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CENTRAFRIQUE: COMMUNIQUÉ DE PRESSE – LE GOUVERNEMENT CENTRAFRICAIN ET LA MINUSCA ÉVALUENT LA SITUATION A KOUANGO

seleka

 

Bangui, 23 septembre 2016 – Une délégation conjointe Gouvernement de la République centrafricaine et MINUSCA devra se rendre prochainement au village de Kouango (environ 160 km à l’est de Bangui) pour évaluer la situation sur place. La visite est une des recommandations de la rencontre vendredi entre le Premier ministre et une délégation de la Mission. 

Lors de cet entretien, la MINUSCA a informé le chef du gouvernement sur les mesures qu’elle a prises sur place après les violences enregistrées le 10 et 11 septembre sur l’axe Kouango-Bianka. La Force de la MINUSCA a immédiatement renforcé sa position, ce qui a permis de ramener le calme dans cette zone. Aucun incident n’a été enregistré depuis.

Selon des rapports reçus à la Mission, les violences auraient provoqué la mort de 10 à 20 personnes et quelques 3500 déplacés. La délégation conjointe essaiera de déterminer les faits concernant ces incidents.

Source : Service de communication de la MINUSCA pour CARnews ou RCAinfos

 
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Publié par le 24/09/2016 dans Uncategorized

 

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CENTRAFRIQUE: Quelques compatriotes ont bien suivi M. Anicet Georges Doléguélé ce jour 21 septembre 2016 sur les ondes de la radio « Ndékéluka » dans la rubrique « invité  » à partir de 6h15 en français et à 7h15 en sango. Trois points saillants ont retenu ma réflexion et je compte les partager avec vous.

marcelgouana

1- Le laxisme du gouvernement actuel à faire face aux nombreux défis survenus après les dernières crises politico-militaires déclenchées en Décembre 2012 et qui se sont poursuivies pendant 2013 et qui ont détruit les infrastructures économiques et sociales. Les pillages des unités économiques, la précarité alimentaire, l’exploitation anarchique des ressources naturelles et le gel de financement des projets de développement ont contribué à fragiliser le pays. La restauration de l’autorité de l’État n’est pas effective sur toute l’étendue du territoire. L’impossibilité pour l’Etat à faire face à ses missions régaliennes et aux besoins des populations en services sociaux de base. La République centrafricaine est ainsi totalement dépendant de l’assistance extérieure. L’analyse de la situation de crise du pays montre que la R.C.A demeure dans une extrême fragilité.

2- La sécurité et la paix. D’après le Président de l’URCA (Union pour le Renouveau Centrafricain) le constat est clair. les quelques poches d’insécurité sont encore visibles dans le pays et empêchent les centrafricains de circuler en toute liberté de l’Est à l’Ouest et du Nord au Sud. Cela, au vu et au su des autorités légalement établies après le retour à l’ordre constitutionnel. Pourquoi continue t-on de parler de l’embargo alors qu’un pays souverain a ce pouvoir d’armer ses forces de défense et de sécurité ? Où allons caser les éléments des FACA alors qu’ils constituent un corps budgétivore ? Pourquoi ne pas les reverser dans la gendarmerie ou la police pour nous faire ce sale boulot en lieu et place de la MINUSCA dotée d’un mandat robuste selon les termes de la résolution 2301 votée fraichement par les Nations Unies ? Le cas des tueries de Kaga-Bandoro et environs est une illustration de cette politique de qui  » n’a rien fait et laisse faire ». La population civile doit s’organiser pour se défendre contre ces bandes armées qui essaiment à travers certaines zones sous leur contrôle.
Voilà la nécessité d’un désarmement global des groupes armés et de la population civile et la lutte contre la prolifération des armes au lieu d’autoriser les Députés (élus de la nation) à posséder chacun une arme de défense contre qui ?
Les autorités légales et légitimes du pays doivent peser de tout leur poids afin de procéder à la levée immédiate de l’embargo sur les armes comme volonté populaire du peuple et réhabiliter à part entière et réarmer les FACA.

3- La Table ronde des Bailleurs, des donateurs, des investisseurs ou autres partenaires au développement est un événement dont l’enjeu est capital pour le relèvement de la République centrafricaine. A ce jour, la RCA est un pays totalement ruiné du fait de l’effondrement de la production nationale. Le spectre de la fragilité établi au cours d’évaluations rapides dans le cadre du processus New Deal impliquant la soci »té civile, le secteur privé et l’administration, r »vèle qu’aucune avancée n’est obtenue dans les secteurs de la sécurité, de la justice, du fondement économique et social et des revenus et emplois. Pour la réussite de cette importante rencontre au sommet comme disait le Président du MLPC à la radio « Ndékéluka », il faut la contribution de toutes et de tous les fils de ce pays. Et M. Dologuélé de mettre un accent particulier sur l’inclusivité des préparatifs de ce rendez-vous de Bruxelles.
Pour ce faire, le challenger du président TOUADERA a souligné qu’une bonne stratégie de communication et de sensibilisation autour de cette Table ronde augmentera les chances d’adhésion de la population à cette politique du relèvement à travers des plaidoyers auprès des partenaires en vue de mobiliser les ressources nécessaires tous azimuts à la mise en œuvre de différents projets bancables identifiés.
D’aucuns se rappellent l’élaboration du Document de Stratégie de Réduction de la Pauvreté « DSRP » 1(2008-2011) et 2 (2011-2015).
En chantier pour la préparation de la prochaine Table ronde de novembre 2016, le Ministère de l’Économie, du Plan et de la Coopération, dans ses missions traditionnelles d’orientation à Moyen et Long terme de la stratégie de développement et de la réduction de la pauvreté, s’attèle à traduire en programme économique et social le projet de société qui a motivé l’élection du Chef de l’État Faustin Archange TOUADERA.
Pour susciter l’adhésion de tous à ce programme, il faut communiquer.
Une communication efficace vise à renforcer et approfondir l’impact des initiatives de développement. C’est en ce sens que la République centrafricaine entend orienter sa stratégie de sortie de crise après les soubresauts militaro-politiques qui ont secoué le pays au cours de ces trois dernières années.
La stratégie mise en place consistera à identifier les activités faciles à réaliser et adaptées au contexte national.
La recherche de financements pour le relèvement d’un pays post-conflit comme la RCA passe irrémédiablement par la sensibilisation de tous les acteurs impliqués dans ce processus avec l’appui des partenaires techniques et financiers.
La couverture médiatique des activités et autres événements relatifs à la Table ronde doit figurer en bonne place dans la programmation de différentes étapes de l’organisation de ce grand rendez-vous de Bruxelles. Il est question dans ce cas de figure, de mettre à la disposition des médias les informations nécessaires, y compris les informations de base sur des questions de développement.

