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CENTRAFRIQUE: Révélation / M. Anicet Georges Dologuélé, combien avez – vous payé la facture de votre interview, accordée à l’hebdomadaire « Jeune Afrique » ?

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Souvenez – vous de la dernière interview, accordée à M. Anicet -Georges Dologuélé par l’hebdomadaire « Jeune Afrique », il y a de cela une semaine ! Voici les termes contenus dans la version papier, résumée par Anne Kappes – Grange : « Vous aviez à l’issue du second tour de la présidentielle, dénoncé des fraudes, mais sans aller jusqu’à déposer de recours. Vous avez même reconnu assez rapidement la victoire de votre rival Faustin Archange Touadéra, pourquoi ? «Parce que la situation aurait dégénéré. En Centrafrique, les résultats sont annoncés tout au long de la semaine, bureau de vote par bureau de vote. Les jours précédant la proclamation des résultats officiels, la tension n’avait cessé de monter. Il y avait déjà des violences, la colère enflait. Comprenant qu’un allait leur voler la victoire, les jeunes menaçaient de sortir dans la rue avec des armes. Ni moi ni personne n’avions les moyens de maitriser ce qui allait se passer. Comprenez bien qu’en Centrafrique, il n’y a pas vraiment d’Armée, de Police, de Gendarmerie.….Chez nous, c’est la population qui est armée ! C’est pour cela qu’après avoir consulté mes alliés, dans un souci d’apaisement, et pour éviter que le pays ne sombre à nouveau dans la violence, j’ai décidé de laisser courir. (NDLR : Admettre la victoire par tricherie de Faustin Touadéra pour éviter les violences) «Même si je n’ai pas déposé de recours, il me semble très important de procéder à un audit de cette élection présidentielle, tout comme il faut dissoudre cette ANE qui ne fonctionne pas. Dans deux ans, nous aurons des scrutins locaux, et il ne faudrait pas refaire les mêmes erreurs.» – Regrettez-vous la décision que vous avez prise à l’époque ? «Non, je l’assume parfaitement.

C’était un acte de cœur, un acte patriotique. Mais je maintiens que cette élection a été massacrée, alors qu’elle aurait dû être exceptionnelle, et que c’était une chance unique offerte aux centrafricains. J’affirme qu’il y a eu des fraudes, que des instructions ont été données aux préfets pour qu’ils changent les procès-verbaux; que les autorités de la transition ont mis tous les moyens qui étaient à leur disposition, au service de Faustin-Archange TOUADERA, dont elles ont financé la campagne. Elles espéraient en échange, obtenir sa protection. Le problème c’est qu’une fois élu, Touadéra a ordonné un audit de la transition. Catherine Samba-Panza par exemple en est très mécontente et s’estime maltraitée. Du coup, les langues se délient… (NDLR : Les fuites dans la presse par CSP sur les magouilles électorales de Touadéra)» – Début Aout, Jean-FrancisBozizé, le fils de l’ancien président a pris le risque de rentrer en Centrafrique. Il a été brièvement arrêté, puis relâché…Qu pensez-vous de la manière dont cette affaire a été gérée ? «Dans le fond, peut-on vraiment dire qu’il a pris un risque en revenant à Bangui ? Je pense qu’il s’était préalablement entendu avec le président Touadéra, qu’il avait eu des assurances, en dépit du fait qu’un mandat d’arrêt international avait été émis contre lui.

C’est d’ailleurs la MINUSCA qui l’a arrêté. Tout a été fait dans l’improvisation et l’amateurisme. La preuve : Il a été libéré sans même avoir été présenté à un juge d’instruction.» – Quel bilan dresseriez-vous des premiers mois du président Touadéra ? «Il est au pouvoir depuis 5 mois : c’est peu, mais suffisant pour organiser les équipes, nommer les responsables, procéder à la mise en place du programme de société pour lequel il a été élu. Or dans le cas présent, il ne s’est rien passé.» – N’êtes-vous pas alarmiste ? «NON, après l’élection, j’ai choisi de me taire pour donner une chance au nouveau président. Quand il m’a approché pour me proposer une union sacrée autour des questions de sécurité, j’ai accepté. Mais, depuis, plus rien. Alors peut être que me taire n’était pas la bonne stratégie.» Fin de citation.

Nota Bene : Pourquoi le président de l’URCA, M. Anicet Georges Dologuélé qui prétend être le leader du premier parti politique sur l’échiquier national avec 13 députés, alors que les informations provenant de l’assemblée nationale le classe en 2ème position après l’UNDP de M. Michel Amine, fort de ses 14 représentants, n’ a – t – il pas eu le courage de rompre le silence et de donner sa lecture ou sa vision de la gestion des affaires de la cité par le président Touadéra, lors d’une conférence de presse, à Bangui et dans un hôtel de la place ? Pourquoi a – t – il préféré, en abordant des questions substantielles qui touchent à la vie de la nation et à l’avenir de son pays, recourir à l’expertise d’une presse étrangère, déconnectée des réalités de la Rca, au lieu de mettre le doigt dans la plaie en s’adressant directement à la presse locale, moyennant une offensive communicationnelle agressive et payante ?

En agissant de la sorte, ne donne – t – il pas raison à ceux qui pensent qu’il est l’homme de l’extérieur, un antinationaliste, et tout simplement un baroudeur politique trop imbu de sa petite personne, de son savoir – faire, de ses suffisances, de ses richesses et de ses relations avec la bourgeoisie locale, au service d’une bande de manipulateurs étrangers ? N’est – il pas de sa responsabilité, en tant que leader du « premier parti politique national », de soutenir les professionnels des médias publics et privés ?Très franchement et très honnêtement, peut – il dire combien lui a coûté la facture de l’interview qu’il a accordée à l’hebdomadaire « Jeune Afrique » ?

Jean – Paul Naïba

 
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Publié par le 28/09/2016 dans Uncategorized

 

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CENTRAFRIQUE Kaga – Bandoro :Yaketé et Bokassa, les forces de défense et de sécurité sont- elles dans la ville, et Al – Katim et ses éléments en fuite ?

Selon des informations dignes de foi en notre possession et de sources constantes, concordantes et indépendantes, les forces de défense et de sécurité, composées de gendarmes et de policiers dont le déploiement dans la ville était fermement et officiellement promis au peuple par le ministre de la sécurité publique, M. Jean – Serge Bokassa, au lendemain du massacre qui y a été perpétré par les éléments de la Séléka, sous le haut commandement d’un certain Al – Katim qui prend son ordre de travail de son chef hiérarchique direct, l’égorgeur de tout un peuple, un certain Nourreldine Adam, et au vu et au su des forces onusiennes du contingent pakistanais qui sont restées l’arme au pied, seraient finalement arrivées à Kaga – Bandoro, la semaine dernière.

