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CENTRAFRIQUE : Révélation / M. Touadéra et M. Bokassa : Comment Africard détourne les fonds nés de la délivrance des passeports AFRICARD

 

Bangui, le 10 Août 2016 De Directeur Général d’AFRICARD Co RCA A Son Excellence Monsieur le Ministre des Finances et du Budget Bangui Réf : 059/2016 Objet : Versement de la part de l’Autorité du troisième Trimestre de l’année 2015

Excellence Monsieur le Ministre,

Suite à votre correspondance datant du 21 Juillet 2016, Réf.053/2016, nous avons l’honneur de vous présenter la quittance de 21.000.000 de Francs CFA (Vingt Un Millions de Francs CFA) comme preuve de paiement de la part d’AFRICARD du Troisième Trimestre de l’année 2015, comme déjà cité dans notre correspondance susmentionnée. La quittance indique le transfert du montant mentionné ci- haut vers votre compte auprès de la BEAC sous le numéro 30311101.0.3001, selon votre lettre datant du 08.11.2013 Réf : 727/MSIEOP/DIRCAB/SP.

Veuillez agréer Monsieur, mes salutations les plus distinguées. Directeur Général Anthony Mikhael (é) Ci – joint : . Quittance du transfert de la BPMC vers la BEAC Ampliation :  Présidence de la République (Comité des passeports) ; .Ministère de la Sécurité de l’Emigration et de l’Ordre Public ;. Monsieur le Directeur Général du Trésor Public Nota Bene : Où sont donc les quotes – parts de l’Etat du 4ème trimestre 2015, et des 1er et 2ème trimestres 2016 ? Pourquoi ce retard dans le virement ou le transfert sur le compte du Trésor Public des reliquats sus – mentionnés ? Pourquoi l’inspection générale d’Etat et l’inspection générale des finances, promptes à mener des missions de recouvrement en lieu et place du trésor public, ne se sont- elles jamais attaquées à cet épineux dossier ?

Il est vraiment grand temps que le Président Touadéra puisse frapper du poing sur la table, secouer le cocotier et, s’il en était besoin, engager des poursuites disciplinaires contre les auteurs de ces actes de détournements. Toute la lumière doit non seulement être faite sur cette gestion des recettes nées de la délivrance des passeports, mais surtout sur celle des cartes nationales d’identité, celle des cartes de séjour et celle des visas où , des cadres du ministère de la sécurité publique, et certains puissants lobbies se sont remplis les panses sur le dos de la République.

 

Par Jean – Paul Naïba

 
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Publié par le 09/09/2016 dans Uncategorized

 

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CENTRAFRIQUE: LA MINUSCA EXPULSE UN GROUPE D’HOMMES ARMÉS DE BOGUILA

seleka

 

Bangui, le 7 septembre 2016 – Les forces de la MINUSCA ont expulsé environ 200 hommes lourdement armés se réclamant du MPC de Boguila (nord-ouest), le 4 septembre dernier, alors qu’ils tentaient de s’établir dans ce village de l’Ouham pour y « faire régner la sécurité ». L’information a été rendue publique mercredi 7 septembre, par le porte-parole de la Mission, Vladimir Monteiro, qui a rappelé qu’une autre intervention des casques bleus avait permis de stopper une colonne d’ex-sélékas à Dékoua le 3 septembre.

Vladimir Monteiro a également rejeté les accusations contre les casques bleus civils et militaires déployés dans la ville de Bambari, en soulignant l’impartialité de la MINUSCA. « Ces collègues tout comme les casques bleus dans d’autres parties du territoire n’iront jamais à l’encontre des principes des Nations Unies. Ils n’ont qu’un seul objectif, celui de contribuer à la protection des populations », a dit le porte-parole. Sur les casques bleus mauritaniens, il a précisé que leur professionnalisme a été souligné par le préfet, le sous-préfet et le maire lors des visites des secrétaires généraux adjoints des Nations Unies Jane Lute et Atul Khare. Pour Monteiro, « les Mauritaniens comme d’autres casques bleus font un travail exemplaire ».

Au cours de ce point de presse, le porte-parole a rappelé l’engagement de la Mission à protéger la population et à faire respecter l’autorité de l’État, « en faisant usage de la force, si nécessaire ». Le porte-parole invite par ailleurs les groupes armés à répondre à l’appel au dialogue du Président Touadera, et en adhérant au processus du DDR, tout en respectant leurs engagements pris lors de la signature de l’Accord sur les principes du DDRR.

De même, Monteiro a souligné que le leadership de la Mission est en contact avec les responsables locaux et les forces vives dans les préfectures pour expliquer la mise en œuvre du mandat de la MINUSCA, dont l’objectif stratégique est de réduire la présence et la menace des groupes armés, ainsi que le partenariat avec les autorités centrafricaines. A ce sujet, il a rappelé le déplacement cette semaine du Représentant spécial du Secrétaire général en République Centrafricaine à Bria et Obo.

Sur le processus de DDR, le porte-parole a noté que la barre de 4.000 ex-combattants enregistrés dans le cadre du programme de pré-DDR va être franchie cette semaine, 11 mois après le lancement des activités par la Mission. Quant aux Droits de l’Homme, Monteiro a annoncé que 28 incidents de violations et abus des droits de l’homme ont été commis par les groupes armés et certains éléments des forces de l’ordre, affectant au moins 55 victimes.

De son côté, le porte-parole de la Force, le Lieutenant-Colonel Clément Cimana, a noté que la situation sécuritaire reste volatile à cause de l’agissement de certains groupes armés. « Ces groupes veulent étendre leur présence en totale ignorance de leurs différents engagements sur le DDR », a-t-il dit, en promettant que la Force continuera d’adopter une posture offensive pour prévenir et contenir toute dégradation causée par l’attitude des groupes armés. Afin d’aider à la restauration de l’autorité de l’Etat, la force de la Minusca a escorté 784 véhicules commerciaux la semaine dernière, sur les trois grands axes routiers qui desservent la capitale, a ajouté le porte-parole militaire.

