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CENTRAFRIQUE: LE RETOUR DES GROUPES ARMÉS À BAMBARI N’AURA PAS LIEU, PRÉVIENT LA MINUSCA

CENTRAFRIQUE: LE RETOUR DES GROUPES ARMÉS À BAMBARI N’AURA PAS LIEU, PRÉVIENT LA MINUSCA

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Bangui, 22 novembre 2017 – Suite à des coups de feu contre une patrouille conjointe forces de sécurité intérieure centrafricaines – casques bleus par des individus se réclamant du Mouvement pour l’Unité et la Paix en Centrafrique (UPC), lundi à Bambari (centre de la République centrafricaine), la MINUSCA a averti ce mouvement contre toute tentative de retour dans la ville. 

Le porte-parole de la MINUSCA, Vladimir Monteiro, a indiqué que l’incident a eu lieu dans le quartier abritant le parc à bétails de Bambari, où des individus se réclamant ouvertement de lUPC ont dabord menacé la patrouille avant douvrir le feu, sans causer de blessés. La MINUSCA a immédiatement déployé une patrouille robuste dans la zone, provoquant  la fuite de ces éléments. Dans le même temps, la Mission a saisi lun des responsables de lUPC pour linformer que de tels actes ne seront pas tolérés et quelle sopposera à toute tentative de retour des groupes armés à Bambari, a-t-il renchéri. 

Le porte-parole a souligné que les forces de sécurité centrafricaines et la MINUSCA continueront à faire des patrouilles conjointes partout dans la ville de Bambari, en même temps qu’il a appelé la population au calme les invitant àcontinuer à simpliquer dans les initiatives visant à réduire linfluence des groupes armés afin de renforcer la paix dans la ville. 

Le porte-parole est également revenu sur la récente adoption de la résolution 2387 qui proroge le mandat de la MINUSCA jusquau 15 novembre 2018, et indiqué que la MINUSCA compte mener, dans les prochains jours, une série dactivités dinformation et de sensibilisation pour aider les acteurs et la population à mieux comprendre son mandat et ses activités. Revenant sur le mandat lié à la protection des populations et à la création de conditions de sûreté favorables à l’acheminement de l’aide humanitaire, le porte-parole a annoncé deux récentes dispositions prises par la Force de la MINUSCA, à savoir l’établissement d’une base opérationnelle temporaire à Amada-Gaza, (préfecture de Mambéré Kadei) pour prévenir des violences ainsi que la sécurisation dun convoi du Programme alimentaire Mondial (PAM), provenant du Sud-Soudan pour Zémio, frappée depuis quelques temps par une crise humanitaire.  

Pour sa part, le porte-parole de la Police, Oana Andreea Popescu, a évoqué des actions de renforcement de capacité que l’institution mène actuellement en faveur des forces de sécurité intérieure. Il s’agit d’un atelier sur les techniques d’audition des victimes et des mis en cause de violences sexuelles à Berberati, au profit de 30 éléments de la police et de la gendarmerie centrafricaines, ainsi que d’une formation destinée à soutenir les autorités nationales dans l’exécution de tâches spécialisées et qui regroupe 60 policiers et gendarmes. « Cette formation est dispensée par des formateurs d’intervention tactique spécialisée de la Composante Police de la MINUSCA et porte notamment sur l’arrestation de criminels de haut niveau et l’intervention de la police dans un environnement hostile », a dit la porte-parole.

De son côté, le porte-parole de la Force, Colonel  Côme Ndayiragijea présenté une situation de calme général sur l’ensemble du territoire après les perturbations de la semaine passée au PK5, Bangui, où la Force de la MINUSCA conjointement avec la police de la Mission et en étroite collaboration avec  les forces de sécurité intérieure centrafricaine ont su maitriser la situation.  ​

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Division de Communication Stratégique et d’information publique 

MINUSCA | Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine 
https://minusca.unmissions.org  | @UN_CAR |
 

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CENTRAFRIQUE: Politique : M. Touadéra, avez-vous reçu et ordonné à Sidiki de tuer des centrafricains et occuper l’Ouham – Pendé ?

