RSS

Archives de Tag: CENTRAFRIQUE BANGUI DJOTODIA TIANGAYE REBELLES SELEKAS MILITAIRE Français

CENTRAFRIQUE : DU REGAIN DE L’INSÉCURITÉ.

ayandho

Il y a peu, au Gabon, un pays frère de la sous-région Afrique Centrale, à la suite et dans un tout autre contexte qui aurait pu conduire à une tragédie généralisée, le Président Ali BONGO ODIMBA avait eu à dire ceci, je cite:

« Un(e) gabonais(e) qui meurt, c’est un drame. Plusieurs gabonais(es) qui meurent, c’est une catastrophe », fin de citation.

Je fais mienne cette approche, cette perception. Je fais également mienne cette gravité de ton et de responsabilité dans le propos. Parce qu’il ne saurait en être autrement. Les faits, en pareilles circonstances, devraient nous obliger tous à ce type de ressenti, à cette conviction citoyenne et patriotique assumée, et non à laisser entendre ou imaginer. Elle doit s’affirmer au quotidien, du sommet de l’État au citoyen lambda. Parce que l’affirmation de soi, de son honneur, de sa dignité, ne dépend pas de ses moyens, de sa capacité d’influence ou de dissuasion. Mais, on peut être prêt et disposé à mourir pour cela…

Honnêteté intellectuelle oblige, personne ne peut se permettre de nier aujourd’hui les conditions extraordinairement difficiles dont a hérité le Président Faustin Archange TOUADERA, combien sa volonté pourrait être contrariée, combien ses actions peuvent être lestées. Il semble s’investir avec sa force et sa détermination dans la mission délicate qui est désormais la sienne. Est-il
réellement accompagné
et effectivement soutenu par ses alliés dans cette oeuvre de recherches et de reconstruction? Comme à l’école, que celles et ceux qui le font lèvent la main…

En début comme en cours de mandature, des hésitations, des erreurs d’appréciation, d’actions et/ou d’actes posés sont d’usage. L’important, c’est d’être et de demeurer d’une très grande écoute, de savoir en tenir compte afin de pouvoir rectifier ou corriger.

Ainsi, de certains faits ici évoqués dans le lien, en tant que Institution suprême, de surcroît avec les mains nues, je me demande encore et toujours si c’était politiquement une bonne inspiration que d’avoir entrepris ces contacts de dialogue avec certains dits chefs rebelles ou chefs de guerre? Pourquoi une pareille formulation? De quelle guerre s’agit-il, en l’absence d’une confrontation directe, si ce ne sont pas que des sévices cruelles et des tueries sur les innocentes populations civiles?
De mon point de vue, si le désir et la volonté d’un dialogue était vraiment de mise, ceux rencontrés jusque-là ne seront jamais les bons interlocuteurs. Ceux-là, ils sont ailleurs. S’agissant de notre pays à tous, il faudra à un moment ou un autre devoir solliciter ces compatriotes, devoir les faire sortir de leur retranchement voire de leurs abris, les rencontrer, échanger avec eux sans aucun tabou, sans aucun soupçon, comme dirait l’autre, les convaincre de la prise en compte absolue de leurs légitimes réclamations en tant que partie intégrante de la nation, mais surtout de la promesse de s’y tenir. Car personne, même pas ces compatriotes momentanément égarés, n’a d’intérêt à ce que le pays demeure dans la crise actuelle. En tant que nouvelles autorités, ces personnes ne sauront que vous accorder leur confiance, mais aussi l’exigence de votre mise à l’épreuve. L’issue d’une entente aura forcément un prix, mais qui ne vaudra jamais autant que la Paix et la Sécurité retrouvées. Et puis, en politique, si l’on est vraiment un homme politique, il n’y a pas d’orgueil qui vaille sinon l’intérêt supérieur de la nation. Une fois que nous nous serons retrouvés, entretenus et entendus sur l’essentiel, plus aucun autre intérêt ne saura plus jamais nous opposer les uns aux autres et nous diviser sous quelque prétexte ou raison que ce soit. D’ailleurs, la situation générale du pays étant ce qu’elle est, il serait bien que l’on traite conséquemment la question « Sidiki », afin de prévenir à terme toute flétrissure regrettable de nos frontières…

La démarche que je me permets ici de suggérer très humblement à nos nouvelles autorités n’est d’aucune faiblesse, mais de raison et de responsabilité. Parce que, malgré tout, force restera à la Loi. La lutte contre l’impunité sera envers et contre tout afin que la justice sociale soit pour tous. Les compatriotes ayant pris les armes l’auraient fait pour ces raisons. Ils ne seront donc pas réfractaires à cette exigence absolue et non négociable.

Enfin, que les hommes et les femmes politiques qui seraient en soutien au Président Faustin Archange TOUADERA se positionnent et comblent les « blancs » de ses messages, de ses discours, justifiant ainsi leur sincérité, plutôt que de faire autant sinon pire et ensuite de décrier. Anciens candidats à la présidence de la république, certains aujourd’hui sont des élus et représentants du peuple, pourquoi nous ne les entendons pas de manière audible sur les questions de l’heure, auprès de nos populations, de la rébellion, de nos partenaires au developpement et autres? Cela n’est tout simplement pas sérieux et encore moins crédible. C’est à se demander, si eux n’ont jamais eu de projets fédérateurs à partager et autre? Aussi et ainsi, qui participe aussi de la paralysie? De mes certitudes, de mes convictions, souvent j’aime à dire que la politique peut être dite et faite autrement. On ne la fait pas pour soi, mais pour le plus grand nombre. Et ce dont on peut être porteur peut également l’être parce que cédé ou confié à un autre, toujours au service du plus grand nombre.

Par  Jacques Ayandho

 

Étiquettes : , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,

CENTRAFRIQUE Kaga – Bandoro :Yaketé et Bokassa, les forces de défense et de sécurité sont- elles dans la ville, et Al – Katim et ses éléments en fuite ?