En effet, après avoir été un tant soit peu bloquées à Dékoa, au motifs que le calme serait revenu à Kaga – Bandoro, Ndomété et dans les villages environnants en ruines et en fumée, et que parmi les éléments des forces de défense et de sécurité en mouvement seraient disséminés des éléments des forces armées centrafricaines, et sur fermes instructions du haut commandement de la Minusca dont le mandat consiste effectivement à assurer la protection des populations civiles et soutenir les efforts des autorités légitimes et légales dans leur volonté et leur farouche détermination à sécuriser le pays, celles – ci seraient autorisées in fine à rentrer dans la ville, appuyées par les contingents burundais et congolais.

A l’annonce de leur imminente arrivée, les éléments de la Séléka qui y régnaient en de véritables conquistadores dont leur chef, Al – Katim, auraient abandonné les bâtiments administratifs et privés qu’ils occupaient illégalement, auraient pris leurs jambes à leur cou et les principaux auteurs des dernières violences, massacres, pillages, viols des femmes, destructions des biens publics et privés, incendies des habitations et greniers, se seraient tout simplement évaporés dans la nature. Ces mêmes sources ont affirmé que ceux qui ne savent plus où aller auraient trouvé refuge à la mosquée et dans la concession de leur comzone, Al – Katim, où ils survivraient grâce aux subsides, donations et à des générosités des bonnes volontés. Pour combien de temps encore ?

En attendant le DDRR, peut – être ? Telles sont les deux (2) questions que tous les combattants de la liberté, les démocrates dignes de ce nom, et tous les résistants à l’occupation de la République par des conquistadores, des liquidateurs de la République, et des marchands de la mort, se posent depuis lors. En réponse claire et précise, la justice devrait sans tarder s’occuper de leur sort, ouvrir une enquête et procéder à l’arrestation des auteurs et complices de cette tragédie, comme la Minusca l’avait souligné dans son communiqué de presse, avant qu’il ne fût vraiment trop tard ; car, selon des informations dignes de foi en notre possession, les populations de Kaga – Bandoro, Ndomété et des villages environnants, victimes de ces dernières violences inouïes, se prépareraient à une vengeance noire et aveugle pour laver l’affront subi sur leur terre, celle de leurs ancêtres et de leurs aïeux et nettoyer la préfecture de tous les mercenaires, les égorgeurs et autres jihadistes qui y auraient trouvé refuge. Ne l’avaient – elles pas toujours dit « tôt ou tard, nous jouerons le match retour » , ce qui signifie en Sango « lawalawa, i ké pika dembo ti kiringoni » ?

Pour l’heure, Kaga – Bandoro, Ndomété et les villages environnants seraient sous contrôle des forces de défense et de sécurité et des barrières auraient été érigées dans la ville et aucune arme ne devrait ni y être visible ni y être détenue par un quelconque individu. Même la perception des taxes du convoyage des bœufs dont le montant s’élevait à 25.000 Francs par tête et qui était gérée par les éléments de la Séléka, serait désormais assurée par les forces de défense et de sécurité et leur montant revu à la baisse à hauteur de 2.500 Francs CFA. Rappelons qu’un véritable massacre s’est déroulé dans cette localité, il y a de cela une semaine, sous les yeux et à la barbe des forces onusiennes du contingent pakistanais, déployées en Centrafrique, conformément aux recommandations et résolutions du conseil de sécurité et dotées d’un mandat robuste, celui de recourir à la force pour assurer la protection des populations civiles ! Des forces onusiennes qui sont restées l’arme au pied, les 16, 17 et 18 septembre 2016 et qui n’ont rien pu faire ou qui ont tout simplement laissé le massacre se commettre ! Une tragédie qui se passe de tout commentaire ! C’est ainsi que, selon des informations dignes de foi en notre possession, plus d’une vingtaine de personnes auraient perdu la vie, en trois (3) jours, lors de ces actes de violences inouïes et aveugles, plusieurs blessés et des victimes dont le pronostic vital est sérieusement entamé, des femmes violées et égorgées, l’hôpital régional de la Nana – Gribizi pillé et des malades violentés et contraints de prendre leurs jambes à leur cou pour trouver refuge ailleurs ou mourir tout simplement en cours de route, des ongs à buts humanitaires saccagées, l’église catholique assiégée et pillée, des édifices publics et privés attaqués et détruits, etc. Parmi les victimes, M. Ngaté, le chef du village de Ndomété, la première autorité de l’Etat, M. Lagony, un brave cultivateur, connu de tous, et un certain Bigao.

Des sources sûres, le village Ndomété gardera pour longtemps les stigmates de cette attaque : des maisons et des greniers brûlés, des commerces pillés et saccagés, des biens publics et privés emportés, des animaux domestiques froidement abattus, et des hommes, des femmes, des enfants et des personnes du 3ème âge contraints de trouver refuge en brousse, en cette période de saison pluvieuse, avec le risque d’être mordus par des serpents, de boire l’eau des étangs et de consommer des racines pour tenter de survivre comme des animaux….. Aux dernières nouvelles, de sources proches de la gendarmerie, ce sont les contingents congolais et burundais qui contrôleraient la ville et ses environs. Quant aux forces de défense et de sécurité, elles auraient regagné leur base à Bangui, depuis la fin de la semaine dernière. Alors, M. Jean – Serge Bokassa, quelles forces sont – elles encore présentes à Kaga – Bandoro ?

Jean – Paul Naïba

 
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Publié par le 28/09/2016 dans Uncategorized

 

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CENTRAFRIQUE : Examen du projet de la loi de finances rectificative, analyses et suggestions du Groupe Parlementaire UNDP

YAMA

Avant d’aborder les analyses et suggestions au projet de la loi de finances de l’exercice 2016, au nom du Groupe Parlementaire UNDP, la situation politique sécuritaire actuelle me recommande de m’appesantir un tant soit peu sur le contexte d’insécurité que connait le pays, notamment le regain des hostilités à Kaga – Bandoro, Ndomété, Bambari, Kouango, Koui, etc. Ces tensions permanentes qui ne cessent de se manifester par des occupations de la majorité de nos préfectures, des tueries, de pillages et de violences inouïes dont la responsabilité incombe à des bandes armées relevant de la Séléka, ne sont pas de nature à aider le Gouvernement à recouvrer de manière efficace et effective toutes les ressources propres prévues dans cette loi de finances, indispensables à la mise en œuvre de sa politique et de la stratégie nationale de développement.

C’est ici l’occasion pour l’UNDP de demander de vives voix , dans un premier temps, au Gouvernement et à la communauté internationale de prendre toutes les mesures qui s’imposent pour le redéploiement de l’administration civile et militaire sur toute l’étendue du territoire national, et de procéder dans le meilleur délai au lancement du projet DDRR, et dans un deuxième temps, à toutes les bandes armées qui continuent d’élever des barrières, racketter la population, lever l’impôt et de percevoir les taxes douanières à des fins personnelles, en lieu et place des agents des régies financières, d’avoir un sens patriotique et de saisir cette opportunité pour créer des conditions favorables à des investissements relatifs aux constructions des routes, des écoles, des centres de santé et des forages d’eau potable dans les régions qu’elles occupent. Ceci étant dit, depuis le 13 septembre 2016, les représentants de la nation sont convoqués à une session extraordinaire relative à l’examen et à l’adoption du projet de la loi de finances rectificative, généralement appelée « Collectif Budgétaire ».