Pour sa part, le Lieutenant Salifou Konseiga, porte-parole de la police de la MINUSCA, a indiqué que le calme se stabilise en ce moment dans le pays, en dépit de quelques cas de criminalités enregistrés en province et des coups de feu entendus dans plusieurs arrondissements de Bangui. En prévision, la Police va poursuivre les différentes patrouilles, les gardes statiques, les opérations de lutte contre la délinquance, en collaboration avec les forces de sécurité intérieure. Le Lieutenant Konseiga a également fait savoir que la Police de la MINUSCA a débuté ce mercredi, une retraite de 72 heures pour faire un bilan de ses activités au moment où la mission en Centrafrique de son Commissaire, Luis Carrilho, arrive à sa fin.

 

Source: Service de communication de la MINUSCA pour CARnews ou RCAinfos

 

 
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Publié par le 08/09/2016 dans Uncategorized

 

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CENTRAFRIQUE: Politique / Le langage de fermeté du président Touadéra à Bria à l’endroit des seigneurs de guerre et de toutes les bandes armées

bria

 

Monsieur le Préfet de la Haute Kotto ; Messieurs les Sous-préfets de Bria et Yalinga ; Mesdames et Messieurs les Notables de la Haute-Kotto; Vaillantes populations de la Haute-Kotto ; Au nom de toute la délégation qui m’accompagne et au Mien propre, je vous adresse mes sincères salutations ; Je ne sais comment exprimer la joie qui m’anime en me retrouvant aujourd’hui parmi vous, à Bria la Scintillante, Chef-lieu de la Haute- Kotto.

Je suis venu à Bria, non seulement pour vous rendre visite, mais aussi et surtout pour remercier toute la population de la Haute-Kotto pour la confiance qu’elle m’a témoignée lors de l’élection présidentielle en m’élisant massivement comme Président de la République, Chef de l’Etat. Je vous en est particulièrement reconnaissant. Je suis venu aussi m’enquérir de vos conditions d’existence et de vous parler de l’avenir. A travers BRIA, je veux m’adresser à toutes les populations de la Haute-Kotto. Pour ma part, la Haute-Kotto, notre belle préfecture représente la région par laquelle le développement économique de notre pays devrait intervenir. Elle regorge en effet d’immenses potentialités minières, forestières, faunique, agricole et d’élevage et constitue une alternative de développement pour un pays qui ne possède pas d’accès à la mer. C’est ici à Bria, alors Oubangui Oriental, que le premier diamant centrafricain fut découvert, en 1913 par Monsieur BRUSTIER, tandis que l’or le fut en 1927 à Roandji à Bambari. Mais ce n’est pas sans ressentir une vive émotion que je prends aujourd’hui la parole parmi vous. Trop de souvenirs, également doux et chers, viennent également m’assaillir lorsque je me reporte aux jours heureux, aux jours où BRIA, La Scintillante, ville minière par excellence était inondée des hommes d’affaires de toutes nationalités.

Aujourd’hui, BRIA symbolise les méfaits de la grave crise militaro-politique qui a secoué durement notre pays. La population de BRIA est l’une de celle qui a le plus souffert des effets nuisibles de la crise. Mieux que quiconque, la population de BRIA connaît l’importance de la paix. C’est pourquoi, je vous demande de croire à l’avenir, d’aider le Gouvernement à reconstruire la paix, le vivre ensemble. Si nous avons la paix, nous pouvons amener l’eau potable, l’électricité, construire l’école, les centres de santé et autres services sociaux de base. L’agriculture et l’élevage et l’exploitation minière peuvent renaître pour le bien de la population. Je profite de l’occasion de BRIA pour dire à toutes les populations centrafricaines qu’il n’y a pas une autre alternative à la paix.

Le moyen le plus approprié pour avoir la paix c’est le DDR, c’est le dialogue. Le DDR pour retirer les armes qui sèment la désolation dans les foyers. Vite on aura retiré les armes, vite on aura la paix et le développement. Le DDR se fait en même temps que la restructuration de notre Armée pour qu’elle soit une armée de garnison et non de projection, une Armée pluriethnique, républicaine. C’est le sens de la RSS. Le dialogue, mais pas un dialogue politique comme d’aucuns le réclament mais notre capacité à nous surmonter et à échanger sur ce qui nous divise et ce qu’on aura à faire après cette paix. Il ne sert à rien de marcher contre cette paix. Le peuple centrafricain a clairement exprimé sa soif de la paix lors des dernières consultations électorales. Il ne sert à rien, après les élections saluées par l’ensemble de la communauté internationale, de vouloir perpétuer la violence aveugle en défiant l’autorité légalement établie, les institutions issues des élections et la justice qui est le seul gage d’égalité entre les citoyens. Je saisis cette occasion pour condamner avec force les faits qui se sont produits dans la nuit du 12 août 2016 où quelques responsables de groupes armés contre qui des mandats d’arrêt sont décernés pour des crimes graves, à bord de véhicules lourdement armés, ont quitté le Km5 pour traverser la barrière du PK12 où se trouvaient les éléments des forces de défense et de sécurité, avec effraction et violences. Les fugitifs arrivés sur la barrière du PK 12 ont ouvert le feu sur les éléments des forces de défense et de sécurité qui s’y trouvaient, alors qu’ils n’ont nullement été agressés ni poursuivis. Grâce à Dieu, il n’y a pas eu mort d’hommes. Le convoi qui s’était ébranlé et qui a essuyé de la riposte au poste avancé de Damara tenu par quelques éléments de sécurité centrafricains a finalement été stoppé au Sud-est de Sibut, à Galafondo par la MINUSCA. Au cours de ce coup d’arrêt, il y a eu des morts du côté des malfaiteurs et sept (7) d’entre eux ont été fait prisonniers.

