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CENTRAFRIQUE : Politique / M. Touadéra : Jean – Serge Bokassa frappe un grand coup et centrafricanise la gestion des nouveaux passeports, cartes de séjour, cartes nationales d’identité, etc.

Selon des informations dignes de foi en notre possession, à l’initiative du général Ouanzé – Luinguissara, ci – devant ministre conseiller du premier ministre en matière de défense et de sécurité, un groupe d’hommes d’affaires, de nationalité jordanienne, serait arrivé à Bangui et logé à l’hôtel Ledger Plaza. Le but de leur mission serait clair et précis : obtenir coûte que coûte l’alléchant et très juteux marché de gestion des nouveaux passeports, des cartes nationales d’identité, des cartes de séjour et autres précieux documents administratifs. Suite à des échanges avec des experts du ministère de la sécurité publique, Jean – Serge Bokassa, pour en avoir le cœur net sur la capacité réelle de ces partenaires à faire ou non le travail, aurait convoqué une réunion de cabinet à laquelle aurait pris part le directeur général de l’immigration – émigration dont le nom, comme ceux de ses prédécesseurs relevés naguère de leurs fonctions et sanctionnés par l’ancien ministre de la sécurité publique, le général Sambia, serait régulièrement cité dans des pratiques de gestion opaque et mercantiliste des cartes de séjour.

A l’arrivée, deux (2) camps dont les propositions s’opposent : un premier camp, celui du directeur général de l’immigration – émigration, acquis à la cause du général Ouanzé – Linguissara et donc de l’attribution dudit marché aux hommes d’affaires jordaniens, et un deuxième camp, celui du directeur de cabinet, fermement déterminé à centrafricaniser la gestion de ces précieux documents et rendre opérationnelle la nouvelle machine destinée à leur biométrisation. Prenant ses responsabilités, le ministre de la sécurité publique et de l’administration du territoire, Jean – Serge Bokassa aurait demandé à son directeur de cabinet de lui préparer et soumettre à sa signature deux (2) arrêtés : un arrêté portant suspension de la circulation et de la mise en circulation de tous les anciens précieux documents administratifs pour une durée de trois (3) mois, et un arrêté portant opérationnalisation de la cellule locale de la biométrisation.

Si cette information venait à se révéler exacte dans les heures qui suivront la publication de cet article, alors le ministre de la sécurité publique et de l’administration du territoire, Jean – Serge Bokassa aura frappé un grand coup. Il aura non seulement posé un acte éminemment louable, nationaliste et digne de la République, mais surtout un acte politique extrêmement courageux, à enseigner plus tard en République centrafricaine dans toutes les écoles des combattants de la liberté et des meneurs d’hommes. Car, aucun ministre de la sécurité n’a eu la volonté politique de braver la main mise des sujets étrangers sur ces domaines et leurs puissances financières et de centrafricaniser en toute responsabilité la gestion des passeports et des cartes nationales d’identité. Pour preuve, l’alléchant et très juteux marché de la gestion des passeports a été confié à un libanais, sous le régime du président François Bozizé. De la répartition des quotes – parts nées de la perception des recettes de la délivrance de ce document dont le montant est de 50.000 Francs CFA, l’Etat centrafricain ou plus exactement le trésor public ne perçoit difficilement que 10%, soit 5.000 Francs CFA. Et pourtant, l’essentiel des opérations de la confection dudit document est entièrement fourni par les différents services du ministère de la sécurité publique. Pourquoi alors ne pas confier la responsabilité de la gestion de ce document à une cellule locale, non seulement en vue de renflouer les caisses de l’Etat et d’en tirer des ressources propres indispensables à l’exécution de certaines dépenses régaliennes, mais surtout de permettre à l’Etat de disposer d’une banque de données sur les centrafricains en âge de majorité, et sur les étrangers présents sur le territoire national ?

L’amour de la cupidité a toujours été plus fort que l’amour de la patrie, n’est – ce pas ? Tout se passe comme si la République centrafricaine n’était – elle pas devenue un pays atypique ? En confiant la responsabilité de la gestion de ces précieux documents administratifs à une cellule locale, le ministre de la sécurité publique n’est – il pas en train de trouver un tant soit peu une réponse à la cause de la crise sécuritaire actuelle, en neutralisant les lobbies ou groupes de pression qui les confectionnent et les mettent à la disposition des sujets étrangers, des mercenaires, et des marchands de la mort qui s’en servent par la suite pour tuer des centrafricains, violer des centrafricaines, incendier des villages, détruire des biens publics et privés et in fine pour demander la partition du pays ?

