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CENTRAFRIQUE: Révélation / M. Anicet Georges Dologuélé, combien avez – vous payé la facture de votre interview, accordée à l’hebdomadaire « Jeune Afrique » ?

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Souvenez – vous de la dernière interview, accordée à M. Anicet -Georges Dologuélé par l’hebdomadaire « Jeune Afrique », il y a de cela une semaine ! Voici les termes contenus dans la version papier, résumée par Anne Kappes – Grange : « Vous aviez à l’issue du second tour de la présidentielle, dénoncé des fraudes, mais sans aller jusqu’à déposer de recours. Vous avez même reconnu assez rapidement la victoire de votre rival Faustin Archange Touadéra, pourquoi ? «Parce que la situation aurait dégénéré. En Centrafrique, les résultats sont annoncés tout au long de la semaine, bureau de vote par bureau de vote. Les jours précédant la proclamation des résultats officiels, la tension n’avait cessé de monter. Il y avait déjà des violences, la colère enflait. Comprenant qu’un allait leur voler la victoire, les jeunes menaçaient de sortir dans la rue avec des armes. Ni moi ni personne n’avions les moyens de maitriser ce qui allait se passer. Comprenez bien qu’en Centrafrique, il n’y a pas vraiment d’Armée, de Police, de Gendarmerie.….Chez nous, c’est la population qui est armée ! C’est pour cela qu’après avoir consulté mes alliés, dans un souci d’apaisement, et pour éviter que le pays ne sombre à nouveau dans la violence, j’ai décidé de laisser courir. (NDLR : Admettre la victoire par tricherie de Faustin Touadéra pour éviter les violences) «Même si je n’ai pas déposé de recours, il me semble très important de procéder à un audit de cette élection présidentielle, tout comme il faut dissoudre cette ANE qui ne fonctionne pas. Dans deux ans, nous aurons des scrutins locaux, et il ne faudrait pas refaire les mêmes erreurs.» – Regrettez-vous la décision que vous avez prise à l’époque ? «Non, je l’assume parfaitement.

C’était un acte de cœur, un acte patriotique. Mais je maintiens que cette élection a été massacrée, alors qu’elle aurait dû être exceptionnelle, et que c’était une chance unique offerte aux centrafricains. J’affirme qu’il y a eu des fraudes, que des instructions ont été données aux préfets pour qu’ils changent les procès-verbaux; que les autorités de la transition ont mis tous les moyens qui étaient à leur disposition, au service de Faustin-Archange TOUADERA, dont elles ont financé la campagne. Elles espéraient en échange, obtenir sa protection. Le problème c’est qu’une fois élu, Touadéra a ordonné un audit de la transition. Catherine Samba-Panza par exemple en est très mécontente et s’estime maltraitée. Du coup, les langues se délient… (NDLR : Les fuites dans la presse par CSP sur les magouilles électorales de Touadéra)» – Début Aout, Jean-FrancisBozizé, le fils de l’ancien président a pris le risque de rentrer en Centrafrique. Il a été brièvement arrêté, puis relâché…Qu pensez-vous de la manière dont cette affaire a été gérée ? «Dans le fond, peut-on vraiment dire qu’il a pris un risque en revenant à Bangui ? Je pense qu’il s’était préalablement entendu avec le président Touadéra, qu’il avait eu des assurances, en dépit du fait qu’un mandat d’arrêt international avait été émis contre lui.

C’est d’ailleurs la MINUSCA qui l’a arrêté. Tout a été fait dans l’improvisation et l’amateurisme. La preuve : Il a été libéré sans même avoir été présenté à un juge d’instruction.» – Quel bilan dresseriez-vous des premiers mois du président Touadéra ? «Il est au pouvoir depuis 5 mois : c’est peu, mais suffisant pour organiser les équipes, nommer les responsables, procéder à la mise en place du programme de société pour lequel il a été élu. Or dans le cas présent, il ne s’est rien passé.» – N’êtes-vous pas alarmiste ? «NON, après l’élection, j’ai choisi de me taire pour donner une chance au nouveau président. Quand il m’a approché pour me proposer une union sacrée autour des questions de sécurité, j’ai accepté. Mais, depuis, plus rien. Alors peut être que me taire n’était pas la bonne stratégie.» Fin de citation.

Nota Bene : Pourquoi le président de l’URCA, M. Anicet Georges Dologuélé qui prétend être le leader du premier parti politique sur l’échiquier national avec 13 députés, alors que les informations provenant de l’assemblée nationale le classe en 2ème position après l’UNDP de M. Michel Amine, fort de ses 14 représentants, n’ a – t – il pas eu le courage de rompre le silence et de donner sa lecture ou sa vision de la gestion des affaires de la cité par le président Touadéra, lors d’une conférence de presse, à Bangui et dans un hôtel de la place ? Pourquoi a – t – il préféré, en abordant des questions substantielles qui touchent à la vie de la nation et à l’avenir de son pays, recourir à l’expertise d’une presse étrangère, déconnectée des réalités de la Rca, au lieu de mettre le doigt dans la plaie en s’adressant directement à la presse locale, moyennant une offensive communicationnelle agressive et payante ?

En agissant de la sorte, ne donne – t – il pas raison à ceux qui pensent qu’il est l’homme de l’extérieur, un antinationaliste, et tout simplement un baroudeur politique trop imbu de sa petite personne, de son savoir – faire, de ses suffisances, de ses richesses et de ses relations avec la bourgeoisie locale, au service d’une bande de manipulateurs étrangers ? N’est – il pas de sa responsabilité, en tant que leader du « premier parti politique national », de soutenir les professionnels des médias publics et privés ?Très franchement et très honnêtement, peut – il dire combien lui a coûté la facture de l’interview qu’il a accordée à l’hebdomadaire « Jeune Afrique » ?

