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CENTRAFRIQUE : Politique / M. Touadéra : Jean – Serge Bokassa frappe un grand coup et centrafricanise la gestion des nouveaux passeports, cartes de séjour, cartes nationales d’identité, etc.

Selon des informations dignes de foi en notre possession, à l’initiative du général Ouanzé – Luinguissara, ci – devant ministre conseiller du premier ministre en matière de défense et de sécurité, un groupe d’hommes d’affaires, de nationalité jordanienne, serait arrivé à Bangui et logé à l’hôtel Ledger Plaza. Le but de leur mission serait clair et précis : obtenir coûte que coûte l’alléchant et très juteux marché de gestion des nouveaux passeports, des cartes nationales d’identité, des cartes de séjour et autres précieux documents administratifs. Suite à des échanges avec des experts du ministère de la sécurité publique, Jean – Serge Bokassa, pour en avoir le cœur net sur la capacité réelle de ces partenaires à faire ou non le travail, aurait convoqué une réunion de cabinet à laquelle aurait pris part le directeur général de l’immigration – émigration dont le nom, comme ceux de ses prédécesseurs relevés naguère de leurs fonctions et sanctionnés par l’ancien ministre de la sécurité publique, le général Sambia, serait régulièrement cité dans des pratiques de gestion opaque et mercantiliste des cartes de séjour.

A l’arrivée, deux (2) camps dont les propositions s’opposent : un premier camp, celui du directeur général de l’immigration – émigration, acquis à la cause du général Ouanzé – Linguissara et donc de l’attribution dudit marché aux hommes d’affaires jordaniens, et un deuxième camp, celui du directeur de cabinet, fermement déterminé à centrafricaniser la gestion de ces précieux documents et rendre opérationnelle la nouvelle machine destinée à leur biométrisation. Prenant ses responsabilités, le ministre de la sécurité publique et de l’administration du territoire, Jean – Serge Bokassa aurait demandé à son directeur de cabinet de lui préparer et soumettre à sa signature deux (2) arrêtés : un arrêté portant suspension de la circulation et de la mise en circulation de tous les anciens précieux documents administratifs pour une durée de trois (3) mois, et un arrêté portant opérationnalisation de la cellule locale de la biométrisation.

Si cette information venait à se révéler exacte dans les heures qui suivront la publication de cet article, alors le ministre de la sécurité publique et de l’administration du territoire, Jean – Serge Bokassa aura frappé un grand coup. Il aura non seulement posé un acte éminemment louable, nationaliste et digne de la République, mais surtout un acte politique extrêmement courageux, à enseigner plus tard en République centrafricaine dans toutes les écoles des combattants de la liberté et des meneurs d’hommes. Car, aucun ministre de la sécurité n’a eu la volonté politique de braver la main mise des sujets étrangers sur ces domaines et leurs puissances financières et de centrafricaniser en toute responsabilité la gestion des passeports et des cartes nationales d’identité. Pour preuve, l’alléchant et très juteux marché de la gestion des passeports a été confié à un libanais, sous le régime du président François Bozizé. De la répartition des quotes – parts nées de la perception des recettes de la délivrance de ce document dont le montant est de 50.000 Francs CFA, l’Etat centrafricain ou plus exactement le trésor public ne perçoit difficilement que 10%, soit 5.000 Francs CFA. Et pourtant, l’essentiel des opérations de la confection dudit document est entièrement fourni par les différents services du ministère de la sécurité publique. Pourquoi alors ne pas confier la responsabilité de la gestion de ce document à une cellule locale, non seulement en vue de renflouer les caisses de l’Etat et d’en tirer des ressources propres indispensables à l’exécution de certaines dépenses régaliennes, mais surtout de permettre à l’Etat de disposer d’une banque de données sur les centrafricains en âge de majorité, et sur les étrangers présents sur le territoire national ?

L’amour de la cupidité a toujours été plus fort que l’amour de la patrie, n’est – ce pas ? Tout se passe comme si la République centrafricaine n’était – elle pas devenue un pays atypique ? En confiant la responsabilité de la gestion de ces précieux documents administratifs à une cellule locale, le ministre de la sécurité publique n’est – il pas en train de trouver un tant soit peu une réponse à la cause de la crise sécuritaire actuelle, en neutralisant les lobbies ou groupes de pression qui les confectionnent et les mettent à la disposition des sujets étrangers, des mercenaires, et des marchands de la mort qui s’en servent par la suite pour tuer des centrafricains, violer des centrafricaines, incendier des villages, détruire des biens publics et privés et in fine pour demander la partition du pays ?

Dans tous les cas, un petit pas mais un grand pas dans la lutte contre l’insécurité généralisée et la présence massive et incontrôlée des sujets étrangers en Centrafrique aura été franchi. Et qu’il pleuve ou qu’il neige, contre vents et marées, Jean – Serge Bokassa est tenu de réussir là où tous ses prédécesseurs ont échoué, en secouant vigoureusement le cocotier, en bousculant becs et ongles les anciennes habitudes de gestion opaque et mercantiliste de ces précieux documents administratifs, et en finissant courageusement avec l’ère des liquidateurs de la République qui sont légion autour de lui, s’il veut encore avoir un avenir politique dans les années à venir.

