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CENTRAFRIQUE : Politique / M. Touadéra : Jean – Serge Bokassa frappe un grand coup et centrafricanise la gestion des nouveaux passeports, cartes de séjour, cartes nationales d’identité, etc.

Selon des informations dignes de foi en notre possession, à l’initiative du général Ouanzé – Luinguissara, ci – devant ministre conseiller du premier ministre en matière de défense et de sécurité, un groupe d’hommes d’affaires, de nationalité jordanienne, serait arrivé à Bangui et logé à l’hôtel Ledger Plaza. Le but de leur mission serait clair et précis : obtenir coûte que coûte l’alléchant et très juteux marché de gestion des nouveaux passeports, des cartes nationales d’identité, des cartes de séjour et autres précieux documents administratifs. Suite à des échanges avec des experts du ministère de la sécurité publique, Jean – Serge Bokassa, pour en avoir le cœur net sur la capacité réelle de ces partenaires à faire ou non le travail, aurait convoqué une réunion de cabinet à laquelle aurait pris part le directeur général de l’immigration – émigration dont le nom, comme ceux de ses prédécesseurs relevés naguère de leurs fonctions et sanctionnés par l’ancien ministre de la sécurité publique, le général Sambia, serait régulièrement cité dans des pratiques de gestion opaque et mercantiliste des cartes de séjour.

A l’arrivée, deux (2) camps dont les propositions s’opposent : un premier camp, celui du directeur général de l’immigration – émigration, acquis à la cause du général Ouanzé – Linguissara et donc de l’attribution dudit marché aux hommes d’affaires jordaniens, et un deuxième camp, celui du directeur de cabinet, fermement déterminé à centrafricaniser la gestion de ces précieux documents et rendre opérationnelle la nouvelle machine destinée à leur biométrisation. Prenant ses responsabilités, le ministre de la sécurité publique et de l’administration du territoire, Jean – Serge Bokassa aurait demandé à son directeur de cabinet de lui préparer et soumettre à sa signature deux (2) arrêtés : un arrêté portant suspension de la circulation et de la mise en circulation de tous les anciens précieux documents administratifs pour une durée de trois (3) mois, et un arrêté portant opérationnalisation de la cellule locale de la biométrisation.

Si cette information venait à se révéler exacte dans les heures qui suivront la publication de cet article, alors le ministre de la sécurité publique et de l’administration du territoire, Jean – Serge Bokassa aura frappé un grand coup. Il aura non seulement posé un acte éminemment louable, nationaliste et digne de la République, mais surtout un acte politique extrêmement courageux, à enseigner plus tard en République centrafricaine dans toutes les écoles des combattants de la liberté et des meneurs d’hommes. Car, aucun ministre de la sécurité n’a eu la volonté politique de braver la main mise des sujets étrangers sur ces domaines et leurs puissances financières et de centrafricaniser en toute responsabilité la gestion des passeports et des cartes nationales d’identité. Pour preuve, l’alléchant et très juteux marché de la gestion des passeports a été confié à un libanais, sous le régime du président François Bozizé. De la répartition des quotes – parts nées de la perception des recettes de la délivrance de ce document dont le montant est de 50.000 Francs CFA, l’Etat centrafricain ou plus exactement le trésor public ne perçoit difficilement que 10%, soit 5.000 Francs CFA. Et pourtant, l’essentiel des opérations de la confection dudit document est entièrement fourni par les différents services du ministère de la sécurité publique. Pourquoi alors ne pas confier la responsabilité de la gestion de ce document à une cellule locale, non seulement en vue de renflouer les caisses de l’Etat et d’en tirer des ressources propres indispensables à l’exécution de certaines dépenses régaliennes, mais surtout de permettre à l’Etat de disposer d’une banque de données sur les centrafricains en âge de majorité, et sur les étrangers présents sur le territoire national ?

L’amour de la cupidité a toujours été plus fort que l’amour de la patrie, n’est – ce pas ? Tout se passe comme si la République centrafricaine n’était – elle pas devenue un pays atypique ? En confiant la responsabilité de la gestion de ces précieux documents administratifs à une cellule locale, le ministre de la sécurité publique n’est – il pas en train de trouver un tant soit peu une réponse à la cause de la crise sécuritaire actuelle, en neutralisant les lobbies ou groupes de pression qui les confectionnent et les mettent à la disposition des sujets étrangers, des mercenaires, et des marchands de la mort qui s’en servent par la suite pour tuer des centrafricains, violer des centrafricaines, incendier des villages, détruire des biens publics et privés et in fine pour demander la partition du pays ?

Dans tous les cas, un petit pas mais un grand pas dans la lutte contre l’insécurité généralisée et la présence massive et incontrôlée des sujets étrangers en Centrafrique aura été franchi. Et qu’il pleuve ou qu’il neige, contre vents et marées, Jean – Serge Bokassa est tenu de réussir là où tous ses prédécesseurs ont échoué, en secouant vigoureusement le cocotier, en bousculant becs et ongles les anciennes habitudes de gestion opaque et mercantiliste de ces précieux documents administratifs, et en finissant courageusement avec l’ère des liquidateurs de la République qui sont légion autour de lui, s’il veut encore avoir un avenir politique dans les années à venir.