Jean – Paul Naïba

 
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Publié par le 28/09/2016 dans Uncategorized

 

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CENTRAFRIQUE : DANGER DANS L’AIR  attention les Centrafricains

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Pourquoi Air France annule ses vols sur Bangui le 30 Septembre 2016???????
La France ne changera jamais et c’est pourquoi nous devons nous méfier :
1/ Observez que la France a mis en alerte depuis des jours les soldats français en RCA
2/ Observez que subitement tous les opposants assoifés et les collabos accusent le pouvoir Touadera de ne rien faire pour la reconciliation et la Paix
3/ Regardez toutes les attaques meurtrières sporadigues dans l’arrière pays ces dernières semaines
4/ Aujourdhui nous apprenons que les vols de Air France prévus pour le 30 septembre sont annulés
Chers centrafricains si cette fois ci nous laissons la France destabiliser ce pays avec la complicité des gens sans parole qui changent de discours d’un jour à lautre alors ce sera très grave pour la RCA
La France colonisatrice veut empêcher toute diversification des partenaires économiques de la RCA et veut manipuler des minables politiciennes et prostitués politiques sans cervelles qu’on a deja vu à des postes ministeriels dans leur minableries venir aujourd’hui faire croire qu’ils ou elles sont trop pressés pour la Commission de Reconciliation et Paix en Centrafrique.
La RCA doit aller doucement mais surement et non avancer avec l’intoxication des colons et leurs sbires tapis dans l’ombre que nous serons obligés de dénoncer bientôt et
les enfants et les petits enfants de Barthelemy Boganda veulent vivre en paix travailler et remettre le pays sur les rails.
Vigilance pour tous et à tous les niveaux. Restons-unis et solidaire contre ce qui se prépare en ce moment. Trop c’est trop
TOUS UNIS POUR LA PAIX ET LA RECONCILIATION EN CENTRAFRIQUE
Afrikanews

Par Ben El-Arabi

 
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Publié par le 24/09/2016 dans Uncategorized

 

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CENTRAFRIQUE: COMMUNIQUÉ DE PRESSE – LE GOUVERNEMENT CENTRAFRICAIN ET LA MINUSCA ÉVALUENT LA SITUATION A KOUANGO

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Bangui, 23 septembre 2016 – Une délégation conjointe Gouvernement de la République centrafricaine et MINUSCA devra se rendre prochainement au village de Kouango (environ 160 km à l’est de Bangui) pour évaluer la situation sur place. La visite est une des recommandations de la rencontre vendredi entre le Premier ministre et une délégation de la Mission. 

Lors de cet entretien, la MINUSCA a informé le chef du gouvernement sur les mesures qu’elle a prises sur place après les violences enregistrées le 10 et 11 septembre sur l’axe Kouango-Bianka. La Force de la MINUSCA a immédiatement renforcé sa position, ce qui a permis de ramener le calme dans cette zone. Aucun incident n’a été enregistré depuis.

Selon des rapports reçus à la Mission, les violences auraient provoqué la mort de 10 à 20 personnes et quelques 3500 déplacés. La délégation conjointe essaiera de déterminer les faits concernant ces incidents.

Source : Service de communication de la MINUSCA pour CARnews ou RCAinfos

 
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Publié par le 24/09/2016 dans Uncategorized

 

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CENTRAFRIQUE: Lettre Ouverte à son Excellence Monsieur Ban Ki-moon Secrétaire Général des Nations Unies

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Publié par le 23/09/2016 dans Uncategorized

 

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CENTRAFRIQUE: LA MINUSCA DRESSE UN BILAN POSITIF APRES DEUX ANNÉES EN CENTRAFRIQUE

Parfait Onanga-Anyanga

 

Bangui le 14  septembre 2016 – La situation en Centrafrique en septembre 2016 est meilleure que celle qui prévalait dans le pays il y a deux ans au moment où la MINUSCA succédait à la Mission internationale de soutien à la Centrafrique sous conduite africaine (MISCA), a indiqué mercredi la mission onusienne, à la veille de son deuxième anniversaire. « Il y a deux ans, la Centrafrique s’était replongée dans les affres de violences récurrentes. Deux ans plus tard, la situation en Centrafrique a complétement changée et s’est beaucoup améliorée », a déclaré le porte-parole de la MINUSCA, Vladimir Monteiro, au cours de la conférence de presse hebdomadaire de la mission.

Conformément à la Résolution 2149 du Conseil de sécurité des Nations Unies, le transfert de responsabilités de la MISCA à la MINUSCA a eu le lieu le 15 septembre 2014. Parmi les progrès enregistrés et auxquels le rôle de la MINUSCA a été essentiel, Vladimir Monteiro a cité la sécurité qui ne cesse de gagner du terrain ainsi que la mise en place d’institutions élues « au prix d’un processus électoral exemplaire pour toute l’Afrique alors que les doutes sur leur réussite étaient nombreux ».

« Au-delà de la détermination des Centrafricains de tourner la page, il convient de souligner le rôle de la MINUSCA. Grâce à ses quelques 13.000 casques bleus militaires et civils, elle a protégé, rassuré, appuyé, soutenu et fait usage de la force lorsque cela s’est avéré nécessaire pour protéger la population, faire respecter l’autorité de l’État et éviter la partition du territoire » a affirmé le porte-parole, qui a réitéré l’engagement de la mission à maintenir son appui aux efforts des autorités centrafricaines, dans le cadre de son mandat.

A l’occasion de ce deuxième anniversaire, la MINUSCA réaffirme par ailleurs son impartialité et son engagement à collaborer avec tous les acteurs centrafricains soucieux d’apporter leur pierre à l’édifice. « A cet effet, elle appelle tous les Centrafricains à retrouver la foi dont ils ont fait preuve lors de la visite du Pape François et du processus électoral pour aider le pays à avancer », a indiqué Monteiro.

