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Archives de Tag: CENTRAFRIQUE DJOTODIA BANGUI TIANGAYE REBELLE SELEKA CONFLIT ANTI BALAKA

CENTRAFRIQUE: COUVERTURE TERRITORIALE EN RADIO ET TÉLÉVISION : TOUADERA JOINT L’ACTE A LA PAROLE

RBTE

Bangui le 21 Juillet 2016 Comme annoncé dans son discours de la célébration des 100 jours au pouvoir, le Président de la RCA, Professeur Faustin Archange Touadera a assisté ce matin à la signature d’une convention commerciale entre le gouvernement représenté par M. Charles Lemasset, ministre de la Communication et Information et le géant chinois de la communication Startimes représenté par M. GU Xun, Président des affaires internationales du groupe.


Les principaux points de cette convention sont le passage de l’analogie au numérique et l’équipement de la Radio et de la Télévision centrafricaine en moyens techniques modernes. Nous vous publions la déclaration que le président Touadera a faite lors de cette cerémonie.
« Mesdames et Messieurs bonjour. Je vous remercie d’être venus assister à cette importante cérémonie. Je remercie le gouvernement centrafricain représenté ici par le ministre de la communication M. Lemasset. C’est un évènement très important et nous pensons que cette convention va permettre à notre pays de pouvoir passer de la phase analogique à la phase numérique qui est un aspect important de la communication. Et comme vous savez aujourd’hui la radio nationale n’est concentrée qu’au niveau de Bangui ,ce qui n’est pas bien pour notre politique de communication et de développement . Je pense qu’avec cette convention nous pouvons couvrir l’ensemble du pays et faire un saut technologique important dans le domaine de la communication au profit de notre pays.

C’est pour cette raison que j’ai tenu à être présent, et présider moi-même cette cérémonie de la signature. J’invite donc les deux parties à procéder à la signature en espérant que nous allons passer très vite à la phase opérationnelle de cette convention.
« Nous estimons que pour la réalisation dudit projet, il nous faut 3 ans à peu près, bien que cela dépend de l’avancement du financement dudit projet » a déclaré à la presse M. Gu Xun.

 

Source : Service de communication de la Présidence pour CARnews ou RCAinfos

 
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Publié par le 21/07/2016 dans Uncategorized

 

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CENTRAFRIQUE : LE RÉGIME DE TOUADERA SERA CELUI SOUS LEQUEL LA PARTITION EN DOUCE DE LA RCA SE CONCRÉTISERA.

Touadera

 

Plus les jours passent plus la remise en place de l’autorité de l’Etat sur toute l’étendue du territoire de la République Centrafricaine (RCA) se complique au point que le coût de sa réalisation en terme financier et pertes en vie humaines n’en vaut pas la peine.

Dans la vidéo de l’interview qu’il a donné à Christophe BOISBOUVIER de RFI, L’Archange de la BOZIZO KNKIE TOUADERA confirme à travers son choix de mots, son langage corporel et ses hésitations révélatrices, qu’il ne sait pas pourquoi il a été élu président de la République Centrafricaine. TOUADERA a aussi reconnu avec une aisance déconcertante qu’il est au courant de la présence du chef militaire de la SELEKA, Noureddine ADAM à Ndélé.

Le plus ironique dans tout cela est que, la personne qui été choisi pour succéder à TOUADERA au micro de RFI pour donner sa vision de la RCA du futur est Abakar SABONE, l’ancien leader de la rébellion des « Libérateurs » et partisan d’une partition de la Centrafrique entre le Nord et le Sud. Mr SABONE et les siens de la SELEKA « conditionnent le désarmement par la tenue d’un dialogue véritablement inclusif de la réconciliation nationale. » Car d’après Mr SABONE « les Centrafricains ne se sont pas encore réconciliés. Il suffit qu’un petit vent souffle pour que le feu jaillisse et sans la tenue de ce dialogue véritablement inclusif, aucun mouvement politico-militaire n’est prêt à déposer les armes et adhérer au processus du désarmement « 