Par Jean – Paul Naïba

 
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Publié par le 09/09/2016 dans Uncategorized

 

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CENTRAFRIQUE: Association Egalité Pour Tous (E.P.T)

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Publié par le 16/05/2016 dans Uncategorized

 

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CENTRAFRIQUE : Regain de violence à Bangui depuis hier soir

CENTRAFRIQUE : Regain de violence à Bangui depuis hier soir

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Depuis hier soir, Bangui renoue a un cycle de violence. Il y a eu des détonations Hier soir des armes lourdes et légères dans tous les quartiers de Bangui. Il semblerait que deux éléments de la seleka étaient tués suite à ces détonations hier soir. De ce fait les éléments de la séléka basés dans l’ancienne base des RDOT au niveau de  PK11 route de Damara ont barricadé ce matin cette route dans le dessein de montrer leurs mécontentements. Quelques heures plus tard les éléments de la MISCA étaient venus boucler la zone et entamer des pourparlers avec les rebelles qui étaient armés des cailloux en vue de trouver une solution à l’amiable. Un autre cas de violence a été l’attaque à la grenade du véhicule du lieutenant Konaté ce soir à Bangui . Son garde du corps est grièvement blessé et transporté urgemment à l’hôpital. On ignore totalement en ce moment les auteurs de cette attaque meurtrière à la grenade du véhicule de lieutenant Konaté. Cette attaque est arrivée juste quelques heures après le lynchage des 3 jeunes Centrafricains de confession musulmane dans le quartier Fondô situé au km5. Ce lynchage des jeunes Centrafricains a été condamné par l’ensemble de la classe politique Centrafricaine ainsi que les ONG présentent à Bangui. Il est l’oeuvre des ennemis de la paix qui cherchent par tous les moyens à attiser le feu sur la situation qui perdure en Centrafrique en générale et Bangui en particulier. Cette situation s’est dégénère depuis quelques jours  après plusieurs mois et semaines d’accalmie. Les conséquences de ce regain de violence depuis 72 heures dans la ville de Bangui ne s’est pas attendre.  Une partie de la population centrafricaine commence à regagner encore les Eglises qui sont les seuls endroits où ils retrouvent un peu de calme et de sécurité. Le gouvernement de NZAPAYEKE doit demander rapidement l’application de la résolution 2121 des nations aux militaires français et la MISCA mandatés dans cette situation. Sans le désarmement forcer et muscler des seleka et les anti balaka, la Centrafrique n’est pas prête de voir le bout du tunnel et il y aura toujours des larmes dans toutes les familles et l’insécurité ne reculera pas quelques soient les efforts consentis par le gouvernement de transition et la communauté internationale pour ramener la sécurité. Les Centrafricains veulent rein d’autres que la paix et la sécurité. Aidez nous à retrouver cette sécurité et cette paix qui semblent nous échapper depuis un certain temps.Unissons-nous main dans la main et non arme dans la main pour trouver le chemin de la paix tant recherché et souhaité par ce peuple meurtri. VIVE LA CENTRAFRIQUE 

Par Bruno-Serge PIOZZA

 
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Publié par le 25/05/2014 dans Uncategorized

 

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CENTRAFRIQUE : LA FRANCE ET LA COMMUNAUTE INTERNATIONALE DOIVENT RESPECTER LE SOUHAIT ET LES VŒUX DES CENTRAFRICAINS POUR QUE LA PAIX REVIENNE DEFINITIVEMENT

CENTRAFRIQUE : LA FRANCE ET LA COMMUNAUTÉ INTERNATIONALE DOIVENT RESPECTER LE SOUHAIT ET LES VŒUX DES CENTRAFRICAINS POUR QUE LA PAIX REVIENNE DÉFINITIVEMENT

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La République Centrafricaine traverse une grande crise de son histoire et la population ne s’attendait jamais  à subir une crise de telle ampleur qui est causée par certains hommes politiques centrafricains et aussi par quelques pays voisins de la Centrafrique. Si depuis très longtemps la population criait haut et fort pour le retrait des contingents Tchadiens à Bangui en particulier et Centrafrique en générale malgré qu’ils étaient venus soi disant pour nous porter secours ou assistance depuis 1995. La situation ne faisait que s’empirée et le Président Déby a décidé tardivement de retirer ses soldats de notre territoire. La population est contente et doit en être contente de ce retrait qui ne peut qu’être bénéfique pour nous Centrafricains du moment où on est à la recherche de la PAIX et toutes les équations qui peuvent nous ramener cette PAIX sont bonnes à prendre. La situation s’améliore depuis que ces soldats tchadiens ont quitté Bangui, il y a une nette amélioration de la situation sécuritaire à Bangui et dans certaines villes des provinces. Toute la population et aussi  certains hommes politiques honnêtes le disent.  Par ailleurs j’image très mal la décision et  l’attitude de la France à travers son ministre des affaires étrangères Laurent Fabius qui fait des yeux doux encore à Idriss Déby pour qu’il revienne sur sa décision. La France et la communauté internationale doivent prendre en compte  le souhait et le vœu de la population centrafricaine pour que la paix revienne définitivement en Centrafrique. La France ne peut en aucun cas se substituer à la population Centrafricaine. Le peuple veut la paix et on a prit acte du retrait des contingents Tchadiens sur notre territoire et la MISCA est entrain de se réorganiser. Il n’est plus question que les militaires Tchadiens remettent pieds en Centrafricaine dans le dessein de semer encore des troubles  afin de prolonger leur présence qui n’est pas souhaitée par la population sur le sol centrafricain. On ne peut pas être pompier en même temps pyromane. Les Centrafricains connaissent le double jeu des militaires tchadiens depuis 1995 de ce fait la France et la communauté internationale doivent arrêter de faire des yeux doux à Déby et oublier totalement le souhait de la population civile Centrafricaine. Si vous décidez à ce que les militaires tchadiens reviennent en Centrafrique cela sous entend bien entendu que la France  et la communauté internationale ne veulent pas la paix en Centrafrique et que tout ce qu’ils sont entrain de faire confirme le plan B que les Selakas nous avaient signalé. La page des contingents Tchadiens est tournée et ils ne sont pas les seuls militaires en Afrique. Avançons ensemble sans les militaires Tchadiens pour la paix et la sécurité en Centrafrique. LAISSEZ LE TEMPS AU TEMPS ET LA DÉCISION DE CENTRAFRIQUE AUX CENTRAFRICAINS. AIDEZ NOUS SEULEMENT A SUIVRE LA ROUTE TRACER PAR LES CENTRAFRICAINS POUR UN RETOUR DÉFINITIF DE LA PAIX ET DE LA SÉCURITÉ.