Bonne lecture à tous

 

Par Marcel GOUANA

 
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Publié par le 21/09/2016 dans Uncategorized

 

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CENTRAFRIQUE: LA MINUSCA DRESSE UN BILAN POSITIF APRES DEUX ANNÉES EN CENTRAFRIQUE

Parfait Onanga-Anyanga

 

Bangui le 14  septembre 2016 – La situation en Centrafrique en septembre 2016 est meilleure que celle qui prévalait dans le pays il y a deux ans au moment où la MINUSCA succédait à la Mission internationale de soutien à la Centrafrique sous conduite africaine (MISCA), a indiqué mercredi la mission onusienne, à la veille de son deuxième anniversaire. « Il y a deux ans, la Centrafrique s’était replongée dans les affres de violences récurrentes. Deux ans plus tard, la situation en Centrafrique a complétement changée et s’est beaucoup améliorée », a déclaré le porte-parole de la MINUSCA, Vladimir Monteiro, au cours de la conférence de presse hebdomadaire de la mission.

Conformément à la Résolution 2149 du Conseil de sécurité des Nations Unies, le transfert de responsabilités de la MISCA à la MINUSCA a eu le lieu le 15 septembre 2014. Parmi les progrès enregistrés et auxquels le rôle de la MINUSCA a été essentiel, Vladimir Monteiro a cité la sécurité qui ne cesse de gagner du terrain ainsi que la mise en place d’institutions élues « au prix d’un processus électoral exemplaire pour toute l’Afrique alors que les doutes sur leur réussite étaient nombreux ».

« Au-delà de la détermination des Centrafricains de tourner la page, il convient de souligner le rôle de la MINUSCA. Grâce à ses quelques 13.000 casques bleus militaires et civils, elle a protégé, rassuré, appuyé, soutenu et fait usage de la force lorsque cela s’est avéré nécessaire pour protéger la population, faire respecter l’autorité de l’État et éviter la partition du territoire » a affirmé le porte-parole, qui a réitéré l’engagement de la mission à maintenir son appui aux efforts des autorités centrafricaines, dans le cadre de son mandat.

A l’occasion de ce deuxième anniversaire, la MINUSCA réaffirme par ailleurs son impartialité et son engagement à collaborer avec tous les acteurs centrafricains soucieux d’apporter leur pierre à l’édifice. « A cet effet, elle appelle tous les Centrafricains à retrouver la foi dont ils ont fait preuve lors de la visite du Pape François et du processus électoral pour aider le pays à avancer », a indiqué Monteiro.

La  création de la MINUSCA par la résolution 2149 est une réponse du Conseil de Sécurité à la demande des autorités de transition, contenue dans une lettre du ministre des Affaires étrangères, du 27 janvier 2014, en vue du « déploiement d’une opération de maintien de la paix des Nations unies qui aurait pour mission de stabiliser le pays et de traiter les aspects civils de la crise ».  Cinq jours avant le vote du Conseil de sécurité, le Secrétaire general de l’ONU, Ban Ki-moon, avait effectué une visite de quelques heures en Centrafrique pour rencontrer les autorités de transition, évaluer la situation humanitaire et sécuritaire et mettre en garde la communauté internationale contre les risques de génocide.

Pour sa part le porte-parole de la force, le lieutenant-colonel Clément Cimana a fait savoir que, la situation sécuritaire a été marquée l’année écoulée par une sécurité volatile suite à la criminalité, au banditisme, à la fragmentation des groupes armés et à la transhumance. Cette insécurité a entrainé les déplacements massifs de la population. Face à ces situations, la Force a mené plusieurs opérations  pour sécuriser la population, tant à Bangui que dans les secteurs Est, Centre et Ouest contre des éléments armés mais aussi pour assurer la sécurité pendant le processus électoral. La Force de la MINUSCA compte aujourd’hui plus de 10.000 hommes, en provenance d’une vingtaine de pays. Avec ses 11 bataillons déployés à travers tout le pays, la Force a  établi une trentaine de bases militaires pour protéger la population.