Touadera

Il n’est aujourd’hui de secret pour personne que, depuis la prise de pouvoir de manière la plus démocratique par le président Touadéra, n’en déplaise à ses détracteurs qui l’accusent d’avoir volé les élections avec la complicité active de Mme Samba – Panza pour couvrir ses laideurs et bénéficier de sa protection, au premier rang desquels un certain Anicet Georges Dologuélé, le mensonge, la roublardise, la duplicité et la propension systématique aux contre – vérités aurait le vent en poupe, notamment au plus haut sommet de l’Etat. Cependant, comme le disait si fièrement feu président Ange – Félix Patassé, avec sa voix chatoyante et séduisante, le mensonge prend l’ascenseur pour parvenir plus vite au sommet, mais finit toujours par être rattrapé par la vérité qui arrive par l’escalier lentement mais sûrement. A ce propos, le chaos dans lequel s’était installée pendant un moment la République ne saurait justifier, plus de cinq (5) mois après l’accession du candidat de la politique de la rupture à la magistrature suprême de l’Etat, cette institutionnalisation de la culture du mensonge et surtout son appropriation par Touadéra et toute son équipe. Une pratique honteuse et une infirmité indigne des représentants de la nation qui ont fini par déranger tous ceux qui lui ont confié la gestion de la destinée du pays et heurter la conscience de toutes les bonnes volontés qui ont encore confiance au président de la République. Une propension au mensonge au plus sommet de l’Etat qui friserait la haute trahison, susceptible de démission. Jugez – en vous-mêmes ! Il y a quelques jours, l’affaire de la fuite organisée des criminels du Km 5, à la tête desquels Abdoulaye Hissen, Haroun Gaye et Mahamat Tidjiani, avait défrayé les chroniques.

Pendant plus d’un (1) mois, au sein des partis politiques, de la société civile et des milieux des observateurs de la politique centrafricaine, des voix se sont élevées non seulement pour dénoncer la facilité avec laquelle une bande de criminels de la pire espèce, d’égorgeurs de tout un peuple, de conquistadores, de marchands de la mort et de mercenaires a quitté la ville pour être plus ou moins stoppée à 20 Km de Sibut par les forces onusiennes, mais surtout pointer un doigt accusateur sur le président qui leur aurait serré les mains pleines du sang du peuple centrafricain, les auraient reçus au palais de la Renaissance, leur aurait remis de l’argent en liquides, et leur aurait même délivré un ordre de mission. Même si dans sa déclaration à la population de Bria, Touadéra avait tenté de revenir sur cette affaire, toutes les parties sombres ou cachées de cette affaire n’auraient pas à ce jour été élucidées, du fait de sa fameuse politique de main tendue, de réconciliation nationale et de cohésion sociale, à des liquidateurs de la République et à des enfants du malheur. Outre la bande à Abdoulaye Hissen, le président Touadéra, en application et dans le cadre de cette politique, aurait aussi rencontré d’autres seigneurs de guerre qui ont mis le pays à coupes réglées, comme Ali Darass, le roitelet de Bambari dont les éléments viennent de commettre de nouveaux crimes odieux et crapuleux sur des paisibles populations de Kouango, et un certain Sidiki, selon des sources généralement dignes de foi. Un autre seigneur de guerre qui aurait joué un rôle déterminant dans la libération des 45 otages de Baboua, détenus par les éléments d’un certain Abdoulaye Miskine, et qui lui aurait valu une certaine audience auprès du président de la République. Pour cet acte de bravoure, il aurait été chaleureusement et affectueusement reçu au palais de la Renaissance et serait reparti avec des espèces sonnantes et trébuchantes. Avec comme consigne particulière de contrôler et de sécuriser toute la préfecture de l’Ouham – Pendé. Mais, d’origine peuhle et appartenant à la Séléka, ce dernier serait sorti de cette rencontre ragaillardi et mandaté du pouvoir de tuer, d’avancer et de conquérir toute la préfecture. Ousman Dan Fodio, ne l’avait – il pas usé de cette même méthode ? Qui a conseillé à Touadéra de serrer la main de cet égorgeur, de lui tendre la main et de lui donner ces pleins pouvoirs ? C’est donc dans ce contexte que tous les combattants de la liberté, les démocrates dignes de ce nom et tous les résistants à l’occupation de la République par des conquistadores doivent prendre très au sérieux les propos tenus par ce dernier, au lendemain de l’attaque meurtrière de la ville de Koui, et relayés en ces termes par Diaspora – Magazine : « Depuis le début de ce mois de septembre, la population de la préfecture de l’Ouham Pende au nord de Centrafrique est retombée dans la psychose à cause des éléments du général SIDIKI, un chef rebelle camerounais, qui tuent pillent et occupent des villages dans ladite région du pays. Le 19 septembre dernier, plus d’une centaine de personnes ont été massacrées dans le village Dankouri situé à 300 km de la capitale Bangui dans la préfecture de l’houam-pende au nord du pays, par les éléments du chef rebelle camerounais appelé le général SIDIKI.