Par Jean – Paul Naïba

 
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Publié par le 09/09/2016 dans Uncategorized

 

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CENTRAFRIQUE: Association Egalité Pour Tous (E.P.T)

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Publié par le 16/05/2016 dans Uncategorized

 

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CENTRAFRIQUE: Politique / Karim Meckassoua ou l’homme des réseaux et de débauchage des députés de l’UNDP

meckassoua

A quelques jours de la tenue du 2ème tour des législatives, quand je me rendais à la rédaction du journal « Le Démocrate » afin d’échanger avec un confrère, j’ai croisé une vieille connaissance. Un musicien qui avait fait la gloire de l’orchestre « JMC – QUARTIER LIBRE », dans les années 2000. Passé le temps des formules de politesse et de civilité, ce cadet m’annonce sa joie de cette retrouvaille et me propose de rejoindre la direction de campagne de M. Karim Meckassoua. Sans tarder, il se lance dans un interminable réquisitoire dans le but de mettre en exergue les mérites de l’enfant du Km 5. Un homme des réseaux qui serait dans les intimités des présidents Sassou Nguesso du Congo, Ali Bongo du Gabon, Idris Deby Itno du Tchad, Obiang Nguema de la Guinée Equatoriale, et François Hollande de la France, pour ne citer que ceux – là. Un candidat malheureux à la dernière présidentielle qui a décidé, sans aucune hésitation, d’apporter son indéfectible soutien au candidat Touadéra face à Dologuélé et qui est pressenti, en retour, pour assumer les nobles fonctions de premier ministre. Le seul candidat indépendant à la présidentielle qui a financé les candidatures du plus grand nombre d’autres candidats indépendants aux législatives et qui a réussi, à grands coups de millions, à faire rallier à sa cause tous les députés de l’UNDP.

A ces mots, le battement de mes pouls s’accélère et je rétorque immédiatement en lui demandant de me donner plus de détails sur les éléments de preuves qui attesteraient du soutien financier du candidat Karim Meckassoua aux députés de l’UNDP. En réponse, il m’a dit être disposé à faire les copies des actes de décharge devant notaire. Malheureusement, depuis lors, il n’a plus décroché mes appels, malgré mon insistance. Cependant, quelques semaines plus tard jusqu’au moment où nous mettons sous presse cet article, des informations dignes de foi corroborent les propos tenus par cette connaissance et tendraient à affirmer avec force que certains députés de l’UNDP dont les lettres d’investiture ont été dûment signées par le secrétaire général de ce parti et les cautions entièrement supportées par l’UNDP, auraient été consultés et contactés personnellement par M. Karim Meckassoua. Evidemment, pour les rallier à sa cause moyennant espèces sonnantes et trébuchantes.

Un acte de débauchage et de cooptation. De basses manœuvres politiciennes de nature à fragiliser et à déstabiliser l’UNDP. Mais, comme nous l’avons déjà souligné, cette méthode risque non seulement de lui coûter trop cher puisqu’il n’aura jamais officiellement l’appui politique tant souhaité de l’UNDP, mais surtout est de nature à révéler au grand jour sa propension systématique à des pratiques de basses manœuvres pour atteindre ses objectifs. En effet, il est aujourd’hui de notoriété publique que l’enfant du Km 5, candidat à la dernière présidentielle, malgré ses milliards et l’appui inconditionnel de ses réseaux, n’a jamais réussi à mobiliser le peuple centrafricain autour d’un projet fédérateur et à le convaincre de porter son choix sur sa modeste personne.

Malgré une campagne à l’américaine, et de puissants moyens matériels et financiers, à l’arrivée, il n’a pu obtenir que moins de 5% des suffrages valablement exprimés. Une démonstration du rejet de sa candidature par ce peuple. Mais, au lieu d’en tirer les leçons qui s’imposent, c’est – à – dire, se retirer purement et simplement de l’arène politique, il persiste et signe. Pour assouvir ses desseins, il use toujours des méthodes non transparentes et douteuses. C’est ainsi qu’il aurait recouru à tous les moyens en la matière pour obtenir son élection à 39 voix seulement, résultats d’un seul bureau de vote sur 17 bureaux annulés pour fraudes. Et, Karim Meckassoua continue son bon bout chemin pour conquérir, cette fois – ci, le perchoir de l’assemblée nationale, la deuxième institution de la République.

C’est ainsi que selon des informations dignes de foi en notre possession, il aurait chargé le député de Kouango, M. Davy Yama, de la mission de faire gagner, une fois de plus, à sa cause le député de l’UNDP de Kaga – Bandoro I, M. Chris Gallo, à grands coups d’argent. Un acte de débauchage et de cooptation qui ne lui servira à rien. Un acte d’escroquerie dont répondra très certainement et individuellement le député mis en cause.