Selon des informations dignes de foi en notre possession et de sources constantes, concordantes et indépendantes, les forces de défense et de sécurité, composées de gendarmes et de policiers dont le déploiement dans la ville était fermement et officiellement promis au peuple par le ministre de la sécurité publique, M. Jean – Serge Bokassa, au lendemain du massacre qui y a été perpétré par les éléments de la Séléka, sous le haut commandement d’un certain Al – Katim qui prend son ordre de travail de son chef hiérarchique direct, l’égorgeur de tout un peuple, un certain Nourreldine Adam, et au vu et au su des forces onusiennes du contingent pakistanais qui sont restées l’arme au pied, seraient finalement arrivées à Kaga – Bandoro, la semaine dernière.

En effet, après avoir été un tant soit peu bloquées à Dékoa, au motifs que le calme serait revenu à Kaga – Bandoro, Ndomété et dans les villages environnants en ruines et en fumée, et que parmi les éléments des forces de défense et de sécurité en mouvement seraient disséminés des éléments des forces armées centrafricaines, et sur fermes instructions du haut commandement de la Minusca dont le mandat consiste effectivement à assurer la protection des populations civiles et soutenir les efforts des autorités légitimes et légales dans leur volonté et leur farouche détermination à sécuriser le pays, celles – ci seraient autorisées in fine à rentrer dans la ville, appuyées par les contingents burundais et congolais.

A l’annonce de leur imminente arrivée, les éléments de la Séléka qui y régnaient en de véritables conquistadores dont leur chef, Al – Katim, auraient abandonné les bâtiments administratifs et privés qu’ils occupaient illégalement, auraient pris leurs jambes à leur cou et les principaux auteurs des dernières violences, massacres, pillages, viols des femmes, destructions des biens publics et privés, incendies des habitations et greniers, se seraient tout simplement évaporés dans la nature. Ces mêmes sources ont affirmé que ceux qui ne savent plus où aller auraient trouvé refuge à la mosquée et dans la concession de leur comzone, Al – Katim, où ils survivraient grâce aux subsides, donations et à des générosités des bonnes volontés. Pour combien de temps encore ?

En attendant le DDRR, peut – être ? Telles sont les deux (2) questions que tous les combattants de la liberté, les démocrates dignes de ce nom, et tous les résistants à l’occupation de la République par des conquistadores, des liquidateurs de la République, et des marchands de la mort, se posent depuis lors. En réponse claire et précise, la justice devrait sans tarder s’occuper de leur sort, ouvrir une enquête et procéder à l’arrestation des auteurs et complices de cette tragédie, comme la Minusca l’avait souligné dans son communiqué de presse, avant qu’il ne fût vraiment trop tard ; car, selon des informations dignes de foi en notre possession, les populations de Kaga – Bandoro, Ndomété et des villages environnants, victimes de ces dernières violences inouïes, se prépareraient à une vengeance noire et aveugle pour laver l’affront subi sur leur terre, celle de leurs ancêtres et de leurs aïeux et nettoyer la préfecture de tous les mercenaires, les égorgeurs et autres jihadistes qui y auraient trouvé refuge. Ne l’avaient – elles pas toujours dit « tôt ou tard, nous jouerons le match retour » , ce qui signifie en Sango « lawalawa, i ké pika dembo ti kiringoni » ?

Pour l’heure, Kaga – Bandoro, Ndomété et les villages environnants seraient sous contrôle des forces de défense et de sécurité et des barrières auraient été érigées dans la ville et aucune arme ne devrait ni y être visible ni y être détenue par un quelconque individu. Même la perception des taxes du convoyage des bœufs dont le montant s’élevait à 25.000 Francs par tête et qui était gérée par les éléments de la Séléka, serait désormais assurée par les forces de défense et de sécurité et leur montant revu à la baisse à hauteur de 2.500 Francs CFA. Rappelons qu’un véritable massacre s’est déroulé dans cette localité, il y a de cela une semaine, sous les yeux et à la barbe des forces onusiennes du contingent pakistanais, déployées en Centrafrique, conformément aux recommandations et résolutions du conseil de sécurité et dotées d’un mandat robuste, celui de recourir à la force pour assurer la protection des populations civiles ! Des forces onusiennes qui sont restées l’arme au pied, les 16, 17 et 18 septembre 2016 et qui n’ont rien pu faire ou qui ont tout simplement laissé le massacre se commettre ! Une tragédie qui se passe de tout commentaire ! C’est ainsi que, selon des informations dignes de foi en notre possession, plus d’une vingtaine de personnes auraient perdu la vie, en trois (3) jours, lors de ces actes de violences inouïes et aveugles, plusieurs blessés et des victimes dont le pronostic vital est sérieusement entamé, des femmes violées et égorgées, l’hôpital régional de la Nana – Gribizi pillé et des malades violentés et contraints de prendre leurs jambes à leur cou pour trouver refuge ailleurs ou mourir tout simplement en cours de route, des ongs à buts humanitaires saccagées, l’église catholique assiégée et pillée, des édifices publics et privés attaqués et détruits, etc. Parmi les victimes, M. Ngaté, le chef du village de Ndomété, la première autorité de l’Etat, M. Lagony, un brave cultivateur, connu de tous, et un certain Bigao.

Des sources sûres, le village Ndomété gardera pour longtemps les stigmates de cette attaque : des maisons et des greniers brûlés, des commerces pillés et saccagés, des biens publics et privés emportés, des animaux domestiques froidement abattus, et des hommes, des femmes, des enfants et des personnes du 3ème âge contraints de trouver refuge en brousse, en cette période de saison pluvieuse, avec le risque d’être mordus par des serpents, de boire l’eau des étangs et de consommer des racines pour tenter de survivre comme des animaux….. Aux dernières nouvelles, de sources proches de la gendarmerie, ce sont les contingents congolais et burundais qui contrôleraient la ville et ses environs. Quant aux forces de défense et de sécurité, elles auraient regagné leur base à Bangui, depuis la fin de la semaine dernière. Alors, M. Jean – Serge Bokassa, quelles forces sont – elles encore présentes à Kaga – Bandoro ?