Tout ce qui précède confirme l’opinion exprimée par Roland MARCHAL, spécialiste de la Centrafrique et chercheur au CNRS, dans une interview qu’il a accordée au journal La Croix, interview dans laquelle il a constaté ”qu’involontairement, les forces françaises et onusiennes ont finalement favorisé l’instauration d’un système de cogestion du pouvoir entre Bangui et les milices rebelles sur l’ensemble du territoire. Remettre cette situation en cause ne peut que provoquer des affrontements. »

C’est à croire que l’enjeu de la Centrafrique du future se joue de nouveau entre d’un côté, ceux qui croient que les dernières élections ont restauré leur Centrafrique d’autant, celle qui vivotaient sous les poids des TRIBALISMES et de l’autre, ceux qui n’en veulent plus. Les premiers constituent l’essentiel de la classe politique centrafricaine et des Centrafricains de la moitié Sud du pays qui demandent à longueur de discours le réarmement FACAS (Forces Armées Centrafricaines) avec l’unique rêve de les voir combattre puis reconquérir la totalité du territoire Centrafricain, et les deuxièmes, qui sont essentiellement de confession musulmane et d’origine tchadienne ne sont pas près d’accepter la réémergence de cette ancienne Centrafrique, celle dans laquelle ils étaient considérés comme des citoyens de seconde zone, des « Arabo », abonnés aux écoles coraniques et donc des illettrés.

Ces deux visions de la Centrafrique n’étant pas compatibles, « se donner du temps au temps » est la seule stratégie dont dispose l’Archange de la BOZIZO KNKIE TOUADERA. Malheureusement, cette stratégie est aussi la plus mauvaise dès lors que la lutte contre l’impunité et la remise en place de l’autorité de l’Etat sur toute l’étendue du territoire centrafricain, sont les deux priorités de l’heure dans le pays. Donc, le régime de TOUADERA sera celui sous lequel la partition en douce de la RCA se concrétisera.

En effet, qu’ils soient des étrangers ne parlant pas la nationale « Sangô » ou des Centrafricains, les SELEKA sont en Centrafrique pour en faire leur pays et personne ni les forces internationales ne peuvent s’y opposer. De plus, objectivement les SELEKA sont mieux aguerris que les FACAS parce que ils ont collaboré tout ce temps avec l’armée Ougandaise et les forces spéciales Américaines. Ils ont surtout le soutien objectif de l’une des armées les plus solides de l’Afrique centrale, celle du Tchad. Les Centrafricains de l’ancienne Centrafrique du TRIBALISME roi seront obligés d’accepter cette réalité qui, d’une manière ou d’une autre, s’imposera à eux.

OUBANGUIENNEMENT,
Par: Jean Kalimsi

 

 
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Publié par le 21/07/2016 dans Uncategorized

 

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CENTRAFRIQUE: LA MINUSCA SALUE LA LIBERATION DES OTAGES CAMEROUNAIS

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Bangui, le 18 juillet 2016 – La Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) salue la libération le 17 juillet des onze derniers otages camerounais retenus par le Front Démocratique pour le Peuple Centrafricain (FDPC). Les otages ont été remis aux autorités camerounaises après plus de deux ans de captivité.

La Mission appelle aussi à la libération du maire, du sous-préfet et d’un religieux de Baboua qui sont toujours aux mains du FDPC, depuis le 16 juillet 2015, malgré les demandes répétées de leur libération.

La MINUSCA réitère son appel aux groupes armés à renoncer à la violence d’une manière inconditionnelle et à s’insérer dans le processus de dialogue initié par le Gouvernement pour le renforcement de la sécurité et l’établissement d’une paix durable en RCA.

 

Source : Service de communication de la MINUSCA pour CARnews ou RCAinfos

 

 
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Publié par le 19/07/2016 dans Uncategorized

 

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CENTRAFRIQUE: ONANGA-ANYANGA SALUE L’INTERVENTION DU CHEF DE L’ÉTAT

Parfait Onanga-Anyanga

 

Bangui, 13 juillet 2016 – Le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies en République centrafricaine, Parfait Onanga-Anyanga, salue le discours-bilan des 100 premiers jours au pouvoir du Président Faustin Archange Touadéra et appelle les Centrafricains à soutenir les efforts du Chef de l’Etat pour la paix, la stabilité, la lutte contre l’impunité et la réconciliation nationale.