Quelques éléments du convoi se sont évadés prenant des otages pouvant les guider dans leur fuite, ce qui a provoqué la décision des habitants des villages de s’armer pour aller les libérer. Les poursuites continuent. Je rends hommage aux victimes innocentes de cette folie meurtrière. Pourquoi tant de violences contre les populations qui n’aspirent qu’à la paix et tant de défis contre les nouvelles autorités établies ? Contrairement à leurs allégations mensongères, aucune autorité ne leur a délivré un ordre de mission. D’ailleurs, en quelle qualité devraient-ils obtenir un ordre de mission ? Par ailleurs, restant dans la logique de défier l’autorité de l’État, les mêmes personnes ont lancé un ultimatum exigeant la libération des personnes arrêtées sous 48 heures, faute de quoi ils engageront des actions robustes contre les populations dans les zones sous leur occupation. Est-il acceptable que des personnes non élues, ne possédant aucun mandat et ne représentant qu’elles-mêmes puissent ainsi défier l’autorité de L’État ? Cela est inacceptable. Le temps de la guerre est fini. L’heure est à la paix et la réconciliation nationale. Il est temps de panser les plaies, d’unir les cœurs, de revivre ensemble. J’invite tout le monde à rejoindre le camp de la paix. Il est temps d’arrêter d’armer le Centrafricain contre son frère Centrafricain. Il faut cesser les violences aveugles ! Il faut éviter de se comporter comme des barbares, des hommes sans foi ni loi.

A la fin de ces affrontements meurtriers, dévastateurs, parmi les victimes humaines, il n’y aura ni vainqueur ni vaincu. Saisissons ces élections saluées du monde entier pour nous réconcilier avec le monde et avec nous-mêmes. Si Dieu m’a donné pour responsabilité de conduire la destinée de notre pays, mon premier devoir, dans le cadre de cette responsabilité, est d’épuiser tous les moyens possibles pour épargner à mes Compatriotes les maux d’une autre crise tragique comme celle que nous venons de connaître et qui n’honore pas notre pays. Ceux qui travaillent pour la paix auront la prime de la paix. Les ennemis de la paix répondront de leurs actes devant la justice quel que soit le temps écoulé. A force de combattre la paix, ils cumulent des infractions et seront poursuivis tôt ou tard. En ma qualité de Père de la Nation, je demande aux fugitifs de Galafondo qui sont dans la brousse, malgré les intempéries et qui bravent les moustiques et les bêtes féroces, de se rendre à la justice. Ils ne risquent rien pour leur vie et leur intégrité physique.

La justice examinera leur situation au cas par cas, car je sais qu’il y en a qui sont emballés dans cette entreprise criminelle contre leur gré. Je les exhorte à mettre fin à la prise d’otage pour servir de guide car cela entretient inutilement la violence. Le message de BRIA est un message de paix et de réconciliation nationale.

Je suis venu ici, aujourd’hui, pour proclamer la paix dans notre pays, l’unité nationale et l’indivisibilité de notre pays. Compatriotes de BRIA et de toute la Haute-Kotto, soyez des Ambassadeurs de la paix ! Levez-vous pour dire non, non et non à tous ceux qui veulent ramener notre pays dans le chaos, non à ceux qui veulent faire la partition de notre pays !

La RCA est Une et Indivisible. Que le Dieu de paix bénisse notre pays !

Je vous remercie.

 
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Publié par le 08/09/2016 dans Uncategorized

 

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CENTRAFRIQUE: Politique / M. Touadéra : Jusques à quand M. Sarandji continuera- t- il de faire humilier l’UNDP et toute la République ?

Souvenez – vous ! Au lendemain de la publication du décret portant nomination des membres du gouvernement Sarandji, l’Union Nationale pour la Démocratie et le Progrès en abrégé UNDP, forte de ses treize (13) députés devant siéger dans la prochaine assemblée nationale, en son nom et pour la cause de tous les sans – voix de notre société, fière de sa non moindre déterminante contribution à l’éclatante victoire du candidat Faustin Archange Touadéra à la présidentielle, et en sa qualité de premier parti politique sur l’échiquier national, conformément aux dispositions de la loi constitutionnelle, avait officiellement contesté dans un communiqué de presse, à travers une offensive communicationnelle dont elle a seule le secret, la présence dans ce gouvernement d’un certain Gaby Francky Leffa, 4ème vice – président du comité provisoire, dissous depuis le 1er mars 2016 par la mise en place d’un bureau de la coordination nationale.

Au regard des recommandations du congrès, organe suprême du parti, de la charte définissant ses grandes orientations et de ses textes fondateurs, le bureau de la coordination nationale s’est vu dans l’obligation de prendre une décision de suspension de toute activité au sein du parti, à l’encontre du militant mis et dont le nom et le cv ne figurent pas dans la banque des données de la coordination des experts, pour indiscipline caractérisée et atteinte à l’honneur, à l’image et à la dignité du parti. Lors d’une audience avec le chef du gouvernement, M. Sarandji, cet acte de débauchage et de non – consultation des organes dirigeants et légalement institués du parti, dans la prise des grandes décisions devant engager la vie de la nation et l’avenir du peuple centrafricain, a été vigoureusement mais calmement et fermement dénoncé. Mais, alors que l’UNDP, représentée sur le plan national par le bureau politique et la coordination des experts s’attendaient logiquement à ce que le premier ministre puisse corriger cette erreur de casting, en exploitant, avant toute décision de nomination à des hautes fonctions de l’Etat, la proposition de la liste des experts de l’UNDP soumise à son appréciation, grande devait être leur surprise d’écouter quelques jours plus tard sur les antennes de la radio nationale, la nomination d’une certaine Makounzi, 2ème vice présidente dudit comité provisoire dissous, dont le nom et le cv ne sont nulle part mentionnés dans la banque des données des experts du parti, au poste de chargée de missions en matière des affaires sociales, avec rang et prérogatives de ministre, à la primature.