Libreville le 17 Avril 2014

PAR BSP Bruno-Serge PIOZZA

 
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Publié par le 17/04/2014 dans Uncategorized

 

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CENTRAFRIQUE : LES DJIHADJISTES SONT EN CENTRAFRIQUE

CENTRAFRIQUE: LES DJIHADJISTES SONT EN CENTRAFRIQUE

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Il y a très longtemps que les centrafricains ne cessent d’alerter l’opinion nationale et internationale sur la présence des Djihadistes en R.C.A. Les Seleka basés à Batangafo, ville située à 506 km de Bangui, viennent de corroborer cette assertion. En effet, depuis le déclenchement des barbaries de ces hommes sans foi ni lois amenés sur la terre de Boganda par Djotodja, Daffhane, Nouradine, Gazambeti, Abakar Sabone, Martin Ziguélé, Nicolas Tiangaye, Mboligoumba et leurs acolytes, les églises catholiques de Kabo, Batangafo et Bouca ont été vandalisée et les prêtres ont été contraints à fuir pour se réfugier à Bossangoa et Bangui. Avec le départ des séléka du pouvoir, l’évêque de Bossangoa, Monseigneur Nestor Désiré AZIAGBIA, soucieux de la vie spirituelle de ses ouailles avait demandé à ses prêtres de regagner leur lieu de travail malgré l’insécurité pour les festivités pascales. Pour donner le signal fort à cette décision, il a choisi d’amener lui-même ces prêtres dans chaque ville de sa juridiction.

Ce jeudi 16 avril, Monseigneur AZIAGBIA était arrivé à Bouca puis à Batangafo vers 17 heures. Si à Bouca les choses se sont bien déroulées, ce n’est pas le cas à Batangafo.

A bord de son véhicule il y avait les abbés Dieudonné YANFEIBONA, Denis KOYEDAMA et Magloire GOLO. A leur arrivée, juste à l’entrée de la ville de Batangafo, les seleka les ont arrêtés à leur barrière de racketage puis conduits à leur base située dans l’enceinte du commissariat de la ville. Après les avoir malmenés et terrorisés, ils ont vidé le véhicule de sa cargaison destinée à l’habitation des prêtres saccagée par le passé par les prêtres et emmené l’évêque et ses trois prêtres à destination de Sido. Les forces de la MISCA basée dans cette ville ont assisté impuissantes à cet épisode terroriste.

Heureusement, lorsque la voiture de l’évêque avec ses otages étaient arrivée à Kabo, le contingent congolais de la MISCA qui se trouvait à Kabo l’a interceptée. Pour l’heure on ignore la suite des événements.

Ainsi va la R.C.A. On s’en prend aux religieux, une façon de combattre à visage découvert les chrétiens pour asseoir l’Islam?

Les centrafricains ont trop souffert et ne veulent avoir comme unique ennemi la pauvreté. De grâce! que les mercenaires Seleka regagnent la terre de leurs aieux et nous laissent vivre en paix!

Bangui Le 16 Avril 2014

Par JEAN D

 
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Publié par le 17/04/2014 dans Uncategorized

 

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CENTRAFRIQUE : IDRISS DEBY, Dénis SASSOU NGUESSO, Michel DJOTODIA, Nicolas TIANGAYE, Martin ZIGUELE et autres, seront bientôt devant la CPI

CENTRAFRIQUE : IDRISS DEBY, Dénis SASSOU NGUESSO, Michel DJOTODIA, Nicolas TIANGAYE, Martin ZIGUELE et autres, seront  bientôt devant la CPI

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La Justice de Dieu est juste et nul ne peut s’en échapper. Selon le livre de Daniel, « C’est lui (Dieu) qui change les temps et les circonstances, qui renverse et qui établit les rois, qui donne la sagesse aux sages et la science à ceux qui ont de l’intelligence. Il révèle ce qui est profond et caché, Il connaît ce qui est dans les ténèbres et la lumière demeure en lui » (Daniel 2 : 21 – 23).

Cette vérité est d’autant plus absolue qu’aujourd’hui, il n’est un secret pour personne, que ceux qui hier s’illustraient pompeusement en défenseurs des droits des autres, mais très actifs dans les lieux obscures en vue de parvenir au pouvoir pour le pouvoir et par tout moyen, voire pactiser avec le diable, vont bientôt rendre compte devant la justice, accompagnés leurs coauteurs et complices, de toutes actions maléfiques et diaboliques qu’ils ont planifiées organisées et commises lesquelles ont entrainé la destruction totale de la République centrafricaine.