Le Représentant spécial et chef de la Minusca rappelle que dans cette nouvelle “phase difficile” de consolidation et de stabilisation » pour la Centrafrique, “seuls le dialogue et l’union pourront permettre au pays d’aller de l’avant, y compris sur l’épineuse question de la sécurité.” Ces propos ont été rapportés mercredi par le porte-parole de la Minusca, Vladimir Monteiro, lors de la conférence de presse hebdomadaire de la mission. Monteiro a rappelé l’engament de la Minusca à appuyer les autorités centrafricaines dans la mise en œuvre des réformes.

Dans le cadre du pré-DDR, la Minusca annonce que 81 combattants ont été enregistrés la semaine dernière à Bouar et Bria, ce qui porte à 3152 ex-combattants (2702 hommes et 450 femmes) ayant adhéré au programme depuis son lancement en octobre 2015. Les activités liées au pré-DDR se poursuivent notamment à Kaga-Bandoro, avec une formation en agriculture et la réhabilitation de la route située sur l’axe des Mbrès tandis que Birao a accueilli une séance de sensibilisation à l’endroit des bénéficiaires impliqués dans le pré-DDR à travers le programme « Cash for work ».

Sur la question des droits de l’Homme, Monteiro a noté une légère baisse du nombre d’incidents et de victimes de violations par rapport à la semaine précédente. Toutefois, 21 incidents de violations et abus des droits de l’homme ayant affecté au moins 57 victimes dont au minimum 5 femmes et 3 mineurs ont été enregistrés sur toute l’étendue de territoire nationale. Le Porte-parole précisé que 16 des 21 incidents ont été commis par des ex-Séléka. Des agents des services de l’Etat comptent parmi les auteurs de ces abus et violations.

De son côté, le porte-parole de la force de la Minusca, le Lieutenant-colonel Clément Cimana note que la tension persiste dans le pays malgré la fin de la transhumance et le retour progressif au calme après les affrontements internes entre groupes armés. Il a ajouté que la force de la Minusca multipliera des patrouilles tant terrestres qu’aériennes de jour comme de nuit à Bocaranga-Paoua-Kouï afin de dissuader toute attaque liée à la transhumance. Cette même mesure concerne Dekoa, Sibut et Grimari pour prévenir  toute attaque contre les convois des civils et des organisations humanitaires. Le Lieutenant-colonel Cimana a fait savoir que la force sera plus présente sur le long de la frontière entre la RCA et la RDC dans les environs de l’axe Rafaï-Obo, où la force va maintenir ses positions mobiles et statiques dans cette localité pour empêcher les attaques de la LRA.

Pour sa part, la porte-parole de la Police, Oana Andreea Popescu, a indiqué que pour prévenir la criminalité à Bangui et à l’intérieur du pays, des dispositions ont été prises par la Police. Il s’agit du renforcement des patrouilles à pied et en véhicules (de jour comme de nuit), menées dans tous les arrondissements, à l’aéroport et dans les brigades territoriales de Gendarmerie de Bangui, de Landja et de Bimbo. Les équipes mobiles effectuent également une surveillance générale dans la commune de Bégoa au PK12 et une colocation auprès du commissariat et de la brigade fluviale du Port de Bangui.

Dans le domaine de la collaboration et du renforcement des capacités des forces de sécurité intérieures de la Centrafrique, Popescu a indiqué que le 05 juillet dernier, la Minusca a participé avec EUMAM à la vérification simplifiée et à l’enregistrement de 206 militaires des FACA dont 36 femmes affectés au Bataillon de soutien et des services et à la Direction des Services de santé.

Source : Service de communication de la MINUSCA pour CARnews ou RCAinfos

 

 
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Publié par le 15/07/2016 dans Uncategorized

 

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CENTRAFRIQUE: MINUSCA SOUHAITE L’IMPLICATION DE TOUS POUR STABILISER LA CENTRAFRIQUE   

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Bangui, 06 juillet 2016 – La MINUSCA rassure la population centrafricaine sur son engagement à la protéger dans le cadre de son mandat et de l’appui aux autorités nationales, tout en précisant que le processus de consolidation de la paix et de sécurité sera long et exige l’implication de tous. “La MINUSCA est une force de paix déployée en Centrafrique pour aider au retour définitif de la paix et elle réitère une nouvelle fois cet engagement à accompagner les responsables centrafricains pour aider à améliorer la situation sécuritaire. Cette tâche sera longue et pénible car la situation reste difficile mais nous y parviendrons en travaillant tous ensemble », a déclaré mercredi à Bangui, le porte-parole de la Minusca, Vladimir Monteiro, au cours de la conférence de presse hebdomadaire de la mission.

