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CENTRAFRIQUE: LE RETOUR DES GROUPES ARMÉS À BAMBARI N’AURA PAS LIEU, PRÉVIENT LA MINUSCA

CENTRAFRIQUE: LE RETOUR DES GROUPES ARMÉS À BAMBARI N’AURA PAS LIEU, PRÉVIENT LA MINUSCA

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Bangui, 22 novembre 2017 – Suite à des coups de feu contre une patrouille conjointe forces de sécurité intérieure centrafricaines – casques bleus par des individus se réclamant du Mouvement pour l’Unité et la Paix en Centrafrique (UPC), lundi à Bambari (centre de la République centrafricaine), la MINUSCA a averti ce mouvement contre toute tentative de retour dans la ville. 

Le porte-parole de la MINUSCA, Vladimir Monteiro, a indiqué que l’incident a eu lieu dans le quartier abritant le parc à bétails de Bambari, où des individus se réclamant ouvertement de lUPC ont dabord menacé la patrouille avant douvrir le feu, sans causer de blessés. La MINUSCA a immédiatement déployé une patrouille robuste dans la zone, provoquant  la fuite de ces éléments. Dans le même temps, la Mission a saisi lun des responsables de lUPC pour linformer que de tels actes ne seront pas tolérés et quelle sopposera à toute tentative de retour des groupes armés à Bambari, a-t-il renchéri. 

Le porte-parole a souligné que les forces de sécurité centrafricaines et la MINUSCA continueront à faire des patrouilles conjointes partout dans la ville de Bambari, en même temps qu’il a appelé la population au calme les invitant àcontinuer à simpliquer dans les initiatives visant à réduire linfluence des groupes armés afin de renforcer la paix dans la ville. 

Le porte-parole est également revenu sur la récente adoption de la résolution 2387 qui proroge le mandat de la MINUSCA jusquau 15 novembre 2018, et indiqué que la MINUSCA compte mener, dans les prochains jours, une série dactivités dinformation et de sensibilisation pour aider les acteurs et la population à mieux comprendre son mandat et ses activités. Revenant sur le mandat lié à la protection des populations et à la création de conditions de sûreté favorables à l’acheminement de l’aide humanitaire, le porte-parole a annoncé deux récentes dispositions prises par la Force de la MINUSCA, à savoir l’établissement d’une base opérationnelle temporaire à Amada-Gaza, (préfecture de Mambéré Kadei) pour prévenir des violences ainsi que la sécurisation dun convoi du Programme alimentaire Mondial (PAM), provenant du Sud-Soudan pour Zémio, frappée depuis quelques temps par une crise humanitaire.  

Pour sa part, le porte-parole de la Police, Oana Andreea Popescu, a évoqué des actions de renforcement de capacité que l’institution mène actuellement en faveur des forces de sécurité intérieure. Il s’agit d’un atelier sur les techniques d’audition des victimes et des mis en cause de violences sexuelles à Berberati, au profit de 30 éléments de la police et de la gendarmerie centrafricaines, ainsi que d’une formation destinée à soutenir les autorités nationales dans l’exécution de tâches spécialisées et qui regroupe 60 policiers et gendarmes. « Cette formation est dispensée par des formateurs d’intervention tactique spécialisée de la Composante Police de la MINUSCA et porte notamment sur l’arrestation de criminels de haut niveau et l’intervention de la police dans un environnement hostile », a dit la porte-parole.

De son côté, le porte-parole de la Force, Colonel  Côme Ndayiragijea présenté une situation de calme général sur l’ensemble du territoire après les perturbations de la semaine passée au PK5, Bangui, où la Force de la MINUSCA conjointement avec la police de la Mission et en étroite collaboration avec  les forces de sécurité intérieure centrafricaine ont su maitriser la situation.  ​

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Division de Communication Stratégique et d’information publique 

MINUSCA | Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine 
https://minusca.unmissions.org  | @UN_CAR |
 

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CENTRAFRIQUE: COMMUNIQUE DE PRESSE DES EX ANTI-BALAKA RELATIF A CE NOUVEAU REGAIN DE  VIOLENCE DANS LES PROVINCES

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Crédit Photo:M. Igor Lamaka, Porte parole des ex anti-balaka

 

EX ANTIBALAKA COORDINATION NATIONALE

SECRETARIAT GENERAL

PORTE PAROLE

COMMUNIQUE DE PRESSE : N°____005___ /2016 /CN/SG/PP/

Chers patriotes centrafricains, nous appelons à votre conscience car l’heure est grave !!!

Avant-hier c’était la ville de Kouango avec 55 morts, hier c’était Kaga Bandoro avec une vingtaine de morts, aujourd’hui c’est la ville de KOUI-DEGAULLE. Demain ça sera quelle ville ?

Ça ne sert à rien de jouer à la politique d’autruche, il faut sauver la patrie, la nation. Que dirons-nous demain à nos enfants ? Sinon que l’histoire nous rattrapera.

Ça ne sert à rien de condamner et ça ne sert à rien de dénoncer, il faut agir maintenant et prendre notre destinée en main.

Ce n’est pas à la Communauté Internationale ni encore la MINUSCA qui le fera à notre place mais c’est à nous tous. La MINUSCA nous a déjà démontré son incapacité et ses limites.

Nous nous sommes bien engagés dans le processus du DDRR et CVR (Réduction des Violences Communautaires) depuis bientôt 2ans. Ceci témoigne à combien nous sommes attachés aux vertus de la Paix, la réconciliation, le vivre ensemble et le développement de la République Centrafricaine.