Cet exercice combien important vise à adapter les ressources disponibles aux nouvelles réalités socio politiques intervenues, après la tenue des élections législatives et présidentielle. Comme il est de notoriété publique, la loi des finances qui est un document – cadre, détermine chaque année les ressources dont l’Etat a besoin pour faire face à ses dépenses régaliennes que sont les salaires, les pensions, les bourses, les constructions des routes, des forages d’eau potable, des écoles, des hôpitaux, etc. Pour ce Collectif Budgétaire de l’exercice 2016, les ressources proposées sont estimées à 162.900.000.000 Francs CFA et les dépenses à 213.800.000.000 de Francs CFA, ce qui représente un déficit de 51.000.000.000 de Francs CFA, soit 4,9% du PIB. A ce niveau du débat, pour l’Union Nationale pour la Démocratie et le Progrès en abrégé UNDP, l’importance n’est pas ici de polémiquer sur les voies à utiliser pour combler le gap sus – évoqué qui s’élève à 51 milliards de Francs CFA et représente le quart (¼) du Budget, mais plutôt sur les mesures à prendre et à exécuter en vue de conférer à la gestion de nos finances publiques un caractère fiable. En effet, un bon système de gestion des finances publiques et du budget est indispensable pour la mise en œuvre des politiques nationales et la réalisation des nombreux projets de développement, à travers l’atteinte de trois objectifs budgétaires principaux, à savoir la discipline budgétaire, l’allocation stratégique des ressources et la prestation efficiente des services publics. Ce système transparent et organisé doit passer obligatoirement par la maîtrise effective des agrégats budgétaires et la gestion des risques afin de maintenir la discipline budgétaire, la planification et l’exécution du budget fondées sur les priorités nationales en vue de faciliter la réalisation des objectifs du gouvernement, et la bonne gestion de l’utilisation des ressources budgétisées pour obtenir la prestation efficiente des services et l’utilisation optimale des ressources. Or, malheureusement depuis plusieurs années, les gouvernements qui se sont succédé à la tête de ce pays, n’ont rien fait pour donner à notre budget un caractère transparent et organisé qui repose sur les six (6) dimensions essentielles d’un bon système de gestion des finances publiques : la crédibilité du budget ; l’exhaustivité et la transparence ; la budgétisation fondée sur les politiques nationales ; la prévisibilité et le contrôle de l’exécution du budget ; la comptabilité, l’enregistrement de l’information et les rapports financiers ; la surveillance et la vérification externes.

A ce propos, il suffit de comparer le respect scrupuleux de ces principes budgétaires dans certains pays, comme le Sénégal, la Côte d’Ivoire, et le Rwanda, aux réalités qui guident l’exécution des lois de finances en Centrafrique, pour se rendre à l’évidence que ce sont des pratiques non orthodoxes et opaques qui gouvernent dans notre pays. 1- La crédibilité du budget : le budget est réaliste et il est exécuté comme prévu. Ce qui signifie que si dans le budget de l’exercice en cours, il est alloué 6 millions de Francs CFA à l’achat des fournitures de bureau pour la Direction de Cabinet du Ministère de l’Administration du Territoire, cette dépense doit être mensuellement engagée, ordonnancée, liquidée et payée. L’objet de la dépense dont le montant est de 500.000 Francs CFA par mois, à savoir les fournitures de bureau (rames de papier, paquets de bics, bloc – notes, etc.), doit être effectivement livré pour le fonctionnement des services relevant de cette Direction. Malheureusement, tel n’est pas le cas. Hormis les salaires qui sont traités mensuellement, ordonnancés et payés, tous les autres postes de dépenses de l’Etat soit ne sont pas engagés et tombent dans la masse en fin d’exercice, soit font effectivement l’objet d’engagement, mais les prestations sont partiellement exécutées, ou ne sont pas du tout réalisées ou les fonds sont purement et simplement détournés par les gestionnaires en connivence avec les fournisseurs de l’Etat (qui n’ont pas de bureau, de personnels, et de moyens matériels et logistiques). Il en est ainsi pour les crédits alloués annuellement, sur le budget ou le financement de l’Etat, aux projets de constructions d’écoles, de centres de santé, de routes, de forages d’eau potable, etc. Par conséquent, le budget est irréaliste n’est pas exécuté comme prévu, et n’a pas un impact positif sur le niveau de vie de la population. Pour ce faire, l’UNDP demande au Ministère des Finances et du Budget d’exiger , au titre de l’exercice en cours, des fournisseurs habilités à traiter avec l’Etat, la livraison de l’objet de la dépense, dès l’obtention du visa du Contrôleur Financier sur le Bon de Commande et d’inscrire toutes les dépenses de fonctionnement dont le montant ne dépasse pas 500.000 Francs CFA dans les dépenses obligatoires.

Cette mesure permettra aux entités bénéficiaires desdits crédits de disposer des fournitures de bureau et contribuera un tant soit peu à conférer au budget un caractère réaliste. 2- L’exhaustivité et la transparence : le budget et le suivi des risques budgétaires sont exhaustifs et les informations financières et budgétaires sont accessibles au public. Ces termes techniques signifient tout simplement que la documentation budgétaire (le budget annuel et les documents annexés) soumise à l’Assemblée Nationale pour examen et approbation, doit donner une image complète des prévisions, des crédits affectés par entités et surtout des résultats des exercices précédents. Outre les informations détaillées sur les recettes et les dépenses, la documentation budgétaire, pour être considérée comme étant complète et annuelle, doit inclure les informations suivantes : les hypothèses macro – économiques, à savoir les estimations de croissance totale et les taux d’inflation et de change ; le déficit budgétaire ; le financement du déficit ; le stock total de la dette ; les avoirs financiers ; l’exécution du budget au titre de l’exercice précédent ; le budget de l’exercice en cours ; le résumé des données sur les recettes publiques et les dépenses ; l’explication des conséquences des nouvelles initiatives des pouvoirs publics sur le budget et la politique fiscale et douanière. Si, d’une manière générale, toutes les informations sus – évoquées figurent dans la documentation présentée, il y a lieu de noter l’absence de l’état d’exécution du budget au titre de l’exercice précédent. L’absence de ce document important et l’inaccessibilité du public aux principales informations budgétaires (presse, sites web, vente des journaux, etc.) ne permettent donc pas d’avoir une idée exacte sur les ressources, les dépenses et les projets proposés et adoptés, leurs réalisations, les difficultés ou les retards intervenus dans leurs exécutions pour mieux analyser le projet de cette loi de finances rectificative. Cette faiblesse a toujours limité la capacité des gouvernements à maintenir la discipline budgétaire, à bien gérer les risques, et n’a fait que réduire la capacité du corps législatif, de la société civile et des médias à évaluer la mise en œuvre des engagements prioritaires par le gouvernement, et les collectivités locales.