Du jamais vu ! Le sang des centrafricains coule et continue de jaillir aujourd’hui comme une rivière intarissable. Le pays, dans toute sa superficie est rempli de tombeaux et de fosses communes faits à la va-vite. Il ne se passe désormais plus un jour qu’il n’y ait des pleurs et désolations au sein des familles. Les populations sont contraintes de vivre désormais cachées, pour certaines, dans les forêts à la merci des intempéries et des maladies endémiques, et pour d’autres, dans les lieux de culte ou dans les bâtiments scolaires. Ceux qui se trouvent encore à Bangui ou dans les rares centres urbains donnant un semblant de vie, vivent dans une psychose généralisée.

Les arrestations, enlèvements, exécutions sommaires, les assassinats, viols, les braquages, vols, pillages, les confiscations illégales des biens mobiliers (voitures et autres) et immobiliers des particuliers, les destructions des biens privés et publics notamment le patrimoine et les archives de l’Etat, sont devenus le quotidien des centrafricains.

Ce chapelet de souffrances infligées à la population centrafricaine est la conséquence immédiate de l’usurpation par la force du pouvoir d’Etat par la Séléka, le FARE-2011 ainsi que leurs mentors Idriss DEBY ITNO et Dénis SASSOU NGUESSO, présidents des Républiques Tchad et du Congo.

Déjà en décembre 2012, la majorité des Centrafricains, particulièrement ceux de l’arrière-pays étaient unanimes pour signaler et tirer sur la sonnette d’alarme en précisant que les rebelles de la Séléka, dirigés par la marionnette Michel DJOTODJA AMNONDROKO sont constitués à 90% d’étrangers. En effet, on retrouve dans leurs rangs : les Djandjawid, les Toroboros du Soudan, les Mbararas, les Zagawas du Tchad, les éléments du rebelle Tchadien BABA LADE qui ont longtemps écumés les frontières centrafricano-tchadiennes, les régions de la Nana-Gribizi, du Baminigui-Bangoran, de la Haute-Kotto et une partie de la Ouaka.

Avec l’appât du gain, les rangs de ceux-ci se sont grossis, au fur et à mesure de leur progression, par l’intrusion d’autres islamistes à savoir, les Djihadistes du Mali, de la Lybie et les partisans de la secte Boko-Haram du Nigéria. La République centrafricaine est, dès lors, devenue le sanctuaire des groupes terroristes.

Comme nul n’a le pouvoir d’occulter la vérité et de contrecarrer l’action de la justice de Dieu, aujourd’hui, il n’est un secret pour personne que bientôt ces hommes des ténèbres démasqués, commanditaires de la destruction et de la liquéfaction du Centrafrique que sont Idriss DEBY-ITNO, Dénis SASSOU NGUESSO, Michel DJOTODJA AMNONDROKO, Nicolas TIANGAYE, Martin ZIGUELE, Henry POUZERE, Crépin BOLIGOUMBA, Christophe GAZA-MBETTY, Arsène SENDE, Gontran DJONO AHABA, Abdallah KADRE alias « KIDIRI » de son vrai nom islamique, Zackaria DAMANE, les généraux de paille Nouredine ADAM, OUMAR SODIAM, Moussa ASSIMEH, Bertrand MAMOUR, certains de leurs co-auteurs ou complices comparaîtront devant la Cour Pénale Internationale pour les faits de crimes de guerre, crimes contre l’humanité, génocide, recrutement d’enfants soldats et autres chefs d’accusation.

L’opinion peut se demander pourquoi vouloir traduire les personnes sus nommées devant la CPI ? Quelle sont leurs degrés de responsabilité dans la crise actuelle en RCA ?

1 – La complicité dans le recrutement et l’invasion du territoire national par des groupes terroristes.

Le 23 novembre 2012, Nicolas TIANGAYE, Martin ZIGUELE, Henry POUZERE, Crépin BOLIGOUMBA, Christophe GAZAM BETTY se sont rendu à N’Djamena au Tchad où ils ont rencontré secrètement Michel DJOTODIA AMNONDROKO. Ce dernier venait du Bénin pour le Darfour au Soudan en transitant par le Nigéria où des cultes islamiques lui ont été dédiés trois jours durant.

Au cours d’une réunion qu’ils ont tenu à l’abri des regards indiscrets, ensemble, ils ont comploté, planifié et organisé le renversement du régime BOZIZE, la traque de ses collaborateurs et dignitaires ainsi que la mise à sac du pays. Entre autres mesures, Michel DJOTODJA avait la responsabilité de prendre contact et pactiser avec des seigneurs de guerre susceptibles de les aider dans la mise en œuvre du projet conçu. Ainsi, il a réussi à prendre contact avec les Djandjawids, les Toroboros, les Djihadistes de la Lybie et du Mali, les responsables de la secte Boko-Haram du Nigéria.

En toile de fond, pour la mise en exécution de ce projet macabre, ils se sont convenus de l’organisation d’une transition politique à l’issue de laquelle place devrait être laissée à Martin ZIGUELE pour accéder à la magistrature suprême de l’Etat. Le Gouvernement de Transition devrait être dirigé par Nicolas TIANGAYE afin de lui permettre de tout mettre en œuvre pour parvenir à l’élection de Martin ZIGUELE.

Dans le deal conclu, l’objectif visé était de favoriser le FARE-2011, plus particulièrement Martin ZIGUELE, son parti le MLPC et permettre à tous les partis politiques membres de cette association de malfaiteurs de renflouer leurs caisses pour monter en puissance sur l’échiquier politique et bien préparer les élections à venir. Ainsi, d’après la clef de répartition des postes de responsabilités à pourvoir, en fonction du degré d’implication des parties prenantes à ce projet sinistre, plusieurs hautes fonctions devraient revenir au MLPC, au RDC, au PATRIE et à la CRPS. Cependant, les miettes des postes restants devraient être distribuées aux autres partis politiques, membres du FARE-2011, qui n’ont pas pris part à la réunion secrète de N’Djamena.