Malgré cela, nous constatons un complot ourdi contre la République Centrafricaine, une campagne d’intoxication et de déstabilisation menée tous Azimuts, par une main invisible ennemi de la Paix en Centrafrique Partis politiques, Sociétés civiles, Hommes, Femmes, Jeunes et Vieux Journalistes, Avocats, Magistrats, Médecins, Étudiants, Cultivateurs, Éleveurs, Commerçants.

Mettons-nous debout pour sauver notre seule et unique patrie.

Au regard du niveau élevé d’insécurité qui prévaut actuellement dans le pays par la complicité de la MINUSCA, nous souhaiterons quitter le processus du DDRR, pour voir clair ce qui arrive devant nous, et renforcer notre RESISTANCE.

Parce que la MINUSCA n’as pas les capacités de la protection civile de notre population. Prend à témoin la Communauté Nationale et Internationale.

Par ailleurs, la Coordination Nationale des Ex-combattants ANTIBALAKA demande aux Autorités de la place de tout mettre en œuvre pour ramener la quiétude au sein de notre population qui a tant souffert et qui ne demande pas mieux que de vaquer à leurs occupations quotidiennes et de vivre en paix.

Vive la Paix en République Centrafricaine UN PAYS, UN PEUPLE, UNE PAIX

Fait à Bangui, le 28 Septembre 2016

La Coordination Nationale

Le Chargé de la Communication Porte Parole

Bérenger Ludovic Igor LAMAKA

igor.lamaka@yahoo.fr 0023672661508

 
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Publié par le 29/09/2016 dans Uncategorized

 

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CENTRAFRIQUE : « JE PARS EN LAISSANT UN PAYS LARGEMENT APAISÉ », DÉCLARE CHARLES MALINAS

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L’Ambassadeur de France en Centrafrique, Charles Malinas, a déclaré lors d’une interview exclusive au RJDH, que son départ laisse une Centrafrique apaisée, après le moment de chaos que le pays avait connu.

Le diplomate Français garde encore les souvenirs d’une Centrafrique plongée dans le chaos en 2013, « quel souvenir je conserverais le plus ? Il y a des souvenirs forts, des souvenirs heureux, des souvenirs moins heureux. Les premières images qui m’ont frappé lorsque je suis arrivé ici, c’étaient des images de chaos et de désolation ».

Pour Charles Malinas, au moment de son départ, la Centrafrique est apaisée, « au moment où je pars, je laisse un pays où il y’a encore beaucoup de problème, mais un pays largement apaisé. Lorsqu’on traverse Bangui, on rencontre des embouteillages, c’est-à-dire la vie qui reprend », confie-t-il au RJDH.

L’ambassadeur français dist avoir gardé une image de la population centrafricaine, « ce que je conserverais d’abord et avant tout, c’est l’image d’une population qui a tout fait pour que les choses changent dans le bon sens, et qui s’est mobilisée au moment des élections et bien avant les élections, pour que sa volonté soit faite. C’est-à-dire que la paix revienne, que les dirigeants soient élus, bien élus et aujourd’hui c’est le cas », a-t-il témoigné.

Charles Malinas a été nommé ambassadeur en République Centrafrique le 29 novembre 2013, à quelques jours d’un vote au Conseil de sécurité de l’ONU qui devrait  accorder un mandat de six mois à Paris et à la Misca pour rétablir l’ordre dans le pays, fragilisé par les violences. Le successeur de Charles Malinas, Christian Bader, nommé le 15 juillet 2016, prendra ses fonctions le 9 août 2016 après le départ de Charles Malinas le 2 août 2016.

Source: RJDH

 
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Publié par le 22/07/2016 dans Uncategorized

 

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CENTRAFRIQUE : Le rassemblement des forces du progrès pour une alternance crédible en République centrafricaine

Publié par CARnews ou RCainfo le 22-11-2015/Bruno-Serge PIOZZA & AE
CENTRAFRIQUE : Le rassemblement des forces du progrès pour une alternance crédible en République centrafricaine
Par Alain LAMESSI

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C’est dit et répété. C’est connu de tous et reconnu par tous : la crise multiforme à laquelle est confrontée, à son corps défendant, la République centrafricaine depuis décembre 2012, a fortement ébranlé les fondements de la république. Elle l’a littéralement précipitée dans l’abîme, au-delà d’abominables viols, vols et du nombre incalculable des pertes en vies humaines dont nous ne cesserons de pleurer la mémoire. Elle a surtout remis en cause nos propres certitudes : Nous n’étions pas un Etat fort. Nous n’avions pas d’institutions solides. Nous n’étions pas un peuple uni. Notre armée nationale était en lambeaux. Depuis belle lurette. Nos dirigeants malgré tout n’ont pas toujours été à la hauteur de leur responsabilité.

Pour une alternance crédible

Cette crise nous interpelle. Elle nous oblige de changer la manière de percevoir la réalité de notre pays. Au demeurant elle exige de nous de prendre conscience d’une néo réalité : la nécessité de nous rassembler pour envisager l’avenir de notre pays comme un défi commun à relever. C’est un défi titanesque qui nécessite bien sûr de mobiliser toutes les énergies et toutes les intelligences. Aucun bras ne sera de trop dans cette nouvelle configuration.