D’où gaspillage des ressources et réduction ou inexistence des prestations des services. Pour corriger cette défaillance, l’Etat doit veiller dans le meilleur délai à la redynamisation de la Direction du Contrôle Financier, organe de contrôle a priori, sur place et sur pièces, incontestable et incontesté. Intervenant dans la chaîne de l’exécution du budget et disposant des Délégués du Contrôleur Financier près les départements ministériels, les sociétés d’état, offices publics et autres, et près les communes, cette direction pourra valablement contribuer à la réalisation d’une banque des données et des informations sur l’exécution du budget, et indispensables à la production de la loi de règlement.

3- La budgétisation fondée sur les politiques nationales : le budget est établi en tenant compte des politiques publiques. Toute loi de finances n’étant que la transcription en chiffres d’un programme politique, un processus de budgétisation basé sur les politiques publiques permet au gouvernement de planifier l’utilisation des ressources conformément à sa politique budgétaire et à la stratégie nationale. Ce qui signifie que l’absence de certains départements aux travaux de conférences budgétaires, et l’affectation d’office ou la reconduction tacite des crédits peuvent conduire à l’établissement d’un budget non conforme au cadre budgétaire et réduire l’importance donnée aux objectifs dans les négociations budgétaires finales. Ce qui justifie toujours l’allocation des ressources ne tenant pas compte des priorités du gouvernement, des départements et autres entités bénéficiaires et des nouvelles initiatives.

A ce propos, il est impératif de demander vivement au premier ministre de bien vouloir revenir sur les dernières instructions limitant l’accessibilité de certains départements ministériels, de certaines sociétés d’état, et pis, des collectivités locales (en ce qui concerne les taxes minières et les taxes d’abattage dues aux Communes par les différentes sociétés forestières et logées dans un compte à la BEAC, en application des termes d’une instruction présidentielle signée par le Général François Bozizé) à leurs comptes ouverts dans les banques commerciales de la place. Cette mesure permettra une utilisation optimale des ressources en faveur des entités bénéficiaires, et contribuera effectivement à la création de l’emploi et des richesses. 4- La prévisibilité et le contrôle de l’exécution du budget : le budget est exécuté d’une manière ordonnée et prévisible, et des mécanismes existent pour assurer le contrôle et le suivi de l’utilisation des fonds publics. C’est ici l’opportunité de dénoncer la responsabilité des régies financières dans l’exécution désordonnée du budget. Car, si l’on parle des ressources, il faut parler de l’efficacité du recouvrement des contributions fiscales et douanières, et du rôle combien trop important dévolu aux agents de la douane, des impôts et du trésor. Or, depuis la prise de pouvoir par le Président Touadéra, si à la Direction Générale de la Douane et des Droits Indirects, il a été procédé aux mouvements du personnel, il n’est pas de même dans toutes les autres régies financières, à telle enseigne que l’on est en droit de se poser la question de savoir pourquoi seulement ce mouvement à la douane. Pour répondre à cette question, il est aujourd’hui grand temps, afin de permettre à l’Etat de disposer effectivement de ressources propres, que ce mouvement s’étende aussi à la Direction Générale des Impôts et des Domaines, la Direction Générale du Trésor et de la Comptabilité publique, et à la Direction Générale du Budget ( Direction de la Solde et la Direction des Pensions) où règnent la démotivation et le désengouement depuis la fin de la transition et où sévissent surtout des pratiques de détention de quittances parallèles, de détournements des deniers publics, et de rétentions ou de blocages délibérés dans le traitement des dossiers (à l’exemple de ce qui se passe à la Direction des Pensions où des retraités doivent s’user et user de tous les moyens pour obtenir gain de cause). Il doit en être de même à la Direction du Contrôle Financier et la Direction Générale des Marchés Publics qui interviennent dans l’exécution et le contrôle interne ou a priori des dépenses.

En ce qui concerne la Direction Générale des Marchés Publics dont l’une des attributions substantielles consiste à vulgariser les dispositions de la loi n°08.017 du 06 juin 2008 portant code des marchés publics et leur appropriation par les gestionnaires et les administrateurs de crédits, un accent particulier doit être mis sur des compétences avérées, la maîtrise réelle de la technicité, et des profils des plus pointus. L’UNDP qui dispose d’un panel d’experts peut vous en faire des propositions.

5- La comptabilité, l’enregistrement de l’information et les rapports financiers : des données et des informations appropriées sont produites, conservées et diffusées pour les besoins de maîtrise des prises de décision, de la gestion et de préparation des rapports. Dans les régies financières, les départements ministériels, les sociétés d’état, les collectivités locales, le manque de données appropriées en temps voulu sur les prévisions de recettes, le niveau des liquidités et le flux de dépenses ne peut que réduire la capacité du gouvernement à déterminer et contrôler les agrégats budgétaires, l’allocation effective et stratégique des ressources et in fine impacter négativement sur la planification et la gestion des services. Et c’est ce qui explique la non – production de la loi de règlement ou du document faisant l’état de l’exécution du budget de l’exercice précédent. Cette faille peut facilement gripper l’état de nos relations avec les partenaires tant dans le cadre bilatéral que multilatéral qui y voient toujours des actes de graves dérapages et de non respect de la discipline budgétaire. Pour résoudre cette situation, l’UNDP propose et demande l’intégration dans les régies financières, les départements ministériels, les entités périphériques et les collectivités locales des professionnels en informatique sur le marché de l’emploi et la formation des personnels aux techniques et à la maîtrise de cet important outil de travail et de communications.

Cette mesure boostera la culture du numérique dans la gestion quotidienne de l’administration et créera sans doute les conditions pour une gestion saine des données comptables et une meilleure circulation ou partage d’informations. 6- La surveillance et la vérification externe : les dispositions relatives à l’examen des finances publiques et aux mesures de suivi par les responsables concernés sont opérationnelles. Pour l’UNDP, Il est question ici de prendre toutes les mesures pour que l’efficacité de l’examen effectué par le corps législatif et toutes les entités de vérification externe constituent un élément qui permet de tenir le gouvernement responsable de sa politique budgétaire, de sa politique de dépenses et de leur mise en œuvre. Ce qui signifie que le contrôle parlementaire, à travers les séances d’interpellations régulières et les commissions d’enquêtes parlementaires, doit être accru, et les mesures ou sanctions proposées et prises rigoureusement appliquées. Dans cette noble mission, les parlementaires doivent être soutenus par les institutions de contrôle externe ou a posteriori, à savoir l’Inspection Générale d’Etat, l’Inspection Générale des Finances et la Cour des Comptes dont les attributions consistent à veiller à la bonne exécution du budget, à la lutte contre la corruption et au respect des règles de la bonne gouvernance et de la transparence. Malheureusement, l’absence de compétences de bonne moralité à la tête et dans ces institutions et leur politisation ont fini par faire de ces instruments de contrôle externe des caisses de résonance, des refuges sûrs pour des hommes et des femmes en fin de carrière et traînant derrière eux de vielles casseroles, et de parallèles structures de recouvrement à l’exemple de l’Inspection Générale des Finances (Affaire de détention des carnets de quittances en lieu et place des comptables et affaire d’affectation, par un ordre de travail, d’un agent des impôts à l’aéroport en lieu et place d’un comptable, pourtant nommé par un arrêté). Pour trouver des solutions idoines à ces graves dysfonctionnements, l’UNDP exige qu’il y ait de profondes réformes dans toutes ces institutions afin de les ouvrir à des experts plus jeunes et plus qualifiés, d’en faire des organes de carrière et non des structures de recyclage, et de s’en servir comme une locomotive de la bonne gouvernance et de la transparence. En conclusion, les 14 députés de l’UNDP voteront ce projet de loi de finances rectificatives afin de donner les moyens financiers au Gouvernement de réaliser le programme politique et les projets de société sur la base desquels le président Touadéra a été brillamment élu.