Dans tous les cas, un petit pas mais un grand pas dans la lutte contre l’insécurité généralisée et la présence massive et incontrôlée des sujets étrangers en Centrafrique aura été franchi. Et qu’il pleuve ou qu’il neige, contre vents et marées, Jean – Serge Bokassa est tenu de réussir là où tous ses prédécesseurs ont échoué, en secouant vigoureusement le cocotier, en bousculant becs et ongles les anciennes habitudes de gestion opaque et mercantiliste de ces précieux documents administratifs, et en finissant courageusement avec l’ère des liquidateurs de la République qui sont légion autour de lui, s’il veut encore avoir un avenir politique dans les années à venir.

Par Jean – Paul Naïba

 
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Publié par le 09/09/2016 dans Uncategorized

 

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CENTRAFRIQUE: Association Egalité Pour Tous (E.P.T)

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Publié par le 16/05/2016 dans Uncategorized

 

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CENTRAFRIQUE : LA CENTRAFRIQUE SE DOTE D’UN COMITÉ POUR LA PRÉVENTION DU GÉNOCIDE ET CRIMES DE GUERRE

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Bangui, 11 mai 2016 – La République centrafricaine aura, à partir de mardi 17 mai, un Comité national pour la prévention du génocide, crimes de guerre, crimes contre l’humanité et toutes les formes de discrimination. Lors du point de presse du mercredi, le porte-parole de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (Minusca) a indiqué que le Conseiller spécial du Secrétaire général des Nations Unies pour la prévention du génocide, Adama Dieng, sera à Bangui pour assister à la cérémonie de lancement du comité et à la formation de ses membres. 

Selon Monteiro, le bureau du Conseiller spécial du Secrétaire général appuie la mise en place dudit Comité à la demande des autorités centrafricaines. Au cours de son séjour, Adama Dieng aura également des entretiens avec les autorités et des représentants de la société civile. 

Le porte-parole a également évoqué les préparatifs pour les élections législatives partielles du 15 mai 2016 notamment l’aspect sécuritaire, avec la finalisation du plan de sécurité entre l’Autorité nationale des élections (ANE) et ses partenaires nationaux et internationaux. Le matériel électoral sensible a déjà été envoyé dans les circonscriptions électorales concernées de Kaga-Bandoro, Bambari, Sibut, Bossangoa et Bangassou en début de semaine, avec l’appui de la MINUSCA, et sera conclu samedi à Ombella-Mpoko et Bangui. La formation des agents électoraux a démarré mardi dans la préfecture de Kemo et s’est poursuivi mercredi dans les deux circonscriptions concernées de Bangui. Pour leur part, les Bureaux Électoraux Régionaux (BER) des Nations Unies poursuivent les rencontres d’informations avec les différents acteurs du processus électoral et les séances de sensibilisation en vue des élections paisibles.  

Vladimir Monteiro a aussi annoncé que le nombre d’assistants de liaison de la MINUSCA sur le terrain va être bientôt doublé, passant de 24 à 52. Ces assistants de liaison sont des hommes et des femmes qui font le lien entre la population centrafricaine et la force de maintien de la paix et jouent un rôle important, notamment la collecte d’informations, l’évaluation des besoins de protection et des risques pour améliorer la capacité de réponse de la MINUSCA. 

Pour sa part, la Porte-Parole de la police Oana Andreea Popescu, a indiqué que la situation sécuritaire au cours de la semaine dernière a été marquée à Bangui par des coups de feu les 7 et 8 mai. La composante police de la Minusca s’est dépêchée sur les lieux et les patrouilles ont été intensifiées pour prévenir toute éventualité. Par ailleurs, le 9 mai, à Bangui, les points focaux de la police de la cellule protection des civils et de l’enfant ont échangé avec le commandant de la Police Judiciaire et le Directeur des Investigations Judiciaires, au sujet de deux cas de viol sur mineures. Les présumés auteurs ayant été interpellés, la police des Nations Unies a conseillé aux enquêteurs de référer les victimes à une structure sanitaire pour leur prise en charge médicale et psychosociale. La police des Nations Unies a aussi suggéré de faire diligence dans la procédure pour traduire les présumés auteurs devant le Procureur de la République. 