L’élection présidentielle du 27 décembre prochain est un tournant historique que nous devons prendre. C’est un virage à 90° que nous devons négocier avec sérieux, lucidité et sang froid. A la sortie de ce virage, doit être prise une nouvelle direction devant aboutir à la naissance d’un Centrafrique nouveau. L’objectif est de tourner le dos à ce passé tumultueux par trop négatif pour impulser une dynamique nouvelle au pays.

Que veut dire alternance crédible aux régimes passés ? Cela veut dire des idées nouvelles, des pratiques revisitées, des hommes et des femmes politiques nouveaux ou à tout le moins renouvelés. A la vérité, le peuple centrafricain a besoin de profonds changements structurels pour ne pas parler de la révolution qui est aujourd’hui hélas un mot bien galvaudé. Ces changements structurels doivent déboucher à très courts termes sur de changements significatifs dans ses conditions de vie et d’existence : travail, santé, école, route, alimentation, logement, etc. Qui d’autres que les centrafricains peuvent apporter ces changements aux centrafricains.

Vers une stratégie de l’unité des forces démocratiques

La pléthore des candidats à l’élection présidentielle est le meilleur indicateur de la déliquescence de l’Etat. En effet, plus un Etat est fort, solide et crédible, moins il y a des candidats à l’élection présidentielle. A l’inverse, plus un Etat est faible et fragile plus il ya des candidats à l’élection présidentielle. C’est une hypothèse qui mérite d’être vérifiée.

En République centrafricaine, tout le monde ou presque pense être compétent pour résoudre comme par coups de baguette magique les multiples problèmes qui se posent au pays sans jamais prendre en compte sa capacité réelle, sans jamais réfléchir au préalable sur la complexité du problème en présence et surtout sans même jamais préciser quels sont les moyens à mettre en œuvre. C’est la conception magique du pouvoir qui prévaut comme on peut en observer chez les adolescents. Nous ne sommes pas loin de l’état métaphysique décrit par Auguste COMTE au XVIIIe Siècle dans sa théorie de « la loi des trois états ».

Pire, on se croirait dans une compétition où toutes les catégories sont confondues : Les poids-plumes, les poids-coqs et les poids-légers défient allègrement les poids lourds et les mi-lourds sur un ring en bois où tous les coups sont permis. Les minimes, les cadets et les juniors jouent sur le même terrain en latérite que les seniors et les vétérans, les uns pieds nus et les autres en bottines sans arbitre ni juge de touche. Le spectacle peut être délirant si ce n’est dramatique à la fin.

Une évidence s’impose d’emblée : la multiplication des candidatures à l’élection présidentielle a pour inconvénient majeur de favoriser l’émiettement de l’électorat, l’exacerbation du clivage ethnique, régionaliste, religieux, et le repli identitaire. Si nous sommes aujourd’hui en République centrafricaine dans une situation de fractures sociales multiples, béantes et purulentes, il y a à craindre que celles-ci ne se métastasent pour devenir un cancer généralisé. De la démocratie peut naître un monstre. HITLER accéda au pouvoir par le jeu démocratique. Son bilan est connu. De l’élection présidentielle peut accéder au pouvoir un incompétent de la pire espèce d’autant plus que les critères subjectifs vont encore prévaloir sur les critères objectifs. Et demain nous n’aurons que nos yeux pour pleurer.

La stratégie de l’unité est de loin meilleure à la stratégie de la division et de l’émiettement des forces populaires. Par conséquent, dépasser les clivages artificiels et sectaires, les égoïsmes partisans, ethniques et religieux doit être le premier défi à relever après l’instauration de l’autorité de l’Etat et le renforcement de la sécurité sur toute l’étendue du territoire. D’ailleurs, on ne trouve aucune ligne de démarcation idéologique crédible entre les différents partis politiques : tous ou presque y compris les derniers nés se réclament du socialisme ou de la social-démocratie dont le commun des militants ne comprend rien. On peut même s’étonner que les dix ou quinze partis politiques de cette obédience ne soient pas en mesure de s’unir à moins que ce ne soit encore que des coquilles vides. Par ailleurs, pourquoi aucun parti politique ne se réclame du libéralisme pourtant à la mode dans les grandes démocraties ?

Même dans la tradition centrafricaine, ne devient pas chef du village qui veut. Il y a des critères sélectifs rigoureux parfois mystiques, toujours éthiques qui président au choix consensuel du chef du village. Pourquoi, dans un contexte de crise généralisée que connaît la République centrafricaine doit-on laisser au hasard le choix du futur Président de la république ? Pour éviter ce cas de figure, il faut privilégier le rassemblement des forces du progrès. Alors qui peut faire consensus ? C’est un vœu pieux, je l’admets.

Par Alain LAMESSI

Source :Publié depuis OverBlog et Twitter et Facebook et LK
 
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Publié par le 22/11/2015 dans Uncategorized

 

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CENTRAFRIQUE: Affaire John Mapenzi / Qu’attend Mahamat Kamoun pour retirer le PEA B à la Société « STBC » ?

Publié par CARnews ou RCAinfo le 29 Octobre 2015/ Bruno-Serge PIOZZA & AE
CENTRAFRIQUE: Affaire John Mapenzi / Qu’attend Mahamat Kamoun pour retirer le PEA B à la Société « STBC » ?

CSP

Il y a déjà quelques mois, la cérémonie de la première coupe de bois de la Société « STBC » avait eu lieu à Nola. En la présence du premier ministre, Mahamat Kamoun qu’entouraient le ministre en charge de la gestion forestière, les membres de son cabinet et de la présidence, les responsables de la Société « STBC », des invités officiels, et des professionnels des médias d’Etat et privés. Ce jour – là, beaucoup de belles allocutions ont été prononcées, et d’alléchantes promesses faites à l’Etat centrafricain, aux populations riveraines, et aux communes locales.