Jean – Paul Naïba

 

 
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Publié par le 29/04/2016 dans Uncategorized

 

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CENTRAFRIQUE : Le rassemblement des forces du progrès pour une alternance crédible en République centrafricaine

Publié par CARnews ou RCainfo le 22-11-2015/Bruno-Serge PIOZZA & AE
CENTRAFRIQUE : Le rassemblement des forces du progrès pour une alternance crédible en République centrafricaine
Par Alain LAMESSI

alain-lamessi

C’est dit et répété. C’est connu de tous et reconnu par tous : la crise multiforme à laquelle est confrontée, à son corps défendant, la République centrafricaine depuis décembre 2012, a fortement ébranlé les fondements de la république. Elle l’a littéralement précipitée dans l’abîme, au-delà d’abominables viols, vols et du nombre incalculable des pertes en vies humaines dont nous ne cesserons de pleurer la mémoire. Elle a surtout remis en cause nos propres certitudes : Nous n’étions pas un Etat fort. Nous n’avions pas d’institutions solides. Nous n’étions pas un peuple uni. Notre armée nationale était en lambeaux. Depuis belle lurette. Nos dirigeants malgré tout n’ont pas toujours été à la hauteur de leur responsabilité.

Pour une alternance crédible

Cette crise nous interpelle. Elle nous oblige de changer la manière de percevoir la réalité de notre pays. Au demeurant elle exige de nous de prendre conscience d’une néo réalité : la nécessité de nous rassembler pour envisager l’avenir de notre pays comme un défi commun à relever. C’est un défi titanesque qui nécessite bien sûr de mobiliser toutes les énergies et toutes les intelligences. Aucun bras ne sera de trop dans cette nouvelle configuration.

L’élection présidentielle du 27 décembre prochain est un tournant historique que nous devons prendre. C’est un virage à 90° que nous devons négocier avec sérieux, lucidité et sang froid. A la sortie de ce virage, doit être prise une nouvelle direction devant aboutir à la naissance d’un Centrafrique nouveau. L’objectif est de tourner le dos à ce passé tumultueux par trop négatif pour impulser une dynamique nouvelle au pays.

Que veut dire alternance crédible aux régimes passés ? Cela veut dire des idées nouvelles, des pratiques revisitées, des hommes et des femmes politiques nouveaux ou à tout le moins renouvelés. A la vérité, le peuple centrafricain a besoin de profonds changements structurels pour ne pas parler de la révolution qui est aujourd’hui hélas un mot bien galvaudé. Ces changements structurels doivent déboucher à très courts termes sur de changements significatifs dans ses conditions de vie et d’existence : travail, santé, école, route, alimentation, logement, etc. Qui d’autres que les centrafricains peuvent apporter ces changements aux centrafricains.

Vers une stratégie de l’unité des forces démocratiques

La pléthore des candidats à l’élection présidentielle est le meilleur indicateur de la déliquescence de l’Etat. En effet, plus un Etat est fort, solide et crédible, moins il y a des candidats à l’élection présidentielle. A l’inverse, plus un Etat est faible et fragile plus il ya des candidats à l’élection présidentielle. C’est une hypothèse qui mérite d’être vérifiée.

En République centrafricaine, tout le monde ou presque pense être compétent pour résoudre comme par coups de baguette magique les multiples problèmes qui se posent au pays sans jamais prendre en compte sa capacité réelle, sans jamais réfléchir au préalable sur la complexité du problème en présence et surtout sans même jamais préciser quels sont les moyens à mettre en œuvre. C’est la conception magique du pouvoir qui prévaut comme on peut en observer chez les adolescents. Nous ne sommes pas loin de l’état métaphysique décrit par Auguste COMTE au XVIIIe Siècle dans sa théorie de « la loi des trois états ».

Pire, on se croirait dans une compétition où toutes les catégories sont confondues : Les poids-plumes, les poids-coqs et les poids-légers défient allègrement les poids lourds et les mi-lourds sur un ring en bois où tous les coups sont permis. Les minimes, les cadets et les juniors jouent sur le même terrain en latérite que les seniors et les vétérans, les uns pieds nus et les autres en bottines sans arbitre ni juge de touche. Le spectacle peut être délirant si ce n’est dramatique à la fin.

Une évidence s’impose d’emblée : la multiplication des candidatures à l’élection présidentielle a pour inconvénient majeur de favoriser l’émiettement de l’électorat, l’exacerbation du clivage ethnique, régionaliste, religieux, et le repli identitaire. Si nous sommes aujourd’hui en République centrafricaine dans une situation de fractures sociales multiples, béantes et purulentes, il y a à craindre que celles-ci ne se métastasent pour devenir un cancer généralisé. De la démocratie peut naître un monstre. HITLER accéda au pouvoir par le jeu démocratique. Son bilan est connu. De l’élection présidentielle peut accéder au pouvoir un incompétent de la pire espèce d’autant plus que les critères subjectifs vont encore prévaloir sur les critères objectifs. Et demain nous n’aurons que nos yeux pour pleurer.