De son côté, le Porte-Parole de la force de la Minusca, le Lieutenant-Colonel Clément Cimana, a affirmé que la semaine dernière, la force de la Minusca a multiplié ses patrouilles aussi bien terrestres qu’aériennes dans tout le pays, pour rechercher et neutraliser tous les malfaiteurs qui cherchent toujours à perturber la quiétude de la population. La force a aussi noté des heurts entre les groupes dans certaines régions du pays. Le Porte-parole de la force a mentionné que la force a parcouru 6580 km de patrouilles, aériennes et terrestres et a assuré la sécurité de 733 véhicules la semaine passée sur tous les axes du pays. Cependant, le Lieutenant-Colonel Clément Cimana déplore la criminalité dans certains endroits et des cas banditisme sur les grands axes d’approvisionnement du pays, particulièrement sur l’axe Cameroun-Bangui, tout en ajoutant que la Minusca cherche à prévenir ces actes.

Source : Service de la communication de la MINUSCA pour CARnews ou RCAinfos

 
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Publié par le 12/05/2016 dans Uncategorized

 

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Tchad : Le conseil constitutionnel valide la réélection d’Idriss Deby

 Déby
 Crédit Photo: Idriss Deby lors de la campagne présidentielle au Tchad/AFP


Vendredi 6 Mai 2016- Au Tchad, le Conseil constitutionnel a validé ce mardi, la réélection du président Idriss Déby, pour un cinquième mandat.

Au terme de sa session du mardi 3 mai 2016, le conseil constitutionnel tchadien, a validé la réélection d’Idriss Deby  à l’élection présidentielle du 10 avril dernier.

elon le Conseil constitutionnel, le chef d’Etat tchadien, en poste depuis 26 ans, est élu avec 59,92% des voix, pour un cinquième mandat.

Saleh Kebzabo est classé deuxième avec 12,77%,  Kourayo Médard arrive troisième avec 10,61%, Joseph Djimrangar Dadnadji est en quatrième position, avec 5,40%.

L’ancien premier ministre, Kassire Coumakoye, initialement positionné avant dernier par la Ceni, est finalement classé 5e avec 1,99% des voix.

Le Conseil constitutionnel tchadien, a affirmé avoir traité manuellement, près de 19 000 procès-verbaux, transmis par la Ceni, et en annulés 2000 pour irrégularités.

L’opposition pour sa part continue de dénoncer des tripatouillages à grande échelle.

Source : AFP

 
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Publié par le 06/05/2016 dans Uncategorized

 

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CENTRAFRIQUE: Politique / Touadéra et Sarandji : Voici le français de M. Leffa, ministre de l’Habitat, dans son droit de réponse à la décision portant sa suspension par l’UNDP UNION NATIONAL POUR LA DEMOCRATIE ET   LE PROGRES (UNDP)

Bangui, le 25 Avril 2016

Bureau sous fédéral du 5ème arrdt N°…………./BP/2016 Objet : Droit de réponse aux allégations indignes contre Le Ministre de l’Habitat et de Logement.

C’est avec le regret que nous avons lus dans le journal le Media + paru le mercredi 13/04/2016 et suivi sur la station radio Ndeke – Luka. La déclaration de quelques compatriotes du parti de l’UNDP. Quelques mots sur le passé du Ministre, ce que les gens ignorent le Ministre actuel a fait ses preuves. Dans certains pays africains pour combattre quelqu’un. La probité intellectuelle exige de le connaitre par son passé. Ainsi le chargé de Mission : Mr NGODJI Enoch n’a pas fait d’effort dans le sens, son préjugé est un véritable coup d’épée dans l’eau, même les Etats unies qui sont une grande Puissance aujourd’hui ne doivent pas leur prestiges seulement aux docteurs, aux agrégés d’université, que les centrafricains comprennent ça une fois.