Au sortir des élections, Nicolas TIANGAYE devrait cogérer le pouvoir politique en Centrafrique, ensemble avec Martin ZIGUELE, en qualité de premier Ministre, Chef du Gouvernement. Des arrangements étaient aussi faits en vue de sauvegarder les intérêts de Michel DJOTODJA AMNONDROKO ainsi que de ses arrières.

Suite à la mise en exécution du projet et quelques mois plus tard, leur rêve devient enfin une réalité. A ce jour, le pays est totalement liquéfié et le partage des prébendes réalisé. La majorité des pillages à Bangui comme en province sont commandités par Nicolas TIANGAYE et son équipe qui a utilisés des indicateurs à leurs soldes pour réduire à néant les patrimoines de tous les dignitaires de l’ancien régime. Le mot d’ordre donné est le suivant : « il faut les réduire, les anéantir pour les éloigner définitivement du pouvoir. Ils doivent être ramenés à l’état primitif, à l’état de l’homme de Cro magnon » (En Sango i nika ala biani biani).

Michel DJOTODJA quant à lui fait semblant d’être dépassé par les événements alors que c’est lui qui nuit et jour instruit les généraux et officiers de paille qu’il a nommés pour telle ou telle action. Il en fournit également les moyens matériels et financiers.

L’opinion peut maintenant comprendre aisément pourquoi Nicolas TIANGAYE, par un communiqué de presse du 6 septembre 2013, a prononcé la dissolution du FARE-2011 en ces termes : « Considérant que cette plate-forme politique post-électorale a atteint ses objectifs et conformément à son article 10 qui dispose : « le FARE-2011 sera dissout de plein droit dès ses objectifs seront atteints », la plate-forme pour l’annulation et la reprise des élections (FARE-2011) est dissoute.

Quel objectif Nicolas TIANGAYE a-t-il atteint pour faire dissoudre son association de malfaiteurs qu’est le FARE-2011 ? A vous d’apprécier.

2 – Les implications négatives d’Idriss DEBY  ITNO et de Dénis SASSOU NGUESSO dans l’enlisement de la crise centrafricaine.

Idriss DEBY ITNO ne dira jamais le contraire de ce qu’il a aidé la Séléka à franchir la ligne rouge de Damara en mars 2013 pour atteindre Bangui et semer la désolation au sein de la population.

Très récemment en début octobre, il a secrètement fait convoyer une colonne de plusieurs véhicules dont cinq ont été détruits par les autodéfenses sur l’axe Benzambé.

Quant au président SASSOU NGUESSO, il a réussi à initier dans sa loge de la franc-maçonnerie plusieurs dirigeants centrafricains dont le fameux Michel DJOTODJA AMNONDROKO, aussitôt son arrivée au pouvoir. L’objectif recherché est de toujours placer la RCA sous sa domination ainsi que celle des forces des ténèbres qu’il vénère. Les propos de Michel DJOTODJA tenus à Oyo au Congo au sortir de l’audience que lui a accordée son maître et mentor Dénis SASSOU NGUESSO nous laisse perplexe : »Nous sommes venus acquérir les dernières instructions, les dernières dispositions à prendre avant la réunion du comité de suivi de façon à préparer la venue de tous les délégués et du médiateur vendredi prochain ».

C’est ainsi que la République centrafricaine a été vendue par ses propres fils avides de grandeur et du pouvoir. La leçon que ces traites doivent retenir est qu’ils rendront compte et que justice sera rendu au peuple. Ce rouleau compresseur est irréversible et nul ne peut le contrecarrer. La vérité avance certes, à pas pesant mais sûrement.

Attendons de voir !

Par Nicolas-Blaise SANZE-SEREMALET le 10 Février 2014

 
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Publié par le 10/02/2014 dans Uncategorized

 

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CENTRAFRIQUE: LES REVENANTS DE LA POLITIQUE QUI AXPHYSIENT LA PRESIDENTE DE LA TRANSITION.

CENTRAFRIQUE: LES REVENANTS DE LA POLITIQUE QUI AXPHYSIENT LA PRESIDENTE DE LA TRANSITION.

Le sanguinaire Michel Djotodia Amna Droko a été contraint à la démission suite à la résistance à l’oppression enclenché par les forces d’auto défense appelée Antis balaka qui se sont organisés au niveau des villages pour répondre de la manière forte aux agressions et exactions qu’ils ont fait l’objet. Au-delà de quelques débordements regrettables, il faut comprendre que leurs héroïsmes et leur intrépidité aidé par un fort lobbying de la société civile ayant amené aujourd’hui le pays à se libérer de son principal bourreau. C’est pour autant dire que l’élection de son excellence Catherine SAMBA PANZA pour présider la transition et d’organiser in fine une élection crédible et transparente s’est obtenu au prix du sang versé par certains compatriotes pour libérer la population des chaines de la tyrannie mais également de reconquérir l’attribut de souveraineté de la République Centrafricaine qui a été placé dans une position de vassalité. Si nous parlons de la société civile, ce n’est pas un pseudo association écran colmaté pour défendre un régime aux abois comme ce fut le cas d’un mesquin Petit Delphin KOTTO pour arrondir ses fins de mois. Mais plutôt d’une société civile responsable, impartiale qui répond au standard des usages comme en France et dans des pays développés.