Face à la dégradation de la situation sécuritaire, Monteiro a annoncé que la la Force a multiplié les mesures notamment les patrouilles dans diverses localités du pays, y compris à Bambari. “Les Casques bleus sont intervenus à Bambari pour contrôler la situation et éviter que les combats ne touchent d’autres parties de la ville. La MINUSCA a également mis en garde les responsables des affrontements”, a ajouté le porte-parole. Selon Monteiro, les mesures preventives et dissuasives sont accompagnées d’initiatives pour la cohésion sociale, le dialogue et le vivre-ensemble, que la MINUSCA met en oeuvre en partenariat avec les autorités, communautés et organisations civiles locales.

Le porte-parole a également annoncé une hausse des actes (27) de violations des Droits de l’Homme dans le pays, même si le nombre des victimes (83) a sensiblement diminué par rapport à la semaine précédente.

Monteiro a par ailleurs révélé que la MINUSCA a financé un total de 106 projets sur l’ensemble des 16 préfectures, dans le cadre de ses projets à impact rapide. Ces projets, dont le montant de financement s’élève à trois millions de dollars, portent sur la restauration de l’autorite de l’Etat (43%), la cohésion sociale (39) et la protection des civils (18 %). A titre d’exemple, 54 bâtiments administratifs ont été réhabilités ou construits dans le cadre de la restauration de l’autorité de l’Etat, dont 14 palais de justice et maisons carcérales, 11 commissariats et gendarmerie, 10 préfectures et sous-préfectures et 10 mairies.

Pour sa part, la Porte-Parole de la police de la MINUSCA, Oana Andreea Popescu, a noté que la situation sécuritaire au cours de la semaine dernière a été marquée par des violences intercommunautaires et des attaques à main armée contre les populations civiles, dans le centre de la Centrafrique. « Face à cette situation, dit-elle, la composante police a intensifié ses actions dans ces secteurs ». Popescu a également mentionné que grâce aux efforts des autorités centrafricaines en collaboration avec la Minusca, le commissariat de Police du 5ème arrondissement a été rouvert. Cette réouverture permet aux policiers de ce commissariat de reprendre leurs activités quotidiennes au profit des populations. Dans le cadre de la mise en œuvre de ses tâches opérationnelles, la Police continue d’assurer des actions en faveur des populations civiles centrafricaines, en intensifiant les patrouilles, des gardes statiques et occupent plusieurs postes stratégiques en collaboration avec les forces de sécurité intérieure centrafricaines, afin de parer à toutes éventualités.

De son côté, le porte-parole de la force de la MINUSCA, le Lieutenant-Colonel, Clément Cimana, a affirmé que face à la situation sécuritaire, la Force est en train d’intensifier ses patrouilles tant terrestres qu’aériennes, de jour comme de nuit, dans plusieurs localités comme dans les zones  Batangafo-Kabo, Bocaranga-Koui, Dekoa-Sibut-Grimari ou Mbrés – Bambari.  Il a par ailleurs indiqué que la Force a effectuée plus de 12.140 km de patrouilles terrestres, qui ont permis de protéger ou secourir autour de 1200 civils protégés. Concernant ses activités visant l’appui à la restauration de l’autorité de l’Etat, la Force a escorté environ 850 véhicules la semaine dernière sur les trois principaux axes routiers.