Une fois de plus, cette volonté manifeste du premier ministre d’ignorer superbement l’existence et l’avis du bureau de la coordination nationale, dans le choix de la proposition de ses experts, a fait formellement l’objet d’une rencontre et d’un échange très fraternel et très chaleureux avec le président de la République, Faustin Archange Touadéra.

Fort de ce qui précède, même si le locataire du palais de la Renaissance qui n’a pas fait, lui aussi, appel à une quelconque compétence de l’UNDP dans la composition de son cabinet et la nomination de ses conseillers et chargés de missions, s’est engagé à travailler dorénavant en étroite collaboration avec les instances légales de l’UNDP, les militants de ce parti, ses experts, et tous les combattants de la liberté ne peuvent pas s’empêcher de s’interroger sur les raisons et les mobiles du refus systématique des nouvelles autorités d’écouter leurs voix et de leur donner leur place dans la gestion consensuelle de l’appareil de l’Etat, à la présidence, à la primature, dans le gouvernement, etc.

En réalité, pour eux, tout se passe comme si le premier ministre, M. Sarandji était résolument déterminé à fragiliser l’UNDP et humilier ses experts, en les ignorant tout simplement et en se passant de leurs avis et propositions pour donner du crédit et de la valeur, non pas en tenant compte effectivement de leur savoir – faire et de leurs compétences intrinsèques, mais plutôt sur la base des critères douteux, ombrageux et même opaques, à des individus qui ne représentent que leur petite personne et ne défendent que les bas intérêts de leur panse. Car, comment comprendre que dans certains pays, comme la Côte d’Ivoire, le Rwanda, le Bénin ou la Burkina – Faso en ne citant que ceux – là qui progressent à grands pas dans la lutte contre la pauvreté, ne peuvent être nommés dans le gouvernement et à des hautes fonctions de l’Etat à la primature que des hommes et des femmes ayant la maîtrise réelle de la technicité, des qualifications requises, un savoir – faire incontesté et incontestable, une certaine vision pour leur pays, et un carnet d’adresses assez fourni et qu’au même moment, en RCA, le Pr. Sarandji, universitaire de son état, l’une des meilleures perles de la cathédrale du savoir de notre pays, ne puisse recourir qu’à la formule de débauchage et du choix des hommes et des femmes, incapables de s’exprimer en français et même de faire traduire leurs discours ou déclarations, au nom de la République, au nom du gouvernement, et au nom du peuple centrafricain, en sango ou en yakoma par des interprètes chevronnés, comme le faisaient si bien et sans honte une certaine Mme Domitien, un certain Kadhafi ou une certaine Golda Meïr ?

Comment pourra – t – il alors réussir à donner forme, pour le bien – être des couches les plus défavorisées de notre société, aux grandes actions contenues dans le programme politique du président de la République, sur la base duquel ce dernier a été élu, si ses ministres ignorent tout des règles élémentaires de gestion de toute administration digne de ce nom, de la feuille de route de leurs départements et de la spécificité de leurs missions, ont un complexe d’infériorité par rapport à leurs collaborateurs les plus immédiats, et pis, n’arrivent pas à prendre la parole ou seulement ouvrir la bouche pour lire une déclaration devant leurs conseillers ou chargés de missions et devant d’autres ministres et d’autres experts dans des conférences internationales où ils sont régulièrement mandatés pour représenter le gouvernement, la République centrafricaine et le peuple centrafricain ? N’est – il pas tout simplement en train de scier la branche sur laquelle il est assis avec le président de la République, en continuant de faire confiance à ces bras cassés, ces analphabètes du 21ème siècle, ces baroudeurs et ces hommes politiques de petit calibre ? Voilà de très pertinentes questions que les militants de l’UNDP, les experts de ce parti et tous les combattants de la liberté sans exclusive se posent, depuis un certain temps et auxquelles le chef du gouvernement, le Pr. Sarandji se doit de répondre avant qu’il ne soit trop ; car au-delà de l’humiliation faite quotidiennement à l’UNDP et tous ses experts dont les compétences sont établies et avérées, à travers les déboires officiels, les déclarations incompréhensibles, inaudibles et inintelligibles, les charabia, et les onomatopées de M. Gaby Francky Leffa, et de Mme Makounzi, c’est l’honneur de la République qui est jeté dans la boue de la honte et de l’indignité ; c’est l’honneur et la mémoire du président fondateur, Barthélemy Boganda, s’exprimant dans la langue de Molière avec une verve oratoire des plus rares et des plus éloquentes, pour porter à l’attention du Général De Gaulle, de la France profonde, et de l’opinion internationale, les cris de détresse des autochtones de l’Oubangui – Chari, et leurs élans d’espoirs, qui est jeté en pâture à des pourceaux ; c’est l’honneur, le savoir – transmettre, et le savoir – faire des professeurs d’université que sont le Pr. Touadéra et le Pr. Sarandji qui sont remis en cause ; c’est l’honneur et la dignité de toutes les meilleures perles et les luminosités que la République a enfantées, formées et formatées, dans tous les domaines de compétences qui est aujourd’hui enfoui dans les immondices et les poubelles de la honte et de l’ignominie.