Jean – Paul Naïba

 
1 commentaire

Publié par le 28/09/2016 dans Uncategorized

 

Étiquettes : , , , , , , , , , , , ,

CENTRAFRIQUE: Diplomatie / Et si Touadéra signait comme Yaya Jammeh un accord de défense avec la chine ou la Russie……

Il y a quelques jours, « la Russie et la Gambie ont signé un accord de défense et de coopération militaire, quatre mois après l’ouverture d’une ambassade gambienne au pays de Vladimir Poutine. L’accord a été signé à Moscou par le Chef d’état-major général adjoint de l’armée russe, le général Vasily Tonkoshkurov et le chef d’état-major des Forces armées de Gambie, le lieutenant-général Ousman Badjie. Selon les termes de l’accord rendus publics, le nouvel axe de la coopération militaire entre la Russie et la Gambie sera essentiellement centré sur la formation et l’assistance technique aux forces armées gambiennes. Une bouffée d’oxygène pour le Président Yaya Jammeh qui est de plus en plus isolé par ses anciens soutiens en matière de coopération dans le domaine de la défense.

En effet, la Gambie reçoit traditionnellement une assistance technique militaire des armées américaine, britannique et turque. Trois pays où les militaires gambiens sont souvent formés dans leurs plus prestigieuses académies. Ses livraisons d’armes venaient souvent de Libye, d’Iran et de Russie. Mais avec les violations manifestes des droits humains ainsi que les menaces et injures souvent proférées par le dictateur gambien, aussi bien les États-Unis que la Grande-Bretagne ont suspendu leur soutien, ne laissant le terrain qu’à la Turquie et récemment le Pakistan. A l’évidence, Yaya Jammeh ne veut plus s’en contenter, puisque la Libye de Mouammar Kadhafi a disparu et ne peut lui venir en aide, comme du temps où de nombreux officiers, triés sur le volet par Yaya Jammeh, y bénéficiaient de programmes de formation. D’autre part, l’Iran est en froid avec le président gambien, depuis l’histoire des armes iraniennes achetées par la Gambie et livrées à une faction des rebelles du Mouvement des forces démocratiques de Casamance (MFDC).

La Russie veut poser un pied sur la côte atlantique Confrontée à de graves défis économiques, avec la suspension de l’appui budgétaire européen, la fin de la diplomatie du chéquier née de la rupture diplomatique avec Taiwan, tout comme son exclusion du Millennium Challenge Fund ainsi que de l’accord préférentiel de l’AGOA par les États-Unis, la Gambie va mal et Jammeh, qui se sent menacé par une population de plus en plus contestataire, cherche coûte que coûte à renforcer son appareil militaire et sécuritaire. Ce qui est une opportunité pour la Russie qui cherche à poser un pied sur la côte atlantique, comme l’avait déjà fait savoir, en novembre 2014, le ministre russe de la Défense Sergueï Choïgou. En juillet 2015, le président Vladimir Poutine a approuvé une mesure visant à donner à son pays une forte présence sur la côte atlantique en réponse à ce qu’il considérait comme « une expansion des troupes de l’OTAN », après l’invasion de l’Ukraine et les menaces russes contre leurs pays voisins. Après avoir apposé sa signature, le lieutenant-général Ousman Badjie, chef d’Etat-major de l’armée gambienne, a déclaré que « l’accord va permettre à la Russie et la Gambie de consolider leurs points de vue sur diverses questions d’actualité dans le monde et intensifier les relations entre les deux forces de défense ». Ce qui fait dire à une de nos sources au sein du gouvernement gambien, qu’en « signant un accord militaire avec la Russie, la Gambie espère non seulement obtenir un soutien financier pour l’aider à résoudre la crise économique et budgétaire devenue de plus en plus insupportable, mais Yaya Jammeh ouvre la porte à Moscou qui sera bientôt autorisé à utiliser Banjul pour accéder à l’Atlantique ». Même si la situation géo – politique dans laquelle se trouve aujourd’hui la République centrafricaine n’est pas comparable à celle de la République sœur de la Gambie, une chose est sûre : tout responsable politique, épris du souci de son peuple et de l’avenir de son pays, se doit de faire beaucoup preuves d’imagination pour assouvir ses desseins, protéger son pouvoir et rassurer sa population.

Abandonné par ses anciens alliés, à savoir la Grande – Bretagne, les Etats – Unis, la France et l’Otan, coincé financièrement et sentant se poindre à l’horizon le risque d’un mécontentement généralisé, Yaya Jammeh qui est arrivé au pouvoir par un coup d’état, qui n’est pas partisan de la démocratie et qui a même commis le crime de lèse – majesté en laissant mourir en prison un opposant à son régime, a vite compris l’extrême nécessité de desserrer tout simplement l’étau qui avançait irréversiblement contre lui, en tendant la main à la Russie de Poutine, une autre puissance nucléaire, militaire et membre permanent du conseil de sécurité. Démocratiquement élu, après plus de trois (3) années de violences inouïes et de crimes odieux qui ont ébranlé l’âme de son pays, la République centrafricaine, Touadéra se doit lui aussi aujourd’hui de faire preuve d’un sursaut patriotique et diplomatique pour mettre un terme à la crise sécuritaire qui empoisonne la vie de son peuple.

Une crise sécuritaire qui est devenue un véritable fonds de commerce, tant les ressources dont regorgent le sol et le sous – sol de ce pays sont immenses, pour les bandes armées en tête desquelles la Séléka, la Minusca, la France, les Etats – Unis, l’Ouganda et tous les pays de la sous – région. Même si la France et les pays membres de la Cemac ont joué fondamentalement un rôle dans le retour de la paix dans la capitale, les principales régions minières et stratégiques demeurent occupées par des conquistadores, des mercenaires et des marchands de la mort et il est grand temps que les forces de défense et de sécurité soient non seulement restructurées, mais surtout redéployées sur toute l’étendue du territoire national en vue d’assurer la protection des populations civiles, de défendre l’intégrité du territoire et de veiller à la préservation des intérêts fondamentaux de l’Etat. Or, malheureusement la communauté internationale, à travers la Minusca, refuse d’user de la force pour désarmer toutes les bandes armées et imposer la paix, conformément aux recommandations et autres résolutions du conseil de sécurité, sous le chapitre 7, et brandit l’embargo sur les armes à destination de la République pour retarder le réarmement des forces armées centrafricaines, seules capables de mettre en déroute toutes les forces non conventionnelles.