Le 25 septembre dernier, selon Mme Hélène GUENABAYE, sous préfète de la ville de KOUI située à environ 400 km de la capitale Bangui, ces hommes armés ont déjà occupé toute la localité et promettent de poursuivre leur conquête des autres villes stratégiques de ladite préfecture. Selon la sous-préfète, le général SIDIKI a affirmé à la population de KOUI que c’est le président Faustin Archange TOUADERA après leur entretien à Bangui le mois dernier, qui lui a ordonné de contrôler toute la préfecture en vue d’empêcher les bandits armés qui sévissent dans la localité. Et que d’ici peu de temps, il mettra le cap sur la sous préfecture de BOKARANGA ainsi de suite. Plusieurs cas de morts sont déjà signalés par la population de ces localités qui cherche refuge dans les villes environnantes. Selon une source communautaire joint par téléphone le 25 septembre dernier, la population de la sous préfecture de BOKARANGA et ses environs commence à vider la région pour se réfugier pour la plupart des cas dans la ville de BOUAR qui abrite le camp de formation militaire appelé camp LE-CLERCK où sont souvent formés les militaires centrafricains. Pour le moment, les autorités nationales ne se sont pas encore prononcées sur cette triste réalité même si le chef de l’Etat est en déplacement à New York. La MINUSCA qui est sensée garantir la sécurité de la population civile sur toute l’étendue du territoire conformément à leur dernier mandat du 26 juillet 2016 elle aussi, ne réagit toujours pas pour arrêter ces massacres. L’enjeu de ces actes odieux perpétrés par le chef rebelle camerounais le pseudo-général SIDIKI et ces hommes va impérativement répercuter négativement sur la réussite de la table ronde de Bruxelles entre l’Etat centrafricain et ses partenaires au développement, prévue le 17 novembre prochain ».

Des propos évidemment, rapidement et formellement démentis par le ministre de la sécurité publique, Jean – Serge Bokassa, dans une annonce sur les antennes de RNL. Mais, un démenti qui n’étonne personne et qui ne convainc personne, surtout qu’il émane d’un gouvernement qui est sans armée, qui ne manifeste aucune volonté pour en avoir par tous les moyens, qui accepte sans gêne de jouer le rôle de sapeurs – pompiers, de décompteurs de cadavres, de médecins intervenant après la mort et de pigistes chargés de lire, sur les antennes de la radio Bangui, des communiqués de presse à caractère nécrologique, laconiques et lapidaires.

Fort de toutes ces mascarades au sommet de l’Etat, cette complicité active entre le président de la République, son gouvernement et les bourreaux du peuple centrafricain à travers sa fameuse politique de main tendue, qui ne rapporte rien du tout, à des ogres ou des criminels de la pire espèce qui, sous d’autres cieux, devraient être tout simplement neutralisés par tous les moyens, d’une part, le refus de la Minusca de désarmer par la force, conformément à l’article 7 de la charte de l’Onu, tous ces seigneurs de guerre et leurs bandes armées, ou sa propension à les laisser faire ou à ne rien faire pour arrêter leurs folies meurtrières contre des populations civiles, et pis, le grand complot contre le réarmement des forces armées centrafricaines, d’autre part, doivent interpeller Touadéra dès son retour de New – York. S’il veut très sincèrement éviter une vague de contestations populaires contre son pouvoir et un départ précipité. Car, sa collaboration avec les ennemis du peuple n’est plus un secret de polichinelle. A moins qu’il n’ait pas été élu par ce peuple et qu’il n’ait donc pas de compte à lui rendre !

Jean – Paul Naïba

 

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CENTRAFRIQUE: Lettre Ouverte à son Excellence Monsieur Ban Ki-moon Secrétaire Général des Nations Unies

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CENTRAFRIQUE Insécurité : Gestion et Traitement des Documents Administratifs