La stratégie de l’unité est de loin meilleure à la stratégie de la division et de l’émiettement des forces populaires. Par conséquent, dépasser les clivages artificiels et sectaires, les égoïsmes partisans, ethniques et religieux doit être le premier défi à relever après l’instauration de l’autorité de l’Etat et le renforcement de la sécurité sur toute l’étendue du territoire. D’ailleurs, on ne trouve aucune ligne de démarcation idéologique crédible entre les différents partis politiques : tous ou presque y compris les derniers nés se réclament du socialisme ou de la social-démocratie dont le commun des militants ne comprend rien. On peut même s’étonner que les dix ou quinze partis politiques de cette obédience ne soient pas en mesure de s’unir à moins que ce ne soit encore que des coquilles vides. Par ailleurs, pourquoi aucun parti politique ne se réclame du libéralisme pourtant à la mode dans les grandes démocraties ?

Même dans la tradition centrafricaine, ne devient pas chef du village qui veut. Il y a des critères sélectifs rigoureux parfois mystiques, toujours éthiques qui président au choix consensuel du chef du village. Pourquoi, dans un contexte de crise généralisée que connaît la République centrafricaine doit-on laisser au hasard le choix du futur Président de la république ? Pour éviter ce cas de figure, il faut privilégier le rassemblement des forces du progrès. Alors qui peut faire consensus ? C’est un vœu pieux, je l’admets.

Par Alain LAMESSI

Source :Publié depuis OverBlog et Twitter et Facebook et LK
 
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Publié par le 22/11/2015 dans Uncategorized

 

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COMMUNIQUE DE PRESSE

 UN DIEU – UN BUT – UNE DESTINEE

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COMMUNIQUE DE PRESSE

Le Parti du Renouveau Panafricain exige la fin de l’ingérence du Tchad et du Congo dans les affaires centrafricaines et reconnait la caducité des résolutions de résolutions de Malabo sur la Centrafrique.

 

Alors que depuis le 24 Mars 2013 la République Centrafricaine a définitivement basculé dans le chaos politique, économique et humanitaire. Il nous faut malheureusement ajouter à cela la triste date du 27 Juin 2014 où l’humiliation d’une Nation, celle de la Centrafrique, a atteint son paroxysme.

En effet, en marge du 23ème Sommet de la coquille vide qu’est l’Union Africaine, les Chefs d’Etat de la CEEAC, à l’initiative du Président tchadien Idriss Déby, ont décidé d’organiser de façon informelle une réunion au sujet du « cas » centrafricain. Réunion à laquelle fut conviée de la façon la plus humiliante qui soit Madame Catherine Samba-Panza, Présidente de Transition de la RCA. Auditionnée pendant dix (10) minutes comme un candidat ajourné du baccalauréat elle fut par la suite sommée de déguerpir de la salle d’interrogation pour attendre une heure dans un couloir avant que le « Conseil » daigne bien lui donner le résultat de son « examen de rattrapage ».

Ce « Conseil » mené par le perturbateur en chef, le Président tchadien Idriss Déby, somme Madame Samba-Panza :

  • d’aggraver la situation de la RCA en confessionnalisant le prochain remaniement ministériel,
  • de récompenser les terroristes, qui ont semé la mort en Centrafrique sous les deux bannières démoniaques de Séléka et d’Anti-Balaka, en organisant un dialogue national dit inclusif,
  • de confirmer l’exclusion absolue des Centrafricains dans la résolution des problèmes les concernant en délocalisant une fois de plus à l’étranger, en l’occurrence à Brazzaville après Libreville et N’djaména et Malabo, le lieu de signature des accords décisifs pour la RCA.

Après l’insupportable précédent de la convocation forcée des cent trente cinq (135) membres du Conseil National de Transition (CNT), le Président tchadien Idriss Déby, dans son délire colonialiste, réitère la même funeste manœuvre avec l’exécutif de transition en s’attachant le soutien et l’accord de ses acolytes de la CEMAC et plus précisément  le Président congolais Denis Sassou N’guesso.

En notre qualité de Président du Parti du Renouveau Panafricain, nous nous érigeons avec la plus grande sévérité à cette dérive impérialiste, dictatoriale encouragée et exercée par le Président tchadien Idriss Déby contre la Centrafrique et ses intérêts.

Nous disons également notre ferme opposition aux résolutions de ce sommet informel et caduc de la CEEAC qui commanderait aux populations centrafricaines meurtries de confessionaliser le fait politique et d’associer leurs diaboliques bourreaux que sont les terroristes répondant aux noms Séléka et d’Anti-Balaka. De la même manière que ni Idriss Déby, ni Denis Sassou N’guesso n’acceptent de dialoguer avec les terroristes identifiés comme tels par eux, nous nous réservons le droit de ne pas dialoguer avec des groupes terroristes qui ont fait couler le sang des Centrafricains innocents.

Nous ne saurons conseiller à Madame la Présidente de Transition de se ressaisir, de faire honneur à sa charge. Il ne lui appartient pas de contribuer à salir le nom des Centrafricains ni de participer à une quelconque cabale élaborée contre la Centrafrique et ses intérêts.