De son côté le porte-parole de la police, Oana Andreea Propescu, a rappelé l’action de la composante Police de la MINUSCA notamment dans la protection des personnes et de soutien aux forces de sécurité intérieure. Parmi ses interventions, la sécurisation de la visite du pape et du processus électoral. La police de la MINUSCA est intervenue également dans le renforcement des capacités de la police et de la gendarmerie et,  à cet effet, elle a mis en place six  projets à impact rapide (QIPs) d’une valeur de près de 90 millions FCFA et organisé 26 formations qui ont touché 3.133 bénéficiaires de la Police et et la Gendarmerie. « Les résultats atteints sont le résultat d’une collaboration étroite avec les forces de sécurité intérieure et les forces internationales », a conclu la porte-parole. La composante Police de la MINUSCA dispose d’un effectif maximal de 2.080 policiers, à savoir 1.134 éléments d’unités de police constituées, 280 éléments de protection rapprochés et 333 officiers de police internationale.

 

Source: Service de communication de la MINUSCA pour CARnews ou RCAinfos

 

 
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Publié par le 15/09/2016 dans Uncategorized

 

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CENTRAFRIQUE : Politique / M. Touadéra : Jean – Serge Bokassa frappe un grand coup et centrafricanise la gestion des nouveaux passeports, cartes de séjour, cartes nationales d’identité, etc.

Selon des informations dignes de foi en notre possession, à l’initiative du général Ouanzé – Luinguissara, ci – devant ministre conseiller du premier ministre en matière de défense et de sécurité, un groupe d’hommes d’affaires, de nationalité jordanienne, serait arrivé à Bangui et logé à l’hôtel Ledger Plaza. Le but de leur mission serait clair et précis : obtenir coûte que coûte l’alléchant et très juteux marché de gestion des nouveaux passeports, des cartes nationales d’identité, des cartes de séjour et autres précieux documents administratifs. Suite à des échanges avec des experts du ministère de la sécurité publique, Jean – Serge Bokassa, pour en avoir le cœur net sur la capacité réelle de ces partenaires à faire ou non le travail, aurait convoqué une réunion de cabinet à laquelle aurait pris part le directeur général de l’immigration – émigration dont le nom, comme ceux de ses prédécesseurs relevés naguère de leurs fonctions et sanctionnés par l’ancien ministre de la sécurité publique, le général Sambia, serait régulièrement cité dans des pratiques de gestion opaque et mercantiliste des cartes de séjour.

A l’arrivée, deux (2) camps dont les propositions s’opposent : un premier camp, celui du directeur général de l’immigration – émigration, acquis à la cause du général Ouanzé – Linguissara et donc de l’attribution dudit marché aux hommes d’affaires jordaniens, et un deuxième camp, celui du directeur de cabinet, fermement déterminé à centrafricaniser la gestion de ces précieux documents et rendre opérationnelle la nouvelle machine destinée à leur biométrisation. Prenant ses responsabilités, le ministre de la sécurité publique et de l’administration du territoire, Jean – Serge Bokassa aurait demandé à son directeur de cabinet de lui préparer et soumettre à sa signature deux (2) arrêtés : un arrêté portant suspension de la circulation et de la mise en circulation de tous les anciens précieux documents administratifs pour une durée de trois (3) mois, et un arrêté portant opérationnalisation de la cellule locale de la biométrisation.

Si cette information venait à se révéler exacte dans les heures qui suivront la publication de cet article, alors le ministre de la sécurité publique et de l’administration du territoire, Jean – Serge Bokassa aura frappé un grand coup. Il aura non seulement posé un acte éminemment louable, nationaliste et digne de la République, mais surtout un acte politique extrêmement courageux, à enseigner plus tard en République centrafricaine dans toutes les écoles des combattants de la liberté et des meneurs d’hommes. Car, aucun ministre de la sécurité n’a eu la volonté politique de braver la main mise des sujets étrangers sur ces domaines et leurs puissances financières et de centrafricaniser en toute responsabilité la gestion des passeports et des cartes nationales d’identité. Pour preuve, l’alléchant et très juteux marché de la gestion des passeports a été confié à un libanais, sous le régime du président François Bozizé. De la répartition des quotes – parts nées de la perception des recettes de la délivrance de ce document dont le montant est de 50.000 Francs CFA, l’Etat centrafricain ou plus exactement le trésor public ne perçoit difficilement que 10%, soit 5.000 Francs CFA. Et pourtant, l’essentiel des opérations de la confection dudit document est entièrement fourni par les différents services du ministère de la sécurité publique. Pourquoi alors ne pas confier la responsabilité de la gestion de ce document à une cellule locale, non seulement en vue de renflouer les caisses de l’Etat et d’en tirer des ressources propres indispensables à l’exécution de certaines dépenses régaliennes, mais surtout de permettre à l’Etat de disposer d’une banque de données sur les centrafricains en âge de majorité, et sur les étrangers présents sur le territoire national ?

L’amour de la cupidité a toujours été plus fort que l’amour de la patrie, n’est – ce pas ? Tout se passe comme si la République centrafricaine n’était – elle pas devenue un pays atypique ? En confiant la responsabilité de la gestion de ces précieux documents administratifs à une cellule locale, le ministre de la sécurité publique n’est – il pas en train de trouver un tant soit peu une réponse à la cause de la crise sécuritaire actuelle, en neutralisant les lobbies ou groupes de pression qui les confectionnent et les mettent à la disposition des sujets étrangers, des mercenaires, et des marchands de la mort qui s’en servent par la suite pour tuer des centrafricains, violer des centrafricaines, incendier des villages, détruire des biens publics et privés et in fine pour demander la partition du pays ?