Cette leçon partant de cette mise au point : Nous tenons à faire remarquer que les 4 vices présidents du bureau politique de l’UNDP défend de toutes les allégations non fondées dirent aujourd’hui qu’ils sont dans le gouvernement de leur propre chef est bien regrettable. Aux accords politiques avec le candidat Faustin Archange TOUADERA au 2ème tour, il était dit que l’UNDP devait apporter son soutien à ce candidat malheureusement certains membres de ce parti qui doutaient de la victoire de Faustin Archange TOUADERA avaient optés pour d’autres partis politiques qu’ils croyaient potentiels. Ce qui n’a pas été le cas. Ceux – ci se rendront compte de la bonne victoire ont voulu faire volte face pour revenir s’accaparer de la position de ceux qui ont soutenu le candidat jusqu’à la victoire comme sont laisser dans le partage, ils se servent maintenant des cailloux pour lancer dans toutes les directions afin d’atteindre qui que ce soit pour leur cause.

Ses prédateurs politiques, ses assoiffés de poste ministériel ne disposent en rien du pouvoir pour exclure un militant dans un parti politique qui est régis par le Règlement Intérieur et Statut qui stipule que toute exclusion au sein du parti doit se faire qu’à l’issue d’une assemblée générale cet effet nous lançons un vibrant appelle à l’endroit des militants dignes de l’UNDP de demeurer unis derrière le 4ème vice président du bureau politique RENOVE qui exerce actuellement dans le but de promouvoir la paix la concorde la cohésion sociale sans laquelle aucun développement n’est possible. On appelle, également aux autorités légales aux autorités investies de tout pouvoir de veiller sur ses agitations pour éviter à la RCA un autre éventuel désarroi.

Fait à Bangui, le 25 Avril 2016

Le Président (é) NGOUANGUERE Fidele Soul (SOUDJIAT)

 
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Publié par le 03/05/2016 dans Uncategorized

 

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La prédation au coeur du conflit Centrafricain

Entretien avec Thierry Vircoulon, directeur Afrique Centrale de l’ONG International Crisis Group, auteur d’un rapport cinglant sur les diamants de Centrafrique.
Mauvaise gouvernance et prédation par les autorités centrafricaines et les groupes armés ont conduit au déclin de l’économie et à l’effondrement de l’Etat . Dans son dernier rapport l’International Crisis Group affirme la nécessité de combiner l’opération de maintien de la paix avec la relance de l’activité économique, le soutien à la reconstruction de l’Etat et la lutte contre les trafics.
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Publié par le 29/06/2014 dans Uncategorized

 

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CENTRAFRIQUE : Les Centrafricains victimes d’une mafia internationale en bande très organisée et très déterminée

CENTRAFRIQUE : Les Centrafricains victimes d’une mafia internationale en bande très organisée et très déterminée