Ce propos liminaire explique à suffisance que la tâche qui attend la présidente de la transition est d’autant plus rude qu’elle a besoin d’être entouré des hommes femmes intègres, d’une notoriété incontestable ayant le sens du devoir et de l’intérêt général. Les attentes sont nombreuses et que les centrafricains attendent beau coup de cette transition. Nous sommes comme assis sur un volcan en ébullition qui risquerait de déferler de coulée de larves en cas d’échec de ce processus.

            Mais les informations des plus alarmantes qui nous parviennent font état du retour dans le giron du cercle présidentiel, des prédateurs politiques et véreux au coté de Mme SAMBA PANZA. Ceux qui ont une part de responsabilité dans ce chaos. Leur lourd passé et escapade nous inquiète énormément au point qu’ils risqueront de lui inoculer leur syndrome nocifs. Il s’agit intuitu personae de messieurs Michel KOYIT, Claude Richard GOUANDJIA et un certain DJIMASSE un transfuge du parti politique RDC (Rassemblement Démocratique Centrafricain), ex candidat malheureux aux élections législatives dans le 6è arrondissement de la ville de Bangui. Tous les trois se targuent de leur accointance familiale avec la présidente espérant se tailler la part du lion. Ils ont tous désertés leur foyer avec baluchon pour aller asphyxier la dame qui commence à les trouver d’encombrants.

            A la différence du dernier des trios, messieurs Michel KOYIT et Claude Richard GOUANDJIA le barbouze sont par contre connu du grand public de par leur manière retorse, leur détournement.

            Michel KOYIT a de par le passé servi à l’ombre de monsieur André MBREMAIDOU, puis du feu ex président de la République le Général André KOLINGBA comme ministre pour atterrir enfin au sein du parti KNK (KWA NA KWA) où il a assumé la gestion chaotique de la Société Nationale de Transport Urbain (SONATU) lui et les autres avec à la clé un détournement chiffré à des centaines de milliards de FCFA. La liste est exhaustive, mais nous voudrions seulement demander à Mme la présidente de se méfier de ces rapaces.

            Monsieur Claude Richard GOUANDJIA ex ministre de la sécurité publique de BOZIZE qui a été envoyé pour mener des négociations à l’époque des faits avec la rébellion de la CPJP (Convention des Patriotes pour la Justice et la Paix) de Mahamat HISSEIN avait simplement torpillé la mission à de fin lucrative au lieu de sauver la mise au nom de la paix. C’est ainsi qu’il a fait monter les enchères conditionnant sa rencontre avec ce dernier à coup de diamant. De retour sur Bangui, avec la délégation, ils ont été reçus par l’ex chef de l’Etat qui lui a remis une enveloppe pour l’équipe rebelle. Mais qu’il a défalqué la grosse partie pour ne remettre qu’une infime partie au chef rebelle. Il n’avait pas de propriété bâtie et logeait dans la maison familiale. C’est à la faveur de sa nomination, et des avantages inclus mais aussi les détournements et racket des commerçants libanais qu’il opérait à tout bout de champ qu’il arriva à se payer trois villas. Grosso modo, ce véreux ex informateur du feu président EL HADJ Omar BONGO vit avec le détournement, le vol inscrits dans ses veines. Enfin, c’est un homme qui n’a pas l’esprit patriotique mais plutôt la recherche permanente du profit et le gout du lucre. Djotodia dès le début a prit une distance vis-à-vis de ce monsieur d’un caractère douteux.

            Nous recommandons à son Excellence madame la présidente de la transition de se méfier des revenants qui cherchent à se tailler une place à ses cotés. Elle doit opérer le choix de ses proches sur de critère basé sur le de degré d’intégrité, d’honnêteté mais surtout de crédibilité.

                                                                       Jean Lambert NGHOLA.

 
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Publié par le 27/01/2014 dans Uncategorized

 

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CENTRAFRIQUE : Que pensent les Centrafricains du changement ?

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Il est bien difficile de se faire une idée de ce que pensent les Centrafricains.

Quelques renseignements :Si une majorité écrasante affirme qu’une réconciliation nationale est importante pour l’avenir du pays , les victimes ,le peuple Centrafricain sont  pourtant  sur  la même longueur d’onde le fait de trouver une solution à l’impunité créer  et  entretenue par la seleka dans le jeu politique actuelle  ,les Centrafricains  pensent qu’ils(les responsables de la  seleka ) doivent être interdits dans le futur gouvernement des patriotes qui sera  forme très bientôt ).

S’il y a quelque chose qui fait l’unanimité parmi les Centrafricains, c’est la  traduction des  principaux responsables de  la seleka devant la justice internationale. Le peuple  Centrafricain  dans son ensemble est tout à fait d’accord du rapatriement de tous les  mercenaires Tchado-soudanais dans leur pays d’origine.

Que sont devenus les intellectuels de la nébuleuse seleka escadrons de la mort. Ils ont également perdu leur identité et sont déguisés en chômeurs. Parasites, ils sont la risée de la population. Pour survivre, ils sont contraints de faire de la politique de ventre ou vagabondage politique  pure ou intellectuelle. Les partis politiques de la Centrafrique ne  sont  pas les représentants des intérêts des populations à titre  d’exemple le  FARE 2011. Le peuple Centrafricains n’est pas dupe. Votre  nomination de Monsieur   ANDRÉ NZAPAYÉKÉ c’est une nouvelle vision du monde et une autre lecture de la politique  Centrafricaine.  Il fallait que vous soyez  sage pour être entouré de bons conseillers, surtout  il  fallait  des jeunes diplômés dynamiques et patriotes. Soyez unis et vigilent. Les vieux routards de la politique Centrafricaine doivent comprendre cette donnée essentielle car la jeunesse  doit faire partie de ce changement intervenu depuis le 10/01/14.