Dans tous les cas, un petit pas mais un grand pas dans la lutte contre l’insécurité généralisée et la présence massive et incontrôlée des sujets étrangers en Centrafrique aura été franchi. Et qu’il pleuve ou qu’il neige, contre vents et marées, Jean – Serge Bokassa est tenu de réussir là où tous ses prédécesseurs ont échoué, en secouant vigoureusement le cocotier, en bousculant becs et ongles les anciennes habitudes de gestion opaque et mercantiliste de ces précieux documents administratifs, et en finissant courageusement avec l’ère des liquidateurs de la République qui sont légion autour de lui, s’il veut encore avoir un avenir politique dans les années à venir.

Par Jean – Paul Naïba

 
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Publié par le 09/09/2016 dans Uncategorized

 

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CENTRAFRIQUE: LA MINUSCA EXPULSE UN GROUPE D’HOMMES ARMÉS DE BOGUILA

seleka

 

Bangui, le 7 septembre 2016 – Les forces de la MINUSCA ont expulsé environ 200 hommes lourdement armés se réclamant du MPC de Boguila (nord-ouest), le 4 septembre dernier, alors qu’ils tentaient de s’établir dans ce village de l’Ouham pour y « faire régner la sécurité ». L’information a été rendue publique mercredi 7 septembre, par le porte-parole de la Mission, Vladimir Monteiro, qui a rappelé qu’une autre intervention des casques bleus avait permis de stopper une colonne d’ex-sélékas à Dékoua le 3 septembre.

Vladimir Monteiro a également rejeté les accusations contre les casques bleus civils et militaires déployés dans la ville de Bambari, en soulignant l’impartialité de la MINUSCA. « Ces collègues tout comme les casques bleus dans d’autres parties du territoire n’iront jamais à l’encontre des principes des Nations Unies. Ils n’ont qu’un seul objectif, celui de contribuer à la protection des populations », a dit le porte-parole. Sur les casques bleus mauritaniens, il a précisé que leur professionnalisme a été souligné par le préfet, le sous-préfet et le maire lors des visites des secrétaires généraux adjoints des Nations Unies Jane Lute et Atul Khare. Pour Monteiro, « les Mauritaniens comme d’autres casques bleus font un travail exemplaire ».

Au cours de ce point de presse, le porte-parole a rappelé l’engagement de la Mission à protéger la population et à faire respecter l’autorité de l’État, « en faisant usage de la force, si nécessaire ». Le porte-parole invite par ailleurs les groupes armés à répondre à l’appel au dialogue du Président Touadera, et en adhérant au processus du DDR, tout en respectant leurs engagements pris lors de la signature de l’Accord sur les principes du DDRR.

De même, Monteiro a souligné que le leadership de la Mission est en contact avec les responsables locaux et les forces vives dans les préfectures pour expliquer la mise en œuvre du mandat de la MINUSCA, dont l’objectif stratégique est de réduire la présence et la menace des groupes armés, ainsi que le partenariat avec les autorités centrafricaines. A ce sujet, il a rappelé le déplacement cette semaine du Représentant spécial du Secrétaire général en République Centrafricaine à Bria et Obo.

Sur le processus de DDR, le porte-parole a noté que la barre de 4.000 ex-combattants enregistrés dans le cadre du programme de pré-DDR va être franchie cette semaine, 11 mois après le lancement des activités par la Mission. Quant aux Droits de l’Homme, Monteiro a annoncé que 28 incidents de violations et abus des droits de l’homme ont été commis par les groupes armés et certains éléments des forces de l’ordre, affectant au moins 55 victimes.

De son côté, le porte-parole de la Force, le Lieutenant-Colonel Clément Cimana, a noté que la situation sécuritaire reste volatile à cause de l’agissement de certains groupes armés. « Ces groupes veulent étendre leur présence en totale ignorance de leurs différents engagements sur le DDR », a-t-il dit, en promettant que la Force continuera d’adopter une posture offensive pour prévenir et contenir toute dégradation causée par l’attitude des groupes armés. Afin d’aider à la restauration de l’autorité de l’Etat, la force de la Minusca a escorté 784 véhicules commerciaux la semaine dernière, sur les trois grands axes routiers qui desservent la capitale, a ajouté le porte-parole militaire.

Pour sa part, le Lieutenant Salifou Konseiga, porte-parole de la police de la MINUSCA, a indiqué que le calme se stabilise en ce moment dans le pays, en dépit de quelques cas de criminalités enregistrés en province et des coups de feu entendus dans plusieurs arrondissements de Bangui. En prévision, la Police va poursuivre les différentes patrouilles, les gardes statiques, les opérations de lutte contre la délinquance, en collaboration avec les forces de sécurité intérieure. Le Lieutenant Konseiga a également fait savoir que la Police de la MINUSCA a débuté ce mercredi, une retraite de 72 heures pour faire un bilan de ses activités au moment où la mission en Centrafrique de son Commissaire, Luis Carrilho, arrive à sa fin.