La  création de la MINUSCA par la résolution 2149 est une réponse du Conseil de Sécurité à la demande des autorités de transition, contenue dans une lettre du ministre des Affaires étrangères, du 27 janvier 2014, en vue du « déploiement d’une opération de maintien de la paix des Nations unies qui aurait pour mission de stabiliser le pays et de traiter les aspects civils de la crise ».  Cinq jours avant le vote du Conseil de sécurité, le Secrétaire general de l’ONU, Ban Ki-moon, avait effectué une visite de quelques heures en Centrafrique pour rencontrer les autorités de transition, évaluer la situation humanitaire et sécuritaire et mettre en garde la communauté internationale contre les risques de génocide.

Pour sa part le porte-parole de la force, le lieutenant-colonel Clément Cimana a fait savoir que, la situation sécuritaire a été marquée l’année écoulée par une sécurité volatile suite à la criminalité, au banditisme, à la fragmentation des groupes armés et à la transhumance. Cette insécurité a entrainé les déplacements massifs de la population. Face à ces situations, la Force a mené plusieurs opérations  pour sécuriser la population, tant à Bangui que dans les secteurs Est, Centre et Ouest contre des éléments armés mais aussi pour assurer la sécurité pendant le processus électoral. La Force de la MINUSCA compte aujourd’hui plus de 10.000 hommes, en provenance d’une vingtaine de pays. Avec ses 11 bataillons déployés à travers tout le pays, la Force a  établi une trentaine de bases militaires pour protéger la population.

De son côté le porte-parole de la police, Oana Andreea Propescu, a rappelé l’action de la composante Police de la MINUSCA notamment dans la protection des personnes et de soutien aux forces de sécurité intérieure. Parmi ses interventions, la sécurisation de la visite du pape et du processus électoral. La police de la MINUSCA est intervenue également dans le renforcement des capacités de la police et de la gendarmerie et,  à cet effet, elle a mis en place six  projets à impact rapide (QIPs) d’une valeur de près de 90 millions FCFA et organisé 26 formations qui ont touché 3.133 bénéficiaires de la Police et et la Gendarmerie. « Les résultats atteints sont le résultat d’une collaboration étroite avec les forces de sécurité intérieure et les forces internationales », a conclu la porte-parole. La composante Police de la MINUSCA dispose d’un effectif maximal de 2.080 policiers, à savoir 1.134 éléments d’unités de police constituées, 280 éléments de protection rapprochés et 333 officiers de police internationale.

 

Source: Service de communication de la MINUSCA pour CARnews ou RCAinfos

 

 
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Publié par le 15/09/2016 dans Uncategorized

 

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CENTRAFRIQUE: Politique / Quand Africard empoche plus d’un (1) milliards de FFCA et ne verse que la modique somme de 21 millions à l’Etat