Depuis lors, l’eau a coulé sous le pont et plusieurs mois se sont écoulés. Qu’en est – il aujourd’hui des réalisations de ces séduisantes paroles, de ces délicieuses et enivrantes promesses, et des engagements contenus dans le cahier des charges ? Combien l’Etat centrafricain a – t – il encaissé à ce jour, en termes de recettes en contrepartie de l’exploitation du PEA B ? Combien de taxes communales, les autorités locales ont – elles effectivement perçues en contrepartie des activités de cette société dans les caisses de leurs communes ? Combien d’écoles, de centres de santé et de kilomètres de routes ont – ils créés ou entretenus par cette société au bénéfice des populations autochtones, contribuant ainsi à l’amélioration de leurs conditions de vie ?

De très pertinentes questions auxquelles ni le premier ministre, Mahamat Kamoun, ni les responsables de la STBC, ni les autorités locales ne peuvent donner une réponse satisfaisante. Afin d’y voir clair et d’y trouver une explication, notre journaliste d’investigation s’est penché sur la question et vous propose les conclusions de son enquête dans son prochain numéro. Affaire à suivre !!!!!

Jean – Paul Naïba

 
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Publié par le 29/10/2015 dans Uncategorized

 

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CENTRAFRIQUE: La République Centrafricaine, un chaos inextricable ?

RCA

Malgré l’intervention militaire Française et une présence de la MINUSCA, la RCA semble retomber dans les tourments de la guerre civile. Les exactions reprennent, les civiles fuient, le pouvoir vacille. Depuis son indépendance, la RCA, ne connait que dictatures, chefs d’Etat fantasques et coups d’Etat à répétition.

Après l’assassinat d’un jeune chauffeur de taxi moto musulman le jour de l’Aid El Kebir, Bangui est retombé dans un chaos proche de la guerre civile. En quelques jours, ce n’est pas moins de 50 victimes décédées et 150 blessés comptabilisés. Plusieurs ONG ont été vandalisées et une église incendiée. De multiples manifestations ont éclaté partout dans la capitale. Afin de stopper une marche vers le palais présidentiel, les casques bleu Burundais ont usé de la force, tuant trois manifestants.  La Présidente de transition, Madame Catherine Samba Panza a dû interrompre son séjour à New-York pour rentrer d’urgence à Bangui. Cette résurgence de violence rappelle dangereusement la guerre civile de 2012-2014.

Carte guerre RCA

En 2012  plusieurs mouvements de rébellions s’unissent pour former la force « Séléka » (« alliance » en langue Sango). Elle est composée de groupes rebelles très hétérogènes mais souvent musulmans. La Séléka devient rapidement une force militaire puissante dont l’objectif est affiché clairement  « depuis 50 ans que les chrétiens dirigent ce pays les résultats sont catastrophiques, ils ont échoué, il faut à présent donner l’occasion à un musulman de tenir les rênes du pays ». Le Président Bozizé, sentant le danger imminent, demande de l’aide à la France et aux USA. Aucune des deux puissances ne souhaite intervenir. La Séléka prend rapidement le pouvoir et certains de ses éléments tentent d’appliquer la charia en Centrafrique. Le pays s’enfonce dans un conflit meurtrier, obligeant la communauté internationale à intervenir. Les forces françaises, appuyées par le Tchad et le Burundi, reprennent rapidement Bangui, et nomment un gouvernement de transition. Depuis, l’ordre et les élections démocratiques peinent à revenir.

Un conflit inextricable ?

Pour beaucoup d’observateurs la situation en République de Centre Afrique  semble trop confuse voir même inextricable. Pour d’autres celle-ci se résume en un simple conflit religieux : musulmans vs chrétiens. La situation est bien plus complexe, pour mieux l’appréhender voici les grands facteurs de la crise en RCA :

1/ Un facteur ethnique fort :

Carte ethnies RCA

Plusieurs centaines d’éthnies cohabitent en République de Centre Afrique, sans vouloir en faire la liste exhaustive en voici les principales et leurs caractéristiques :

  • Les Gbayas et les  Bandas, ce sont deux peuples de la savane, à elles seules les deux ethnies représentent plus de la moitié des habitant de la RCA. Les Gbayas sont les plus nombreux, il semble qu’il s’agisse du peuple originel de la RCA. Organisés en petits villages très autonomes, les Gbayas sont initialement des cultivateurs/chasseurs, ils sont réputés pour être d’excellents guerriers et chasseurs. L’organisation traditionnelle de leurs sociétés est basée sur l’autonomie des villages. Seuls des chefs de guerres, et uniquement en période de conflit, peuvent prétendre à une autorité sur les communautés. Pendant la colonisation française, les Gbayas n’ont jamais réellement cédé à l’autorité.  Encore aujourd’hui ce trait de caractère est fort. Les Gbayas formaient l’essentiel de la force armée combattante face aux sélékas.

  • Les Rungas sont un peuple d’origine sahélienne, parlant arabe de pratiquant la religion musulmane sunnite. Il s’agit d’un peuple de culture nomade, qui allie traditionnellement commerce, élevage et razzia. Les Rungas sont aussi présents au Tchad et au Soudan. Il existe un conflit historique entre les Rungas et les Bandas. En effet, les peuples nomades du nord ont une forte tradition d’opposition avec les sédentaires pour des motifs territoriaux, notamment pour les pâtures du bétail. Les Rungas ont toujours refusé l’autorité des peuples de la savane, jugés inférieurs.