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1- Les Passeports
Depuis un certain temps, la gestion et la confection des passeports relèvent de la responsabilité exclusive de la Société dénommée Africard Co RCA. Conformément aux termes de la convention signée entre le gouvernement et cette Société, l’Etat ou le Trésor Public ne perçoit que 10% sur les 50.000 Francs CFA des frais de délivrance du passeport, soit 5.000 Francs CFA. Ce qui signifie que si la Société perçoit Un (1) milliard de Francs CFA, l’Etat n’a droit qu’à la modique somme de 100 millions de Francs CFA. Ce qui signifie que si la Société perçoit 10 milliards de Francs CFA, l’Etat n’a droit qu’à la modique somme d’Un (1) milliard de Francs CFA. Un acte irresponsable et inacceptable pour un pays aussi pauvre que la RCA qui a besoin de toutes ses ressources pour construire des routes, des écoles, des hôpitaux et des forages d’eau potable ! Et ces 10% sont reversés difficilement sur des comptes censés être ceux de l’Etat, depuis plusieurs années. Pour preuve, ce n’est que tout dernièrement que les quotes – parts de l’Etat ou du Trésor du 3ème trimestre 2015 dont le montant est de 21.400.000 Francs CFA (et la société n’a pas dit combien elle a perçu) viennent à peine d’être reversées et celles du 4ème trimestre 2015 et des 1er et 2ème trimestres 2016 ne sont pas à ce jour encore reversées. Et n’en parlons pas des tracasseries et des extorsions financières rencontrées lors des démarches. Et pourtant, l’essentiel des prestations est fourni par les différents services de la police. Le Gouvernement doit prendre ses responsabilités et dessaisir cette Société de la gestion des passeports, car selon des informations dignes de foi, plus de 400 passeports centrafricains auraient été retrouvés à Qatar et que des sujets étrangers les utiliseraient pour se prévaloir de la nationalité centrafricaine et tuer des centrafricains. Le Gouvernement doit créer une cellule autonome devant traiter et délivrer le passeport et rendre ainsi opérationnelle la machine biométrique, acquise sur les ressources de l’Etat, depuis plus de 3 à 4 mois.
2- Les Cartes Nationales d’Identité
Depuis le coup d’état de la Séléka, la machine servant à la confection des cartes nationales d’identité dont la propriétaire était l’une des nombreuses maîtresses du général d’opérette, François Bozizé, a disparu et les centrafricains n’ont plus droit à cet important document administratif. En leur place, il n’est délivré que des récépissés….. Et pourtant, leur confection génèrerait non seulement d’importantes ressources, mais surtout permettrait efficacement à l’Etat de disposer d’une banque des données sur des centrafricains en âge de majorité.
3- Les Cartes de Séjour
Il n’est aujourd’hui de secret pour personne qu’après le départ de la Séléka, plusieurs lots des cartes de séjour ont été portées disparues et sont en circulation entre les mains des sujets étrangers, des policiers et de certains groupes de pression proches du ministère de la sécurité publique. La gestion opaque et mercantiliste de ce précieux document, par le passé, est aujourd’hui l’une des causes de la crise sécuritaire qui a ébranlé l’âme de la République, en ce sens qu’elle a permis l’intrusion des sujets étrangers, des mercenaires et des liquidateurs de la République sur le territoire national. Des hommes et des femmes qui ont usé de cette nationalité pour tuer des centrafricains, violer des centrafricaines, incendier des villages, détruire des biens publics et privés et demander la partition du pays. Il est grand temps que s’arrête cette anarchie organisée et que seule la Régie d’Avance et des Recettes puisse avoir l’œil sur la gestion et la délivrance de ces cartes de séjour. Cela permettra à l’Etat de disposer des ressources et d’une banque de données sur les sujets étrangers circulant sur le territoire national.
4- Les Visas
Selon des informations qui circulent, il a été signé entre le gouvernement centrafricain, représenté par le ministère des affaires étrangères, le ministère de la sécurité publique et le ministère des finances et du budget, et les partenaires internationaux, une convention octroyant des exonérations des visas d’entrée. Cet acte de générosité a permis à des ongs internationales de faire rentrer sur le territoire national des biens et services, d’alimenter certains réseaux de commerce illégal, et d’exercer in fine des activités à but lucratif sur le dos de la République centrafricaine. Notre pays étant l’un des pays les plus pauvres du monde et dont le budget est fiscaliste, il est plus qu’urgent de revoir les dispositions de cette convention afin de lui permettre de disposer des ressources indispensables à des investissements dans la relance de l’agriculture et la construction des routes, des écoles, des hôpitaux, etc….

Jean – Paul Naïba

 

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CENTRAFRIQUE: LE GOUVERNEMENT ET LA MINUSCA ANNONCENT DES ENQUETES SUR LES VIOLENCES A NDOMETE ET KAGA BANDORO

 

Bangui, le 21 septembre 2016 – Le gouvernement de la République centrafricaine et la Minusca ont mis en garde les auteurs et commanditaires des dernières violences à Ndomété et à Kaga-Bandoro et annoncé l’ouverture d’enquêtes sur ces incidents qui ont coûté la vie à six personnes, les 16 et 17 septembre derniers. Au cours de leur seconde conférence de presse mensuelle conjointe, mercredi à Bangui, les deux institutions ont rappelé leur étroite collaboration notamment en matière de sécurité.

« Le gouvernement travaille en étroite collaboration avec la Minusca, à deux niveaux. Un niveau politique avec des concertations permanentes entre le Président de la République et le Premier ministre avec le Représentant spécial du Secrétaire général et ses collaborateurs, et un niveau opérationnel et militaire, avec des rencontres entre les états-majors de la Minusca et de la République centrafricaine », a indiqué le ministre et porte-parole, Théodore Jousso.

S’exprimant sur les évènements dans la localité de Kaga-Bandoro, Théodore Jousso a souligné qu’ils « s’inscrivent dans la droite ligne de déstabilisation orchestrée par les ennemis de la paix », au moment où le pays est en train d’enregistrer de nombreux élans de solidarité en sa faveur. En citant les membres Anti-Balaka et des ex-Séléka, le porte-parole du gouvernement a rappelé la position du gouvernement, qui a condamné ces scènes de violence et a annoncé l’ouverture d’une enquête contre les auteurs, tout en insistant que « les crimes de ces derniers jours, relèvent de la compétence de la Cour Pénale Spéciale pour la Centrafrique ».