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C’est terrible, inacceptable, et insupportable, n’est – ce pas ? Et pourtant, c’est bel et bien vrai, une triste réalité, et la lettre du directeur de la société « Africard », un certain Anthony Mikhael, en date du 10 août 2016, au ministre des finances et du budget, Jean Marie Dondra, en est la preuve matérielle la plus irréfragable. Malheureusement, cette arnaque d’Etat n’a ému personne, et comme si la République centrafricaine était devenue un Etat atypique, celle – ci ne pouvait tout naturellement faire l’objet d’une vigoureuse dénonciation officielle ni de la part du président de la République, le Pr. Faustin Archange Touadéra, candidat de la rupture, du changement, et de l’alternance générationnelle, ni de la part de « son ami et grand – frère », l’autre professeur, M. Sarandji, ni de la part du ministre de la sécurité publique et de l’administration du territoire, Jean – Serge Bokassa, et surtout ni de la part du ministre des finances et du budget, Jean – Marie Dondra.
Un silence assourdissant irresponsable. Un silence de cimetière accusateur. Un silence criminel et coupable. Un terrible complot astucieusement ourdi par une caste de privilégiés, constitués d’hommes d’affaires libanais et des baroudeurs politiques de petit calibre à la présidence de la République, dans le gouvernement et dans les départements ministériels, contre le peuple centrafricain et l’avenir de ses enfants. Une loi de l’omerta que tous les combattants de la liberté, tous les démocrates dignes de ce nom, et tous les résistants à l’occupation de notre pays par des conquistadores, des liquidateurs de la République, des marchands de la mort et des assassins de notre destinée commune, doivent dénoncer avec toute la vigueur révolutionnaire de leurs âmes.
Pour dire vrai, l’histoire de ce partage de gâteaux remonte en 2011. En effet, cette année – là, après la tenue des élections législatives et présidentielle, l’une des plus frauduleuses de toute l’histoire de la Républicaine centrafricaine, le pays de B. Boganda a cessé d’être un Etat digne de ce nom. Il est devenu tout simplement un royaume. Le royaume du général d’opérette, François Bozizé, de son épouse, de ses maîtresses, de son parti, le Knk, de ses rejetons de fils, de ses parents, de ses amis et connaissances. Toutes les institutions de la République étaient ses propriétés exclusives, à savoir : la présidence de la République, l’assemblée nationale, le gouvernement, les départements ministériels, l’armée nationale, l’inspection générale des finances, l’inspection générale d’état, la cour des comptes, toutes les juridictions administratives et judiciaires, les sociétés d’état, les offices publics, les agences nationales, toutes les entités périphériques, etc. Dans ce royaume, tout naturellement, ne pouvaient être nommés à n’importe quel poste de responsabilité que des hommes et des femmes ayant des liens directs ou indirects avec le monarque, son épouse, ses maîtresses, ses rejetons de fils, son parti, ses plus proches parents, ses amis et ses connaissances.
C’est ainsi que, lorsqu’il s’était agi de traiter de la question de l’attribution du juteux marché de la gestion et de la délivrance des passeports, deux (2) de ces rejetons de fils, un certain Socrates et un certain Kévin, en avaient fait leurs propres affaires, une véritable affaire en or, en créant la société dénommée « Africard » en partenariat avec des opérateurs économiques libanais, et en y achetant des actions. Pour parvenir à leurs fins, ils n’avaient pas lésiné sur les moyens, y compris des menaces verbales, des menaces à mains armées, des intimidations et des trafics d’influence. C’est ainsi que pour bien jouir de la gestion de l’attribution de ce juteux marché et en tirer suffisamment profits, ils avaient eu l’intelligence de signer avec l’Etat ou ce qui en restait, leur Etat ou leur royaume, une convention de partenariat. Une fameuse convention qui leur avait évidemment accordé plus de 90% des recettes générées de la délivrance des passeports et seulement 10% à l’Etat, alors que l’essentiel des prestations était fait et est fait par les services de la police. En clair, si la société venait à encaisser la rondelette somme d’Un (1) milliard de Francs CFA de recettes, ce qui représente la confection de 20.000 passeports, seule la modique somme de 100.000.000 de Francs CFA devait revenir à l’Etat. Si la société venait à encaisser la coquette somme de 10 milliards de Francs CFA, ce qui représente les frais de traitement de 200.000 passeports, seule la somme d’Un (1) milliard de Francs CFA devait revenir à l’Etat. Si la société venait à encaisser la rondelette somme de (50) milliards de Francs CFA de recettes, ce qui représente la confection d’Un (1) million de passeports, seule la modique somme de 5.000.000.000 de Francs CFA devait revenir à l’Etat. Des fonds virés directement sur le compte de la société « Africard » qui, à son tour, fait reverser, selon ses humeurs et ses besoins de l’heure, les quotes – parts de l’Etat sur des comptes censés être plus ou moins ceux du Trésor Public.
Quelle arnaque d’Etat ! Quelle mafia ! Quel gâchis ! Quelle perte pour l’Etat et pour un pays aussi pauvre qu’est la République centrafricaine qui a grandement besoin de ces ressources pour construire et réhabiliter des routes, des écoles, des centres de santé, des forages d’eau potable ! Quelle trahison !
Il en était même ainsi de la gestion des cartes nationales d’identité qui était l’apanage exclusif d’une des innombrables maîtresses du monarque. Au lendemain du coup d’état du 23 mars 2013, les rejetons du monarque quittent le pays, mais leurs partenaires libanais résistent et font survivre la société, grâce à leurs puissants réseaux et moyennant des espèces sonnantes et trébuchantes, et des dons en nature aux nouveaux maîtres de la République. Mais, si après le départ précipité d’un certain Djotodia, l’enfant du malheur, la délivrance des passeports par la société « Africard » devait reprendre de fort belle manière, il n’en était pas de même pour les cartes nationales d’identité dont le traitement et la délivrance seraient interrompus par le vol de la machine de confection. Alors qu’à l’arrivée du président Faustin Archange Touadéra, candidat de la rupture, du changement et de l’alternance générationnelle, les combattants de la liberté, les démocrates dignes de ce nom, et tous les résistants à l’occupation de la République par des conquistadores, des liquidateurs de la République, des marchands de la mort et d’illusions, s’attendaient à ce que les termes de cette convention fussent révisés, que la société « Africard » fût purement et simplement dessaisie de la gestion de ces passeports, et qu’une cellule spéciale, chargée de la gestion, du traitement et de la délivrance de ces précieux documents, entre autre le passeport, fût créée dans les meilleurs délais, grande devait être tout simplement leur surprise.
Car, non seulement la société « Africard » continue tout naturellement ses activités plus de 5 mois plus tard après la prise de pouvoir de Touadéra , même malgré le fait que plus de 400 passeports auraient été retrouvés à Qatar et que des faux passeports centrafricains seraient en circulation à travers le monde, mais surtout toutes les dispositions sont prises pour que les miettes auxquelles la République a droit, ne lui soient pas régulièrement et temps réel reversées. En est la preuve la plus patente, le très difficile versement de la somme de 21 millions de Francs CFA, représentant ses quotes – parts du 3ème trimestre 2015, et l’omission délibérée des reversements ou des transferts de ses quotes – parts du 4ème trimestre 2015, et celles des 1er et 2ème trimestres 2016. Au vu et au su des autorités légitimes à qui le peuple centrafricain vient de confier la gestion de sa destinée !
Quant aux cartes nationales d’identité dont des lots auraient été emportés par les fous de la Séléka et dont des dizaines des lots seraient entre les mains des sujets étrangers, et circuleraient dans les tiroirs de certains lobbies ou groupes de pression au sein du ministère de la sécurité publique, leur délivrance est tout simplement suspendue, faute de machine de confection. Dans le même temps, les cartes de séjour continuent, elles aussi, d’être gérées de manière opaque et mercantiliste par le directeur général de l’immigration- émigration, malgré le limogeage de son prédécesseur par le ministre Sambia, pour « faux et usage de faux, gestion irrégulière et détournements ». Des visas d’entrée, n’en parlons pas. Ils continuent d’être octroyés, conformément aux dispositions d’une autre convention conjointement signée par le ministre des affaires étrangères, le ministre des finances et du budget, et le ministre de la sécurité publique. Une autre convention qui a littéralement assassiné le budget de la République, en accordant de gracieuses et trop larges exonérations à la Minusca et aux ongs internationales qui s’en servent pour exercer des activités lucratives en Centrafrique.
Quel gâchis, donc ? Quelle honte ? La République centrafricaine n’est – elle pas tout simplement devenue un Etat atypique ? Est – il possible qu’un pays aussi pauvre qu’est la République centrafricaine, accepte sans broncher que ses principales ressources soient perçues et détournées par des entreprises étrangères et des ongs internationales, avec la complicité active de ses propres enfants ? Comment ferait – elle pour faire face à ses principales dépenses régaliennes, si l’aide financière dont elle bénéficie aujourd’hui venait à tarir ou à être tout simplement suspendue ? Le moment n’est – il pas venu aujourd’hui de secouer le cocotier et d’en finir avec cette caste de privilégiés qui, en collaboration avec de vrais faux opérateurs économiques libanais, a fait main basse sur toute l’économie de la République ?
A Touadéra de répondre franchement et clairement à toutes ces préoccupations, avant qu’il ne soit trop tard !