Il est donc grand temps que le président de la République qui a été élu sur la base de la politique de la rupture, du changement et de l’alternance générationnelle puisse entendre toutes ces profondes raisons et amèner son premier ministre à la raison. Le faire, c’est refuser catégoriquement qu’un ministre de la République, en mission, ne puisse plus jeter de la honte sur la République, comme ce qui s’est passé, à Cotonou, lors de la cérémonie officielle d’inauguration du premier vol de Karinou, sur le trajet Bangui – Douala – Cotonou -, où M. Leffa, ministre de l’Habitat et représentant du gouvernement en lieu et place du ministre des transports et des équipements, en mission, aurait été incapable de prononcer sa déclaration et même d’ouvrir la bouche pour lire ses propres amendements. C’est refuser aussi catégoriquement qu’une chargée de missions, représentant la primature, troisième institution de la République, ne puisse plus jeter de la honte sur la République, comme ce qui s’est passé, il y a de cela quelques jours où Mme Makounzi, chargée de missions en matière des affaires sociales à la primature, avec rang et prérogatives de ministre, aurait été tout simplement incapable, devant des professionnels des médias et leurs caméras, d’agencer des lettres, des mots et des phrases, pour expliquer à l’opinion nationale et internationale, les objectifs visés par le gouvernement, à travers l’organisation d’une journée nationale de dépistages volontaires de VIH. Le faire, c’est tout simplement passer de la parole et des promesses faites à l’UNDP à l’acte et c’est tourner définitivement le dos aux formules anciennes et rétrogrades, et inventer le futur en tendant de bon cœur la main à toutes les compétences les plus futées dont regorge le pays, comme le font le président Ouattara en Côte d’Ivoire et le président Kagamé au Rwanda, afin de précipiter la République centrafricaine dans la caravane humaine du progrès et pour le bien – être de toutes ses populations.

Par Jean – Paul Naïba

 

 
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Publié par le 06/09/2016 dans Uncategorized

 

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CENTRAFRIQUE: L’assainissement des finances publiques est en marche par le Ministre des Finances et du Budget Henri-Marie Dondra.

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Effectivement pour un ministre des finances et du budget, il y a de quoi être irrité. Les directeurs généraux des entreprises publiques ne reversent pas leurs TVA dans la caisse de l’Etat qui en a bien besoin.

Nul doute que le ministre a pour objectif quotidien de remettre les caisses de l’Etat à flot. C’est au cours d’une réunion qui s’est déroulée mercredi 10 août 2016 à l’hôtel Ledger de Bangui et avec la participation d’Arthur Piri contrôleur général du secteur parapublic et du cabinet du ministre qu’il a été examiné les orientations a donné en ce qui concerne le rétablissement des finances publiques.

Recouvrir la TVA est excessivement difficile. Le ministre a déclaré avec beaucoup de contrariété  « Je ne suis pas du tout content que les TVA que vous collectées ne soient pas versées sur le compte du Trésor Public ».

Face à la presse le ministre Henri-Marie Dondra a précisé : « Comme vous le savez, l’Etat traverse une période assez difficile en termes de trésorerie. Et nous avons remarqué qu’il y a des sociétés d’Etat et des offices publics qui collectent certaines taxes dont notamment la TVA mais ne les reversent pas dans la caisse de l’Etat. Ces entreprises qui, parfois pour des raisons diverses notamment les factures impayées de l’Etat, se permettent de garder par-devers elles ces taxes, ce qui n’est pas normal. Donc j’ai voulu, sur instruction du président de la République et le Premier ministre, les rencontrer afin de leur faire comprendre qu’il est temps que ces taxes soient reversées dans la caisse de l’Etat. C’est pourquoi je suis venu les rencontrer et le travail va continuer pour que nous puissions aussi trouver les solutions en ce qui concerne le règlement de leurs factures à payer du côté de l’Etat de manière à ce qu’Il faut arriver aussi à trouver un arrangement de part et d’autre. Mais l’impératif est que ces taxes soient reversées dans le compte de l’Etat « .

Après la terrible crise sans précèdent de 2013, le Centrafrique est confronté à un tissu économique détruit et il est nécessaire de le reconstruire. Pour cela il faut des sacrifices et cela demande beaucoup de volonté.

Source: CP/CL

 

 
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Publié par le 11/08/2016 dans Uncategorized

 

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CENTRAFRIQUE: Jean-Francis Bozizé a été remis en liberté provisoire mais ne doit pas quitter la Centrafrique

francis

Jean-Francis Bozizé est libre, mais pas totalement dépêtré de ses démêlés judiciaires. Arrêté vendredi 5 août à Bangui, le fils de l’ex-président centrafricain François Bozizé a été entendu mardi par un juge d’instruction avant d’être remis en liberté provisoire.

Jean-Francis Bozizé s’est vu notifier les charges pesant contre lui, a affirmé Me Jean-Louis Opalagna. « Nous avons plaidé pour une liberté (provisoire) afin de nous entretenir avec notre client, ce qui nous a été accordé. Toutefois, il a nettement été signifié à Jean-Francis Bozizé l’interdiction formelle de quitter le territoire », a ajouté l’avocat.

Jean-Francis Bozizé, qui fut ministre de la Défense de son père jusqu’à fin 2012, s’est présenté de lui-même vendredi à la Mission des Nations unies pour la Centrafrique (Minusca) et s’est « rendu volontairement », avait indiqué vendredi le ministre de la Justice Flavien Mbata.

La Minusca, « nantie d’une copie du mandat d’arrêt international délivré à son encontre » en mai 2014, « l’a arrêté et remis aux autorités centrafricaines », a ajouté le ministre, confirmant une information de l’AFP.

Il lui est reproché des détournements de deniers publics lorsqu’il était aux affaires, mais aussi son rôle dans les exactions – tortures, complicité d’assassinat, etc. – commises par les milices chrétiennes anti-balaka réputées proches de son père durant la crise qu’a traversé le pays ces trois dernières années.

En exil, l’ex-président Bozizé fait de son côté l’objet d’un mandat d’arrêt international émis par la cour d’appel de Bangui en juillet 2013 pour « assassinats », « tortures » et « incitation à la haine et au génocide », entre autres chefs d’accusation.