De son côté, le porte-parole de la Minusca, Vladimir Monteiro a annoncé le  déploiement d’une équipe des droits de l’homme pour enquêter sur les violences afin d’établir les responsabilités. « Les responsables de ces violences ainsi que leurs complices, seront tenus responsables pour leurs actes », a-t-il averti.

Monteiro a par ailleurs rappelé que, conformément à leur mandat, les forces de la Mission sont intervenues au cours des heurts pour faire baisser la tension et ont pris des mesures de sécurisation, notamment le déploiement de casques bleus du Burundi et du Gabon pour renforcer ceux du Pakistan, présents dans la région. « A ce jour, une centaine d’hommes assure la protection du village de Ndomété tandis qu’à Kaga Bandoro, des points de contrôle ont été installés pour mieux sécuriser la ville, en particulier les points sensibles tels que l’hôpital, le marché et le camp des déplacés de l’Evêché. Les patrouilles dans la ville se poursuivent. Enfin, une mission conjointe militaro-civile vient d’arriver surplace pour analyser la situation», a précisé le porte-parole de la Minusca.

Sur les informations relatives à un autre foyer de tension qui se serait déclenchée dans la ville de Kouango en début de semaine, Monteiro a indiqué que la Force est en train d’évaluer la situation, en précisant «  que ce soit à Ndomété, Kaga Bandoro, Kouango ou d’autres endroits, la MINUSCA veut rassurer la population quant à sa determination à assurer la protection de la population, dans le cadre du mandat”.

Autre sujet abordé lors de cette conférence de presse est le retour des réfugiés centrafricains au Mali et des déplacés internes. Le porte-parole du gouvernement a fait savoir que des opérations du profilage ont déjà commencé et que, très bientôt, une solution sera trouvée, avec l’appui de la communauté internationale. Théodore Jusso a saisi cette conférence de presse pour remercier la MINUSCA, au nom du gouvernement, pour le travail accompli dans le pays. « Sans cet appui, nous ne savons pas dans quel état se trouverait notre pays en ce moment », a-t-il souligné.

 

Source : Bureau de la Communication et de l’information publique de la MINUSCA pour CARnews ou RCAinfos
 
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Publié par le 21/09/2016 dans Uncategorized

 

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CENTRAFRIQUE : INVITATION A LA CONFÉRENCE DE PRESSE CONJOINTE GOUVERNEMENT RCA – MINUSCA

CONFERENCE DE PRESSE CONJOINTE

Le cabinet du Ministre Porte-parole du Gouvernement de la République centrafricaine et le Bureau de la communication et de l’information de la MINUSCA tiendront une conférence de presse conjointe le mercredi, 21 septembre 2016.

AVIS MEDIAS

Avis aux médias : Conférence de presse conjointe Gouvernement de la République centrafricaine et la MINUSCA

Qui ?

Ministre Porte-Parole du Gouvernement Théodore Jousso

Et

Porte-parole de la MINUSCA, Vladimir Monteiro

Quand ?

Mercredi, 21 septembre 2016 à 11h00

Où ?

Ministère de Ministère de l’Equipement, PK2, Avenue David Dacko

Bangui – RCA

 

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CENTRAFRIQUE: LA MINUSCA DRESSE UN BILAN POSITIF APRES DEUX ANNÉES EN CENTRAFRIQUE

Parfait Onanga-Anyanga

 

Bangui le 14  septembre 2016 – La situation en Centrafrique en septembre 2016 est meilleure que celle qui prévalait dans le pays il y a deux ans au moment où la MINUSCA succédait à la Mission internationale de soutien à la Centrafrique sous conduite africaine (MISCA), a indiqué mercredi la mission onusienne, à la veille de son deuxième anniversaire. « Il y a deux ans, la Centrafrique s’était replongée dans les affres de violences récurrentes. Deux ans plus tard, la situation en Centrafrique a complétement changée et s’est beaucoup améliorée », a déclaré le porte-parole de la MINUSCA, Vladimir Monteiro, au cours de la conférence de presse hebdomadaire de la mission.

Conformément à la Résolution 2149 du Conseil de sécurité des Nations Unies, le transfert de responsabilités de la MISCA à la MINUSCA a eu le lieu le 15 septembre 2014. Parmi les progrès enregistrés et auxquels le rôle de la MINUSCA a été essentiel, Vladimir Monteiro a cité la sécurité qui ne cesse de gagner du terrain ainsi que la mise en place d’institutions élues « au prix d’un processus électoral exemplaire pour toute l’Afrique alors que les doutes sur leur réussite étaient nombreux ».