Par Jean – Paul Naïba

 
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Publié par le 12/09/2016 dans Uncategorized

 

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CENTRAFRIQUE : CAMBRIOLAGES RÉCURRENTS AU MINISTÈRE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES.

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Une fois n’est pas coutume mais deux fois l’est dit un adage africain. Le Ministère des Affaires Étrangères, de l’Intégration Africaine et des Centrafricains de l’étranger est et demeure la vitrine du pays à l’extérieur.

Au sein de ce département, il se passe des choses incroyables.
Des sources fiables, le ministère centrafricain des affaires étrangères aurait fait l’objet de plusieurs cambriolages, ces derniers temps.

Selon les informations reçues, le dernier cambriolage aurait eu lieu dans la nuit du 07 au 08 Septembre 2016,dont les locaux du service du personnel aurait été cambriolé. Un ordinateur contenant de nombreux documents de travail a été dérobés par les malfrats. Des portes auraient également été fracturées.

Après la découverte de ce cambriolage, le ministre Charles Armel Doubane hésiterait toujours a déposé une plainte contre X.
Ces faits interviennent alors que d’autres services avaient été précédemment visités par des voleurs bien que des veilleurs recrutés et payés par le ministère existent.

Le personnel s’inquiète de ces vols récurrents car selon eux ces trois cambriolages consécutifs sont de nature à ralentir le travail, dont l’essentiel du matériel a été volé, ainsi qu’à favoriser la fraude des documents administratifs.

Pour l’heure, ce qui étonne dans cette affaire c’est bien l’attitude du ministre resté muet.

Est-ce parce que la plupart des gardiens seraient ses parents et proches ?

Les mauvaises langues supposent que du coup, ces gardiens bénéficieraient du parapluie du Ministre Charles Armel Doubane.
Est c’est suffisant pour ne pas mener des enquêtes enfin de déterminer les auteurs de ces actes ?
Comment peut-on admettre qu’un si grand ministère soit cambriolé et le ministre (l’autorité censée enclencher la poursuite) ne réagit toujours pas ?

Serait-il de connivence avec les malfrats ?

Est-ce cela la gestion de la chose publique made in Touadera ?

QUI VIVRA ENCORE VERRA.
Bangui, le 09 Septembre 2016
Par Charlie Joseph LARABO

 
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Publié par le 09/09/2016 dans Uncategorized

 

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CENTRAFRIQUE : Politique / M. Touadéra : Jean – Serge Bokassa frappe un grand coup et centrafricanise la gestion des nouveaux passeports, cartes de séjour, cartes nationales d’identité, etc.

Selon des informations dignes de foi en notre possession, à l’initiative du général Ouanzé – Luinguissara, ci – devant ministre conseiller du premier ministre en matière de défense et de sécurité, un groupe d’hommes d’affaires, de nationalité jordanienne, serait arrivé à Bangui et logé à l’hôtel Ledger Plaza. Le but de leur mission serait clair et précis : obtenir coûte que coûte l’alléchant et très juteux marché de gestion des nouveaux passeports, des cartes nationales d’identité, des cartes de séjour et autres précieux documents administratifs. Suite à des échanges avec des experts du ministère de la sécurité publique, Jean – Serge Bokassa, pour en avoir le cœur net sur la capacité réelle de ces partenaires à faire ou non le travail, aurait convoqué une réunion de cabinet à laquelle aurait pris part le directeur général de l’immigration – émigration dont le nom, comme ceux de ses prédécesseurs relevés naguère de leurs fonctions et sanctionnés par l’ancien ministre de la sécurité publique, le général Sambia, serait régulièrement cité dans des pratiques de gestion opaque et mercantiliste des cartes de séjour.

A l’arrivée, deux (2) camps dont les propositions s’opposent : un premier camp, celui du directeur général de l’immigration – émigration, acquis à la cause du général Ouanzé – Linguissara et donc de l’attribution dudit marché aux hommes d’affaires jordaniens, et un deuxième camp, celui du directeur de cabinet, fermement déterminé à centrafricaniser la gestion de ces précieux documents et rendre opérationnelle la nouvelle machine destinée à leur biométrisation. Prenant ses responsabilités, le ministre de la sécurité publique et de l’administration du territoire, Jean – Serge Bokassa aurait demandé à son directeur de cabinet de lui préparer et soumettre à sa signature deux (2) arrêtés : un arrêté portant suspension de la circulation et de la mise en circulation de tous les anciens précieux documents administratifs pour une durée de trois (3) mois, et un arrêté portant opérationnalisation de la cellule locale de la biométrisation.

Si cette information venait à se révéler exacte dans les heures qui suivront la publication de cet article, alors le ministre de la sécurité publique et de l’administration du territoire, Jean – Serge Bokassa aura frappé un grand coup. Il aura non seulement posé un acte éminemment louable, nationaliste et digne de la République, mais surtout un acte politique extrêmement courageux, à enseigner plus tard en République centrafricaine dans toutes les écoles des combattants de la liberté et des meneurs d’hommes. Car, aucun ministre de la sécurité n’a eu la volonté politique de braver la main mise des sujets étrangers sur ces domaines et leurs puissances financières et de centrafricaniser en toute responsabilité la gestion des passeports et des cartes nationales d’identité. Pour preuve, l’alléchant et très juteux marché de la gestion des passeports a été confié à un libanais, sous le régime du président François Bozizé. De la répartition des quotes – parts nées de la perception des recettes de la délivrance de ce document dont le montant est de 50.000 Francs CFA, l’Etat centrafricain ou plus exactement le trésor public ne perçoit difficilement que 10%, soit 5.000 Francs CFA. Et pourtant, l’essentiel des opérations de la confection dudit document est entièrement fourni par les différents services du ministère de la sécurité publique. Pourquoi alors ne pas confier la responsabilité de la gestion de ce document à une cellule locale, non seulement en vue de renflouer les caisses de l’Etat et d’en tirer des ressources propres indispensables à l’exécution de certaines dépenses régaliennes, mais surtout de permettre à l’Etat de disposer d’une banque de données sur les centrafricains en âge de majorité, et sur les étrangers présents sur le territoire national ?