Jean-Francis Bozizé, âgé d’une quarantaine d’années, était arrivé le 3 août à Bangui en provenance de Nairobi, où séjournent plusieurs fils Bozizé. Il avait quitté la Centrafrique en mars 2013, peu après le renversement de son père par la coalition à dominante musulmane Séléka.

« Confronté au gel de ses avoirs tout comme d’autres membres de la famille ou personnalités de l’ancien régime, il cherchait à regagner le pays où il détient certains biens », ont affirmé des proches à l’Agence France-presse.  Son passeport diplomatique lui avait été récemment confisqué à Dakar.

Source: AFP/JA

 
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Publié par le 10/08/2016 dans Uncategorized

 

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CENTRAFRIQUE: QUELQUES ÉLÉMENTS DE LANGAGE DE SON EXCELLENCE MONSIEUR LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE, CHEF DE L’ETAT A KAGA BANDORO

TOUADERA

1. Monsieur le préfet, Mesdames et Messieurs les notables, vaillante population de Kaga Bandoro.
2. Je suis heureux de vous retrouver ce jour ici à Kaga Bandoro, Chef-lieu de la préfecture de la Nana Gribizi.
3. Je suis venu vous rendre visite comme je l’avais annoncé lors de mon récent déplacement à Bouar.
4. Je suis aussi venu, non seulement pour vous rendre visite, mais surtout pour remercier toute la population de la Nana Gribizi pour la confiance qu’elle m’a témoignée lors des dernières élections présidentielle, en m’élisant très massivement.
5. Je vous dis aujourd’hui encore une fois merci pour ce vote, merci pour cette confiance.
6. Je puis vous assurer de ma totale volonté de changer la République centrafricaine pour qu’elle redevienne un pays digne, respecté, un Etat comme les autres capables d’assurer le bien de son peuple et son développement.
7. Mais, je ne vous cache pas que je n’ai pas hérité d’un Etat, mais d’un pays ou tout est à reconstruire, ou tout est à refaire.
8. Mais, avec l’aide de Dieu et le travail de tous, nous nous en sortirons.
9. Comme je viens de le dire, les défis du pays sont immenses.
10. La toute première priorité est la paix et la sécurité. Sans cette paix et cette sécurité, on ne pourra rien entreprendre. Le pays restera paralysé, il n y aura aucune possibilité d’engager les programmes de développement.
11. Mais, pour obtenir la paix et la sécurité, il nous faudra procèder au désarmement, c’est-à-dire retirer entre les mains des groupes armés les nombreuses armes qui sont en circulation sur le territoire national.
12. Dans cette perspective, j’ai rencontre chaque responsable des groupes armés à qui j’ai expliqué la nécessite pour nous d’aller au désarmement dans la concertation.
13. Grace à Dieu, beaucoup m’ont écouté et se sont engagés à suivre cette voie.
14. Il y deux(2) jours, j’ai nommé des personnalités devant faire partie de l’équipe qui travaille en ce moment sur le DDRR à la présidence de la république .Le travail a déjà commencé et j’ai espoir qu’il ira vite pour qu’on arrive à ce désarmement effectif.
15. Mais, je tiens à profiter de cette rencontre de Kaga Bandoro pour rappeler à tous les centrafricaines que la période d’exception, la période de transition est terminée.
16. Nous avons organisé des élections sur l’ensemble du territoire national, le peuple souverain s’est exprimé.
17. Nous devons aujourd’hui, bâtir un nouvel Etat, un Etat de Droit.
18. L’Etat de droit signifie qu’il n y a plus d’anarchie, que tout doit se passer conformément à la loi.
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19. Mais, pourquoi, les hors la loi veulent-ils encore imposer à notre peuple l’anarchie, la rébellion alors qu’il a choisi la voie de la démocratie ?
20. Il faut vous lever et dire non à tous ceux qui veulent nous ramener en arrière, à ceux qui veulent maintenir le pays dans le chaos et leur dire que c’est l’ère de la paix et du développement.
21. Dans les actions que nous sommes en train d’entreprendre, il y a une action qui est très indispensable pour la stabilité et la sécurité de notre pays. Elle concerne la restructuration de notre armée nationale.
22. La restructuration de l’armée, nous la mènerons en même temps que le DDRR pour nous permettre d’avoir une armée pluri ethnique, professionnelle et apolitique à très court terme, pour les besoins de la sécurité nationale.
23. Mais cette armée que nous allons bâtir n’aura pas pour mission de faire la guerre contre d’autres centrafricains .Elle sera mise en place pour la sécurité du pays et celle de tous les centrafricains qu’ils soient à l’Est, à l’Ouest, au Centre, au Nord ou au Sud.
24. Je me battrai pour que cette nouvelle armée ait le minimum de moyens requis pour assurer sa mission.
25. En même temps, j’engagerai le gouvernement à travailler pour assurer la présence de l’Etat sur l’ensemble du territoire national.
26. Dans cette perspective, les préfets, les sous préfets, les postes de police et de gendarmerie seront également déployés sur l’ensemble du pays.
27. L’Etat doit se redéployer partout pour assurer les besoins vitaux de l’ensemble de nos populations. Nous devrons dès à présent assurer un développement intégral et intègre de toute la République centrafricaine. En procédant de cette manière, on mettra fin aux frustrations qui ont longtemps marqué nos compatriotes de certaines régions du pays.
28. J’en viens à l’agriculture et à l’élevage, ils doivent plus que ne jamais être au centre de nos actions.
29. Je demanderai au Gouvernement de tout faire pour que le travail de la terre et que l’élevage reprenne dans la Nana Gribizi.
30. Aussi, je veux évoquer la question de la libre circulation des personnes et biens dans la Nana Gribizi.
31. J’apprends que des hommes en armes qui tiennent des réunions ici à Kaga Bandoro et dans ses environs tels les membres, prennent pratiquement en otage les paisibles populations. Il leur serait fait interdiction de circuler en motos.
32. Pourquoi tout cela ?
33. Pourquoi certains de nos compatriotes font-ils tant de mal au pays ?
34. Faire obstacle au retour à la vie normale et empêcher les populations civiles de vaquer à leurs occupations sont des actes que je condamne avec vigueur.
35. Que cherchent-ils au juste ? Pourquoi, ne sont-il pas présentés aux élections s’ils veulent faire de la politique ou s’ils pensent qu’il sont porteurs de projets politiques ?
36. Le peuple veut aujourd’hui de la paix et du développement, c’est pourquoi j’exhorte ceux qui entretiennent l’insécurité sur cette partie du pays à cesser ces actes qui relèvent du grand banditisme.
37. Je termine en annonçant qu’après la Nana Gribizi, je me rendrai dans d’autres parties du territoire national pour parler de la paix et de la réconciliation nationale.
38. Que Dieu bénisse notre pays, je vous remercie pour cet accueil chaleureux.