 

Source : Service de communication de la MINUSCA pour CARnews ou RCAinfos

 

 
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Publié par le 07/07/2016 dans Uncategorized

 

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CENTRAFRIQUE: LA MINUSCA DEMANDE LA LIBÉRATION SANS CONDITION DES POLICIERS DÉTENUS DANS LE 3eARRONDISSEMENT

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Bangui, le 22 juin 2016 – La Représentante spéciale adjointe du Secrétaire général des Nations Unies pour la République centrafricaine, Diane Corner, et le Commissaire de la Police des nations Unies (UNPol), Luis Carrilho, ont tenu une conférence de presse ce mercredi 22 juin pour faire le point sur la situation sécuritaire qui prévaut dans le pays. Cette rencontre avec les medias intervient à un moment où Bangui, la capitale, connait un regain de violence suite au kidnapping de six policiers centrafricains par des individus armés du 3e arrondissement. La conférence de presse a aussi été l’occasion de faire le point des actions de la Mission eu égard à la multiplication d’ilots d’insécurité dans plusieurs préfectures à travers le pays.

D’emblée, Diane Corner et Luis Carrilho ont condamné énergiquement la privation de liberté de représentants de l’autorité publique. Ils ont rappelé qu’il est important de libérer sans condition les policiers détenus par les éléments armés. La Représentante spéciale adjointe et le Commissaire de la Police de la MINUSCA ont enfin affirmé être en contact permanent avec les autorités et les communautés impliquées pour calmer les tensions. Tout en privilégiant le dialogue afin d’éviter une escalade de la violence, la Mission n’exclut pas l’usage d’une action robuste en fonction de l’évolution de la situation, ont-ils martelé.

A la faveur de la conférence de presse et concernant la recrudescence de la violence à travers la RCA, le leadership de la MINUSCA a réitéré que la protection des civils demeure la priorité de la Mission. C’est à cette tâche que s’attellent les 10 750 soldats et les 2080 policiers de la MINUSCA. Dans le cadre de l’exécution de cette tâche prioritaire, la Mission suit de très près l’évolution des points sensibles afin d’apporter les solutions les plus adaptées. C’est ainsi que les mouvements de transhumance ainsi que les tensions qu’ils induisent sont surveillés avec la plus grande attention en sus du travail de prévention qu’effectue la Mission. En effet, avec son maillage de onze bureaux de terrain, la MINUSCA a été en mesure d’établir un contact étroit avec les populations pour raffermir la cohésion sociale et le dialogue et répondre à leurs besoins dans le cadre de son mandat. 

La Représentante spéciale adjointe et le Commissaire de la UNPol ont aussi rappelé que la population est fatiguée de ce conflit qui perdure et que la majorité des Centrafricains aspirent à la paix et à la stabilité. Et c’est encourageant de voir que chaque fois que l’on implique la population, comme lors des consultations à la base, en prélude au forum nationale de Bangui, et des élections, il y a eu des avancées.

Diane Corner et Luis Carrilho ont conclu en rappelant que la situation sécuritaire de la RCA est encore fragile malgré les énormes progrès qui ont déjà été réalisés. Ils ont appelé tous les acteurs à s’attaquer aux causes profondes du conflit qui a affecté la RCA en trouvant des moyens paisibles et des solutions durables.

 

Source : Service de communication de la MINUSCA pour CARnews ou RCAinfos

 

 
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Publié par le 22/06/2016 dans Uncategorized

 

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CENTRAFRIQUE : LA SELEKA:UN SABRE DANS LA MAIN DE FRANÇOIS HOLLANDE ?

salo

 

 

La République Centrafricaine va mal en ce moment que personne ne nous trompe. L’accalmie actuelle serait une trêve stratégique pour nos ennemis afin de peaufiner leur plan démoniaque contre la nation innocente.

Pour preuve, le célèbre tristement célèbre, chef rebelle Selekiste Noureddine Adam officiellement séjournant depuis plusieurs semaines à N’Djamena, où le président Faustin-Archange Touadéra s’est rendu le 10 mai serait de retour en Centrafrique.

Pourtant craignant qu’il ne tente de déstabiliser les nouvelles autorités, la France et les Nations unies avaient demandé au Tchad de faire en sorte que l’ex-numéro deux de la Séléka, Noureddine Adam, théoriquement interdit de voyage par l’ONU, y demeure.

Mais ce dernier aurait continué de se déplacer librement, notamment au Soudan, Qatar, en Éthiopie et en Egypte, notamment.