  • Les Oubanguiens, sont le peuple des rives  de l’Oubangui. Hommes de pêche et de commerce, les hommes du fleuve disposent d’une culture à l’identité très affirmée. Leurs communautés ont de fortes relations avec celles similaires le long du fleuve, notamment en RDC.

  •  Les Saras représentent 8 % de la population centrafricaine. L’organisation traditionnelle de la société Saras est basée sur la culture et l’élevage. Les Saras organisent leurs villages autour de plantations communes à tous les habitants. Contrairement au Bandas ils ont une organisation communautaire.

  • Les Nzakarazandes, sont un peuple guerrier d’origine soudanaise. Contraints de migrer pour fuir la traite esclavagiste arabe, ils ont atteint l’Est de la RCA à partir du X siècle. Avec une culture riche et une organisation sociétale forte, ils créèrent un royaume puissant qui perdurera jusqu’à la colonisation.

  • La minorité Peuls, Non représentée sur la carte. Les peuls sont présents à l’Est du pays. Peuple de commerçants et d’éleveurs prospères ils vivent entre les zones non habitées et les territoires Bandas.

Outre leurs multitudes, les ethnies centrafricaines sont profondément différentes par leurs organisations sociales, leurs cultures, leurs activités vivrières ainsi que leurs origines géographiques. La colonisation, puis le développement à partir du milieu du 20éme siècles bouleversa l’organisation et les modes de vies ethniques. Aujourd’hui restent seules les langues, quelques traditions, et les rancœurs entre éthnies.  Les luttes de pouvoir entre les éthnies sont importantes et conditionnent la vie politique en RCA. A son arrivée au pouvoir en 1993, le Président Patassé, marginalisa les ethnies du Sud, au profit de sa propre ethnie les Saras. A la suite d’un coup d’état le Président Bozizé prit la direction du pays, excluant aussitôt les Saras, au profit de son ethnie les Gbayas. De façon systématique, le nouveau leader du pays exclut l’éthnie du précédent et impose la sienne. En créant au passage des animosités constantes ainsi qu’un profond trouble dans l’organisation de l’administration et de l’Etat.

2/ Une guerre religieuse

En plus du facteur ethnique s’ajoute un conflit et des tensions religieuses importantes.Les tensions religieuses sont initialement fortes en RCA, deux raisons à cela :

  • Une raison historique profonde ; les peuples sédentaires chrétiens et animistes ont souffert pendant des siècles de razzias organisées par des peuples nomades et musulmans (originaires de l’actuelle Libye, du Soudan et du Tchad). Ceux-ci cherchaient à s’accaparer des ressources ainsi qu’à capturer des esclaves, vendus par la suite aux commerçants arabes. Cette traite a laissé des traumatismes et des rancœurs importants dans les populations.

  • Une raison historique contemporaine ; la RCA a accueilli au cours du dernier siècle de nombreux réfugiés Tchadiens et Soudanais, victimes de guerre religieuses ou civiles dans leurs pays.

Ces tensions, même si elles sont fortement enracinées, n’ont pas compromis le « vivre ensemble » de la société Centrafricaine.   Principalement  car les communautés vivent séparées, chacunes dans leurs zones, le Nord du pays et le quartier PK05 de Bangui, pour les musulmans. La donne a changé quand les rebelles du Nord, pourtant musulmans modérés, ont choisi de faire alliance avec des groupes bien plus extrêmes, issus notamment du Tchad et du Nord-Soudan. Mêmes groupes qui suite à la chute du Colonel Kadhafi, ont eu accès à un stock d’armes et de munitions ultra abondant et donc très bon marché.

 La coalition ainsi formée, appelée « Séléka », n’a pas eu de mal à mettre une armée centrafricaine sous-équipée en déroute. Le pays fut rapidement pris et le Président Bozizé déchu. Après sa prise de pouvoir la Séléka connait des tensions internes importantes, les lignes politiques des rebelles Centrafricains modérés et des groupes extrêmes extérieurs ne peuvent s’accorder. La Séléka est de facto brisée, les éléments les plus extrêmes tentent d’appliquer la charia dans les zones sous leur contrôle, quant aux éléments rebelles du Nord de la RCA, ils restent totalement dépassés par les évènements. De nombreux crimes de guerres sont commis et les victimes civiles des exactions sont estimées à plus de 30 000.

En représailles aux assassinats de masse, aux viols et aux exactions en tous genres, une rébellion s’organise. Dés éléments proche de l’ancien Président Bozizé, des anciens militaires, et des membres de familles de victimes, créent les « anti-balaka ». Le groupe mal commandé, sous ou pas armé, ne peut s’attaquer frontalement au groupe Séléka. Sans faire de discernement, ils s’attaquent à une cible plus facile ; les civils musulmans centrafricains.

Les tensions anciennes, nourries par des exactions et des crimes bilatéraux entraineront rapidement le pays dans une guerre religieuse.

3/ Un état failli

La Centrafrique est considéré à tort comme un état failli. La RCA n’est pas un état failli car elle n’a même jamais été un Etat. Déjà pendant sa période coloniale le pays n’a pas reçu les investissements de base nécessaires à sa bonne administration. C’est un pays sans routes, sans administration ni infrastructure, qui accède à l’indépendance en 1960. Sans registre des populations ni moyens de transports sûrs, la levée de l’impôt est pratiquement impossible. Les seules ressources sont les subventions internationales et la vente de diamants.  Les coups d’état et le détournement  de l’argent public finiront par achever la situation financière du jeune pays. L’administration accumule les retards de paiement des salaires. De façon symétrique la corruption gangrène progressivement le pays.