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La France principalement, la communauté internationale et les Présidents de la sous-région d’Afrique Centrale en générale payeront leurs erreurs en Centrafrique. Dans quelques mois où années, Il y aura un effet de domino dans la sous région qui sera la conséquence indiscutable de la mauvaise politique de coaching de ces Présidents de la sous-région de l’Afrique centrale et la France. Dans un conflit, il est vraiment nécessaire et important de prendre en compte les vœux où le souhait des peuples autochtones dans le dessein de trouver une solution rapide et efficace pour le retour effectif et durable de la paix entre les belligérants et les victimes qui sont la population civile. Le cas de notre pays nous laisse perplexe car c’est depuis bientôt deux ans que la population civile centrafricaine est martyrisée. Les rebelles Seleka et anti-balaka commettent des exactions, des braquages, viols d’une ampleur inouïe en Centrafrique avec la bénédiction des pays voisins et de la France. La  conférence de l’OUA à Malabo a montré ses limites dans la résolution de la crise Centrafricaine et n’a accouché rien de concret en matière des décisions importantes qui pourront aider les Centrafricains dans le processus de la paix et de la réconciliation que le gouvernement de transition a entamé depuis quelques mois. Cette conférence montre très bien que le sort des Centrafricains est décidé par des personnes qui ne sont pas des Centrafricains et de surcroit n’ont pas toutes les bases ou variables fiables de la crise Centrafricaine et n’ont jamais mis pieds à Boda, Kaga-Bandoro, Bossangoa,Yaloké, Grimari  et Bambari pour ne citer que ces quelques villes afin de connaitre la souffrance ou les difficultés dans laquelle cette population martyrisée prise en otage dans son propre pays et sur son propre territoire. C’est vraiment frustrant et aberrant qu’on traite la Présidente de la transition Centrafricaine Samba Panza comme une candidate au baccalauréat qui est repêchée et qui vient passer l’oral pour le rattrapage devant les membres de jury qui sont les Présidents Africains de la sous région et qu’on lui a demandé par la suite d’attendre le résultat dans le couloir. C’est vraiment inadmissible et inconcevable car cette manipulation d’une méthode bestiale et de mauvais goût de traiter une représentante légale d’une nation souveraine.  Il faut noter que c’est Madame Samba Panza qui représente les Centrafricains et qui de surcroit  connait, maitrise la situation de son propre pays. Elle  pouvait proposer des solutions concrètes pour une sortie de crise dans son pays en adéquation avec ces Présidents de la sous région d’Afrique Centrale. La décision a été prise sans Madame Samba PANZA et les Centrafricains. Pour une seconde fois la communauté internationale, la France et les Présidents Africains de la sous région ont tout faux. Ils sont carrément à côté de la plaque. Je me pose la question de savoir quel est le rôle de SAMBA Panza  à la tête de ce pays qui n’existe que de nom ? A quoi sert la Présidente Samba Panza désignée par les représentants de la nation ? A quoi sert le gouvernement de Samba Panza pour qu’une telle décision soit prise sans elle et sans le consentement des Centrafricains. Un dit-on africain,  les linges sales se lavent en famille. Il n’est pas nécessaire que les problèmes Centrafricano-Centrafricains soient traités par une bande des personnes qui ne maitrisent pas la réalité Centrafricaine et le fond du conflit qui perdure dans ce pays utopique. Certes il y a une chose très importante que la France, La communauté internationale et les Président africains de la sous région  doivent savoir pour trouver une solution rapide aux problèmes des centrafricains. Les Centrafricains veulent la paix et veulent trouver une solution rapide par un dialogue inclusif entre toutes les parties en conflit et la société civile. Ce n’est pas la nomination d’un premier ministre issu du nord de la Centrafrique qui va ramener la paix et la réconciliation nationale. La plaie est très profonde et il faut des vrais pansements pour éradiquer cette plaie. La haine, la vengeance, la rancoeur, la méfiance entre les communautés ne sont pas des variables à négliger dans le processus de la paix et de la réconciliation nationale. C’est l’entêtement de la communauté internationale, de la France et d’Idriss Déby qui se croit Roi de l’Afrique Centrale qui a conduit où entraine cette désolation en Centrafrique et ils persistent et signent en pensant qu’ils sont toujours sur les bonnes voies. Combien de gouvernement d’union nationale a fait le feu Patassé ? Combien de gouvernement d’union nationale a fait l’ancien Président Bozizé ?  Le résultat est là aujourd’hui plus de 9000 morts et des maisons brûlées et les familles séparées ou contraint en exil. Il va y avoir un transfert d’émotion car vous êtes encore au pouvoir et vous manipulez, décidez le sort des Centrafricains et de la Centrafrique sans les Centrafricains aujourd’hui mais c’est vraiment pour PLEURER DEMAIN ou FUIR EN EXIL COMME TOUS CHEFS D’ETATS AFRICAINS QUI ONT PERDU LE POUVOIR. Vous êtes entrain de creuser votre propre couloir d’une possible sortie du pouvoir et d’un long passage et obligatoire à la CPI. Le pouvoir n’est pas éternel et il en est de même pour un homme. Si quelqu’un n’a pas le pouvoir des peuples et se cramponne au pouvoir, sachiez très bien que  le pouvoir des peuples est sacré et c’est la base même d’une vraie démocratie cela sous entend que tu n’as pas le pouvoir en sens propre du terme et ce serait dommage. Dans toute chose il y a un début et une fin car le pouvoir d’un homme n’est pas éternel mais celui du peuple l’est. L’exemple probant est là et on peut se demander où sont passés ces hommes du pouvoir qui se croyaient invincible et éternel ?  Bokassa, Mobutu, Eyadema, Patassé, Kolingba, Houphouet Boigny, Leopold Sédar Senghor, Ngarta Tombolbaye, Jonas Savimbi, Joseph Kabila, Marien Ngouabi pour ne citer que ceux là. La France et la communauté Internationale ne doivent pas s’entêter pour rien et suivent dogmatiquement Idiss Déby dans sa folie de grandeur. A François Hollande, la victoire rapide et efficace en Centrafrique sera la condition ciné qua non et la clé de sa réélection en 2017 sinon Adieu la Présidence Française. Dans ce cas de figure, Hollande doit travailler main dans la main avec les Centrafricains en vue de remédier rapidement à cette situation. La France et la communauté internationale doivent écarter totalement ces trois éléments (Idriss Déby, Denis Sassou Nguesso et les opposants Centrafricains) et travailler directement avec les acteurs clés de cette crise à savoir ( la population civile Centrafricaine, les anti-balaka et les rebelles de la Seleka) pour trouver une solution rapide et efficace à cette crise qui perdure et favoriser le retour de la paix et la sécurité sur l’ensemble du territoire. A aucun moment on ne peut pas demander à un pyromane de venir éteindre le feu qu’il a allumé. C’est vraiment aberrant et risqué pour les sapeurs pompiers. C’est l’avenir qui nous le dira. VIVE La République Centrafricaine  