Dans les milieux sécuritaires, l’information ne serait pas passée inaperçue. Noureddine Adam serait bel et bien de retour en Centrafrique.

Des sources concordantes l’ex-numéro deux de la Séléka aurait regagné Kaga Bandoro (245 km au nord de Bangui) il y a un peu moins d’une semaine.

Si l’officier trilingue (il parle arabe, français, et rounga) d’une quarantaine d’années, formé à l’académie de police du Caire, a décidé de rentrer, ce n’est pas pour rien.

On voit bien que son retour a coïncidé avec les mouvements des miliciens du FPRC, la faction qui lui est fidèle, le désengagement de la force Sangaris et la réunification de la seleka sous un commandement unique.

Les agitations actuelles de la seleka auraient comme prétexte la faible représentativité des musulmans au gouvernement et bénéficierait du soutien des impérialistes français.

La France a des intérêts en Centrafrique. Aujourd’hui, elle contrôle l’économie centrafricaine ou ce qui en tient lieu. Bolloré y a la main mise sur la logistique et le transport fluvial. Castel règne en maître dans le marché de la boisson et du sucre. CFAO y contrôle le commerce des voitures.

Depuis 2007, France Telecom est entrée dans la danse. AREVA est présente en RCA même si, officiellement, le géant du nucléaire n’est encore qu’à la phase de l’exploration. Total y renforce son hégémonie dans le stockage et la commercialisation du pétrole, mais doit composer avec Tradex, une société camerounaise spécialisée dans le trading des produits pétroliers.

A défaut de son cheval gagnant Martin Ziguélé, la France ferait semblant de soutenir le nouveau président, pour que de nouveaux liens d’affaires naissent et se consolident en violation des lois et parfois de l’éthique.

Selon des sources concordantes, François Hollande aurait tenté en vain d’arracher du mathématicien le partage du gâteau.D’ ou dernièrement des multiples rencontres entre les deux hommes. Derriere ces visites de François Hollande, la France tente bon an mal an de reprendre ses positions économiques en Centrafrique.

Le pétrole centrafricain que la France lorgnerait depuis longtemps serait la raison de toutes les agitations actuelles de la seleka.

Selon des sources proches de la présidence, Faustin Archange Touadera compterait respecter le droit de la Chine sur le secteur du pétrole centrafricain. Au grand dam de Paris et de ses relais néocolonialistes dans la sous-région : Idriss Deby, Denis Sassou Nguessou.

Selon une source proche des rebelles de la Seleka, des officiers français apporteraient actuellement du soutien au millier de combattants ex-Séléka cantonnés dans la région du Nord.

Non seulement la France fournirait à la Seleka du matériel mais elle aurait également remis de l’argent pour acheter l’équipement au Soudan et en Iran. Des armes et des munitions de fabrication iranienne seraient acheminées en Centrafrique dans un conditionnement soudanais.

La menace de l’occupation d’une large partie du pays constituerait un prétexte pour obtenir l’attribution du pétrole centrafricain.

Selon certaines informations, dans cette zone, le Chef rebelle NOUREDINE, serait en train de recruter des jeunes (musulmans et chrétiens) pour une formation sous la supervision d’un lieutenant de l’armée française issue des rangs de la sangaris.

Même s’il est aujourd’hui difficile d’imaginer une offensive militaire forte contre Bangui, reprendre certaines villes clés du Nord s’avèrerait suffisant – une option qui serait à la portée de la Seleka, avec le prochain départ de la force française Sangaris

Comme tout centrafricain, Touadera se souvient encore que David Dacko, Bokassa Ier, André Kolingba, François Bozizé, Michel Djotodia sont tous arrivés au pouvoir après un coup d’Etat et la main de la France, puissance colonisatrice a toujours été perçue ou annoncée derrière ces différents putschs.

Pour prévenir ces manœuvres qui se dessinent, les troupes chinoises seraient arrivées massivement à Bangui,nous confie un officier des Faca sous couvert de l’anonymat.

Comment comprendre qu’après le déroulement pacifique des élections et l’instauration du gouvernement Touadera, l’ONU et la France continuent à tolérer les atermoiements des groupes armés ?