L’amour de la cupidité a toujours été plus fort que l’amour de la patrie, n’est – ce pas ? Tout se passe comme si la République centrafricaine n’était – elle pas devenue un pays atypique ? En confiant la responsabilité de la gestion de ces précieux documents administratifs à une cellule locale, le ministre de la sécurité publique n’est – il pas en train de trouver un tant soit peu une réponse à la cause de la crise sécuritaire actuelle, en neutralisant les lobbies ou groupes de pression qui les confectionnent et les mettent à la disposition des sujets étrangers, des mercenaires, et des marchands de la mort qui s’en servent par la suite pour tuer des centrafricains, violer des centrafricaines, incendier des villages, détruire des biens publics et privés et in fine pour demander la partition du pays ?

Dans tous les cas, un petit pas mais un grand pas dans la lutte contre l’insécurité généralisée et la présence massive et incontrôlée des sujets étrangers en Centrafrique aura été franchi. Et qu’il pleuve ou qu’il neige, contre vents et marées, Jean – Serge Bokassa est tenu de réussir là où tous ses prédécesseurs ont échoué, en secouant vigoureusement le cocotier, en bousculant becs et ongles les anciennes habitudes de gestion opaque et mercantiliste de ces précieux documents administratifs, et en finissant courageusement avec l’ère des liquidateurs de la République qui sont légion autour de lui, s’il veut encore avoir un avenir politique dans les années à venir.

Par Jean – Paul Naïba

 
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Publié par le 09/09/2016 dans Uncategorized

 

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CENTRAFRIQUE: Politique / Le langage de fermeté du président Touadéra à Bria à l’endroit des seigneurs de guerre et de toutes les bandes armées

bria

 

Monsieur le Préfet de la Haute Kotto ; Messieurs les Sous-préfets de Bria et Yalinga ; Mesdames et Messieurs les Notables de la Haute-Kotto; Vaillantes populations de la Haute-Kotto ; Au nom de toute la délégation qui m’accompagne et au Mien propre, je vous adresse mes sincères salutations ; Je ne sais comment exprimer la joie qui m’anime en me retrouvant aujourd’hui parmi vous, à Bria la Scintillante, Chef-lieu de la Haute- Kotto.

Je suis venu à Bria, non seulement pour vous rendre visite, mais aussi et surtout pour remercier toute la population de la Haute-Kotto pour la confiance qu’elle m’a témoignée lors de l’élection présidentielle en m’élisant massivement comme Président de la République, Chef de l’Etat. Je vous en est particulièrement reconnaissant. Je suis venu aussi m’enquérir de vos conditions d’existence et de vous parler de l’avenir. A travers BRIA, je veux m’adresser à toutes les populations de la Haute-Kotto. Pour ma part, la Haute-Kotto, notre belle préfecture représente la région par laquelle le développement économique de notre pays devrait intervenir. Elle regorge en effet d’immenses potentialités minières, forestières, faunique, agricole et d’élevage et constitue une alternative de développement pour un pays qui ne possède pas d’accès à la mer. C’est ici à Bria, alors Oubangui Oriental, que le premier diamant centrafricain fut découvert, en 1913 par Monsieur BRUSTIER, tandis que l’or le fut en 1927 à Roandji à Bambari. Mais ce n’est pas sans ressentir une vive émotion que je prends aujourd’hui la parole parmi vous. Trop de souvenirs, également doux et chers, viennent également m’assaillir lorsque je me reporte aux jours heureux, aux jours où BRIA, La Scintillante, ville minière par excellence était inondée des hommes d’affaires de toutes nationalités.

Aujourd’hui, BRIA symbolise les méfaits de la grave crise militaro-politique qui a secoué durement notre pays. La population de BRIA est l’une de celle qui a le plus souffert des effets nuisibles de la crise. Mieux que quiconque, la population de BRIA connaît l’importance de la paix. C’est pourquoi, je vous demande de croire à l’avenir, d’aider le Gouvernement à reconstruire la paix, le vivre ensemble. Si nous avons la paix, nous pouvons amener l’eau potable, l’électricité, construire l’école, les centres de santé et autres services sociaux de base. L’agriculture et l’élevage et l’exploitation minière peuvent renaître pour le bien de la population. Je profite de l’occasion de BRIA pour dire à toutes les populations centrafricaines qu’il n’y a pas une autre alternative à la paix.

Le moyen le plus approprié pour avoir la paix c’est le DDR, c’est le dialogue. Le DDR pour retirer les armes qui sèment la désolation dans les foyers. Vite on aura retiré les armes, vite on aura la paix et le développement. Le DDR se fait en même temps que la restructuration de notre Armée pour qu’elle soit une armée de garnison et non de projection, une Armée pluriethnique, républicaine. C’est le sens de la RSS. Le dialogue, mais pas un dialogue politique comme d’aucuns le réclament mais notre capacité à nous surmonter et à échanger sur ce qui nous divise et ce qu’on aura à faire après cette paix. Il ne sert à rien de marcher contre cette paix. Le peuple centrafricain a clairement exprimé sa soif de la paix lors des dernières consultations électorales. Il ne sert à rien, après les élections saluées par l’ensemble de la communauté internationale, de vouloir perpétuer la violence aveugle en défiant l’autorité légalement établie, les institutions issues des élections et la justice qui est le seul gage d’égalité entre les citoyens. Je saisis cette occasion pour condamner avec force les faits qui se sont produits dans la nuit du 12 août 2016 où quelques responsables de groupes armés contre qui des mandats d’arrêt sont décernés pour des crimes graves, à bord de véhicules lourdement armés, ont quitté le Km5 pour traverser la barrière du PK12 où se trouvaient les éléments des forces de défense et de sécurité, avec effraction et violences. Les fugitifs arrivés sur la barrière du PK 12 ont ouvert le feu sur les éléments des forces de défense et de sécurité qui s’y trouvaient, alors qu’ils n’ont nullement été agressés ni poursuivis. Grâce à Dieu, il n’y a pas eu mort d’hommes. Le convoi qui s’était ébranlé et qui a essuyé de la riposte au poste avancé de Damara tenu par quelques éléments de sécurité centrafricains a finalement été stoppé au Sud-est de Sibut, à Galafondo par la MINUSCA. Au cours de ce coup d’arrêt, il y a eu des morts du côté des malfaiteurs et sept (7) d’entre eux ont été fait prisonniers.