Le 26 Janvier 2014

Par Simon KOITOUA

 
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CENTRAFRIQUE: POINT DE VUE SUR LA MISE EN PLACE D’UNE COMMISSION D’ENQUETE ONUSIENNE DES CRIMES COMMIS EN REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE.

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Le secrétaire général des Nations Unies vient de mettre en place une commission d’enquête internationale sur les crimes commis en République Centrafricaine depuis le 24 mars 2013. Une belle initiative qui dénote que notre pays n’est plus dans l’oubli de l’histoire. Mais nous faisons observer que cette présupposé démarche doit obéir à un critère rigide qui tient compte à la fois, des causes ayant produit cette déflagration meurtrière aveugle. Car sans les causes, la démarche serait vouée à l’échec et le mal reviendra toujours.
Primo, il faut partir du postulat que la rébellion séléka a bénéficié d’appui tacite de certains pays du golf comme le Qatar qui finançait à coup de dollars les armes et équipement avec un rapport de force qui dépasse l’armature des forces de défense et de sécurité nationale avec au bout du compte le projet expansionniste de l’islam. A ce titre, Djotodia a d’une part reçu en argent liquide un montant colossal chiffré à de centaine de milliards de dollars pour lui permettre de réparer les préjudices et d’apaiser le climat social une fois au pouvoir. D’autre part, il y’a les pays aux confins de la RCA comme le Tchad, le Soudan qui ont fourni le gros des équipements et arsenaux militaires mais également des éléments combattants. Sur ce volet précis, il faut faire un appel à témoigne permettant aux centrafricains d’aller faire de dépositions par preuve testimoniales ou en apportant les preuves matérielles qui pourraient étayer les allégations. L’équipe devrait aussi sillonner toutes les provinces de la RCA pour constater de visu l’étendu des dégâts d’en constater s’ils émanent des Sélékas ou des antis balaka sous réserve que l’équipe comprenne en terme chronologique que la milice anti balaka commençait à sévir il y’a peu de temps et que leur rayon d’action ne couvre pas l’ensemble du territoire national. L’enquête doit aussi pour chaque cas de figure, saisir le mobile réel de leur lutte armée.
Secondo, il faut également que l’équipe d’enquête ait le courage de fouiner plus profondément dans le « input » de l’histoire de la RCA depuis des siècles, qui est synonyme d’un désastre continu. Le pays est un « terrain de jeu de prédilection, de la France écrasant toute tentative de rébellion et assurant, (…) une gestion quasi directe du pouvoir politique. Cette souveraineté de fait a permis à la France d’entretenir soigneusement la déliquescence de la RCA, pour mieux servir ses visées stratégiques et livrer le territoire au pillage de ses affairistes. Le seul objectif des subventions françaises depuis l’indépendance (…) est d’assurer la continuité de l’exploitation des matières premières et l’accès aux aéroports». La RCA continue de subir les conséquences d’une guerre qui lui a été imposée. Les crimes et exactions qui en découlent sont les mêmes causes qui produisent les mêmes effets. Les autorités françaises doivent aussi s’expliquer pour leur implications à l’origine de cette tragédie au nom du principe d’égalité de tous devant la loi.
Tertio, s’agissant du Tchad, les nombreuses récriminations faites par les centrafricains ne s’adressent non au peuple tchadien mais plutôt au régime d’Idriss Deby le vassal et exécuteur d’ordre du président Hollande. Le président Idriss Deby est accusé d’être de mèche avec la funeste rébellion séléka par suite de son implication avérée. A travers quelques faisceaux d’indices dont nous disposons, nous pourrions à bon droit réitérer qu’il est bel et bien trempé comme complice dans ce chaos. Des preuves que nous aurions le cas échéant soumettre à l’attention de cette commission d’enquête onusienne si jamais un appel à témoigne serait lancé. Puisque l’accusé a récemment lancé un défi à quiconque de montrer les preuves des accusations avancées.
Quarto, nous savons que la commission d’enquête onusienne serait appelée à s’atteler rien que sur l’aspect pénal. On se contentera d’une simple condamnation de présumés coupables sujets centrafricains sans trancher le nœud gordien du problème. Or, l’écrasante majorité de la population centrafricaine frappée de plein fouet par cette tragédie a subi beau coup de dommages au prix du sang versé, des biens publics et privés spoliés et transités vers le Tchad et le Soudan. En cela, les Centrafricains ne sont plus les dindons de la farce. Ils font les frais de toutes les turpitudes de l’histoire et ne baisseront plus les bras. C’est désormais un peuple en plein éveil de conscience. Cette population s’organise activement pour ester devant des instances compétentes pour demander réparation des préjudices subits.
Cette dimension du problème peut valablement s’adhérer au principe de biens mal acquis. Au lieu de s’apitoyer exclusivement que sur les biens des Chefs d’Etats africains accusés de détournement de l’argent public au détriment de leur peuples pour des investissements immobilières en Europe, l’usage aurait voulu que désormais la puissance coloniale qui pille les ressources naturelles des Etats africains à force de traiter de dictateurs ceux qui leurs tiennent la dragée haute, puisse rendre compte des biens spoliés au détriment des peuples africains. Ce n’est qu’à ce prix qu’on parlera de la vraie justice, des droits de l’homme et du principe du droit d’auto détermination des peuples. Car, « on ne peut pas prétendre être la solution quand on fait à ce point partie du problème. »
Enfin, la cristallisation de la tension intercommunautaire entre chrétiens et musulmans n’est qu’une instrumentalisation et la conséquence logique d’un certain obscurantisme dans l’analyse d’un plan de coup d’état qui a tourné au vinaigre. Raison, parceque les ingrédients réunis pour assaisonner la sauce n’ont pas obéit aux principes culinaires. Des personnes ont été utilisées comme pions sur l’échiquier, une partie d’une communauté s’adonnait à cœur joie à faire le jeu des forces occultes. Bref ! La vraie réconciliation commence d’abord par un pardon pour faire amende honorable. C’est le meilleur sédatif contre la gangrène qui ronge au-delà de tous mécanismes conventionnels de pacification.