« Au-delà de la détermination des Centrafricains de tourner la page, il convient de souligner le rôle de la MINUSCA. Grâce à ses quelques 13.000 casques bleus militaires et civils, elle a protégé, rassuré, appuyé, soutenu et fait usage de la force lorsque cela s’est avéré nécessaire pour protéger la population, faire respecter l’autorité de l’État et éviter la partition du territoire » a affirmé le porte-parole, qui a réitéré l’engagement de la mission à maintenir son appui aux efforts des autorités centrafricaines, dans le cadre de son mandat.

A l’occasion de ce deuxième anniversaire, la MINUSCA réaffirme par ailleurs son impartialité et son engagement à collaborer avec tous les acteurs centrafricains soucieux d’apporter leur pierre à l’édifice. « A cet effet, elle appelle tous les Centrafricains à retrouver la foi dont ils ont fait preuve lors de la visite du Pape François et du processus électoral pour aider le pays à avancer », a indiqué Monteiro.

La  création de la MINUSCA par la résolution 2149 est une réponse du Conseil de Sécurité à la demande des autorités de transition, contenue dans une lettre du ministre des Affaires étrangères, du 27 janvier 2014, en vue du « déploiement d’une opération de maintien de la paix des Nations unies qui aurait pour mission de stabiliser le pays et de traiter les aspects civils de la crise ».  Cinq jours avant le vote du Conseil de sécurité, le Secrétaire general de l’ONU, Ban Ki-moon, avait effectué une visite de quelques heures en Centrafrique pour rencontrer les autorités de transition, évaluer la situation humanitaire et sécuritaire et mettre en garde la communauté internationale contre les risques de génocide.

Pour sa part le porte-parole de la force, le lieutenant-colonel Clément Cimana a fait savoir que, la situation sécuritaire a été marquée l’année écoulée par une sécurité volatile suite à la criminalité, au banditisme, à la fragmentation des groupes armés et à la transhumance. Cette insécurité a entrainé les déplacements massifs de la population. Face à ces situations, la Force a mené plusieurs opérations  pour sécuriser la population, tant à Bangui que dans les secteurs Est, Centre et Ouest contre des éléments armés mais aussi pour assurer la sécurité pendant le processus électoral. La Force de la MINUSCA compte aujourd’hui plus de 10.000 hommes, en provenance d’une vingtaine de pays. Avec ses 11 bataillons déployés à travers tout le pays, la Force a  établi une trentaine de bases militaires pour protéger la population.

De son côté le porte-parole de la police, Oana Andreea Propescu, a rappelé l’action de la composante Police de la MINUSCA notamment dans la protection des personnes et de soutien aux forces de sécurité intérieure. Parmi ses interventions, la sécurisation de la visite du pape et du processus électoral. La police de la MINUSCA est intervenue également dans le renforcement des capacités de la police et de la gendarmerie et,  à cet effet, elle a mis en place six  projets à impact rapide (QIPs) d’une valeur de près de 90 millions FCFA et organisé 26 formations qui ont touché 3.133 bénéficiaires de la Police et et la Gendarmerie. « Les résultats atteints sont le résultat d’une collaboration étroite avec les forces de sécurité intérieure et les forces internationales », a conclu la porte-parole. La composante Police de la MINUSCA dispose d’un effectif maximal de 2.080 policiers, à savoir 1.134 éléments d’unités de police constituées, 280 éléments de protection rapprochés et 333 officiers de police internationale.

 

Source: Service de communication de la MINUSCA pour CARnews ou RCAinfos

 

 

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CENTRAFRIQUE : Insécurité à BAMBARI / M. Ban Ki – Moon : La population de Bambari exige le départ de M. Onanga Anyanga de son poste en Centrafrique MEMORANDUM A L’ATTENTION DE MONSIEUR LE CHEF DE BUREAU DE LA MINUSCA DE BAMBARI

bambari

Nous, populations de la Ouaka, sommes mécontentes du mutisme et du laissez aller vis-à-vis de l’insécurité chronique qui sévit à Bambari, Ngakobo, Kouango, et les environs.
Constatons que :
Ali NDARASSA et ses hommes tuent depuis 2014 jusqu’à ce jour et n’est jamais inquiet;
Aucun pouvoir public n’a posé des actes concrets pour arrêter ces barbaries;
En une semaine, 09 Centrafricains sont tués à Ngakobo par des éléments de la Séléka Peulhs de Ali NDARASSA avec la complicité des Mauritaniens de la MINUSCA.
Avons écouté sur les ondes de la Radio Ndéké Luka, les propos injurieux de Mr ONIANGA – ANIANGA Représentant Spéciale du Secrétaire Général des Nations Unies en Centrafrique traitant les Centrafricains de voleurs de bœufs, alors que
ces derniers démunis de toutes forces ne vivent que des produits champêtres. Ce Centrafricain du nom de DANDE Bienvenue tué à Ngakobo, revenait du champ avec ses épouses et n’a jamais mis pied dans un parc qui n’existe nulle part à Ngakobo.