4/ Des influences extérieurs fortes :

Les influences externes régionales se caractérisent principalement par le soutien initial du Tchad à la rébellion séléka.  Rappelons par la même que le groupe rebel est formé à plus de 30 % de Tchadiens.  Les objectifs initiaux du Tchad sont nombreux, d’abord économiques, la majeure partie des hydrocarbures en RCA proviennent du Tchad. Une pacification de la zone du Nord de la Centrafrique permettrait l’exploitation de gisements de gaz et de pétroles, qui offriraient l’autosuffisance au pays et qui par la même priverait le pays d’Idriss Deby d’une ressource importante. En outre, le gouvernement Tchadien  espérait qu’un régime « reconnaissant » en RCA faciliterait la coopération entre les deux Etats, notamment en renforçant l’hégémonie de N’Djamena  dans la sous-région. Enfin, au vue du caractère particulièrement instable des éléments tchadiens de la Séléka, il est plus sûr de les « occuper » à l’extérieur du pays, que de les garder en son sein, et de risquer de graves troubles intérieurs.

Le Soudan du Nord est aussi un fidèle soutien aux rébellions Centrafricaines. En effet le Soudan du Nord, principalement Musulman, est en guerre contre le Soudan du Sud à majorité chrétienne, dont un des soutiens locaux était le régime du Président Bozizé. Par conséquent le Soudan du Nord cherche à saper les  régimes soutenant sont ennemi.  En outre, le Soudan du Nord est considéré comme un allié important de la chine en Afrique. La chine investit de façon abondante dans le pays en échange de juteux contrats d’exportations d’hydrocarbures. Pekin a notamment financé deux usines d’armement, qui produisent des AK47 ainsi que des mitrailleuses lourdes. Le Soudan a donc ainsi trouvé des clients  à son industrie d’armement. Peu regardant sur les moyens de paiement, le Soudan a accepté le butin de guerre des Séléka (Or, Diamants et bois précieux), avant de l’expédier chez son partenaire asiatique.

La Chine a joué une influence discrète mais importante dans le conflit. A la recherche de matières premières et de zones d’influences, Pekin a d’abord cherché à conclure des accords avec le régime Bozizé. Quelques contrats ont été signés, mais la proximité entre le régime et la France n’a pas permis une réelle coopération  Sino-Centrafricaine.  La chine s’est alors tournée vers la rébellion nordiste par le biais de son partenaire soudanais. Les conditions de travail et le droit social chinois n’étant pas particulièrement restrictif, les entreprises chinoises ne craignent pas de signer des marchés dans des zones de guerre et d’y envoyer des employés. L’année dernière plus de 400 employés chinois sont d’ailleurs décédés sur le continent africain…

Enfin principal soutien international de la RCA : la France. Elle joue un rôle important dans la situation centrafricaine. La position française a d’abord été très en retrait du conflit, afin de ne pas froisser son allié Tchadien. Le gouvernement avait déjà engagé les forces armées au Mali et ne souhaitait pas lancer une seconde intervention simultanément. Ce n’est que plusieurs mois après la prise de pouvoir de la Séléka, et devant l’ampleur du désastre humanitaire et sécuritaire, que la France décide d’intervenir. Cette intervention tardive permet de mettre un frein au conflit et de défendre les intérêts français sur place.

5/ Une situation géographique difficile :

carte des ressources en RCA

Le pays est recouvert en partie par une forêt de bois précieux et semi-précieux, en plus de cette ressource importante, le sous-sol centrafricain est riche d’or, de cuivre, de diamant ou encore d’hydrocarbure. Malheureusement la position enclavée du pays ainsi que l’absence d’infrastructure, rend le commerce particulièrement complexe. Le pays est desservi par deux axes routiers de mauvaises qualités : l’axe Bangui-Douala et l’axe Bangui-Pointe noire. Cette dépendance rend la déstabilisation du pays aisée. Les exactions des coupeurs de routes et autres bandits créent parfois une paralysie complète du pays. En quelques jours le prix des denrées de base explose et les quelques exportations cessent. Pour aller plus loin sur ce sujet, retrouvez notre article : RCA, bénis par les dieux, maudite par sa géographie.

La guerre civile en RCA est donc nourrie par un conflit éthnique, un conflit religieux et des influences extérieures contradictoires. Le tout dans un pays sous-développé, corrompu et enclavé. Une solution de paix viable, devra allier désarmement des groupes (ex-séléka, anti-balaka), politique de réconciliations et de justice, politique de décentralisation, sécurisation de l’intégralité du territoire, refonte de l’administration, ainsi qu’un plan d’investissement important afin de relancer l’économie d’exportation. Une équation qui semble difficile à tenir sans une aide internationale importante.

Par Globaldiplomatie  

Antoine VALENTIN
Co-fondateur du Blog Globale Diplomatie.com, étudiant en école de commerce et à l’IRIS SUP (institut des relations internationales et stratégiques). Auditeur jeune de l’IHEDN (institut des hautes études de la défense nationale) et de l’IFP (Institut de formation politique). Contact : a.valentin@globalediplomatie.com
 
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Publié par le 15/10/2015 dans Uncategorized

 

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CENTRAFRIQUE : Nation / Mme Samba – Panza et Mahamat Kamoun : Saviez – vous que ceux qui en veulent à votre pouvoir illégitime sont à Dékoa ?