 

Source: Service de communication de la MINUSCA pour CARnews ou RCAinfos

 

 
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Publié par le 08/09/2016 dans Uncategorized

 

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CENTRAFRIQUE: Politique / Le langage de fermeté du président Touadéra à Bria à l’endroit des seigneurs de guerre et de toutes les bandes armées

bria

 

Monsieur le Préfet de la Haute Kotto ; Messieurs les Sous-préfets de Bria et Yalinga ; Mesdames et Messieurs les Notables de la Haute-Kotto; Vaillantes populations de la Haute-Kotto ; Au nom de toute la délégation qui m’accompagne et au Mien propre, je vous adresse mes sincères salutations ; Je ne sais comment exprimer la joie qui m’anime en me retrouvant aujourd’hui parmi vous, à Bria la Scintillante, Chef-lieu de la Haute- Kotto.

Je suis venu à Bria, non seulement pour vous rendre visite, mais aussi et surtout pour remercier toute la population de la Haute-Kotto pour la confiance qu’elle m’a témoignée lors de l’élection présidentielle en m’élisant massivement comme Président de la République, Chef de l’Etat. Je vous en est particulièrement reconnaissant. Je suis venu aussi m’enquérir de vos conditions d’existence et de vous parler de l’avenir. A travers BRIA, je veux m’adresser à toutes les populations de la Haute-Kotto. Pour ma part, la Haute-Kotto, notre belle préfecture représente la région par laquelle le développement économique de notre pays devrait intervenir. Elle regorge en effet d’immenses potentialités minières, forestières, faunique, agricole et d’élevage et constitue une alternative de développement pour un pays qui ne possède pas d’accès à la mer. C’est ici à Bria, alors Oubangui Oriental, que le premier diamant centrafricain fut découvert, en 1913 par Monsieur BRUSTIER, tandis que l’or le fut en 1927 à Roandji à Bambari. Mais ce n’est pas sans ressentir une vive émotion que je prends aujourd’hui la parole parmi vous. Trop de souvenirs, également doux et chers, viennent également m’assaillir lorsque je me reporte aux jours heureux, aux jours où BRIA, La Scintillante, ville minière par excellence était inondée des hommes d’affaires de toutes nationalités.

Aujourd’hui, BRIA symbolise les méfaits de la grave crise militaro-politique qui a secoué durement notre pays. La population de BRIA est l’une de celle qui a le plus souffert des effets nuisibles de la crise. Mieux que quiconque, la population de BRIA connaît l’importance de la paix. C’est pourquoi, je vous demande de croire à l’avenir, d’aider le Gouvernement à reconstruire la paix, le vivre ensemble. Si nous avons la paix, nous pouvons amener l’eau potable, l’électricité, construire l’école, les centres de santé et autres services sociaux de base. L’agriculture et l’élevage et l’exploitation minière peuvent renaître pour le bien de la population. Je profite de l’occasion de BRIA pour dire à toutes les populations centrafricaines qu’il n’y a pas une autre alternative à la paix.

Le moyen le plus approprié pour avoir la paix c’est le DDR, c’est le dialogue. Le DDR pour retirer les armes qui sèment la désolation dans les foyers. Vite on aura retiré les armes, vite on aura la paix et le développement. Le DDR se fait en même temps que la restructuration de notre Armée pour qu’elle soit une armée de garnison et non de projection, une Armée pluriethnique, républicaine. C’est le sens de la RSS. Le dialogue, mais pas un dialogue politique comme d’aucuns le réclament mais notre capacité à nous surmonter et à échanger sur ce qui nous divise et ce qu’on aura à faire après cette paix. Il ne sert à rien de marcher contre cette paix. Le peuple centrafricain a clairement exprimé sa soif de la paix lors des dernières consultations électorales. Il ne sert à rien, après les élections saluées par l’ensemble de la communauté internationale, de vouloir perpétuer la violence aveugle en défiant l’autorité légalement établie, les institutions issues des élections et la justice qui est le seul gage d’égalité entre les citoyens. Je saisis cette occasion pour condamner avec force les faits qui se sont produits dans la nuit du 12 août 2016 où quelques responsables de groupes armés contre qui des mandats d’arrêt sont décernés pour des crimes graves, à bord de véhicules lourdement armés, ont quitté le Km5 pour traverser la barrière du PK12 où se trouvaient les éléments des forces de défense et de sécurité, avec effraction et violences. Les fugitifs arrivés sur la barrière du PK 12 ont ouvert le feu sur les éléments des forces de défense et de sécurité qui s’y trouvaient, alors qu’ils n’ont nullement été agressés ni poursuivis. Grâce à Dieu, il n’y a pas eu mort d’hommes. Le convoi qui s’était ébranlé et qui a essuyé de la riposte au poste avancé de Damara tenu par quelques éléments de sécurité centrafricains a finalement été stoppé au Sud-est de Sibut, à Galafondo par la MINUSCA. Au cours de ce coup d’arrêt, il y a eu des morts du côté des malfaiteurs et sept (7) d’entre eux ont été fait prisonniers.

Quelques éléments du convoi se sont évadés prenant des otages pouvant les guider dans leur fuite, ce qui a provoqué la décision des habitants des villages de s’armer pour aller les libérer. Les poursuites continuent. Je rends hommage aux victimes innocentes de cette folie meurtrière. Pourquoi tant de violences contre les populations qui n’aspirent qu’à la paix et tant de défis contre les nouvelles autorités établies ? Contrairement à leurs allégations mensongères, aucune autorité ne leur a délivré un ordre de mission. D’ailleurs, en quelle qualité devraient-ils obtenir un ordre de mission ? Par ailleurs, restant dans la logique de défier l’autorité de l’État, les mêmes personnes ont lancé un ultimatum exigeant la libération des personnes arrêtées sous 48 heures, faute de quoi ils engageront des actions robustes contre les populations dans les zones sous leur occupation. Est-il acceptable que des personnes non élues, ne possédant aucun mandat et ne représentant qu’elles-mêmes puissent ainsi défier l’autorité de L’État ? Cela est inacceptable. Le temps de la guerre est fini. L’heure est à la paix et la réconciliation nationale. Il est temps de panser les plaies, d’unir les cœurs, de revivre ensemble. J’invite tout le monde à rejoindre le camp de la paix. Il est temps d’arrêter d’armer le Centrafricain contre son frère Centrafricain. Il faut cesser les violences aveugles ! Il faut éviter de se comporter comme des barbares, des hommes sans foi ni loi.