En signant un accord de défense avec la Chine qui doit exploiter le pétrole de Boromata et explorer d’autres sites dans l’Ouham et la Sangha – Mbaéré, ou avec la Russie de Poutine, comme Bachar El Assad l’avait fait pour pouvoir résister aux menaces des Etats – Unis, de la France et de l’Otan, Touadéra ferait un grand pas dans la résolution de la crise qui secoue son pays depuis longtemps et créera les conditions d’un rééquilibre des forces entre les puissances occidentales et sous – régionales qui, présentes en République centrafricaine, ne défendent que leurs intérêts et n’ont pas intérêt à ce que cette crise prenne fin un jour.

Jean – Paul Naïba

 

Étiquettes : , , , , , , , , , , , ,

CENTRAFRIQUE Politique / M. Doubane ou une diplomatie non agressive, non imaginative, non payante et non porteuse d’espoirs Octobre 1985.

charles-armel-doubane

Séminaire interdiocésain de Saint – Paul, sis à Ouango à côté de l’archidiocèse de Bangui. Il était ce jour – là 8 h 00, lorsque M. Pierre – Yves Maillard, de nationalité suisse et professeur de français en classe de 1ére, fait son apparition, pour dispenser son premier cours de l’année, l’air autoritaire et calme. Pour ces anciens élèves de la seconde, quelque chose d’insolite est sur le point de se passer pour tester le niveau de tous. Après les formalités d’usage et d’échanges fraternels et chaleureux, il colle une dissertation au tableau évidemment pour jauger de la qualité des uns et des autres et trier sur – le champ l’ivraie du blé. Le thème : « De l’imagination au pouvoir. Qu’en dites – vous ?

Analysez et commentez ». Tout à coup, un silence de plomb s’abat sur toute la classe. Un silence de cimetière si pesant que l’on pouvait même entendre des moustiques, si nombreux en cette période de saison pluvieuse finissante, voler d’un endroit à un endroit de la classe. « Au travail », dit – il brusquement, pour rompre cette atmosphère de peur bleue et rendre la classe plus vivante, plus gaie, et plus laborieuse. Sur ce, ses anciens élèves soulèvent leur pupitre, arrachent leur bic et se mettent immédiatement, sans demander leur reste, au travail dont la durée est de deux (2) heures de temps. Ils seront suivis quelques minutes plus tard par les nouveaux venus, c’est – à – dire ceux qui sont directement admis en 1ére sans passer par la 2e, obligés de faire comme les autres, de se jeter à l’eau quitte à tenter l’expérience pour en tirer des acquis pour les prochains devoirs. Deux (2) jours plus tard, les résultats tombent, catastrophiques ; sur 18 élèves, 5 obtiendront la moyenne dont la note variant de 14/20 à 3/20. Et la sentence est sans appel pour toute la suite, car à son habitude, ceux qui ont réussi cet examen de test, obtiendront la moyenne toute l’année et ceux qui n’ont pas eu la moyenne, n’obtiendront jamais la moyenne toute l’année.

Analysant la méthode de ce professeur depuis la 2e, j’ai fini par comprendre que pour ce pédagogue, dans la vie comme dans toute action humaine, ce sont toujours les premières intentions, les premières décisions, et les premières méthodes qui fondent et guident la réussite d’un homme dans toutes ses entreprises, même s’il est établi que la persévérance ou l’abandon joue aussi un rôle important dans l’obtention d’une victoire ou d’une défaite. En nous demandant d’analyser et de commenter cette dissertation, M. Pierre – Yves Maillard a voulu tout simplement nous faire comprendre que c’est l’homme qui est au centre de l’univers, gestionnaire de son destin et moteur du changement dans sa société. Tant pis pour les élèves qui ne l’avaient pas compris et pour tous les hommes qui ne l’ont pas compris ! Car, c’est l’homme qui fait l’histoire et non l’histoire qui fait l’homme. Et l’histoire de l’humanité est jalonnée de l’histoire de ces hommes et de ces femmes qui, par leur ardeur au travail, leur capacité d’imagination, et leurs qualités, ont réussi à changer le destin d’autres hommes, celui de leur société et celui de leur pays.

C’est ainsi que l’empire romain n’aurait jamais existé sans un certain Jules césar. L’empire grec ou « La Grèce Antique » ou « La Civilisation Hellène » n’aurait jamais existé sans Périclès. La brillante civilisation égyptienne n’aurait jamais existé sans la dynastie des Pharaons, celle de Toutankhamon et autres. Et à une époque relativement récente, il faut admettre que l’histoire du Burkina – Faso est intimement liée à celle d’un certain Thomas Sankara. Même la République centrafricaine n’aurait jamais été ce qu’elle est aujourd’hui sans un certain Jean – Bedel Bokassa, le bâtisseur, le tyran et l’assassin. C’est fort de toute ces expériences que le peuple centrafricain, après plus de trois (3) ans de violences inouïes et d’actes de barbarie humaine qui ont secoué son pays et qu’il a vécus dans sa chair, a courageusement décidé de confier la gestion de sa destinée au président Touadéra. Convaincu de ce que l’homme écrira l’une des plus belles pages de son histoire en mettant un terme à ses souffrances et à ses litanies de malheurs. Malheureusement, depuis plus de cinq (5) mois de gouvernance, rien n’a été fait dans tous les domaines et aucun signal fort n’a été lancé à l’endroit de ce peuple. Pis, dans le domaine de la diplomatie, considérée comme la locomotive de la coopération et du développement, l’on assiste aussi à des hésitations, à des indécisions et à des atermoiements ou plus exactement à une politique de rupture dans la continuité qui laissent penser que l’on refuse de faire comme l’avait fait héroïquement un certain B. Boganda, en dénonçant au monde de son temps, les cris de désespoirs des autochtones de l’Oubangui – Chari, et en exprimant à l’endroit de l’opinion française et internationale leurs chants d’espoirs. Cette offensive diplomatique, ce combat pour l’accession à l’indépendance, ce sacrifice suprême pour ses frères et sœurs, il le paiera de sa vie dans un mystérieux accident d’avion, le 29 mars 1959.