Source : Service de communication de la Présidence pour CARnews OU RCAinfos
 
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Publié par le 06/08/2016 dans Uncategorized

 

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Centrafrique : Michel Djotodia chargé de raisonner Noureddine Adam ?

Particulièrement inquiètes des intentions belliqueuses de Noureddine Adam, les autorités centrafricaines ont demandé à l’ancien président Michel Djotodia, toujours en exil au Bénin, de tenter de le raisonner.

Même s’il affirme ne plus avoir de contacts avec son ancien acolyte depuis plus de deux mois, Djotodia ne serait pas opposé à cette idée et pourrait envoyer des émissaires à la rencontre de l’ex-numéro deux de la Séléka. Bangui craint qu’Adam ne profite du départ de la force Sangaris et de la fin de la saison des pluies (aux alentours de septembre) pour lancer une offensive.

Une option jugée peu réaliste par une source sécuritaire française. « Il n’en a pas les moyens. Ses tentatives de réunir les différentes factions de l’ex-Séléka ont pour le moment échoué, et il est plutôt dans une logique de partition », explique notre source.

Source: AFP/JA
 
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Publié par le 04/08/2016 dans Uncategorized

 

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Centrafrique : le président Touadéra va bientôt parler aux groupes armés

Touadera

Le président centrafricain, Faustin-Archange Touadéra, a indiqué lundi qu’il allait bientôt « démarrer les échanges » avec les groupes armés pour mettre en place le programme « DDR » (désarmement, démobilisation, réinsertion) dans son pays miné par l’insécurité post-guerre civile.

« Avec les représentants des groupes armés, je pense que dans la semaine ou la semaine prochaine, on va démarrer les échanges pour clarifier un certain nombre de points. Avec les groupes armés et les experts », a déclaré M. Touadéra à la radio Ndeke Luka de Bangui.

« Il y a beaucoup d’armes dans le pays, du grand banditisme. Dans l’arrière-pays, les gens ne peuvent pas aller aux champs. Il faut aborder très vite ce processus », a ajouté le président, de retour de son premier sommet de la Communauté économique et monétaire d’Afrique centrale (Cemac) samedi à Malabo.

Les autres pays membres (Cameroun, Congo, Gabon, Guinée Équatoriale, Tchad) ont annoncé une aide de quatre milliards de francs CFA (environ six millions d’euros) en faveur du retour de la paix en Centrafrique.

« Les quatre milliards ne vont pas suffire pour couvrir tout le processus mais c’est un signal très fort », a commenté M. Touadéra. Une conférence des bailleurs de fonds de la Centrafrique va se tenir à Bruxelles le 29 novembre.

M. Touadéra a été élu en début d’année avec pour mission de relever son pays ravagé par la guerre civile en 2013 après le renversement du président François Bozizé entre rébellion Séléka et milices anti-Balaka.

Une mission des Nations unies d’environ 1 000 soldats et policiers (la Minusca) a pris sur le terrain le relais de l’opération militaire française Sangaris, dont Paris a annoncé la fin pour octobre, en attendant la reconstruction d’une armée centrafricaine.

Un total de 3 152 ex-combattants a été enregistrés en un an par le programme pré-DDR, avait indiqué fin juillet un porte-parole de la Minusca

 

Source :AFP/Le Monde

 

 
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Publié par le 03/08/2016 dans Uncategorized

 

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CENTRAFRIQUE: Mû et bouleversé, mais surtout très indigné par la situation actuelle de notre pays, par le statu quo.

 

jayandho

Un média international, RFI, pour ne pas le nommer, dans le rôle qui est immanquablement et indéniablement le sien, aurait cru devoir tendre un micro et accorder une interview à un triste et sinistre individu, que je ne saurais d’ailleurs appeler autrement. De toutes les incongruités qui ont pu provenir de ce qui lui sert de corps, j’en retiens une, celle faisant allusion aux cendres qui couveraient des braises ardentes…et qu’un vent malencontreux suffirait à embraser…

Je ne sais pas si cet individu, en proie à un évident délire sévère, sait de quoi il parle lorsqu’il se permet à chaque fois, à chaque occasion, de pareilles libertés de vues et d’injonctions sur les questions hautement centrafricaines? Aussi, peut-être que finalement, à force de temporisation et de quelque intérêt porté, les différentes postures des uns et des autres l’y autoriseraient-elles?