A la fin de ces affrontements meurtriers, dévastateurs, parmi les victimes humaines, il n’y aura ni vainqueur ni vaincu. Saisissons ces élections saluées du monde entier pour nous réconcilier avec le monde et avec nous-mêmes. Si Dieu m’a donné pour responsabilité de conduire la destinée de notre pays, mon premier devoir, dans le cadre de cette responsabilité, est d’épuiser tous les moyens possibles pour épargner à mes Compatriotes les maux d’une autre crise tragique comme celle que nous venons de connaître et qui n’honore pas notre pays. Ceux qui travaillent pour la paix auront la prime de la paix. Les ennemis de la paix répondront de leurs actes devant la justice quel que soit le temps écoulé. A force de combattre la paix, ils cumulent des infractions et seront poursuivis tôt ou tard. En ma qualité de Père de la Nation, je demande aux fugitifs de Galafondo qui sont dans la brousse, malgré les intempéries et qui bravent les moustiques et les bêtes féroces, de se rendre à la justice. Ils ne risquent rien pour leur vie et leur intégrité physique.

La justice examinera leur situation au cas par cas, car je sais qu’il y en a qui sont emballés dans cette entreprise criminelle contre leur gré. Je les exhorte à mettre fin à la prise d’otage pour servir de guide car cela entretient inutilement la violence. Le message de BRIA est un message de paix et de réconciliation nationale.

Je suis venu ici, aujourd’hui, pour proclamer la paix dans notre pays, l’unité nationale et l’indivisibilité de notre pays. Compatriotes de BRIA et de toute la Haute-Kotto, soyez des Ambassadeurs de la paix ! Levez-vous pour dire non, non et non à tous ceux qui veulent ramener notre pays dans le chaos, non à ceux qui veulent faire la partition de notre pays !

La RCA est Une et Indivisible. Que le Dieu de paix bénisse notre pays !

Je vous remercie.

 
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Publié par le 08/09/2016 dans Uncategorized

 

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CENTRAFRIQUE: L’assainissement des finances publiques est en marche par le Ministre des Finances et du Budget Henri-Marie Dondra.

hondra

Effectivement pour un ministre des finances et du budget, il y a de quoi être irrité. Les directeurs généraux des entreprises publiques ne reversent pas leurs TVA dans la caisse de l’Etat qui en a bien besoin.

Nul doute que le ministre a pour objectif quotidien de remettre les caisses de l’Etat à flot. C’est au cours d’une réunion qui s’est déroulée mercredi 10 août 2016 à l’hôtel Ledger de Bangui et avec la participation d’Arthur Piri contrôleur général du secteur parapublic et du cabinet du ministre qu’il a été examiné les orientations a donné en ce qui concerne le rétablissement des finances publiques.

Recouvrir la TVA est excessivement difficile. Le ministre a déclaré avec beaucoup de contrariété  « Je ne suis pas du tout content que les TVA que vous collectées ne soient pas versées sur le compte du Trésor Public ».

Face à la presse le ministre Henri-Marie Dondra a précisé : « Comme vous le savez, l’Etat traverse une période assez difficile en termes de trésorerie. Et nous avons remarqué qu’il y a des sociétés d’Etat et des offices publics qui collectent certaines taxes dont notamment la TVA mais ne les reversent pas dans la caisse de l’Etat. Ces entreprises qui, parfois pour des raisons diverses notamment les factures impayées de l’Etat, se permettent de garder par-devers elles ces taxes, ce qui n’est pas normal. Donc j’ai voulu, sur instruction du président de la République et le Premier ministre, les rencontrer afin de leur faire comprendre qu’il est temps que ces taxes soient reversées dans la caisse de l’Etat. C’est pourquoi je suis venu les rencontrer et le travail va continuer pour que nous puissions aussi trouver les solutions en ce qui concerne le règlement de leurs factures à payer du côté de l’Etat de manière à ce qu’Il faut arriver aussi à trouver un arrangement de part et d’autre. Mais l’impératif est que ces taxes soient reversées dans le compte de l’Etat « .

Après la terrible crise sans précèdent de 2013, le Centrafrique est confronté à un tissu économique détruit et il est nécessaire de le reconstruire. Pour cela il faut des sacrifices et cela demande beaucoup de volonté.

Source: CP/CL

 

 
Commentaires fermés sur CENTRAFRIQUE: L’assainissement des finances publiques est en marche par le Ministre des Finances et du Budget Henri-Marie Dondra.

Publié par le 11/08/2016 dans Uncategorized

 

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CENTRAFRIQUE: Jean-Francis Bozizé a été remis en liberté provisoire mais ne doit pas quitter la Centrafrique

francis

Jean-Francis Bozizé est libre, mais pas totalement dépêtré de ses démêlés judiciaires. Arrêté vendredi 5 août à Bangui, le fils de l’ex-président centrafricain François Bozizé a été entendu mardi par un juge d’instruction avant d’être remis en liberté provisoire.