Au nom des Centrafricains, nous exigeons que les présidents tchadiens et congolais de se retirent sans délais des affaires centrafricaines, ayant démontré à suffisance leur caractère chaogène dans la crise centrafricaine.

Nous n’accepterons plus les ingérences de ces fossoyeurs de la paix en Centrafrique ; qu’ils soient de l’intérieur comme les terroristes Séléka et Anti-Balaka ou qu’ils soient de l’extérieur comme les présidents Idriss Déby et Denis Sassou N’guesso.

Fait à Dakar le 30 Juin 2014

Maître Tahéruka Shabazz

Président du PRP

 
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Publié par le 02/07/2014 dans Uncategorized

 

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CENTRAFRIQUE : POURQUOI UN AUTRE SOMMET A BRAZAVILLE ?

CENTRAFRIQUE : POURQUOI  UN AUTRE SOMMET A BRAZAVILLE ?

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En marge du sommet de l’Union Africaine à Malabo, les chefs d’état de la Ceeac ont tenu un mini sommet sur la crise centrafricaine. Encore, ils ont convoqué les centrafricains pour un autre sommet extraordinaire à Brazzaville (Une sorte de Marcoussis II). La question aujourd’hui est de savoir pourquoi ce sommet ?

En réalité lorsque nous voyons comment Mme Samba Panza, président de la transition a été traitée à Malabo et surtout la manière dont la décision de ce sommet a été annoncé, l’on est en droit de comprendre que la RCA est un pays sous tutelle et sans pouvoir pour son destin.

 D’ores et déjà les camps des seleka et anti balaka ont accueilli favorablement cette nouvelle en se disant prêts à se rendre à Brazzaville. Du coté des partis politiques, les avis sont partagés. Selon Gervais Lakosso, conseiller national, il n’est pas question qu’un autre sommet soit tenu à Brazzaville et souhaite que tout se passe à Bangui entre centrafricain. La société civile entend se mobiliser pour faire échec à ce sommet de Brazzaville qui porterait atteinte à la dignité nationale.

De sommet de Libreville en passant par Ndjamena, quelles solutions notables la Ceeac a-t-elle apporté à la crise centrafricaine ? Des forces internationales sous mandat de l’Onu n’arrivent toujours pas à stabiliser le pays. Catherine Samba Panza imposée par le diktat extérieur ne contrôle pas le pays. Cela prouve que les solutions au problème centrafricain ne se trouvent nullement dans les grands foras ou diktat extérieurs. Il est donc temps que les donneurs de leçons de la sous région révisent leur copie et arrêtent de dicter leurs volontés à un pays souverain. Il est vrai que le pays est enlisé et que la transition bat de l’aile.

Selon nos sources  la présidente et son premier ministre n’émettent pas sur une même longueur d’onde et certains chefs d’état(Deby) ont des pions qu’ils désireraient voir aux commandes de l’état à Bangui.

Là où le bas blesse c’est que  la minorité musulmane tchado-soudanaise, soit seulement quelques 4% de la population centrafricaine  réclame l’application d’un supposé accord de N’djamena sur l’attribution du poste de premier ministre à un musulman (Dhaffane, Mekassoua,Kolingba,Salao) de la Séléka. Cet accord opaque aurait été signé à N’djamena lors de la démission du sanguinaire et autocrate Djotodia, le 10 janvier 2014.

Dans le cercle fermé de Mme Catherine Samba Panza, on dit ne pas être au courant d’un tel accord. Cependant, la sous région veut imposer au peuple d’admettre aussi que tous les acteurs de la crise se présentent aux futures élections. En fait accepter Djotodia, Tiangaye,Samba Panza, Nguendet, Bozizé etc.Pourquoi ce calcul ?

 Les investigations menées par  notre rédaction  montrent que les centrafricains pensent que les têtes de l’exécutif ne sont que de simples représentants des pays étrangers. Ils ne décident de rien. Ce n’est plus un secret de polichinelle: les autorités de la transition sont des marionnettes au service des interets étrangers, donc ils se plieront forcement à cette décision de se rendre à Brazzaville. Pour les y inciter affirme  Souleymane Batres, analyste sénégalais, on a encore inventé l’occupation de Birao, la zone pétrolière.

 En tout cas les grandes manœuvres ont commencé dans les bureaux feutrés des chefs d’état de la sous région. A quel jeu, jouent la sous région et François Hollande ?QUI VIVRA ENCORE VERRA.