Mémorandum du MRDP Bambari Ouaka

Dans d’autres préfectures règnent la paix et la sécurité, et la libre circulation des biens et des personnes est une réalité quotidienne.
Pourquoi et toujours la Ouaka qui continue de souffrir ?Pourquoi la population  de la Ouaka doit-elle continuer à subir des actes de barbaries ?
Nous avons espérer qu’avec le retour à la légalité constitutionnelle, la Préfecture de la Ouaka devrait respirer une aire nouvelle ; hélas nous vivons le pire. Les éléments de la MINUSCA affectés dans la Ouaka sont tous des musulmans et entretiennent leurs frères au détriment du reste de la population ; ce qui n’est pas acceptable.
La complicité de la MINUSCA est visible et claire, car c’est elle qui fournit des armes et des munitions aux éléments de la Séléka pour tuer la population civile.
Les éléments de la Séléka se promènent librement l’arme aux poings, érigent des barrières au su et au vu de la MINUSCA qui ne réagit pas.
La Ouaka est vue comme un dépotoir où il faut y déverser tous les criminels musulmans, d’une part et, la MINUSCA qui se déplace avec éléments de la
Séléka qui sont des rebelles dans les véhicules des Nations Unies que ce Mr. ONIANGA ANIANGA qui n’ose pas condamner ni dénoncer, mais se contente de les défendre d’autre part.
Nos souffrances ont trop durées et nous disons tous de vive voix « ça suffit ». Recommandons:
. L’arrestation immédiate d’Ali DARASSA n’excédant pas 30 jours;
. Le départ sans condition des Mauritaniens et leur remplacement par des contingents non musulmans.
. Départ sans condition du chef de Bureau de la MINUSCA de Bambari
. La levée immédiate de toutes les barrières érigées par les SÉLÈKA ainsi que leur cantonnement et isolement sans condition à 30 Kms hors de la ville ;
. Le départ de Monsieur ONIANGA – ANIANGA à la tête de la MINUSCA qui n’est pas à la hauteur de la tâche, et qui injurie les centrafricains alors que le mandat qui lui a été accordé semble oublié et il ne joue qu’à l’amateurisme.

Mémorandum du MRDP Bambari Ouaka
. Que la volonté du peuple soit respectée.
. Non à une forme de complot de ‘‘PARTITION’’ à travers un silence et une inaction du Gouvernement.
Paix = volonté du peuple
Excédées, nous prendrons nos responsabilités aux prix de notre ‘‘VIE’’

Ampliation

– Présidence de la République
– Primature
– Assemblée Nationale
– Ambassade des USA
– Ambassade de France
– Union Européenne
– Union Africaine
– MINUSCA
– Partis Politiques
– Presse
– Archives

VIVE LA PATRIE !
UN POUR TOUS
TOUS POUR UN

Fait à Bambari, le 04 Septembre 2016
Pour la population de la Ouaka
Le Coordonnateur du MRDP
REDJE OUAKA Arcad-Kennedy

 

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CENTRAFRIQUE: Insécurité / M. Onanga Anyanga, que fait la Minusca à Kaga – Bandoro et à Dékoa ?

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DEKOA, 05 Septembre 2016 (RJDH)

—Une attaque d’un groupe d’ex-Séléka a fait plusieurs blessés au village Yoro situé à 8km de Dékoa. L’acte s’est produit lors de la veillée mortuaire du chef Bernard Bangui et son frère, tous deux tués par des ex-Séléka alors qu’ils se rendaient au champ. Selon le sous-préfet de Dekoa Guy Yves Mbetigaza, « le chef et son frère se rendaient au champ où se trouvait sa femme. C’est en route qu’ils sont tombés sur ces combattants qui les ont abattus le 03 septembre 2016. Les corps ont été ramenés et inhumé le soir au village Yoro » a-t-il expliqué.

C’est lors de veillée mortuaire qu’un groupe d’ex-Séléka a fait irruption dans le village et a blessé plusieurs personnes. « Le même soir, des ex-Séléka de Kaga-Bandoro étaient arrivés en motos et ont ouvert le feu sur les gens qui se trouvaient à la place mortuaire. Plusieurs personnes ont reçu des balles dont un cas grave que nous avons évacué à Sibut », a précisé le sous-préfet. Guy Yves Mbetigaza dit avoir des informations sur la présence de ces hommes armés dans la brousse. Il demande aux autorités et à la Minusca des dispositions sécuritaires à Dekoa, « Les ex-Séléka sont là dans les champs et nous avons interpellé les habitants de ne pas aller aux champs par mesure de sécurité. Nous avons aussi saisi la hiérarchie sur la situation sécuritaire de notre localité afin qu’une décision soit prise car nous sommes actuellement entre le marteau et l’enclume », explique t-il. Le RJDH n’a pas pu entrer en contact avec les responsables des ex-Séléka de Kaga Bandoro mis en cause dans cette affaire.