Jean-Francis Bozizé s’est vu notifier les charges pesant contre lui, a affirmé Me Jean-Louis Opalagna. « Nous avons plaidé pour une liberté (provisoire) afin de nous entretenir avec notre client, ce qui nous a été accordé. Toutefois, il a nettement été signifié à Jean-Francis Bozizé l’interdiction formelle de quitter le territoire », a ajouté l’avocat.

Jean-Francis Bozizé, qui fut ministre de la Défense de son père jusqu’à fin 2012, s’est présenté de lui-même vendredi à la Mission des Nations unies pour la Centrafrique (Minusca) et s’est « rendu volontairement », avait indiqué vendredi le ministre de la Justice Flavien Mbata.

La Minusca, « nantie d’une copie du mandat d’arrêt international délivré à son encontre » en mai 2014, « l’a arrêté et remis aux autorités centrafricaines », a ajouté le ministre, confirmant une information de l’AFP.

Il lui est reproché des détournements de deniers publics lorsqu’il était aux affaires, mais aussi son rôle dans les exactions – tortures, complicité d’assassinat, etc. – commises par les milices chrétiennes anti-balaka réputées proches de son père durant la crise qu’a traversé le pays ces trois dernières années.

En exil, l’ex-président Bozizé fait de son côté l’objet d’un mandat d’arrêt international émis par la cour d’appel de Bangui en juillet 2013 pour « assassinats », « tortures » et « incitation à la haine et au génocide », entre autres chefs d’accusation.

Jean-Francis Bozizé, âgé d’une quarantaine d’années, était arrivé le 3 août à Bangui en provenance de Nairobi, où séjournent plusieurs fils Bozizé. Il avait quitté la Centrafrique en mars 2013, peu après le renversement de son père par la coalition à dominante musulmane Séléka.

« Confronté au gel de ses avoirs tout comme d’autres membres de la famille ou personnalités de l’ancien régime, il cherchait à regagner le pays où il détient certains biens », ont affirmé des proches à l’Agence France-presse.  Son passeport diplomatique lui avait été récemment confisqué à Dakar.

Source: AFP/JA

 
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Publié par le 10/08/2016 dans Uncategorized

 

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CENTRAFRIQUE: QUELQUES ÉLÉMENTS DE LANGAGE DE SON EXCELLENCE MONSIEUR LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE, CHEF DE L’ETAT A KAGA BANDORO

TOUADERA

1. Monsieur le préfet, Mesdames et Messieurs les notables, vaillante population de Kaga Bandoro.
2. Je suis heureux de vous retrouver ce jour ici à Kaga Bandoro, Chef-lieu de la préfecture de la Nana Gribizi.
3. Je suis venu vous rendre visite comme je l’avais annoncé lors de mon récent déplacement à Bouar.
4. Je suis aussi venu, non seulement pour vous rendre visite, mais surtout pour remercier toute la population de la Nana Gribizi pour la confiance qu’elle m’a témoignée lors des dernières élections présidentielle, en m’élisant très massivement.
5. Je vous dis aujourd’hui encore une fois merci pour ce vote, merci pour cette confiance.
6. Je puis vous assurer de ma totale volonté de changer la République centrafricaine pour qu’elle redevienne un pays digne, respecté, un Etat comme les autres capables d’assurer le bien de son peuple et son développement.
7. Mais, je ne vous cache pas que je n’ai pas hérité d’un Etat, mais d’un pays ou tout est à reconstruire, ou tout est à refaire.
8. Mais, avec l’aide de Dieu et le travail de tous, nous nous en sortirons.
9. Comme je viens de le dire, les défis du pays sont immenses.
10. La toute première priorité est la paix et la sécurité. Sans cette paix et cette sécurité, on ne pourra rien entreprendre. Le pays restera paralysé, il n y aura aucune possibilité d’engager les programmes de développement.
11. Mais, pour obtenir la paix et la sécurité, il nous faudra procèder au désarmement, c’est-à-dire retirer entre les mains des groupes armés les nombreuses armes qui sont en circulation sur le territoire national.
12. Dans cette perspective, j’ai rencontre chaque responsable des groupes armés à qui j’ai expliqué la nécessite pour nous d’aller au désarmement dans la concertation.
13. Grace à Dieu, beaucoup m’ont écouté et se sont engagés à suivre cette voie.
14. Il y deux(2) jours, j’ai nommé des personnalités devant faire partie de l’équipe qui travaille en ce moment sur le DDRR à la présidence de la république .Le travail a déjà commencé et j’ai espoir qu’il ira vite pour qu’on arrive à ce désarmement effectif.
15. Mais, je tiens à profiter de cette rencontre de Kaga Bandoro pour rappeler à tous les centrafricaines que la période d’exception, la période de transition est terminée.
16. Nous avons organisé des élections sur l’ensemble du territoire national, le peuple souverain s’est exprimé.
17. Nous devons aujourd’hui, bâtir un nouvel Etat, un Etat de Droit.
18. L’Etat de droit signifie qu’il n y a plus d’anarchie, que tout doit se passer conformément à la loi.
2