Nantes le 25 Janvier 2014

Mathurin DEMOZO-SANIFEÏ.

 
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CENTRAFRIQUE : La route sera très longue pour le retour de la Paix, la sécurité, la réconciliation et le pardon en Centrafrique

CENTRAFRIQUE : La route sera très longue pour le retour de la Paix, la sécurité, la réconciliation et le pardon en Centrafrique

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Je ne voulais plus publier depuis la démission de l’assassin chef rebelle de la Séléka DJOTODIA car un petit espoir de paix et de la réconciliation semble planer sur Bangui en particulier et Centrafrique en général. Mais les évènements survenus ces derniers jours me poussent encore à vous donner des mauvaises nouvelles quotidiennes de Bangui bien qu’on a une maman solide, sage et instruite qui est élue Présidente de Transition. Ces évènements mettent le doute où réduisent l’espoir de paix et de réconciliation dans notre pays. Les Seleka fanatiques de DJOTODIA où des anti balaka qui continuent à commettre des exactions et actes ignobles sur la population civile. La tension est toujours palpable à Bangui notamment dans certains quartiers comme KM5, Miskine et PK 13 qui ne sont pas encore désarmés et qui sont donc les fiefs des éléments de la Seleka et de certains musulmans centrafricains fanatiques de cette rébellion. Hier un affrontement meurtrier entre les seleka et la MISCA burundaise a eu lieu à Miskine. Le bilan de cet affrontement était de 7 personnes. Avant hier à Ngaragba il y avait eu un affrontement meurtrier aussi entre les seleka basés à Ngaragba et les jeunes du quartier qui ne cessaient de dénoncer les attaques nocturnes de ces selekas basés à Ngaragba sur la population civile. Le bilan  de cet affrontement meurtrier était de 10 morts dont 6 Séléka et 4 civiles. Les jeunes de NGARAGBA ont monté une barrière à l’entrée du camp Ngaragba dans le but d’empêcher toutes livraisons de nourritures à ces Séléka basés à Ngaragba. Les jeunes de Ngaragba ont jugé que c’est la seule solution de les affaiblir et les empêcher de sortir la nuit pour faire des exactions une fois manger. Le résultat cette méthode draconienne commence à porter avoir d’effets sur les selekas basés à Ngaragba. Avant hier même au niveau de Pk 12 et PK 13 les peuls ont attaqué des civiles par des arcs et les sangaris ont pu intervenir mais une fois que les Sangaris étaient repartis ; l’affrontement a encore doublé d’intensité faisant une dizaine de victimes civiles et selekas. Ces actes meurtriers montrent très bien que les  selekas, les musulmans centrafricains, Roungas et Goulas veulent à tout prix mettre le pays encore plus bas que l’œuvre de Djotodia et Séléka depuis 10 mois. A Bouar, les Séléka continuent de régner en maitre en distribuant des armes à tous les musulmans et peuls de la localité. Malgré l’appel de détresse de l’abbé et prêtre de la paroisse de Bouar auprès de  Sangaris et  Misca ; cet appel demeure sans suite. Quelques MISCA basés à Bouar n’avaeint pas intervenu pour stopper les massacres des selekas sur la population civile. D’après la MISCA de Bouar , ils n’ont pas la mission où l’autorisation de faire la guerre avec la seleka. Tout le monde ignore totalement pourquoi les burundais défendent corps et âmes la population civile à Bangui alors que d’autres contingent de la MISCA ne le font pas. Les discours prônés par la société civile, les représentants du gouvernement et les religieux ne sont pas passés et qu’il y aurait toujours des extrémistes qui sont encore là pour mettre de l’huile sur le feu tout en pensant que leur chef DJOTODIA était en vacance et qu’il allait revenir. Il y aura toujours des Roungas, des Goulas et quelques musulmans fanatiques de Djotodia et Séléka qui continuent à commettre des exactions et quelques actes isolés de haine et de vengeance dans Bangui et les Provinces. Les Centrafricains ont trop souffert et ceux qui se disent Centrafricains et si effectivement ils le sont; ils doivent renoncer à tous ces actes et marcher ensemble pour la renaissance, l’unité et la réconciliation de notre pays.

 Tant que les quartiers suivants : km5, Miskine, pk12 et Bégoua n’auront pas été désarmés et sécurisés. La Centrafrique ne sera jamais en sécurité et en paix. Les Centrafricains prêcheront dans le désert pour le retour de la paix et la sécurité. Le désarment et la sécurisation systématique de ces quartiers sont vraiment indispensable et essentielle pour le retour définitif de la paix et de la sécurité à Bangui. LA GRENOUILLE QUI VEUT SE FAIRE AUSSI GROSSE QUE LE BEOUF.

Bangui le 25 Janvier 2014

Par Marcel MAKILAMABET

 

 
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