Par Joseph LARABO

 

 
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Publié par le 30/06/2014 dans Uncategorized

 

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CENTRAFRIQUE : Les Centrafricains victimes d’une mafia internationale en bande très organisée et très déterminée

CENTRAFRIQUE : Les Centrafricains victimes d’une mafia internationale en bande très organisée et très déterminée

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La France principalement, la communauté internationale et les Présidents de la sous-région d’Afrique Centrale en générale payeront leurs erreurs en Centrafrique. Dans quelques mois où années, Il y aura un effet de domino dans la sous région qui sera la conséquence indiscutable de la mauvaise politique de coaching de ces Présidents de la sous-région de l’Afrique centrale et la France. Dans un conflit, il est vraiment nécessaire et important de prendre en compte les vœux où le souhait des peuples autochtones dans le dessein de trouver une solution rapide et efficace pour le retour effectif et durable de la paix entre les belligérants et les victimes qui sont la population civile. Le cas de notre pays nous laisse perplexe car c’est depuis bientôt deux ans que la population civile centrafricaine est martyrisée. Les rebelles Seleka et anti-balaka commettent des exactions, des braquages, viols d’une ampleur inouïe en Centrafrique avec la bénédiction des pays voisins et de la France. La  conférence de l’OUA à Malabo a montré ses limites dans la résolution de la crise Centrafricaine et n’a accouché rien de concret en matière des décisions importantes qui pourront aider les Centrafricains dans le processus de la paix et de la réconciliation que le gouvernement de transition a entamé depuis quelques mois. Cette conférence montre très bien que le sort des Centrafricains est décidé par des personnes qui ne sont pas des Centrafricains et de surcroit n’ont pas toutes les bases ou variables fiables de la crise Centrafricaine et n’ont jamais mis pieds à Boda, Kaga-Bandoro, Bossangoa,Yaloké, Grimari  et Bambari pour ne citer que ces quelques villes afin de connaitre la souffrance ou les difficultés dans laquelle cette population martyrisée prise en otage dans son propre pays et sur son propre territoire. C’est vraiment frustrant et aberrant qu’on traite la Présidente de la transition Centrafricaine Samba Panza comme une candidate au baccalauréat qui est repêchée et qui vient passer l’oral pour le rattrapage devant les membres de jury qui sont les Présidents Africains de la sous région et qu’on lui a demandé par la suite d’attendre le résultat dans le couloir. C’est vraiment inadmissible et inconcevable car cette manipulation d’une méthode bestiale et de mauvais goût de traiter une représentante légale d’une nation souveraine.  Il faut noter que c’est Madame Samba Panza qui représente les Centrafricains et qui de surcroit  connait, maitrise la situation de son propre pays. Elle  pouvait proposer des solutions concrètes pour une sortie de crise dans son pays en adéquation avec ces Présidents de la sous région d’Afrique Centrale. La décision a été prise sans Madame Samba PANZA et les Centrafricains. Pour une seconde fois la communauté internationale, la France et les Présidents Africains de la sous région ont tout faux. Ils sont carrément à côté de la plaque. Je me pose la question de savoir quel est le rôle de SAMBA Panza  à la tête de ce pays qui n’existe que de nom ? A quoi sert la Présidente Samba Panza désignée par les représentants de la nation ? A quoi sert le gouvernement de Samba Panza pour qu’une telle décision soit prise sans elle et sans le consentement des Centrafricains. Un dit-on africain,  les linges sales se lavent en famille. Il n’est pas nécessaire que les problèmes Centrafricano-Centrafricains soient traités par une bande des personnes qui ne maitrisent pas la réalité Centrafricaine et le fond du conflit qui perdure dans ce pays utopique. Certes il y a une chose très importante que la France, La communauté internationale et les Président africains de la sous région  doivent savoir pour trouver une solution rapide aux problèmes des centrafricains. Les Centrafricains veulent la paix et veulent trouver une solution rapide par un dialogue inclusif entre toutes les parties en conflit et la société civile. Ce n’est pas la nomination d’un premier ministre issu du nord de la Centrafrique qui va ramener la paix et la réconciliation nationale. La plaie est très profonde et il faut des vrais pansements pour éradiquer cette plaie. La haine, la vengeance, la rancoeur, la méfiance entre les communautés ne sont pas des variables à négliger dans le processus de la paix et de la réconciliation nationale. C’est l’entêtement de la communauté internationale, de la France et d’Idriss Déby qui se croit Roi de l’Afrique Centrale qui a conduit où entraine cette désolation en Centrafrique et ils persistent et signent en pensant qu’ils sont toujours sur les bonnes voies. Combien de gouvernement d’union nationale a fait le feu Patassé ? Combien de gouvernement d’union nationale a fait l’ancien Président Bozizé ?  Le résultat est là aujourd’hui plus de 9000 morts et des maisons brûlées et les familles séparées ou contraint en exil. Il va y avoir un transfert d’émotion car vous êtes encore au pouvoir et vous manipulez, décidez le sort des Centrafricains et de la Centrafrique sans les Centrafricains aujourd’hui mais c’est vraiment pour PLEURER DEMAIN ou FUIR EN EXIL COMME TOUS CHEFS D’ETATS AFRICAINS QUI ONT PERDU LE POUVOIR. Vous êtes entrain de creuser votre propre couloir d’une possible sortie du pouvoir et d’un long passage et obligatoire à la CPI. Le pouvoir n’est pas éternel et il en est de même pour un homme. Si quelqu’un n’a pas le pouvoir des peuples et se cramponne au pouvoir, sachiez très bien que  le pouvoir des peuples est sacré et c’est la base même d’une vraie démocratie cela sous entend que tu n’as pas le pouvoir en sens propre du terme et ce serait dommage. Dans toute chose il y a un début et une fin car le pouvoir d’un homme n’est pas éternel mais celui du peuple l’est. L’exemple probant est là et on peut se demander où sont passés ces hommes du pouvoir qui se croyaient invincible et éternel ?  Bokassa, Mobutu, Eyadema, Patassé, Kolingba, Houphouet Boigny, Leopold Sédar Senghor, Ngarta Tombolbaye, Jonas Savimbi, Joseph Kabila, Marien Ngouabi pour ne citer que ceux là. La France et la communauté Internationale ne doivent pas s’entêter pour rien et suivent dogmatiquement Idiss Déby dans sa folie de grandeur. A François Hollande, la victoire rapide et efficace en Centrafrique sera la condition ciné qua non et la clé de sa réélection en 2017 sinon Adieu la Présidence Française. Dans ce cas de figure, Hollande doit travailler main dans la main avec les Centrafricains en vue de remédier rapidement à cette situation. La France et la communauté internationale doivent écarter totalement ces trois éléments (Idriss Déby, Denis Sassou Nguesso et les opposants Centrafricains) et travailler directement avec les acteurs clés de cette crise à savoir ( la population civile Centrafricaine, les anti-balaka et les rebelles de la Seleka) pour trouver une solution rapide et efficace à cette crise qui perdure et favoriser le retour de la paix et la sécurité sur l’ensemble du territoire. A aucun moment on ne peut pas demander à un pyromane de venir éteindre le feu qu’il a allumé. C’est vraiment aberrant et risqué pour les sapeurs pompiers. C’est l’avenir qui nous le dira. VIVE La République Centrafricaine  