PAR BSP Bruno-Serge PIOZZA

 
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Publié par le 29/06/2014 dans Uncategorized

 

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Centrafrique: Que contient l’accord signé entre la Seleka et les anti-balaka?

Centrafrique: Que contient l’accord signé entre la Seleka et les anti-balaka?

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A Bangui, lundi 16 juin, Seleka et anti-balaka ont signé un premier document. Un texte qui officialise le début de discussions autour de l’ONG Pareto, qui joue le rôle de médiateur.

Eric Neiri Massi a signé au nom de la Seleka, Patrice-Edouard Ngaissona pour les anti-balaka. Les deux parties estiment que c’est un premier pas aller vers un cessez-le-feu. Néanmoins, cet accord reste fragile, car les deux groupes armés sont extrêmement divisés.

Ni les anti-balaka, ni la Seleka ne commentent l’accord signé ce lundi en présence de six membres de chaque mouvement armé.

« Ce silence, ça fait partie de la stratégie, indique l’un des participants. Nous voulons que l’information passe auprès des combattants, mais aussi dans les villages sans provoquer de nouveaux troubles. »

« Il y aura bientôt, nous espérons d’ici dix jours, une déclaration commune, un appel au cessez-le-feu », ajoute un membre de la partie adverse.

A l’origine de ce premier pas, il y a l’ONG Pareto, Paix réconciliation et tolérance, créée en janvier 2014 par Emile Gros Raymond Nakombo, un homme connu autant sur la scène politique que dans le secteur des affaires. C’est le coordinateur de l’organisation, le Guinéen Béni Kouyaté, qui a été chargé de mener les tractations.

« Samedi dernier, le premier tête-à-tête entre Eric Massi et Patrice Martin Ngaissona a été glacial, mais le travail effectué depuis le mois de mars a porté ses fruits », indique à RFI le médiateur.

« C’est une bonne initiative, c’est toujours bon de dialoguer », décrypte un diplomate occidental en poste à Bangui, qui conclut : « Reste à voir si les signataires de ce texte seront capables d’aller plus loin, et surtout de contrôler leurs combattants toujours actifs sur le terrain.

AFP

 
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Publié par le 20/06/2014 dans Uncategorized

 

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CENTRAFRIQUE : La pyromanie et le cynisme politique de « l’Axe du mal [1]» au cœur du sacrifice des déplacés de l’église de Fatima.

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            Depuis l’éclosion de la crise centrafricaine née du coup d’Etat du 24 mars 2013 avec l’onction sacrée de Paris et sous la main tutélaire de François Hollande, il ne pourrait se passer une seule journée sans qu’un centrafricain  ou une centrafricaine en fasse les frais des atrocités barbares et ubuesques de la camarilla sélékistes ainsi que de leurs affidés tapissés dans l’ombre. Il a fallu donc la résistance opiniâtre et intrépide des « Antibalakas » pour décapiter le rouleau compresseur de la machine macabre sélékistes contraignant ainsi leurs pères géniteurs à savoir François Hollande et ses vassaux Idriss Deby Itno, Denis Sassou Nguesso à plier l’échine pour enfin convoquer une parodie de sommet extraordinaire de la CEEAC déboutant de facto le tandem Djotodia Tiangaye. En dépit des pots de vin et autres faveurs qu’auraient consentis le dictateur Idriss Deby pour corrompre les membres de la CNT convoqués à N’Djamena pour le compte d’un thuriféraire génétiquement sélékistes, les conseillers de la transitions animés du sursaut national ont valablement portés leur choix sur la personne de madame Catherine SAMBA PANZA. Mais que depuis l’intronisation de cette dernière au perchoir, cette pauvre centrafricaine a les mains liées pour mener à bon escient la feuille de route qu’elle s’est tracé afin de mener la transition à bon port, puis d’ouvrir la voie à un retour à l’ordre constitutionnel. Ironie du sort, la République Centrafricaine vit sous le diktat délirant du trio Hollande, Deby et Sassou qui peuvent décider de tout. N’en déplaise aux centrafricains qui auraient la témérité de ramer à contre courant. A celui là, on lui coller l’étiquette des plus sordides.