« Le retour à l’ordre constitutionnel est un socle commun qu’aucun individu plus robuste que Tarzan ne peut détruire.

Or Sabre à la main François Hollande parviendra t-il à infléchir la position de Faustin Archange Touadera?

QUI VIVRA ENCORE VERRA.
Bangui, le 31 Mai 2016
Par Charlie Joseph LARABO

 
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Publié par le 01/06/2016 dans Uncategorized

 

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CENTRAFRIQUE : CABINET TOUADERA : QU’EST-CE QUI SE PASSE DANS CE PALAIS ?

touadera

 

Après avoir répété plusieurs fois que son mandat sera un mandat de rupture avec les vieilles méthodes qui ont plongé notre Pays dans l’abîme, après avoir prôné le renouveau et déclaré que le choix de ses collaborateurs se fera sur la base des compétences et de l’intégrité (Rupture, Compétences, Renouveau et Intégrité) maintenant (Récompense).

La longue attente avant toute nomination signifiait pour le peuple un temps suffisant de réflexion.

Enfin, le Président de la République, Chef de l’État, Faustin Archange Touadera, a signé un Décret nommant les membres du Cabinet Présidentiel ce Mercredi 18 Mai 2016.

Mais que constate t-on?

Ce cabinet est certes restreint mais ce que le centrafricain lambda peine à comprendre, c’est la politique du « On prend les mêmes et on recommence ».

Nous voulons tous que les choses aillent mieux et que la rupture tant souhaitée des vielles méthodes de gestion de la chose publique soient derrière nous.

Or là avec un tel cabinet, tout se passe comme si dans ce pays , il n’existe plus de compétences et l’ on doit s’interroger :Ou est la rupture ?Ou sont les compétences ?

Qui aurait cru que certains Fidèle Ngouadjika, Obed Namsio, Antoine Gambi, Gina Naloutey Roosalem, Lazare Dokoula, Stanislas Moussa Kembé referont encore surface dans ce renouveau démocratique.

Les anciens proches de Bozizé reviennent toujours dans la plupart des nominations.

La rupture selon FAT ne concernerait que les racailles qui étaient dans toutes les soupes et qui ont conduit allègrement la Centrafrique au garage?

Ici on voit bien le Comité de Soutien des alliés à FAT contesté par le public arrivé allégrement à la mangeoire .

Ces manœuvres d’embrigadement risqueraient de détourner les nouvelles autorités de leur volonté de redresser le pays mis sens dessus sens dessous par la crise.

Maintenant que c’est fait, la question primordiale reste posée :
Comment Touadera peut il se départir franchement de la vieille classe politique qui a fait du mal au peuple centrafricain en compromettant son développement ?

QUI VIVRA ENCORE VERRA.
Bangui, le 19 Mai 2016
Par Charlie Joseph LARABO

 
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Publié par le 19/05/2016 dans Uncategorized

 

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CENTRAFRIQUE: La sécurité publique, principale préoccupation du nouveau maire de Bangui

 Parfait Onanga-Anyanga

Le nouveau maire de Bangui, président de l’association des maires de Centrafrique, Emile Raymond Nakoimbo, a rencontré vendredi des responsables de la MINUSCA et réitéré son intention de travailler avec la mission onusienne.

« Nous devons continuer à travailler ensemble ; vous pouvez compter sur moi et vous pouvez compter sur la mairie», a-t-il déclaré.

Parmi ses priorités figure la sécurité publique mais aussi la sécurité alimentaire. « Il  nous faut réconcilier le ventre et la tête (…) mais aussi éduquer les populations, reconstruire un civisme nouveau dans une ville que les conflits ont défigurée », a indiqué le maire.

La directrice des Affaires politiques de la MINUSCA, Barrie Freeman, a salué «le début d’une nouvelle ère politique après les élections  générales en Centrafrique » et a encouragé l’édile à être « encore plus à l’écoute de la population ».

«La menace aujourd’hui dans la ville de Bangui reste les groupes d’auto-défense et quelques acteurs de banditisme et de criminalité », a souligné  le commandant Samah Soussou de la « Joint Task Force », composée de la force militaire et de la police onusiennes en charge de la sécurisation de la ville Bangui.