Fait à Bangui, le 24 Septembre 2016

Pour le Groupe Parlementaire UNDP (é)

Augustin YANGANA – YAHOTE Député du 4ème 2

 
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CENTRAFRIQUE Politique / M. Doubane ou une diplomatie non agressive, non imaginative, non payante et non porteuse d’espoirs Octobre 1985.

charles-armel-doubane

Séminaire interdiocésain de Saint – Paul, sis à Ouango à côté de l’archidiocèse de Bangui. Il était ce jour – là 8 h 00, lorsque M. Pierre – Yves Maillard, de nationalité suisse et professeur de français en classe de 1ére, fait son apparition, pour dispenser son premier cours de l’année, l’air autoritaire et calme. Pour ces anciens élèves de la seconde, quelque chose d’insolite est sur le point de se passer pour tester le niveau de tous. Après les formalités d’usage et d’échanges fraternels et chaleureux, il colle une dissertation au tableau évidemment pour jauger de la qualité des uns et des autres et trier sur – le champ l’ivraie du blé. Le thème : « De l’imagination au pouvoir. Qu’en dites – vous ?

Analysez et commentez ». Tout à coup, un silence de plomb s’abat sur toute la classe. Un silence de cimetière si pesant que l’on pouvait même entendre des moustiques, si nombreux en cette période de saison pluvieuse finissante, voler d’un endroit à un endroit de la classe. « Au travail », dit – il brusquement, pour rompre cette atmosphère de peur bleue et rendre la classe plus vivante, plus gaie, et plus laborieuse. Sur ce, ses anciens élèves soulèvent leur pupitre, arrachent leur bic et se mettent immédiatement, sans demander leur reste, au travail dont la durée est de deux (2) heures de temps. Ils seront suivis quelques minutes plus tard par les nouveaux venus, c’est – à – dire ceux qui sont directement admis en 1ére sans passer par la 2e, obligés de faire comme les autres, de se jeter à l’eau quitte à tenter l’expérience pour en tirer des acquis pour les prochains devoirs. Deux (2) jours plus tard, les résultats tombent, catastrophiques ; sur 18 élèves, 5 obtiendront la moyenne dont la note variant de 14/20 à 3/20. Et la sentence est sans appel pour toute la suite, car à son habitude, ceux qui ont réussi cet examen de test, obtiendront la moyenne toute l’année et ceux qui n’ont pas eu la moyenne, n’obtiendront jamais la moyenne toute l’année.

Analysant la méthode de ce professeur depuis la 2e, j’ai fini par comprendre que pour ce pédagogue, dans la vie comme dans toute action humaine, ce sont toujours les premières intentions, les premières décisions, et les premières méthodes qui fondent et guident la réussite d’un homme dans toutes ses entreprises, même s’il est établi que la persévérance ou l’abandon joue aussi un rôle important dans l’obtention d’une victoire ou d’une défaite. En nous demandant d’analyser et de commenter cette dissertation, M. Pierre – Yves Maillard a voulu tout simplement nous faire comprendre que c’est l’homme qui est au centre de l’univers, gestionnaire de son destin et moteur du changement dans sa société. Tant pis pour les élèves qui ne l’avaient pas compris et pour tous les hommes qui ne l’ont pas compris ! Car, c’est l’homme qui fait l’histoire et non l’histoire qui fait l’homme. Et l’histoire de l’humanité est jalonnée de l’histoire de ces hommes et de ces femmes qui, par leur ardeur au travail, leur capacité d’imagination, et leurs qualités, ont réussi à changer le destin d’autres hommes, celui de leur société et celui de leur pays.

C’est ainsi que l’empire romain n’aurait jamais existé sans un certain Jules césar. L’empire grec ou « La Grèce Antique » ou « La Civilisation Hellène » n’aurait jamais existé sans Périclès. La brillante civilisation égyptienne n’aurait jamais existé sans la dynastie des Pharaons, celle de Toutankhamon et autres. Et à une époque relativement récente, il faut admettre que l’histoire du Burkina – Faso est intimement liée à celle d’un certain Thomas Sankara. Même la République centrafricaine n’aurait jamais été ce qu’elle est aujourd’hui sans un certain Jean – Bedel Bokassa, le bâtisseur, le tyran et l’assassin. C’est fort de toute ces expériences que le peuple centrafricain, après plus de trois (3) ans de violences inouïes et d’actes de barbarie humaine qui ont secoué son pays et qu’il a vécus dans sa chair, a courageusement décidé de confier la gestion de sa destinée au président Touadéra. Convaincu de ce que l’homme écrira l’une des plus belles pages de son histoire en mettant un terme à ses souffrances et à ses litanies de malheurs. Malheureusement, depuis plus de cinq (5) mois de gouvernance, rien n’a été fait dans tous les domaines et aucun signal fort n’a été lancé à l’endroit de ce peuple. Pis, dans le domaine de la diplomatie, considérée comme la locomotive de la coopération et du développement, l’on assiste aussi à des hésitations, à des indécisions et à des atermoiements ou plus exactement à une politique de rupture dans la continuité qui laissent penser que l’on refuse de faire comme l’avait fait héroïquement un certain B. Boganda, en dénonçant au monde de son temps, les cris de désespoirs des autochtones de l’Oubangui – Chari, et en exprimant à l’endroit de l’opinion française et internationale leurs chants d’espoirs. Cette offensive diplomatique, ce combat pour l’accession à l’indépendance, ce sacrifice suprême pour ses frères et sœurs, il le paiera de sa vie dans un mystérieux accident d’avion, le 29 mars 1959.

Dès la prise du pouvoir par le président Touadéra, le 30 mars 2016, tous les combattants de la liberté, les démocrates dignes de ce nom et tous les résistants à l’occupation de notre pays par des conquistadores s’attendaient tout naturellement à ce que sa méthode fût copiée, à travers une diplomatie agressive, imaginative, payante et porteuse d’espoirs pour le peuple centrafricain. Une diplomatie visant à sortir la République centrafricaine du pré -carré français et de toutes les grandes puissances qui ont fait de la crise actuelle un véritable fonds de commerce, en tirent largement profits et n’ont pas d’intérêts à ce qu’elle prenne fin, par le réarmement et le redéploiement des forces armées centrafricaines dans nos villages, communes, sous – préfectures et préfectures. Une diplomatie agressive et imaginative de main tendue à la civilisation du numérique et aux puissances émergentes d’Asie parmi lesquelles la Chine qui doit exploiter le pétrole de Boromata et explorer d’autres champs dans l’Ouham et la Sangha – Mbaéré, afin de copier leur exemple et leur méthode. En sa qualité de puissance nucléaire, militaire et membre permanent du conseil de sécurité, en retour de nos très fortes potentialités économiques, elle aurait dû frapper du poing sur la table, comme la Russie de Poutine l’a fait en Syrie pour sauver le fauteuil du président Bachar El Assad, jadis seul contre tous, à savoir la France, les Etats – Unis et l’Otan, et in fine pousser, par son droit de veto, les auteurs de la persistance de cette crise à un rééquilibre de forces dans ce conflit en terre centrafricaine.