            Aujourd’hui, notre rédaction a mis la main sur une information des plus plausibles via une source proche du Pentagone révélant les vrais mobile de l’attaque de l’église de Fatima.

            En l’espèce, selon toute vraisemblance, l’Elysée aurait voulu se débarrasser du Dame SAMBA PANZA du fait qu’elle commence à rechigner aux injonctions de « l’axe du mal » Paris, Brazzaville, Ndjamena. La principale pomme du discorde est née de l’immixtion du gouvernement français dans la mise en place du futur gouvernement où Dame Cathy est sommée de remercier l’actuel premier ministre André Nzapayeke au profit de l’impopulaire et l’homme lige des français Nicolas Tiangaye, de surcroit voué aux gémonies par la population. Selon la même source, le premier ministre commence à devenir encombrant aux yeux des autorités françaises de par ses oppositions à certains diktats et du fait de ses positions parfois nationalistes qui heurtent les intérêts français.  A titre de preuve, pour le remaniement du gouvernement en vue, le dictateur Deby a pesé de tout son poids pour une éviction du général TIMANGOA Thomas Théophile qui n’a pas sa langue dans sa poche.

            L’attaque de l’église catholique de Fatima aurait été mise en branle sur instruction expresse de François Hollande. Le scénario consistait à susciter une réaction surtout des antibalakas qui d’entrée en jeu, devraient en découdre avec le contingent Burundais infesté à 85% des militaires tchadiens et barbares sélékistes. Ainsi, donc une fois passée à l’action les Burundais allait perpétrer un putsch pour le compte du tintin Jean Jacques DEMAFOUTH, de son vrai nom MAFOUTHAPA aidé par le pouvoir calamiteux de la Hollandie. In fine, un discours aurait été tenu pour tenir les antibalakas de bouc émissaire, puis de justifier le coup de force. C’est d’ailleurs ce qu’a régurgité la radio rfi pour préparer les esprits. Mais qu’un appel anonyme en provenance du Pentagone, aurait démantelé le puzzle de ce énième coup de force. La coordination des antis balakas, sentant le roussi, avait formellement interdit à ses éléments de tomber dans ce traquenard. Aux dernières nouvelles, Dame SAMBA PANZA aurait menacé de jeter l’éponge si les pressions et injonctions continuent à être faite pour qu’elle évince l’actuel premier ministre Nzapayeke au profit de Nicolas Tiangaye. Or, le retour de ce dernier aux affaires serait un facteur d’instabilité permanente, puisqu’il fait partie de la souffrance des centrafricains aujourd’hui.

            Nous demandons donc instamment à la Hollandie et ses vassaux et obséquieux d’éviter cette erreur anachronique qui consiste à considérer les centrafricains comme une bande de crédule. Laissez nous en paix, nous en avons marre de vos turpitudes.

 

                                                                       NGAI-NOUMSSE BARKA KARNOU.

 [1] Est considéré comme « axe du mal »,la coalition Hollande, Deby, Sassou dans la planification et le prolongement de la souffrance des centrafricains. 

 
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Publié par le 03/06/2014 dans Uncategorized

 

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CENTRAFRIQUE : Ça dégénère, tension maximale à Bambari, en Centrafrique

CENTRAFRIQUE : Ça dégénère, tension maximale à Bambari, en Centrafrique

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Il y a quelques rares éclats de rire, de la musique qui surgit la nuit des téléphones portables dans la cour de la paroisse Saint-Joseph de Bambari. Ils sont quelques défis au malheur et à la peur. Plusieurs milliers de personnes sont venues s’abriter sur ce site religieux, transformé en trois jours en camp de réfugiés.