Quelques éléments du convoi se sont évadés prenant des otages pouvant les guider dans leur fuite, ce qui a provoqué la décision des habitants des villages de s’armer pour aller les libérer. Les poursuites continuent. Je rends hommage aux victimes innocentes de cette folie meurtrière. Pourquoi tant de violences contre les populations qui n’aspirent qu’à la paix et tant de défis contre les nouvelles autorités établies ? Contrairement à leurs allégations mensongères, aucune autorité ne leur a délivré un ordre de mission. D’ailleurs, en quelle qualité devraient-ils obtenir un ordre de mission ? Par ailleurs, restant dans la logique de défier l’autorité de l’État, les mêmes personnes ont lancé un ultimatum exigeant la libération des personnes arrêtées sous 48 heures, faute de quoi ils engageront des actions robustes contre les populations dans les zones sous leur occupation. Est-il acceptable que des personnes non élues, ne possédant aucun mandat et ne représentant qu’elles-mêmes puissent ainsi défier l’autorité de L’État ? Cela est inacceptable. Le temps de la guerre est fini. L’heure est à la paix et la réconciliation nationale. Il est temps de panser les plaies, d’unir les cœurs, de revivre ensemble. J’invite tout le monde à rejoindre le camp de la paix. Il est temps d’arrêter d’armer le Centrafricain contre son frère Centrafricain. Il faut cesser les violences aveugles ! Il faut éviter de se comporter comme des barbares, des hommes sans foi ni loi.

A la fin de ces affrontements meurtriers, dévastateurs, parmi les victimes humaines, il n’y aura ni vainqueur ni vaincu. Saisissons ces élections saluées du monde entier pour nous réconcilier avec le monde et avec nous-mêmes. Si Dieu m’a donné pour responsabilité de conduire la destinée de notre pays, mon premier devoir, dans le cadre de cette responsabilité, est d’épuiser tous les moyens possibles pour épargner à mes Compatriotes les maux d’une autre crise tragique comme celle que nous venons de connaître et qui n’honore pas notre pays. Ceux qui travaillent pour la paix auront la prime de la paix. Les ennemis de la paix répondront de leurs actes devant la justice quel que soit le temps écoulé. A force de combattre la paix, ils cumulent des infractions et seront poursuivis tôt ou tard. En ma qualité de Père de la Nation, je demande aux fugitifs de Galafondo qui sont dans la brousse, malgré les intempéries et qui bravent les moustiques et les bêtes féroces, de se rendre à la justice. Ils ne risquent rien pour leur vie et leur intégrité physique.

La justice examinera leur situation au cas par cas, car je sais qu’il y en a qui sont emballés dans cette entreprise criminelle contre leur gré. Je les exhorte à mettre fin à la prise d’otage pour servir de guide car cela entretient inutilement la violence. Le message de BRIA est un message de paix et de réconciliation nationale.

Je suis venu ici, aujourd’hui, pour proclamer la paix dans notre pays, l’unité nationale et l’indivisibilité de notre pays. Compatriotes de BRIA et de toute la Haute-Kotto, soyez des Ambassadeurs de la paix ! Levez-vous pour dire non, non et non à tous ceux qui veulent ramener notre pays dans le chaos, non à ceux qui veulent faire la partition de notre pays !

La RCA est Une et Indivisible. Que le Dieu de paix bénisse notre pays !

Je vous remercie.

 
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Publié par le 08/09/2016 dans Uncategorized

 

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CENTRAFRIQUE: Quand la OUAKA s’organise pour…

DÉCLARATION N°001/UK/MRDP /16

Nous, jeunes de Centrafrique en général, et celle de la Ouaka en particulier, réunis à une importante Assemblée Générale le 04 août 2016 à Bambari, avions  créée un mouvement dénommé : Mouvement de Résistance pour la Défense de la Patrie (M.R.D.P).