En signant un accord de défense, par exemple avec la Chine, Touadéra et Doubane seraient allés directement dans la voie tant souhaitée par le peuple centrafricain, celle de contourner la mesure de l’embargo sur les armes à destination de la République, celle de doter les forces armées centrafricaines dans le cadre d’une assistance technique et militaire, et celle de leur redéploiement sur toute l’étendue du territoire. Malheureusement, comme nous l’avons souligné un peu plus haut, au lieu de faire preuve d’imagination au pouvoir, M. Doubane comme son mentor, Touadéra, a décidé d’opter pour une diplomatie de la rupture dans la continuité. Une diplomatie non payante et non porteuse d’espoirs pour le peuple centrafricain.

Jean – Paul Naïba

 
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Publié par le 28/09/2016 dans Uncategorized

 

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CENTRAFRIQUE : DANGER DANS L’AIR  attention les Centrafricains

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Pourquoi Air France annule ses vols sur Bangui le 30 Septembre 2016???????
La France ne changera jamais et c’est pourquoi nous devons nous méfier :
1/ Observez que la France a mis en alerte depuis des jours les soldats français en RCA
2/ Observez que subitement tous les opposants assoifés et les collabos accusent le pouvoir Touadera de ne rien faire pour la reconciliation et la Paix
3/ Regardez toutes les attaques meurtrières sporadigues dans l’arrière pays ces dernières semaines
4/ Aujourdhui nous apprenons que les vols de Air France prévus pour le 30 septembre sont annulés
Chers centrafricains si cette fois ci nous laissons la France destabiliser ce pays avec la complicité des gens sans parole qui changent de discours d’un jour à lautre alors ce sera très grave pour la RCA
La France colonisatrice veut empêcher toute diversification des partenaires économiques de la RCA et veut manipuler des minables politiciennes et prostitués politiques sans cervelles qu’on a deja vu à des postes ministeriels dans leur minableries venir aujourd’hui faire croire qu’ils ou elles sont trop pressés pour la Commission de Reconciliation et Paix en Centrafrique.
La RCA doit aller doucement mais surement et non avancer avec l’intoxication des colons et leurs sbires tapis dans l’ombre que nous serons obligés de dénoncer bientôt et
les enfants et les petits enfants de Barthelemy Boganda veulent vivre en paix travailler et remettre le pays sur les rails.
Vigilance pour tous et à tous les niveaux. Restons-unis et solidaire contre ce qui se prépare en ce moment. Trop c’est trop
TOUS UNIS POUR LA PAIX ET LA RECONCILIATION EN CENTRAFRIQUE
Afrikanews

Par Ben El-Arabi

 
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Publié par le 24/09/2016 dans Uncategorized

 

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CENTRAFRIQUE: COMMUNIQUÉ DE PRESSE – LE GOUVERNEMENT CENTRAFRICAIN ET LA MINUSCA ÉVALUENT LA SITUATION A KOUANGO

seleka

 

Bangui, 23 septembre 2016 – Une délégation conjointe Gouvernement de la République centrafricaine et MINUSCA devra se rendre prochainement au village de Kouango (environ 160 km à l’est de Bangui) pour évaluer la situation sur place. La visite est une des recommandations de la rencontre vendredi entre le Premier ministre et une délégation de la Mission. 

Lors de cet entretien, la MINUSCA a informé le chef du gouvernement sur les mesures qu’elle a prises sur place après les violences enregistrées le 10 et 11 septembre sur l’axe Kouango-Bianka. La Force de la MINUSCA a immédiatement renforcé sa position, ce qui a permis de ramener le calme dans cette zone. Aucun incident n’a été enregistré depuis.

Selon des rapports reçus à la Mission, les violences auraient provoqué la mort de 10 à 20 personnes et quelques 3500 déplacés. La délégation conjointe essaiera de déterminer les faits concernant ces incidents.

Source : Service de communication de la MINUSCA pour CARnews ou RCAinfos

 
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Publié par le 24/09/2016 dans Uncategorized

 

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CENTRAFRIQUE: LA MINUSCA DRESSE UN BILAN POSITIF APRES DEUX ANNÉES EN CENTRAFRIQUE

Parfait Onanga-Anyanga

 

Bangui le 14  septembre 2016 – La situation en Centrafrique en septembre 2016 est meilleure que celle qui prévalait dans le pays il y a deux ans au moment où la MINUSCA succédait à la Mission internationale de soutien à la Centrafrique sous conduite africaine (MISCA), a indiqué mercredi la mission onusienne, à la veille de son deuxième anniversaire. « Il y a deux ans, la Centrafrique s’était replongée dans les affres de violences récurrentes. Deux ans plus tard, la situation en Centrafrique a complétement changée et s’est beaucoup améliorée », a déclaré le porte-parole de la MINUSCA, Vladimir Monteiro, au cours de la conférence de presse hebdomadaire de la mission.

Conformément à la Résolution 2149 du Conseil de sécurité des Nations Unies, le transfert de responsabilités de la MISCA à la MINUSCA a eu le lieu le 15 septembre 2014. Parmi les progrès enregistrés et auxquels le rôle de la MINUSCA a été essentiel, Vladimir Monteiro a cité la sécurité qui ne cesse de gagner du terrain ainsi que la mise en place d’institutions élues « au prix d’un processus électoral exemplaire pour toute l’Afrique alors que les doutes sur leur réussite étaient nombreux ».

« Au-delà de la détermination des Centrafricains de tourner la page, il convient de souligner le rôle de la MINUSCA. Grâce à ses quelques 13.000 casques bleus militaires et civils, elle a protégé, rassuré, appuyé, soutenu et fait usage de la force lorsque cela s’est avéré nécessaire pour protéger la population, faire respecter l’autorité de l’État et éviter la partition du territoire » a affirmé le porte-parole, qui a réitéré l’engagement de la mission à maintenir son appui aux efforts des autorités centrafricaines, dans le cadre de son mandat.

A l’occasion de ce deuxième anniversaire, la MINUSCA réaffirme par ailleurs son impartialité et son engagement à collaborer avec tous les acteurs centrafricains soucieux d’apporter leur pierre à l’édifice. « A cet effet, elle appelle tous les Centrafricains à retrouver la foi dont ils ont fait preuve lors de la visite du Pape François et du processus électoral pour aider le pays à avancer », a indiqué Monteiro.