Cependant, la métaphore de ce dernier me sied. Cela m’inspire mais surtout me conforte dans une vieille conviction. En effet, d’entre les premières et sérieuses origines de nos maux, j’aime à le dire chaque fois que cela s’impose, le « vent de la BAULE », mêlé à l’Harmattan, ce vent de sable qui s’élève et qui nous vient du Sahara, avait porté dans ses nuées un « monstre » qui, à longueur de temps et d’époques, a déployé et contracté ses redoutables anneaux, tel un serpent des mers ayant jeté son dévolu sur notre pays, la République Centrafricaine. Fait du changement climatique aidant et la faveur d’une déjà perceptible désertification sous nos latitudes, les bourrasques qui n’avaient plus de cesse de s’abattre sur notre paisible espace social et donc de vie soulevèrent des feuilles mortes, libérèrent ainsi de leurs abris et à jamais certains petits êtres repoussants, et qui se révélèrent depuis et finalement d’une extrême dangerosité, influençant nuisiblement les esprits fragiles ou empêchant toutes les meilleures volontés.
Mû et bouleversé, mais surtout très indigné par la situation actuelle de notre pays, par le statu quo, comme qui dirait presque convenu et qui semble participer de l’insupportable enlisement de la crise, de la situation des déplacés et des réfugiés, à la consolidation du chaos et de l’occupation de zones entières, de nos régions, l’expectative nous conduit indubitablement et bien malgré nous à notre délitement total. J’estime donc que la seule urgence qui vaille est celle des responsabilités. La légitimité du peuple, les institutions démocratiques et républicaines, le pouvoir régalien et discrétionnaire, n’autorisent plus aux questionnements, mais commandent à la sauvegarde, la préservation de l’intérêt national face à l’insupportable, à l’inadmissible. La « matrice » ayant contribué à la manipulation de certains coeurs en mal d’amour, de certains esprits fragiles, en l’occurence ceux de nombre de certains de nos compatriotes, celle-ci ne saurait plus servir à des intérêts autres que ceux devant toujours et plus que jamais nourrir et protéger notre Unité, notre Fraternité, notre Vivre-ensemble. Nous avons été envahis. Nous devons maintenant nous employer à devoir les repousser et reconquérir toutes nos provinces, tous nos droits, toutes nos libertés.

J’admets et j’assume, une fois de plus, sans aucune réserve, ma part de responsabilité passive, d’autant qu’elle ne suffira jamais à disculper les véritables auteurs et coupables de tous ces crimes, c’est-à-dire: toutes celles et tous ceux qui auront été au début, pendant et à la fin de toute cette longue et désespérante chaîne de responsabilités, celle de tous les errements et, aujourd’hui, celle de cette indicible tragédie. Dans mon entendement et dans celui de bien d’autres encore que ma seule personne, aucun digne fils du pays, aucun centrafricain digne de ce nom, au nom de je ne sais quelle promesse ou motivation, même si cela devait être au nom de justes et de légitimes revendications voire frustrations, puisse se laisser séduire et convaincre, venir en « conquérant » sur ses propres terres semer sur son passage la destruction, la désolation, une déferlante de la mort des siens. Et toute cette vague ravageuse avec l’aide inique de hordes sauvages étrangères, au seul et unique but jusque-là déclaré de conquérir le Pouvoir et d’asservir.

Le Centrafrique qui était le mien, celui de bien d’autres encore que moi, j’aimerais pouvoir le retrouver. Je le connais mieux que quiconque parce que j’ai eu à le parcourir dès l’âge de 06 ans, en compagnie de mes frères et soeurs, sous la conduite éclairée de notre père qui était en responsabilité publique. Il avait en constance le souci premier de nous amener avec lui pour nous faire découvrir et connaître le pays profond. Les années se suivant, nos vacances scolaires étaient essentiellement consacrées à cela.
Notre pays n’avait pas de routes nationales ni d’autoroutes bitumées, sinon des pistes bien entretenues que ponctuaient, selon la saison, des barrières de pluies, pour préserver leur état des intempéries. Et toute autorité était astreinte à cette règle. Il nous a toujours été agréable et très enrichissant de parcourir ainsi, plus ou moins régulièrement, l’arrière-pays, le vaste ensemble de notre territoire national, d’Est en Ouest, du Nord au Sud, en passant inévitablement par le Centre (Bambari/ « Hôtel des Chasses »; Alindao/Mission de Kongbo).

J’ai donc connu les pistes en latérite, certes poussiéreuses mais très praticables; croisé les cars en réquisition pour le transport et le retour des élèves vacanciers dans leurs contrées voire la nouvelle rentrée académique; les troupeaux et convois de zébus; les barrières de pluies ainsi que les temps d’attente pour le passage autorisé; les vastes espaces verts cultivables qui s’étendaient à perte de vue; les arbres grands et hauts de nos forêts; les hautes herbes et les savanes d’où s’échappaient des antilopes, des pintades, des perdrix; les magnifiques reliefs majestueux du Dar-el-Kouti;…; les barges câblées ou motorisée; les ponts entretenus et fonctionnels qui permettaient le passage de nos belles rivières, de jour comme de nuit; la grâce et la féerie de nos chutes d’eau; les villages aux abords des pistes, avec quelques caprins et quelques volailles, où il était toujours plaisant de faire une halte méritée et conviviale; les populations, quant à elles, lumineuses d’accueil et d’hospitalité, chacune dans sa diversité… Ces « excursions », au plus près des populations et des réalités, elles ont ensuite discontinué, au point de s’estomper au fil du temps, au fur et à mesure de la courbe de dégradation de l’état du pays…
Depuis lors, les choses n’ont plus jamais été comme avant. L’environnement politique et social, jadis de Paix, de relatif Bien-être et du Vivre-ensemble, aujourd’hui, a été sabordé. Nous saurons nous retrouver et nous réconcilier durablement.

Il n’y a pas eu un seul endroit de notre pays, la République Centrafricaine, que je n’eusse pas connu, que je n’ai pas aimé. J’en ai aujourd’hui le coeur qui saigne devant tant de désastre, devant tant de gâchis!

Par Jacques AYANDHO

 
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Publié par le 22/07/2016 dans Uncategorized

 

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