  • Vu le danger, la gravité, les agissements des certains groupes armés non conventionnels tel que l’Unité du Peuple Centrafricain (UPC) du mercenaire Nigérien TOUAREG ALI NDARASSA constitué à 100% des Peulhs  Mbororo,
  • Vu les assassinats, les tortures, les exactions sommaires sous le regard tranquille de la communauté internationale à savoir la MINUSCA censé de protéger la population civile,
  • Considérant que les Peulhs Mboros sont des minorités selon la Communauté Internationale ;
  • Considérant que ces soient disants Minorités sont lourdement armés, et commettent des exactions de toutes natures et font LEURS LOIS au vu et au su de la Communauté Internationale et du Gouvernement démocratiquement  élu ;
  • Considérant que Ali DARASSA qui n’est pas Centrafricain, est non seulement Chef de guerre, mais aussi Homme d’Affaires , car il fait le trafic d’or et de diamants, prélève des taxes sur tous les produits  et marchandises (café et autres), et fait le commerce des bœufs en direction de Bangui ;
  • Considérant que le Forum de Bangui a recommandé la sécurisation de toutes les zones minières de la RCA, et que la ville de Bambari dispose d’un chantier d’or à NDASSIMA et, beaucoup d’autres dans les autres sous préfectures de la Ouaka contrôlés par l’UPC,  qui extraient frauduleusement ces minerais pour les vendre à certains éléments de la MINUSCA et de la SANGARIS ;
  • Considérant que  les éléments de l’UPC sur instructions de Ali DARASSA a érigé de barrières illégales sur toutes les axes qu’ils occupent dans les différentes localités ;
  • Considérant que certains éléments de la MINUSCA entretiennent des relations d’affaires avec Ali DARASSA ce qui prouve leur partialité, leur complicité avec l’UPC, source de courage de Peulhs Mboros éléments de l’UPC à commettre des exactions sur les populations civiles de la Ouaka et ses environs sans être inquiéter ;
  • Considérant que les filles, jeunes filles, femmes, jeunes et personnes du 3eme âge subissent toutes les formes de violences ;
  • Considérons que l’UPC se dote en armes de jour en jour et renforce  ses positions en mercenaires dans les localités suivantes : Base village MBROUTCHOU PK29 axe IPPY-BRIA , Base village KOZO PK 47 IPPY, Ex BASE BABALADE, Village GREYANDA PK 80 axe NGAKOBO- KOUANGO commune de KOCHOTOU , Village BOKOLOBO PK 60 de BAMBARI pour ne citer que ceux là ;
  • Considérant que ces opérations se déroulent à la connaissance de certains éléments de la MINUSCA, complices et acolytes de Ali DARASSA basées  dans la Ouaka, alors que l’ONU avec la complicité de la France ont décidé de prolonger l’embargo sur les armes en RCA ainsi que la non reprise en activités des éléments des Forces Armées Centrafricaines (FACA) ;
  • Considérant que les exactions menées par les ennemis de la paix consistent à déstabiliser le régime démocratiquement élu, et à mettre en œuvre l’idée de la partition de la RCA ;
  • Considérant le retour à l’ordre constitutionnel de la RCA depuis cinq(5) mois qu’aucun signal fort n’est lancé en ce qui concerne la protection des populations civiles de la Ouaka ;
  •  Nous, Jeunes de la Ouaka avions décidé de prendre en mains notre destinée afin d’assurer notre protection et celle des nôtres en nous constituant en un Mouvement dénommé « Mouvement de Résistance Pour la Défense de la Patrie » en abrégé «  MRDP »;
  • Acceptons les résultats des élections présidentielles et reconnaissons la légitimité du pouvoirs en place ;

Demandons 

Au Gouvernement

  • De lever de toutes les barrières illégales mises en place par les éléments de l’UPC sur les axes : Bambari- Alindao ; Bambari- Bria ; Bambari- Ippy ; Bambari- Mbrés ; Bambari- Kouango ;
  • D’extrader les Sieurs Ali DARASSA, AMATH FAYA ABDOULAYE,NAGRECH, MABUTU, ABDOULAYE YOUSSOUF, COLONEL GONI, GÉNÉRAL DAOUDA, AMIDE, DAHARO, FADALA OUMARO, YAYA SCOTTE, ACHAFI DAOUDE, AROUN MAHAMAT, ALABIBE, MOUSSA BACHIR et tous leurs acolytes « Non Centrafricains » dans leurs pays d’origine ou de les traduire devant la justice ;
  • De traduire leurs complices Centrafricains tels que : WANGAYE Didier, Aladji ADAMOU BI Ousmane, Hardo Moussa à Ngakobo  et leurs chefs de guerre anti-populations ;
  • De traduire en justice tous les auteurs, co- auteurs et les complices des violences à l’égard des femmes, des personnes du 3eme âge, et jeunes devant les juridictions compétentes ;
  • D’assurer la protection des populations civiles  et leurs retours chez eux dans des bonnes conditions;
  • De sécuriser les chantiers d’exploitation d’or, diamants tel que NDASSIMA et autres ;
  • De désarmer par la force tous les milices et plus précisément les éléments de l’UPC les« soient disants minorités » lourdement armés  qui sévissent dans la Ouaka;
  • D’augmenter de vigilances quant à la mise en œuvre des certaines résolutions de l’ONU par la MINUSCA ;
  • De mettre en place un mécanisme de contrôle et de surveillance des frontières notamment les frontières Centrafrique-Tchad et Soudan-Centrafrique concernant l’entrée des armes et des mercenaires en RCA ;
  • De redéployer  urgemment nos Forces de Défense et de Sécurité (FDS) dans la Ouaka ;

À LA MINUSCA

  • D’appuyer sincèrement le Gouvernement Centrafricain dans ses efforts de retour de la paix en Centrafrique ;
  • D’être impartiale dans la résolution de la crise Centrafricaine ;
  • De remplir textuellement  leurs missions au lieu de faire le « BUSINESS » ;
  • De mettre en œuvre la Résolution 2127 relative au désarmement forcé de tous les milices ;

À L’ENDROIT DE LA POPULATION CENTRAFRICAINE EN GÉNÉRAL, ET CELLE DE LA OUAKA EN PARTICULIER

 Nous vous lançons un vibrant  appel de  vous joindre à nous pour  la libération totale et effective de notre Ouaka, de la République Centrafricaine, NOTRE BEAU, UNIQUE ET INDIVISIBLE  PAYS.

Le MRDP a pour but de défendre la population Centrafricaine, la Patrie, et n’a aucune intention de devenir un Parti Politique. Il se dissoudra dès que le redéploiement effectif et réel de nos forces de défense et de sécurité sera sur l’ensemble du territoire Centrafricain.

VIVE LA PATRIE.

UN POUR TOUS ! TOUS POUR UN !

POUR QUE VIVE LA OUAKA !

Faite à Bambari le 04 août 2016

Ampliations                                          Pour la Coordination

–      Présidence de la République                         Le Porte Parole

–      Primature

–      Assemblée Nationale

–      MINUSCA

–      Union Africaine                                             KOMEYA Séraphin

–      Union Européenne

–      Ambassade de France

–      Ambassade des USA

–      Partis Politiques

–      Presse

–      Archives

Source : ACP/kadei.vox
 
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Publié par le 17/08/2016 dans Uncategorized

 

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