Il a également évoqué la nécessité de relocaliser le « marché Combattant » qui pose des problèmes de sécurité et d’obtenir pour la ville de Bangui des véhicules de lutte contre les incendies.

De son côté Guy Saizonou, représentant de la section des Affaires civiles,  a dressé une liste des actions réalisées jusqu’à présent dont la signature du pacte de non-agression qui a permis la réouverture du cimetière de Boeing ; la construction en cours du centre culturel et sportif de Boy-Rabe, la réhabilitation de la bibliothèque de Bangui et celle du marché de Boy-Rabe.

Comme le souligne Aderemi Aibinu, « promouvoir la paix et occuper les jeunes dans des activités qui leur permettent de gagner leur vie et d’oublier les armes » est essentiel à la stabilisation et la sécurité. Grâce au programme de travaux à haute intensité de main d’œuvre (THIMO) quelque 12000 emplois d‘urgence ont été créés à travers le pays pour réaliser des travaux d ‘intérêt communautaire tels que  la reconstruction / réhabilitation des infrastructures : ponts, terrains de jeux, gares routières, l’assainissement  des marchés,  la  réhabilitation de pistes rurales, la production et la collecte de matériaux locaux de construction, la réhabilitation de bâtiments administratifs.

Chef du bureau de terrain de la MINUSCA à Bangui, Sayed Awad a souligné la nécessité de reconstruire des maisons détruites au cours des évènements de septembre 2015 ; une façon d’« aider les plus souffrants et les plus démunis à recouvrer leur dignité »

Le maire s’est engagé à une politique de la rigueur dans la gestion de la ville et a renouvelé ses remerciements à la MINUSCA « pour (son) solide engagement », aux côtés des autorités municipales et a salué le courage des « Centrafricains qui ont souffert et qui souffrent dans leur âme et dans leur chair. »

La MINUSCA et les responsables de la mairie de Bangui se rencontreront régulièrement.

 

Source : Service de communication de la MINUSCA pour CARnews ou RCAinfos

 
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Publié par le 14/05/2016 dans Uncategorized

 

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CENTRAFRIQUE: DES INFRASTRUCTURES POUR RENFORCER LA PRÉSENCE DE L’ETAT DANS LA NANA-MAMBERE 

 minusca

Bangui, le 11 mai 2016 – Pour la première fois depuis six ans, des affaires pénales pourront être traitées dans la salle d’audience du palais de la justice de Bouar, dans la Nana-Mambere. La réhabilitation de la salle et sa remise mercredi aux autorités facilitera l’accès à la justice de la population de quatre préfectures de l’ouest du pays, à savoir Nana Mambéré, Ouham-Pendé, Mambéré Kadei et  Sangha Mbaéré.

Cette infrastructure vise également le renforcement de l’environnement sécuritaire pour les justiciables, les magistrats et les auxiliaires de la justice. La réhabilitation de la salle a été menée par la Minusca dans le cadre d’un projet à impact rapide à hauteur de 14.8 millions de francs CFA.

Par ailleurs, les trois ponts réhabilités à Ndongue, commune d’Hermann-Brousse (40 Km de Bouar), ont été remis officiellement aux autorités locales ce 11 mai. Leur réhabilitation va faciliter la libre circulation des biens et des personnes vivant dans le sud de Bouar et permettre également à la MINUSCA d’assurer sa mission de protection des civils. Les travaux s’élèvent à 8.6 millions de francs CFA) et ont employé 12 personnes dont trois femmes.       

Dans la ville de Baoro, à 80 km de Bouar, les bureaux et la résidence du sous-préfet ont également été réhabilités et vont être remis aux autorités jeudi, 12 mai. Dans la foulée de cet évènement, la MINUSCA organisera une campagne de vulgarisation de son mandat à l’endroit des différents segments de la population.

Ces activités s’inscrivent dans le mandat de la MINUSCA d’appui à la restauration et à l’extension de l’autorité de l’Etat, en accompagnant les efforts des autorités centrafricaines pour améliorer les conditions de travail dans les services déconcentrés de l’Etat.

 

 

Source : Service de communication de la MINUSCA pour CARnews ou RCAinfos

 
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Publié par le 12/05/2016 dans Uncategorized

 

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