Samedi matin, un vent de panique a envahi la foule. « Ils montent à l’église, ils vont nous attaquer », s’affole au téléphone la sœur Marie-Rosalye. Ils, ce sont les civils musulmans armés d’arcs et de flèches, d’armes blanches en tout genre. Certains voient leur dernière heure arriver. Méprise. Les assaillants étaient en fait d’autres familles venues grossir le lot des réfugiés de la paroisse. A moins d’un kilomètre de là, quelques minutes plus tôt, aux environs de 9 h 30, le colonel Despouys, le chef de corps du groupement tactique inter-armes (GTIA) Scorpion, déployé dans l’est de la Républicaine centrafricaine, perd en un instant le fil de ses explications sur le processus de cantonnement puis de désarmement des combattants de la Séléka, sur la nécessité d’encourager ceux qui veulent la paix. « Ca dégénère pour de bon », s’inquiète l’officier français.

« LA PROCHAINE FOIS, JE LE DÉCOUPE »

Un hélicoptère Gazelle vient de détruire un pick-up des ex-rebelles. Des jets de mortier éclairants sont déclenchés pour intimider l’autre camp, qui réplique au lance-roquette. Un soldat des forces spéciales de retour de mission lâche, excédé, en sautant de son véhicule : « La prochaine fois, je le découpe. » Son équipe vient d’échapper à une rafale non loin de la cour d’appel.

Coup de chaud à la résidence du préfet transformée en base militaire française. Le colonel Despouys craint fortement que le nouvel « état-major » de la Séléka n’ait plus le contrôle de la situation. « C’est un malentendu », minimise le capitaine Ahamat Nedjad Ibrahim, le porte-parole militaire de ceux qui se sont rebaptisés « Forces Républicaines ».

Plusieurs des plus importants officiers, comme le général Zacaria Damane ou Ali Darassa, acquiescent. Ils viennent, disent-ils, de perdre deux soldats suite à une incompréhension avec les soldats français. Les deux parties reconnaissent que deux pick-up des ex-rebelles, dont l’un équipé d’une mitrailleuse lourde et chargé de combattants, se sont avancés à la sortie ouest de la ville de Bambari. Les Séléka prétendent que leurs hommes étaient partis pour relever les leurs à la barrière. Qui a ouvert le feu ? Chaque camp se rejette la responsabilité. Le médecin chef de l’hôpital confirme un décès par balle et six blessés. La Séléka parle de quatre morts dont deux civils.

« NOUS MOURRONS ENSEMBLE »

Dans l’après-midi, le calme est revenu mais il demeure d’une infinie fragilité. Les rues de Bambari sont tenues par des civils, essentiellement de jeunes éleveurs peuls, et des soldats armés. Pierres et bouts de bois servent de barricades sur les chaussées de terre défoncées.

Leur colère est avant tout motivée par la peur de voir les miliciens anti-balaka, leurs ennemis, rentrer dans la ville. Ils ne sont qu’à quelques kilomètres et contre eux les combattants de la Séléka est perçue comme l’unique garantie sécuritaire. Les voir perdre leur statut de maîtres de la ville sous pression internationale et de la présidente de transition Catherine Samba-Panza terrorise la population musulmane.

Dans la soirée, le préfet, l’imam, un représentant de la Séléka ont lancé sur les ondes de radio Béoko, une radio locale, un appel au calme. « A tous ceux qui se sont réfugiés dans les églises, je vous demande de rentrez chez vous. Ne craignez rien… Nous ne mourrons pas chacun de notre côté. Nous mourrons ensemble », a déclaré le préfet, nommé lorsque la Séléka tenait le pouvoir à Bangui, la capitale.

Son récepteur en main, Béatrice n’est pas convaincue par cet appel à l’unité.« C’est pas vrai ce qu’il dit… Les Séléka et les jeunes musulmans volent les motos des nôtres. Les pauvres femmes doivent payer 200 francs, 500 francs pour aller au champ ou quand elles vont ramasser quelques fagots. Sinon, ils vous tapent. » Béatrice s’endormira ensuite entourée de ses six enfants et petits enfants dans un couloir de la paroisse Saint-Joseph.

PAR Cyril Bensimon 

 

 
Commentaires fermés sur CENTRAFRIQUE : Ça dégénère, tension maximale à Bambari, en Centrafrique

Publié par le 25/05/2014 dans Uncategorized

 

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