Dès la prise du pouvoir par le président Touadéra, le 30 mars 2016, tous les combattants de la liberté, les démocrates dignes de ce nom et tous les résistants à l’occupation de notre pays par des conquistadores s’attendaient tout naturellement à ce que sa méthode fût copiée, à travers une diplomatie agressive, imaginative, payante et porteuse d’espoirs pour le peuple centrafricain. Une diplomatie visant à sortir la République centrafricaine du pré -carré français et de toutes les grandes puissances qui ont fait de la crise actuelle un véritable fonds de commerce, en tirent largement profits et n’ont pas d’intérêts à ce qu’elle prenne fin, par le réarmement et le redéploiement des forces armées centrafricaines dans nos villages, communes, sous – préfectures et préfectures. Une diplomatie agressive et imaginative de main tendue à la civilisation du numérique et aux puissances émergentes d’Asie parmi lesquelles la Chine qui doit exploiter le pétrole de Boromata et explorer d’autres champs dans l’Ouham et la Sangha – Mbaéré, afin de copier leur exemple et leur méthode. En sa qualité de puissance nucléaire, militaire et membre permanent du conseil de sécurité, en retour de nos très fortes potentialités économiques, elle aurait dû frapper du poing sur la table, comme la Russie de Poutine l’a fait en Syrie pour sauver le fauteuil du président Bachar El Assad, jadis seul contre tous, à savoir la France, les Etats – Unis et l’Otan, et in fine pousser, par son droit de veto, les auteurs de la persistance de cette crise à un rééquilibre de forces dans ce conflit en terre centrafricaine.

En signant un accord de défense, par exemple avec la Chine, Touadéra et Doubane seraient allés directement dans la voie tant souhaitée par le peuple centrafricain, celle de contourner la mesure de l’embargo sur les armes à destination de la République, celle de doter les forces armées centrafricaines dans le cadre d’une assistance technique et militaire, et celle de leur redéploiement sur toute l’étendue du territoire. Malheureusement, comme nous l’avons souligné un peu plus haut, au lieu de faire preuve d’imagination au pouvoir, M. Doubane comme son mentor, Touadéra, a décidé d’opter pour une diplomatie de la rupture dans la continuité. Une diplomatie non payante et non porteuse d’espoirs pour le peuple centrafricain.

Jean – Paul Naïba

 

Étiquettes : , , , , , , , , , , ,

CENTRAFRIQUE: ET SI NOUS NOUS DISIONS (PRESQUE) TOUT?

ayandho

Serions-nous des naïfs invétérés ou des désespérés irresponsables? Comment vouloir et puis pouvoir exister à nouveau lorsque plus de deux décennies et un chaos semblent ne pas encore avoir suffi en sacrifices en tout genre, surtout celui de femmes et d’enfants, celui également d’une jeunesse frémissante, frétillante, prometteuse et disponible? Il est grand temps que les hommes politiques ou celles et ceux là qui se considèrent comme tels deviennent un tant soit peu responsables. Serait-ce une question d’ego, d’ambitions personnelles? Une chose est désormais sûre, nous avons un nouveau président élu, de nouvelles institutions qui essaient de tenir leurs rôles, mais une armée en totale refonte. Aussi, les centrafricaines et les centrafricains ne demandent et n’aspirent plus que jamais qu’à la paix, la sécurité et l’unité. Les possibles propos des uns et des autres se doivent d’être rigoureusement mesurés, les postures de constance et d’une rigoureuse cohérence par rapport aux engagements politiques pris. Tout est bien encore très fragile et préoccupant. Créez plutôt ensemble, dans le cadre et le temps de cette « trêve » des braves, toutes les conditions ainsi que toutes les voies devant pouvoir conduire à un « Etat stratège », pour un « patriotisme économique et social », à court, moyen et long terme. Pour ce faire, tous autant que nous sommes, sans complexe ni mystification, nous devons maintenant et plus que jamais avoir tous les débats utiles et nécessaires à la survie de notre Nation. Cette image est aujourd’hui ma motivation. Elle est insupportable! A cela, les accords ainsi que les postures ne devraient plus jamais rajouter au désastre, mais ne servir qu’à une gestion commune et consensuelle de projets durables et donc de résultats.

Jeunesse centrafricaine, tu représentes l’avenir de notre pays, le Centrafrique. Tu es aussi cette réserve dans laquelle l’armée centrafricaine ira toujours puiser sa relève. Cependant et malheureusement, faut-il le souligner, ces dernières décennies, au cours des évènements et des moments difficiles connus, du fait de paramètres politiques, culturels, socio-économiques dont la misère et le désoeuvrement, tu as très souvent été confrontée à des choix souvent délicats… Des hommes politiques suffisants, débordés et perdus, ont initié des rébellions armées pour déstabiliser le régime en place, pour leur accession au pouvoir. Une fois en possession des moyens nécessaires à la mise en oeuvre et à l’entretien de la dite rébellion, la Jeunesse est utilisée pour faire le difficile et sale boulot. Elle est embrigadée, porte les armes après une formation aussi éphémère qu’incomplète. C’est elle qui passe les jours et les nuits en brousse, dans des conditions inhumaines. C’est elle qui, dans les conditions précitées, meurt de maladies et autres « accidents de terrain ». C’est elle qui va tuer, torturer, blesser, extorquer, voler, violer, tracasser, injurier. Le cas échéant, c’est cette même jeunesse qui, arme à la main, va ouvrir la voie et entrer dans la capitale pour nettoyer, sécuriser et préparer l’entrée triomphale du « leader politique »…

Le Droit de la guerre ou Droit International Humanitaire existe. La transgression de certaines de ses règles expose son ou ses auteurs à des poursuites judiciaires devant les juridictions internationales ou nationales. Aussi, un certain nombre de ces comportements gravement préjudiciables aux tiers ou aux communautés sont qualifiés de Crimes de génocide ou Crimes contre l’Humanité. La particularité de cette seconde catégorie de crimes est qu’ils sont imprescriptibles, même 100 ans après les faits… La Jeunesse centrafricaine continuera t-elle ainsi à devoir servir de tremplin aux hommes politiques?