La  création de la MINUSCA par la résolution 2149 est une réponse du Conseil de Sécurité à la demande des autorités de transition, contenue dans une lettre du ministre des Affaires étrangères, du 27 janvier 2014, en vue du « déploiement d’une opération de maintien de la paix des Nations unies qui aurait pour mission de stabiliser le pays et de traiter les aspects civils de la crise ».  Cinq jours avant le vote du Conseil de sécurité, le Secrétaire general de l’ONU, Ban Ki-moon, avait effectué une visite de quelques heures en Centrafrique pour rencontrer les autorités de transition, évaluer la situation humanitaire et sécuritaire et mettre en garde la communauté internationale contre les risques de génocide.

Pour sa part le porte-parole de la force, le lieutenant-colonel Clément Cimana a fait savoir que, la situation sécuritaire a été marquée l’année écoulée par une sécurité volatile suite à la criminalité, au banditisme, à la fragmentation des groupes armés et à la transhumance. Cette insécurité a entrainé les déplacements massifs de la population. Face à ces situations, la Force a mené plusieurs opérations  pour sécuriser la population, tant à Bangui que dans les secteurs Est, Centre et Ouest contre des éléments armés mais aussi pour assurer la sécurité pendant le processus électoral. La Force de la MINUSCA compte aujourd’hui plus de 10.000 hommes, en provenance d’une vingtaine de pays. Avec ses 11 bataillons déployés à travers tout le pays, la Force a  établi une trentaine de bases militaires pour protéger la population.

De son côté le porte-parole de la police, Oana Andreea Propescu, a rappelé l’action de la composante Police de la MINUSCA notamment dans la protection des personnes et de soutien aux forces de sécurité intérieure. Parmi ses interventions, la sécurisation de la visite du pape et du processus électoral. La police de la MINUSCA est intervenue également dans le renforcement des capacités de la police et de la gendarmerie et,  à cet effet, elle a mis en place six  projets à impact rapide (QIPs) d’une valeur de près de 90 millions FCFA et organisé 26 formations qui ont touché 3.133 bénéficiaires de la Police et et la Gendarmerie. « Les résultats atteints sont le résultat d’une collaboration étroite avec les forces de sécurité intérieure et les forces internationales », a conclu la porte-parole. La composante Police de la MINUSCA dispose d’un effectif maximal de 2.080 policiers, à savoir 1.134 éléments d’unités de police constituées, 280 éléments de protection rapprochés et 333 officiers de police internationale.

 

Source: Service de communication de la MINUSCA pour CARnews ou RCAinfos

 

 
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Publié par le 15/09/2016 dans Uncategorized

 

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CENTRAFRIQUE: Insécurité / M. Onanga Anyanga, que fait la Minusca à Kaga – Bandoro et à Dékoa ?

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DEKOA, 05 Septembre 2016 (RJDH)

—Une attaque d’un groupe d’ex-Séléka a fait plusieurs blessés au village Yoro situé à 8km de Dékoa. L’acte s’est produit lors de la veillée mortuaire du chef Bernard Bangui et son frère, tous deux tués par des ex-Séléka alors qu’ils se rendaient au champ. Selon le sous-préfet de Dekoa Guy Yves Mbetigaza, « le chef et son frère se rendaient au champ où se trouvait sa femme. C’est en route qu’ils sont tombés sur ces combattants qui les ont abattus le 03 septembre 2016. Les corps ont été ramenés et inhumé le soir au village Yoro » a-t-il expliqué.

C’est lors de veillée mortuaire qu’un groupe d’ex-Séléka a fait irruption dans le village et a blessé plusieurs personnes. « Le même soir, des ex-Séléka de Kaga-Bandoro étaient arrivés en motos et ont ouvert le feu sur les gens qui se trouvaient à la place mortuaire. Plusieurs personnes ont reçu des balles dont un cas grave que nous avons évacué à Sibut », a précisé le sous-préfet. Guy Yves Mbetigaza dit avoir des informations sur la présence de ces hommes armés dans la brousse. Il demande aux autorités et à la Minusca des dispositions sécuritaires à Dekoa, « Les ex-Séléka sont là dans les champs et nous avons interpellé les habitants de ne pas aller aux champs par mesure de sécurité. Nous avons aussi saisi la hiérarchie sur la situation sécuritaire de notre localité afin qu’une décision soit prise car nous sommes actuellement entre le marteau et l’enclume », explique t-il. Le RJDH n’a pas pu entrer en contact avec les responsables des ex-Séléka de Kaga Bandoro mis en cause dans cette affaire.

Dekoa est sous menace des hommes armés identifiés comme des ex-Séléka depuis la fuite des cadres militaire de ce mouvement le 12 août 2016. Deux jours avant l’assassinat de ce chef de village, un combat a opposé un groupe d’ex-Séléka aux jeunes auto-défenses de Dekoa. Le bilan faisait état d’un mort et quelques blessés dans les rangs de l’ex-Séléka.

Source : RJDH

 
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Publié par le 08/09/2016 dans Uncategorized

 

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CENTRAFRIQUE: Quand la OUAKA s’organise pour…

DÉCLARATION N°001/UK/MRDP /16

Nous, jeunes de Centrafrique en général, et celle de la Ouaka en particulier, réunis à une importante Assemblée Générale le 04 août 2016 à Bambari, avions  créée un mouvement dénommé : Mouvement de Résistance pour la Défense de la Patrie (M.R.D.P).

  • Vu le danger, la gravité, les agissements des certains groupes armés non conventionnels tel que l’Unité du Peuple Centrafricain (UPC) du mercenaire Nigérien TOUAREG ALI NDARASSA constitué à 100% des Peulhs  Mbororo,
  • Vu les assassinats, les tortures, les exactions sommaires sous le regard tranquille de la communauté internationale à savoir la MINUSCA censé de protéger la population civile,
  • Considérant que les Peulhs Mboros sont des minorités selon la Communauté Internationale ;
  • Considérant que ces soient disants Minorités sont lourdement armés, et commettent des exactions de toutes natures et font LEURS LOIS au vu et au su de la Communauté Internationale et du Gouvernement démocratiquement  élu ;
  • Considérant que Ali DARASSA qui n’est pas Centrafricain, est non seulement Chef de guerre, mais aussi Homme d’Affaires , car il fait le trafic d’or et de diamants, prélève des taxes sur tous les produits  et marchandises (café et autres), et fait le commerce des bœufs en direction de Bangui ;
  • Considérant que le Forum de Bangui a recommandé la sécurisation de toutes les zones minières de la RCA, et que la ville de Bambari dispose d’un chantier d’or à NDASSIMA et, beaucoup d’autres dans les autres sous préfectures de la Ouaka contrôlés par l’UPC,  qui extraient frauduleusement ces minerais pour les vendre à certains éléments de la MINUSCA et de la SANGARIS ;
  • Considérant que  les éléments de l’UPC sur instructions de Ali DARASSA a érigé de barrières illégales sur toutes les axes qu’ils occupent dans les différentes localités ;
  • Considérant que certains éléments de la MINUSCA entretiennent des relations d’affaires avec Ali DARASSA ce qui prouve leur partialité, leur complicité avec l’UPC, source de courage de Peulhs Mboros éléments de l’UPC à commettre des exactions sur les populations civiles de la Ouaka et ses environs sans être inquiéter ;
  • Considérant que les filles, jeunes filles, femmes, jeunes et personnes du 3eme âge subissent toutes les formes de violences ;
  • Considérons que l’UPC se dote en armes de jour en jour et renforce  ses positions en mercenaires dans les localités suivantes : Base village MBROUTCHOU PK29 axe IPPY-BRIA , Base village KOZO PK 47 IPPY, Ex BASE BABALADE, Village GREYANDA PK 80 axe NGAKOBO- KOUANGO commune de KOCHOTOU , Village BOKOLOBO PK 60 de BAMBARI pour ne citer que ceux là ;
  • Considérant que ces opérations se déroulent à la connaissance de certains éléments de la MINUSCA, complices et acolytes de Ali DARASSA basées  dans la Ouaka, alors que l’ONU avec la complicité de la France ont décidé de prolonger l’embargo sur les armes en RCA ainsi que la non reprise en activités des éléments des Forces Armées Centrafricaines (FACA) ;
  • Considérant que les exactions menées par les ennemis de la paix consistent à déstabiliser le régime démocratiquement élu, et à mettre en œuvre l’idée de la partition de la RCA ;
  • Considérant le retour à l’ordre constitutionnel de la RCA depuis cinq(5) mois qu’aucun signal fort n’est lancé en ce qui concerne la protection des populations civiles de la Ouaka ;
  •  Nous, Jeunes de la Ouaka avions décidé de prendre en mains notre destinée afin d’assurer notre protection et celle des nôtres en nous constituant en un Mouvement dénommé « Mouvement de Résistance Pour la Défense de la Patrie » en abrégé «  MRDP »;
  • Acceptons les résultats des élections présidentielles et reconnaissons la légitimité du pouvoirs en place ;