Publié par CARnews ou RCAinfo le 6 Octobre 2015/ Bruno-Serge PIOZZA & AE
CENTRAFRIQUE Nation / Mme Samba – Panza et Mahamat Kamoun : Saviez – vous que ceux qui en veulent à votre pouvoir illégitime sont à Dékoa ?

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S’il y a au jour d’aujourd’hui une chose contre laquelle les combattants de la liberté, tous les démocrates dignes de ce nom et tous les résistants à l’occupation de la République et à l’asservissement du peuple centrafricain par des conquistadores, les marchands de la mort, et les talibans en mal du territoire, ne doivent plus se taire et crier leur colère aux yeux du monde entier, c’est bel et bien la volonté clairement affichée par Mme la présidente de la transition, Samba—Panza depuis sa désignation par un organe parlementaire légal mais illégitime— puisque les conseillers nationaux qui l’ont élue ont été coptés grâce à leur appartenance à des partis politiques, à des associations, aux organisations, aux clans, aux sectes, et aux régions, mais non élus au suffrage universel direct par le peuple centrafricain— à utiliser tous les subterfuges pour s’accrocher au pouvoir et à persister à prendre tout simplement les centrafricains qui ne l’ont pas élue et qui ne se reconnaissent pas en elle comme des cons.

C’est ainsi que, dès son retour de New – York, elle n’a pas hésité un seul instant dans son discours évasif à la nation, au lendemain du massacre des centrafricains par des jihadistes du Km 5, suite à la découverte du corps sans vie d’un jeune musulman, conducteur de taxi – moto, au quartier Combattant, à qualifier de coup d’état, le mouvement citoyen de ras – le bol généralisé de tout un peuple contre l’insécurité. Un beau mensonge, astucieusement conçu par son premier ministre, Mahamat Kamoun qui voyait son fauteuil vaciller dangereusement, que Mme Samba – Panza a fait ingurgiter par Ban – Ki Moon, mais qui a été craché par terre devant elle par le chargé d’affaires américain, David Brown, et l’ambassadeur de France, Charles Malinas, lors d’une audience. En effet, informés de ce gros mensonge, ces deux (02) diplomates qui tiennent coûte que coûte à l’organisation des élections et à son départ du pouvoir au plus tard le 31 décembre 2015, n’ont pas mâché les mots pour lui dire la vérité en face, et la remettre dans sa paire de ballerines. Au cours de cette rencontre, il lui a été tout simplement et franchement rappelé l’urgence de la communauté internationale : voir la transition prendre fin au plus tard le 31 décembre 2105. Une vérité qui l’a désarçonnée tant elle était décidée une fois de plus, lors de la prochaine rencontre avec toutes les forces vives de la nation, à leur faire ingurgiter un nouveau report des élections, jusqu’au mois de mars 2015. D’où sa timidité et sa froideur à convoquer cette importante rencontre, le pot aux roses ayant été découvert et le grand complot connu de tous. C’est pourquoi pour s’en sortir, elle miserait désormais sur l’imagination très fertile de son premier ministre, Mahamat Kamoun. Une superbe prouesse dont le locataire de l’immeuble – Pétroca vient de faire la parfaite démonstration, au fort moment de la dernière crise, lorsque, sentant son fauteuil effectivement vaciller, et la rue grondant de manifestants très hostiles à leur inertie face à l’insécurité, il aurait pris sur lui la responsabilité d’appeler à la rescousse les jihadistes de Bambari et ceux de Kaga – Bandoro.

Fort heureusement, les renforts qui devaient arriver de Bambari, auraient été neutralisés par les forces onusiennes du contingent congolais de la RDC, sur le pont de la Ouaka. Par contre, ceux qui devaient arriver de Kaga – Bandoro et qui auraient été stoppés net, selon de sources généralement bien informées, dans leur avancée par les soldats de l’opération sangaris, auraient finalement, depuis plus de 48 heures, atteint les faubourgs de la sous- préfecture de Dékoa, située à 235 km de Bangui. Bloquées dans un premier temps par le contingent burundais, sur l’axe principal, celles – ci auraient emprunté des pistes contournées, celles régulièrement empruntées par des convoyeurs de bétails, pour se positionner à 7 km de la ville de Dékoa, sur l’axe Dékoa – Mala. Au moment où nous mettons sous presse cet article, ces bandes armées se seraient installées dans les villages environnants, vidés de toutes leurs populations et menaceraient ouvertement et clairement, selon les informations révélées par le sous – préfet de Dékoa sur les antennes de RNL, le pouvoir de Mme Samba – Panza et de Mahamat Kamoun, en voulant installer au pouvoir l’un des leurs, en fonction à la présidence de la République.

Voilà donc, une nouvelle situation qui doit immédiatement interpeller l’ambassadeur de France, Charles Malinas, le chargé d’affaires américain, David Brown, et le représentant spécial du secrétaire général de l’Onu, Parfait Onanga – Anyanga. Car, il s’agirait encore, ni plus ni moins, d’une de ces manœuvres politiciennes dont seuls Mme Samba – Panza et Mahamat Kamoun ont le secret : alimenter par tous les moyens l’insécurité afin de faire proroger ad aeternam vitam leur mandat à la tête de la transition. Afin de ne pas leur en donner l’opportunité, les soldats de l’opération sangaris et les forces onusiennes doivent immédiatement sévir, conformément à la volonté de la communauté internationale de voir la transition prendre fin, au plus tard le 31 décembre 2015, contre ces bandes armées dont l’objectif est de créer du désordre et de nuire dangereusement au processus électoral.