« La personne humaine est sacrée. La République Centrafricaine se doit de renaître ».

Jacques Ayandho

 
1 commentaire

Publié par le 27/09/2016 dans Uncategorized

 

Étiquettes : , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,

CENTRAFRIQUE : DANGER DANS L’AIR  attention les Centrafricains

salo

Pourquoi Air France annule ses vols sur Bangui le 30 Septembre 2016???????
La France ne changera jamais et c’est pourquoi nous devons nous méfier :
1/ Observez que la France a mis en alerte depuis des jours les soldats français en RCA
2/ Observez que subitement tous les opposants assoifés et les collabos accusent le pouvoir Touadera de ne rien faire pour la reconciliation et la Paix
3/ Regardez toutes les attaques meurtrières sporadigues dans l’arrière pays ces dernières semaines
4/ Aujourdhui nous apprenons que les vols de Air France prévus pour le 30 septembre sont annulés
Chers centrafricains si cette fois ci nous laissons la France destabiliser ce pays avec la complicité des gens sans parole qui changent de discours d’un jour à lautre alors ce sera très grave pour la RCA
La France colonisatrice veut empêcher toute diversification des partenaires économiques de la RCA et veut manipuler des minables politiciennes et prostitués politiques sans cervelles qu’on a deja vu à des postes ministeriels dans leur minableries venir aujourd’hui faire croire qu’ils ou elles sont trop pressés pour la Commission de Reconciliation et Paix en Centrafrique.
La RCA doit aller doucement mais surement et non avancer avec l’intoxication des colons et leurs sbires tapis dans l’ombre que nous serons obligés de dénoncer bientôt et
les enfants et les petits enfants de Barthelemy Boganda veulent vivre en paix travailler et remettre le pays sur les rails.
Vigilance pour tous et à tous les niveaux. Restons-unis et solidaire contre ce qui se prépare en ce moment. Trop c’est trop
TOUS UNIS POUR LA PAIX ET LA RECONCILIATION EN CENTRAFRIQUE
Afrikanews

Par Ben El-Arabi

 
1 commentaire

Publié par le 24/09/2016 dans Uncategorized

 

Étiquettes : , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,

CENTRAFRIQUE: Lettre Ouverte à son Excellence Monsieur Ban Ki-moon Secrétaire Général des Nations Unies

lettre-ouverte-a-son-excellence-le-prsident-des-nations-unies-_grard-nga-boukanga-gonoguele_-_1_-page-001lettre-ouverte-a-son-excellence-le-prsident-des-nations-unies-_grard-nga-boukanga-gonoguele_-_1_-page-002lettre-ouverte-a-son-excellence-le-prsident-des-nations-unies-_grard-nga-boukanga-gonoguele_-_1_-page-003
 

Étiquettes : , , , , , , , , , , , , , , , , ,

CENTRAFRIQUE: Politique / M. Touadéra : Jusques à quand M. Sarandji continuera- t- il de faire humilier l’UNDP et toute la République ?

Souvenez – vous ! Au lendemain de la publication du décret portant nomination des membres du gouvernement Sarandji, l’Union Nationale pour la Démocratie et le Progrès en abrégé UNDP, forte de ses treize (13) députés devant siéger dans la prochaine assemblée nationale, en son nom et pour la cause de tous les sans – voix de notre société, fière de sa non moindre déterminante contribution à l’éclatante victoire du candidat Faustin Archange Touadéra à la présidentielle, et en sa qualité de premier parti politique sur l’échiquier national, conformément aux dispositions de la loi constitutionnelle, avait officiellement contesté dans un communiqué de presse, à travers une offensive communicationnelle dont elle a seule le secret, la présence dans ce gouvernement d’un certain Gaby Francky Leffa, 4ème vice – président du comité provisoire, dissous depuis le 1er mars 2016 par la mise en place d’un bureau de la coordination nationale.

Au regard des recommandations du congrès, organe suprême du parti, de la charte définissant ses grandes orientations et de ses textes fondateurs, le bureau de la coordination nationale s’est vu dans l’obligation de prendre une décision de suspension de toute activité au sein du parti, à l’encontre du militant mis et dont le nom et le cv ne figurent pas dans la banque des données de la coordination des experts, pour indiscipline caractérisée et atteinte à l’honneur, à l’image et à la dignité du parti. Lors d’une audience avec le chef du gouvernement, M. Sarandji, cet acte de débauchage et de non – consultation des organes dirigeants et légalement institués du parti, dans la prise des grandes décisions devant engager la vie de la nation et l’avenir du peuple centrafricain, a été vigoureusement mais calmement et fermement dénoncé. Mais, alors que l’UNDP, représentée sur le plan national par le bureau politique et la coordination des experts s’attendaient logiquement à ce que le premier ministre puisse corriger cette erreur de casting, en exploitant, avant toute décision de nomination à des hautes fonctions de l’Etat, la proposition de la liste des experts de l’UNDP soumise à son appréciation, grande devait être leur surprise d’écouter quelques jours plus tard sur les antennes de la radio nationale, la nomination d’une certaine Makounzi, 2ème vice présidente dudit comité provisoire dissous, dont le nom et le cv ne sont nulle part mentionnés dans la banque des données des experts du parti, au poste de chargée de missions en matière des affaires sociales, avec rang et prérogatives de ministre, à la primature.

Une fois de plus, cette volonté manifeste du premier ministre d’ignorer superbement l’existence et l’avis du bureau de la coordination nationale, dans le choix de la proposition de ses experts, a fait formellement l’objet d’une rencontre et d’un échange très fraternel et très chaleureux avec le président de la République, Faustin Archange Touadéra.