Demandons 

Au Gouvernement

  • De lever de toutes les barrières illégales mises en place par les éléments de l’UPC sur les axes : Bambari- Alindao ; Bambari- Bria ; Bambari- Ippy ; Bambari- Mbrés ; Bambari- Kouango ;
  • D’extrader les Sieurs Ali DARASSA, AMATH FAYA ABDOULAYE,NAGRECH, MABUTU, ABDOULAYE YOUSSOUF, COLONEL GONI, GÉNÉRAL DAOUDA, AMIDE, DAHARO, FADALA OUMARO, YAYA SCOTTE, ACHAFI DAOUDE, AROUN MAHAMAT, ALABIBE, MOUSSA BACHIR et tous leurs acolytes « Non Centrafricains » dans leurs pays d’origine ou de les traduire devant la justice ;
  • De traduire leurs complices Centrafricains tels que : WANGAYE Didier, Aladji ADAMOU BI Ousmane, Hardo Moussa à Ngakobo  et leurs chefs de guerre anti-populations ;
  • De traduire en justice tous les auteurs, co- auteurs et les complices des violences à l’égard des femmes, des personnes du 3eme âge, et jeunes devant les juridictions compétentes ;
  • D’assurer la protection des populations civiles  et leurs retours chez eux dans des bonnes conditions;
  • De sécuriser les chantiers d’exploitation d’or, diamants tel que NDASSIMA et autres ;
  • De désarmer par la force tous les milices et plus précisément les éléments de l’UPC les« soient disants minorités » lourdement armés  qui sévissent dans la Ouaka;
  • D’augmenter de vigilances quant à la mise en œuvre des certaines résolutions de l’ONU par la MINUSCA ;
  • De mettre en place un mécanisme de contrôle et de surveillance des frontières notamment les frontières Centrafrique-Tchad et Soudan-Centrafrique concernant l’entrée des armes et des mercenaires en RCA ;
  • De redéployer  urgemment nos Forces de Défense et de Sécurité (FDS) dans la Ouaka ;

À LA MINUSCA

  • D’appuyer sincèrement le Gouvernement Centrafricain dans ses efforts de retour de la paix en Centrafrique ;
  • D’être impartiale dans la résolution de la crise Centrafricaine ;
  • De remplir textuellement  leurs missions au lieu de faire le « BUSINESS » ;
  • De mettre en œuvre la Résolution 2127 relative au désarmement forcé de tous les milices ;

À L’ENDROIT DE LA POPULATION CENTRAFRICAINE EN GÉNÉRAL, ET CELLE DE LA OUAKA EN PARTICULIER

 Nous vous lançons un vibrant  appel de  vous joindre à nous pour  la libération totale et effective de notre Ouaka, de la République Centrafricaine, NOTRE BEAU, UNIQUE ET INDIVISIBLE  PAYS.

Le MRDP a pour but de défendre la population Centrafricaine, la Patrie, et n’a aucune intention de devenir un Parti Politique. Il se dissoudra dès que le redéploiement effectif et réel de nos forces de défense et de sécurité sera sur l’ensemble du territoire Centrafricain.

VIVE LA PATRIE.

UN POUR TOUS ! TOUS POUR UN !

POUR QUE VIVE LA OUAKA !

Faite à Bambari le 04 août 2016

Ampliations                                          Pour la Coordination

–      Présidence de la République                         Le Porte Parole

–      Primature

–      Assemblée Nationale

–      MINUSCA

–      Union Africaine                                             KOMEYA Séraphin

–      Union Européenne

–      Ambassade de France

–      Ambassade des USA

–      Partis Politiques

–      Presse

–      Archives

Source : ACP/kadei.vox
 
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Publié par le 17/08/2016 dans Uncategorized

 

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CENTRAFRIQUE: Choléra. Une épidémie fait 16 morts en Centrafrique

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Une épidémie de choléra a fait 16 victimes en Centrafrique. Au total, 66 cas ont été enregistrés le long du fleuve Oubangui, et 19 dans la région depuis le début du mois d’août. Le Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef) et le ministère de la Santé sont mobilisés.

Une épidémie de choléra qui sévit en République Centrafricaine a fait 16 morts. Le Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef) a établi vendredi ce nouveau bilan, alourdissant celui du ministère de la Santé, qui avait fait état de dix décès mardi. 

Au total, « 66 cas, dont au moins sept enfants, sont enregistrés le long du fleuve Oubangui », a indiqué l’Unicef dans un communiqué.L’épidémie s’est déclarée dans la commune de Ndjoukou, à une centaine de kilomètres au nord-est de la capitale Bangui. Depuis le début du mois d’août, 19 cas ont été enregistrés dans la région.

« Nous devons agir vite »

« Les enfants, surtout en dessous de cinq ans, sont particulièrement vulnérables. Nous devons agir vite (…) », a déclaré le représentant de l’Unicef en Centrafique, Mohammed Malick Fall. L’agence indique fournir avec le ministère de la Santé des médicaments, de l’eau portable ainsi que des kits d’hygiène, et mène également des campagnes de sensibilisation dans les zones touchées.

Le choléra entraîne une diarrhée sévère et une déshydratation pouvant être mortelle. La maladie se contracte en absorbant de l’eau ou de la nourriture contaminée par la bactérie vibrio, présente dans les matières fécales. 

Source: AFP/OF

 
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Publié par le 17/08/2016 dans Uncategorized

 

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