PAR BSP Bruno-Serge PIOZZA

 
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Publié par le 29/06/2014 dans Uncategorized

 

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CENTRAFRIQUE : L’ULTIMATUM DE NOURREDINE ADAM EXPIRE CE SOIR.

CENTRAFRIQUE : L’ULTIMATUM DE NOURREDINE ADAM EXPIRE CE SOIR.

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La force tripartite basée à Birao, située à l’extrême nord de la Centrafrique, pour la sécurisation du triangle RCA-SOUDAN-Tchad et assurer la libre circulation des biens et des personnes
 a été sommée par un groupe armé de quitter la zone.

Les éléments de cette nouvelle rebellion composés des leaders de la coalition seleka ont  fait incursion et occupent actuellement l’aérodrome de la ville de Birao. Ces forces du mal ont demandé aux éléments des FACA faisant partie de cette force tripartite de quitter très rapidement Birao sous forme d’un ultimatum.

Ce matin, 26 Juin 2014, selon des sources locales, les éléments soudanais et centrafricains de cette force auraient plié bagages pour se rendre à Karthoum ou les FACA regagneront Bangui. Les choses se précisent. Nourredine Adam  depuis ses multiples tournés au Qatar, Arabie Saoudite et au Golf, regroupe des hommes  dans la ville de Birao, pour déstabiliser la transition actuelle. Les hommes de Nourredine  bien armés semblent ne pas dépendre de l’état major de la seleka à Bambari.

Leur chef pourtant clairement accusé par l’Onu, la France et les USA comme criminel est en constant déplacement dans le nord voire à l’extérieur du pays pour chercher des soutiens, objectif: reconquérir le pouvoir par la force. Cet ancien N°2 de la seleka a tissé des liens solides dans la sous région et semble selon certaines sources bénéficier de l’appui des nigérians de Boko haram.

 Aujourd’hui, il est clair que la ville de Birao est contrôlée par ce bandit. A Bangui, c’est le silence total des autorités de la transition qui inquiète. Aucune déclaration et on fait comme si rien ne se passerait actuellement à Birao. Qui arrêtera cette nébuleuse lorsqu’on connait la bestialité de l’homme qui commande ces engins de la mort ? Avec la fin de l’ultimatum, que se passera t-il maintenant ? Un adage nous dit que : « Le Criminel revient toujours au lieu de son crime ».Nourredine Adam atteindra t-il Bangui ?QUI VIVRA ENCORE VERRA.

Bangui Le 27 Juin 2014

Par Joseph LARABO

 
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Publié par le 27/06/2014 dans Uncategorized

 

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CENTRAFRIQUE : La Centrafrique a besoin d’une nouvelle génération dynamique.

CENTRAFRIQUE : La Centrafrique a besoin d’une nouvelle génération dynamique.