Fort de ce qui précède, même si le locataire du palais de la Renaissance qui n’a pas fait, lui aussi, appel à une quelconque compétence de l’UNDP dans la composition de son cabinet et la nomination de ses conseillers et chargés de missions, s’est engagé à travailler dorénavant en étroite collaboration avec les instances légales de l’UNDP, les militants de ce parti, ses experts, et tous les combattants de la liberté ne peuvent pas s’empêcher de s’interroger sur les raisons et les mobiles du refus systématique des nouvelles autorités d’écouter leurs voix et de leur donner leur place dans la gestion consensuelle de l’appareil de l’Etat, à la présidence, à la primature, dans le gouvernement, etc.

En réalité, pour eux, tout se passe comme si le premier ministre, M. Sarandji était résolument déterminé à fragiliser l’UNDP et humilier ses experts, en les ignorant tout simplement et en se passant de leurs avis et propositions pour donner du crédit et de la valeur, non pas en tenant compte effectivement de leur savoir – faire et de leurs compétences intrinsèques, mais plutôt sur la base des critères douteux, ombrageux et même opaques, à des individus qui ne représentent que leur petite personne et ne défendent que les bas intérêts de leur panse. Car, comment comprendre que dans certains pays, comme la Côte d’Ivoire, le Rwanda, le Bénin ou la Burkina – Faso en ne citant que ceux – là qui progressent à grands pas dans la lutte contre la pauvreté, ne peuvent être nommés dans le gouvernement et à des hautes fonctions de l’Etat à la primature que des hommes et des femmes ayant la maîtrise réelle de la technicité, des qualifications requises, un savoir – faire incontesté et incontestable, une certaine vision pour leur pays, et un carnet d’adresses assez fourni et qu’au même moment, en RCA, le Pr. Sarandji, universitaire de son état, l’une des meilleures perles de la cathédrale du savoir de notre pays, ne puisse recourir qu’à la formule de débauchage et du choix des hommes et des femmes, incapables de s’exprimer en français et même de faire traduire leurs discours ou déclarations, au nom de la République, au nom du gouvernement, et au nom du peuple centrafricain, en sango ou en yakoma par des interprètes chevronnés, comme le faisaient si bien et sans honte une certaine Mme Domitien, un certain Kadhafi ou une certaine Golda Meïr ?

Comment pourra – t – il alors réussir à donner forme, pour le bien – être des couches les plus défavorisées de notre société, aux grandes actions contenues dans le programme politique du président de la République, sur la base duquel ce dernier a été élu, si ses ministres ignorent tout des règles élémentaires de gestion de toute administration digne de ce nom, de la feuille de route de leurs départements et de la spécificité de leurs missions, ont un complexe d’infériorité par rapport à leurs collaborateurs les plus immédiats, et pis, n’arrivent pas à prendre la parole ou seulement ouvrir la bouche pour lire une déclaration devant leurs conseillers ou chargés de missions et devant d’autres ministres et d’autres experts dans des conférences internationales où ils sont régulièrement mandatés pour représenter le gouvernement, la République centrafricaine et le peuple centrafricain ? N’est – il pas tout simplement en train de scier la branche sur laquelle il est assis avec le président de la République, en continuant de faire confiance à ces bras cassés, ces analphabètes du 21ème siècle, ces baroudeurs et ces hommes politiques de petit calibre ? Voilà de très pertinentes questions que les militants de l’UNDP, les experts de ce parti et tous les combattants de la liberté sans exclusive se posent, depuis un certain temps et auxquelles le chef du gouvernement, le Pr. Sarandji se doit de répondre avant qu’il ne soit trop ; car au-delà de l’humiliation faite quotidiennement à l’UNDP et tous ses experts dont les compétences sont établies et avérées, à travers les déboires officiels, les déclarations incompréhensibles, inaudibles et inintelligibles, les charabia, et les onomatopées de M. Gaby Francky Leffa, et de Mme Makounzi, c’est l’honneur de la République qui est jeté dans la boue de la honte et de l’indignité ; c’est l’honneur et la mémoire du président fondateur, Barthélemy Boganda, s’exprimant dans la langue de Molière avec une verve oratoire des plus rares et des plus éloquentes, pour porter à l’attention du Général De Gaulle, de la France profonde, et de l’opinion internationale, les cris de détresse des autochtones de l’Oubangui – Chari, et leurs élans d’espoirs, qui est jeté en pâture à des pourceaux ; c’est l’honneur, le savoir – transmettre, et le savoir – faire des professeurs d’université que sont le Pr. Touadéra et le Pr. Sarandji qui sont remis en cause ; c’est l’honneur et la dignité de toutes les meilleures perles et les luminosités que la République a enfantées, formées et formatées, dans tous les domaines de compétences qui est aujourd’hui enfoui dans les immondices et les poubelles de la honte et de l’ignominie.

Il est donc grand temps que le président de la République qui a été élu sur la base de la politique de la rupture, du changement et de l’alternance générationnelle puisse entendre toutes ces profondes raisons et amèner son premier ministre à la raison. Le faire, c’est refuser catégoriquement qu’un ministre de la République, en mission, ne puisse plus jeter de la honte sur la République, comme ce qui s’est passé, à Cotonou, lors de la cérémonie officielle d’inauguration du premier vol de Karinou, sur le trajet Bangui – Douala – Cotonou -, où M. Leffa, ministre de l’Habitat et représentant du gouvernement en lieu et place du ministre des transports et des équipements, en mission, aurait été incapable de prononcer sa déclaration et même d’ouvrir la bouche pour lire ses propres amendements. C’est refuser aussi catégoriquement qu’une chargée de missions, représentant la primature, troisième institution de la République, ne puisse plus jeter de la honte sur la République, comme ce qui s’est passé, il y a de cela quelques jours où Mme Makounzi, chargée de missions en matière des affaires sociales à la primature, avec rang et prérogatives de ministre, aurait été tout simplement incapable, devant des professionnels des médias et leurs caméras, d’agencer des lettres, des mots et des phrases, pour expliquer à l’opinion nationale et internationale, les objectifs visés par le gouvernement, à travers l’organisation d’une journée nationale de dépistages volontaires de VIH. Le faire, c’est tout simplement passer de la parole et des promesses faites à l’UNDP à l’acte et c’est tourner définitivement le dos aux formules anciennes et rétrogrades, et inventer le futur en tendant de bon cœur la main à toutes les compétences les plus futées dont regorge le pays, comme le font le président Ouattara en Côte d’Ivoire et le président Kagamé au Rwanda, afin de précipiter la République centrafricaine dans la caravane humaine du progrès et pour le bien – être de toutes ses populations.