Jean – Paul Naïba

 
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Publié par le 06/10/2015 dans Uncategorized

 

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CENTRAFRIQUE FLASH-INFO :LA MILICE ANTI BALAKA S’EMPARE D’UN STOCK D’ARMEMENT LOURD DE LA MINUSCA?

Publié par CARnews ou RCAinfo le 5 Octobre 2015/ Bruno-Serge PIOZZA &AE
CENTRAFRIQUE FLASH-INFO :LA MILICE ANTI BALAKA S’EMPARE D’UN STOCK D’ARMEMENT LOURD DE LA MINUSCA?

Central African Republic Counting the Dead

L’axe Garamboulai Bangui est paralysé depuis les dernières violences qui ont secoué Bangui.

Les Anti Balaka de Bozoum, Bossangoa, Bouca sont descendus à Bossembelé ou ils se sont rendus maitres des lieux.
Des convois des Nations unies ne peuvent plus emprunter cette voie car ces miliciens Anti-Balaka sont très visibles.

Selon une source sécuritaire, des convois de la Minusca composée de nourriture et d’armement lourd ont été pillés par les Anti Balaka.
Un important stock d’armes lourdes acheminées aux contingents à Bangui est tombé entre les mains des miliciens.

Une source proche des miliciens confirme qu’ils ont trouvé des armes de guerres.

La crainte de la Minusca est qu’une fois que les miliciens auront appris le maniement de ces armements, la menace sera encore plus grande.

Cette question est préoccupante et la Minusca veut négocier avec les Anti Balaka afin de rétablir au moins une sécurité toute relative.

Mais certaines sources parlent d’une prochaine attaque contre les miliciens.

Erreur ou défaillance ? Comment est-ce possible ?
Avec cet armement entre les mains des bandits, la paix est elle possible en Centrafrique ?

QUI VIVRA ENCORE VERRA.
Bangui, le 05 Octobre 2015
Par Charlie Joseph LARABO

 
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Publié par le 05/10/2015 dans Uncategorized

 

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CENTRAFRIQUE : Un ministre enlevé en Centrafrique

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Le ministre centrafricain de la jeunesse et des sports, Armel Ningatoloum Sayo, a été enlevé dimanche 25 janvier par des hommes armés, a-t-on appris auprès de son épouse, Nicaise Danielle Sayo, qui a assisté au kidnapping.

« Mon mari [a été] effectivement enlevé au quartier Galabadja dans le 8e arrondissement [nord de Bangui]. C’était ce matin aux environs de 9 heures, alors qu’il se trouvait au volant de sa voiture de commandement. Nous étions trois dans le véhicule en train de rentrer de l’église. Les ravisseurs sont arrivés à bord d’un taxi non numéroté, ni immatriculé. »

Selon une source proche de la famille, « le ministre et son épouse rentraient du culte à l’église protestante de Galabadja, quand deux véhicules ont foncé sur sa voiture et bloqué sa progression ».

« Quatre hommes armés étaient à bord. Trois sont sortis et ont tiré des coups de feu en l’air. Le ministre leur a demandé “Quel est le problème ?”, mais ils lui ont intimé l’ordre de monter à bord du taxi. Il est donc monté, ils ont fouillé la voiture et pris le sac de son épouse. Puis ils sont partis en direction du 4e arrondissement [quartier de Boy-Rabe]. »

Des enlèvements en série

Le rapt n’a pas encore été revendiqué. C’est la première fois qu’un membre du gouvernement en fonction est kidnappé au Centrafrique. Armel Ningatoloum Sayo était le chef de la rébellion Mouvement Révolution-Justice basée dans le nord-ouest du pays. Il est entré au gouvernement après la signature de l’accord de cessation des hostilités du 23 juillet.

Cet enlèvement survient deux jours après la libération de l’humanitaire française Thérèse « Claudia » Priest, kidnappée lundi 19 janvier par des anti-balaka en compagnie d’un Centrafricain travaillant pour la même ONG médicale catholique, Codis. Une employée de la Mission des Nations-unies en République centrafricaine (Minusca) enlevée mardi par des individus armés dans la capitale a été elle aussi libérée.

La République centrafricaine est déchirée par les affrontements entre anciens rebelles musulmans de la Seleka et miliciens anti-balaka, qui ont fait des milliers de morts et près d’un million de déplacés.

La France a décidé de retirer progressivement ses troupes de la République centrafricaine, où les soldats de la Minusca sont en cours de déploiement.

AFP

 
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Publié par le 26/01/2015 dans Uncategorized

 

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Vidéo

La prédation au coeur du conflit Centrafricain

Entretien avec Thierry Vircoulon, directeur Afrique Centrale de l’ONG International Crisis Group, auteur d’un rapport cinglant sur les diamants de Centrafrique.
Mauvaise gouvernance et prédation par les autorités centrafricaines et les groupes armés ont conduit au déclin de l’économie et à l’effondrement de l’Etat . Dans son dernier rapport l’International Crisis Group affirme la nécessité de combiner l’opération de maintien de la paix avec la relance de l’activité économique, le soutien à la reconstruction de l’Etat et la lutte contre les trafics.
tv5

 
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Publié par le 29/06/2014 dans Uncategorized

 

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