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Eminent compatriote Aimery ELA Bonjour

Je crois que tout ce que vous venez de citer ne sont que des revues  des projets de société initiés par le Président Roberto Pasteur Samaley  à travers le parti progressiste Centrafricain. Le mouvement souverain pour la révolution sociale le MSRS et qui n’attend que son avènement pour y être mis en application sans condition aucune. Ces projets, MSRS  vont au delà de vos propositions faites mais puisque dans notre pays, les gens ont déjà bu le vieux vin dont Jésus Christ disait dans la bible a l’occasion de la fête des noces de Cannaa à sa mère Marie quand il manquait du vin. Marie disait a son fils Jésus ceci; il manque du vin et le christ lui a répondu sévèrement par ces termes : Que me veux-tu femme ? Ensuite, il a demande a ce qu’on lui apporte de l’eau qu’il a béni et transformé en vin mais les ferrades, quand ils ont goutter à ce vin, ont dit ceci :  pourquoi aviez -vous gardé ce vin doux et bon alors qu’on nous déjà fait remplir nos ventres du vin autres et qu’il manque de place dans l’estomac pour boire ce vin explication!  cela voulait dire que les enseignements, les éducations, les systèmes, les modes de fonctionnements reçu avant Jésus Christ a pris toute la place dans notre esprit, notre manière de réfléchir et de raisonner, si bien que même si Jésus donne un vrai et bon enseignement maintenant aux humains, il y aura plus de place disponible pour l’assimiler  convenablement puisque l’ancienne façon empêche la nouvelle manière de remplir ses fonctions salvatrices. C’est le cas centrafricain des vielles méthodes, vieux systèmes de penser, de réagir, de travailler et de bâtir une nation juste, intelligente, puissante et prospère ou l’on a la possibilité de vivre sans inquiétude même si le Président Samaley et le Parti Progressiste Centrafricain vient avec des nouvelles méthodes, nouveau canevas de travail pour sortir chaque centrafricain du gouffre dont il s’est enfoncer, personne ne le prendra au sérieux, ni ne comprendra sa motivation pour qu’une mobilisation souveraine se fasse autour de lui afin que les incrédules chroniques soient confus et becs cloues. Il faudrait qu’un jour Samaley soit aux commandes de la navette centrafricaine pour que les yeux, vu du ciel ou de l’espace observent la grandeur de la tache qui obstruait le décollage fulgurant de notre nation, berceau des Bantou  dans la constitution du MSRS dont son excellence Bruno-Serge Piozza détient, vous trouverez l’aperçu de ses grandes lignes directives codées et comprenez ce que c’est bravo et félicitation. Il faudrait des gens comme votre génération, celle de Boute Bamba, Pasteur Samaley, Bruno-Serge Piozza, Aimery ELA pour que notre chère patrie change de disques déjà trop vieux à l’air des numériques.

Par Président Pasteur Roberto SAMALEY

 
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Publié par le 26/06/2014 dans Uncategorized

 

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CENTRAFRIQUE: LA PAIX DOIT ETRE CULTIVÉE ET SAUVEGARDÉE

CENTRAFRIQUE : LA PAIX DOIT ETRE CULTIVÉE ET SAUVEGARDÉE
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Si nous voulons la paix il faut:
1- renforcer une culture de la paix par l’éducation par la révision des programmes d’enseignement afin de promouvoir des valeurs, des comportements et des modes de vie qui vont dans le sens d’une culture de la paix tels que la résolution pacifique des conflits, le dialogue, la recherche de consensus et la non-violence. Une telle approche éducative devrait par ailleurs être dictée par les objectifs suivants :
2- promouvoir le développement économique et social durable par la réduction des inégalités économiques et sociales, l’éradication de la pauvreté, la sécurité alimentaire durable, la justice sociale, des solutions durables aux problèmes de la dette, l’autonomisation des femmes, des mesures spéciales pour les groupes aux besoins particuliers, la durabilité environnementale,…
3- promouvoir le respect de tous les droits de l’homme les droits de l’homme et la culture de la paix sont complémentaires : lorsque la guerre et la violence prédominent, il est impossible d’assurer les droits de l’homme; de la même façon, sans droits de l’homme, sous toutes leurs formes, il ne peut exister de culture de la paix…
4- assurer l’égalité entre les femmes et les hommes par la pleine participation des femmes dans la prise de décision économique, sociale et politique, par l’élimination de toutes les formes de discrimination et de violence contre les femmes, par l’appui et l’aide aux femmes qui se retrouvent dans le besoin,…
5-favoriser la participation démocratique parmi les fondations indispensables à la réalisation et au maintien de la paix et de la sécurité figurent des principes, des pratiques et une participation démocratique dans tous les secteurs de la société, un gouvernement et une administration transparents, la lutte contre le terrorisme, la criminalité organisée, la corruption, les drogues illicites et le blanchiment d’argent…
6-développer la compréhension, la tolérance et la solidarité pour abolir les guerres et les conflits violents, il faut transcender et dépasser les images de l’ennemi par la compréhension, la tolérance et la solidarité entre tous les peuples et toutes les cultures. Apprendre de toutes nos différences par le dialogue et l’échange d’informations est un processus qui ne peut être qu’enrichissant…
7- soutenir la communication participative et la libre-circulation de l’information et des connaissances la liberté de l’information et de la communication et le partage de l’information et des connaissances sont indispensables pour une culture de la paix. En même temps, des mesures doivent être prises pour contrecarrer la promotion de la violence par les médias, y compris par les nouvelles technologies de l’information et de la communication…
8- promouvoir la paix et la sécurité régionale.
Bangui le 25 Juin 2014
Par Aimery ELA
 

 
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Publié par le 25/06/2014 dans Uncategorized

 

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