Dekoa est sous menace des hommes armés identifiés comme des ex-Séléka depuis la fuite des cadres militaire de ce mouvement le 12 août 2016. Deux jours avant l’assassinat de ce chef de village, un combat a opposé un groupe d’ex-Séléka aux jeunes auto-défenses de Dekoa. Le bilan faisait état d’un mort et quelques blessés dans les rangs de l’ex-Séléka.

Source : RJDH

 

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CENTRAFRIQUE: LA MINUSCA EXPULSE UN GROUPE D’HOMMES ARMÉS DE BOGUILA

seleka

 

Bangui, le 7 septembre 2016 – Les forces de la MINUSCA ont expulsé environ 200 hommes lourdement armés se réclamant du MPC de Boguila (nord-ouest), le 4 septembre dernier, alors qu’ils tentaient de s’établir dans ce village de l’Ouham pour y « faire régner la sécurité ». L’information a été rendue publique mercredi 7 septembre, par le porte-parole de la Mission, Vladimir Monteiro, qui a rappelé qu’une autre intervention des casques bleus avait permis de stopper une colonne d’ex-sélékas à Dékoua le 3 septembre.

Vladimir Monteiro a également rejeté les accusations contre les casques bleus civils et militaires déployés dans la ville de Bambari, en soulignant l’impartialité de la MINUSCA. « Ces collègues tout comme les casques bleus dans d’autres parties du territoire n’iront jamais à l’encontre des principes des Nations Unies. Ils n’ont qu’un seul objectif, celui de contribuer à la protection des populations », a dit le porte-parole. Sur les casques bleus mauritaniens, il a précisé que leur professionnalisme a été souligné par le préfet, le sous-préfet et le maire lors des visites des secrétaires généraux adjoints des Nations Unies Jane Lute et Atul Khare. Pour Monteiro, « les Mauritaniens comme d’autres casques bleus font un travail exemplaire ».

Au cours de ce point de presse, le porte-parole a rappelé l’engagement de la Mission à protéger la population et à faire respecter l’autorité de l’État, « en faisant usage de la force, si nécessaire ». Le porte-parole invite par ailleurs les groupes armés à répondre à l’appel au dialogue du Président Touadera, et en adhérant au processus du DDR, tout en respectant leurs engagements pris lors de la signature de l’Accord sur les principes du DDRR.

De même, Monteiro a souligné que le leadership de la Mission est en contact avec les responsables locaux et les forces vives dans les préfectures pour expliquer la mise en œuvre du mandat de la MINUSCA, dont l’objectif stratégique est de réduire la présence et la menace des groupes armés, ainsi que le partenariat avec les autorités centrafricaines. A ce sujet, il a rappelé le déplacement cette semaine du Représentant spécial du Secrétaire général en République Centrafricaine à Bria et Obo.

Sur le processus de DDR, le porte-parole a noté que la barre de 4.000 ex-combattants enregistrés dans le cadre du programme de pré-DDR va être franchie cette semaine, 11 mois après le lancement des activités par la Mission. Quant aux Droits de l’Homme, Monteiro a annoncé que 28 incidents de violations et abus des droits de l’homme ont été commis par les groupes armés et certains éléments des forces de l’ordre, affectant au moins 55 victimes.

De son côté, le porte-parole de la Force, le Lieutenant-Colonel Clément Cimana, a noté que la situation sécuritaire reste volatile à cause de l’agissement de certains groupes armés. « Ces groupes veulent étendre leur présence en totale ignorance de leurs différents engagements sur le DDR », a-t-il dit, en promettant que la Force continuera d’adopter une posture offensive pour prévenir et contenir toute dégradation causée par l’attitude des groupes armés. Afin d’aider à la restauration de l’autorité de l’Etat, la force de la Minusca a escorté 784 véhicules commerciaux la semaine dernière, sur les trois grands axes routiers qui desservent la capitale, a ajouté le porte-parole militaire.

Pour sa part, le Lieutenant Salifou Konseiga, porte-parole de la police de la MINUSCA, a indiqué que le calme se stabilise en ce moment dans le pays, en dépit de quelques cas de criminalités enregistrés en province et des coups de feu entendus dans plusieurs arrondissements de Bangui. En prévision, la Police va poursuivre les différentes patrouilles, les gardes statiques, les opérations de lutte contre la délinquance, en collaboration avec les forces de sécurité intérieure. Le Lieutenant Konseiga a également fait savoir que la Police de la MINUSCA a débuté ce mercredi, une retraite de 72 heures pour faire un bilan de ses activités au moment où la mission en Centrafrique de son Commissaire, Luis Carrilho, arrive à sa fin.

 

Source: Service de communication de la MINUSCA pour CARnews ou RCAinfos

 

 

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