19. Mais, pourquoi, les hors la loi veulent-ils encore imposer à notre peuple l’anarchie, la rébellion alors qu’il a choisi la voie de la démocratie ?
20. Il faut vous lever et dire non à tous ceux qui veulent nous ramener en arrière, à ceux qui veulent maintenir le pays dans le chaos et leur dire que c’est l’ère de la paix et du développement.
21. Dans les actions que nous sommes en train d’entreprendre, il y a une action qui est très indispensable pour la stabilité et la sécurité de notre pays. Elle concerne la restructuration de notre armée nationale.
22. La restructuration de l’armée, nous la mènerons en même temps que le DDRR pour nous permettre d’avoir une armée pluri ethnique, professionnelle et apolitique à très court terme, pour les besoins de la sécurité nationale.
23. Mais cette armée que nous allons bâtir n’aura pas pour mission de faire la guerre contre d’autres centrafricains .Elle sera mise en place pour la sécurité du pays et celle de tous les centrafricains qu’ils soient à l’Est, à l’Ouest, au Centre, au Nord ou au Sud.
24. Je me battrai pour que cette nouvelle armée ait le minimum de moyens requis pour assurer sa mission.
25. En même temps, j’engagerai le gouvernement à travailler pour assurer la présence de l’Etat sur l’ensemble du territoire national.
26. Dans cette perspective, les préfets, les sous préfets, les postes de police et de gendarmerie seront également déployés sur l’ensemble du pays.
27. L’Etat doit se redéployer partout pour assurer les besoins vitaux de l’ensemble de nos populations. Nous devrons dès à présent assurer un développement intégral et intègre de toute la République centrafricaine. En procédant de cette manière, on mettra fin aux frustrations qui ont longtemps marqué nos compatriotes de certaines régions du pays.
28. J’en viens à l’agriculture et à l’élevage, ils doivent plus que ne jamais être au centre de nos actions.
29. Je demanderai au Gouvernement de tout faire pour que le travail de la terre et que l’élevage reprenne dans la Nana Gribizi.
30. Aussi, je veux évoquer la question de la libre circulation des personnes et biens dans la Nana Gribizi.
31. J’apprends que des hommes en armes qui tiennent des réunions ici à Kaga Bandoro et dans ses environs tels les membres, prennent pratiquement en otage les paisibles populations. Il leur serait fait interdiction de circuler en motos.
32. Pourquoi tout cela ?
33. Pourquoi certains de nos compatriotes font-ils tant de mal au pays ?
34. Faire obstacle au retour à la vie normale et empêcher les populations civiles de vaquer à leurs occupations sont des actes que je condamne avec vigueur.
35. Que cherchent-ils au juste ? Pourquoi, ne sont-il pas présentés aux élections s’ils veulent faire de la politique ou s’ils pensent qu’il sont porteurs de projets politiques ?
36. Le peuple veut aujourd’hui de la paix et du développement, c’est pourquoi j’exhorte ceux qui entretiennent l’insécurité sur cette partie du pays à cesser ces actes qui relèvent du grand banditisme.
37. Je termine en annonçant qu’après la Nana Gribizi, je me rendrai dans d’autres parties du territoire national pour parler de la paix et de la réconciliation nationale.
38. Que Dieu bénisse notre pays, je vous remercie pour cet accueil chaleureux.

Source : Service de communication de la Présidence pour CARnews OU RCAinfos
 
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Publié par le 06/08/2016 dans Uncategorized

 

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CENTRAFRIQUE FLASH-INFO :ARRESTATION DE FRANCIS BOZIZE A BANGUI ?

francis

Le fils aîné et Ministre de la défense de l’ancien Président le Général François BOZIZÉ, le Colonel Francis BOZIZÉ a atterri à l’aéroport de Bangui sur le vol régulier de la compagnie Kenya Aiways, le Mercredi passé.

Selon certaines sources, ce retour au pays de BOZIZÉ fils aurait été sollicité expressément par l’ancien Premier Ministre de son père, devenu Président de la République depuis le 30 Mars dernier Faustin Archange TOUADÉRA en personne.

Des rumeurs auraient spéculer sur son possible retour au sein du prochain gouvernement comme Ministre de la défense.

Mais coup de théâtre, ce vendredi à peine 1 heure, apprend t-on des sources sures, Francis BOZIZE aurait été arrêté par les FACA mais dans l’enceinte du bureau des Nations Unies(MINUSCA).

Selon nos sources, il aurait été placé en garde à vue à la section se Recherches et d’investigation (SRI).

L’ancien ministre délégué à la Défense et fils de l’ancien président François Bozizé était sous le coup d’un mandat d’arrêt, émis par le parquet de Bangui.

L’enquête a été ouverte après une plainte déposée contre le fils de l’ancien président.

Des sources internes au Kwa Na Kwa (KNK), le parti qu dirige son père indiquent que Francis Bozizé a été arrêté par la Minusca qui l’a transmis à la SRI.

Toutefois, l’entourage de l’ancien chef de l’État dit ne pas connaître les réels motifs pour lesquels Francis Bozizé est placé en garde à vue.

Que venait il chercher à Bangui?

Pourquoi cette interpellation ?

Interdit de voyager par le Conseil de Sécurité des Nations-Unies, le Colonel Francis BOZIZÉ circulait librement depuis plusieurs mois sans être inquiété en dépit de cette sanction qui pèse encore sur lui.

Est-il tombé dans un guet-apens ?
Peut on craindre une réaction de ses partisans face à cette arrestation?

QUI VIVRA ENCORE VERRA.

Bangui, le 05 Aout 2016

Par Charlie Joseph LARABO

 
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Publié par le 05/08/2016 dans Uncategorized

 

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