Par Jean – Paul Naïba

 

 

Étiquettes : , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,

CENTRAFRIQUE: Politique / M. Touadéra et M. Sarandji : Pourquoi les Facas en faction au PK 12 n’avaient – elles pas réagi lors de la fuite organisée des criminels du Km 5 ?

 

Pourquoi les forces de défense et de sécurité en faction cette nuit – là, à la barrière de PK 12 n’avaient- elles pas vigoureusement et militairement réagi, comme le leur recommandent leurs missions, celle de défendre l’intégrité du territoire national, celle d’assurer la sécurité des biens et des personnes et celle de préserver les intérêts fondamentaux de l’Etat ?

Pourquoi le poste de contrôle, selon les témoignages de l’une des victimes de cet évènement qui rentrait chez lui à 21 heures passées de la nuit, était – il curieusement désert, alors que les informations relatives à la planification de cette fuite organisée étaient connues de l’état – major des forces armées centrafricaines, de la gendarmerie et de la police nationales et que des éléments et de matériels de guerre auraient été déployés en renfort à cet effet ?

Pourquoi avait – il fallu à M. Alpha Gounoumoudjou plusieurs coups de klaxons pour faire sortir de son lieu de cachette un élément des forces armées centrafricaines qui devait l’abandonner quelques minutes plus tard, à son triste sort, prenant ses jambes à son cou, dès la vue, au niveau du Camp du Rdot, des phares du convoi des six (6) véhicules des égorgeurs et des fuyards remontant à vives allures vers la barrière du PK 12 ?

Pourquoi le capitaine et ses éléments qui étaient bel et bien au courant de cette échappée des criminels du Km 5, selon des informations de sources dignes de foi, recoupées, et mises à leur disposition par les services des renseignements généraux, avaient – ils tout simplement décidé d’abandonner leurs postes, au lieu de saisir cette opportunité pour prouver leur sens élevé du devoir et du sacrifice pour la patrie, en jouant le plus beau match de leur vie ou plus exactement en livrant le plus beau combat de toute leur carrière militaire dont l’issue victorieuse les aurait élevés au rang des héros, non pas à la barrière du PK 12, mais en leur tendant un véritable guet-apens sur le pont de Shô, où avait d’ailleurs violemment chuté, du sixième véhicule, un des fuyards, retrouvé par la population aux premières lueurs du jour et remis avec son arme à la SRI ?

Le désir de vivre était – il plus fort que le devoir de mourir pour la patrie ?

Si tel devait être le cas, n’étions – nous pas là devant un acte de désertion devant l’ennemi, un acte de haute trahison, et un acte de reniement de l’engagement, susceptibles de poursuites judiciaires devant la cour martiale ?

Avaient – ils tout simplement reçu un contre – ordre leur interdisant de réagir vigoureusement et militairement contre le convoi des criminels fuyards ou avaient – ils tout simplement été corrompus par ces criminels ou leurs complices présents dans la hiérarchie gouvernementale, ministérielle et militaire ?

Telles sont des pertinentes questions qui ne cessent de fuser des lèvres de tous les combattants de la liberté, des démocrates dignes de ce nom, et des résistants à l’occupation de la République par des conquistadores et des égorgeurs patentés, quelques jours après la fuite organisée des criminels et des buveurs de sang du Km 5.

Des pertinentes questions qui malheureusement demeurent à ce jour sans réponse de la part des plus hautes autorités, à savoir : du président de la République, M. Faustin Archange Touadéra, du premier ministre, M. Simplice Matthieu Sarandji, du ministre de la défense nationale, M. Joseph Yaketé, et du ministre de la sécurité publique, M. Jean – Serge Bokassa. Sur cette affaire qui prouve une fois de plus l’amateurisme et l’incapacité de nouveaux princes de la République à trouver des solutions idoines à la crise sécuritaire, le peuple centrafricain fatigué de courir, de mourir et d’enterrer ses cadavres, par la voix des guerriers de la plume, a droit à des explications et attend des réponses claires et précises de la part du président de la République, sur l’effectivité de la mise en œuvre de sa politique de la rupture, du changement et de la fin de l’impunité, sur la base de laquelle se fondent aujourd’hui toute sa légitimité et toute sa crédibilité aux commandes des affaires de la cité.

Une attente qui se justifie par une politique de main tendue, à son initiative personnelle, à des liquidateurs de la République et à des enfants du malheur, à travers des audiences accordées au palais de la République, au seigneur de Bambari, Ali Darass, et au roitelet du Km 5, Abdoulaye Hissen et à toute sa bande, mais une politique de main tendue qui, quoique judicieusement menée dans le cadre de la recherche de la paix, de la cohésion sociale et de la réconciliation nationale, ressemble fort étrangement à une politique de collaboration et de complicité avec les ennemis de la République, des hommes et des femmes qui prétendent jouir de la nationalité centrafricaine, tout en n’hésitant pas à pactiser avec des mercenaires de la pire espèce, comme Ali Darass qui ne sait ni parler français ni s’exprimer en sango, pour tuer des centrafricains, incendier des villages, violer des femmes, s’attaquer à des édifices publics et enfreindre insolemment et impunément à l’image, à l’honneur, aux valeurs et aux attributs de la République.

Une politique de collaboration qui s’est traduite in fine par le silence du locataire du palais de la Renaissance sur cet évènement. Ne dit – on pas que « qui ne dit mot consent » ?

Au président de la République de trouver les mots justes pour expliquer ce qui s’est réellement passé ce jour – là, afin de rassurer tout simplement le peuple centrafricain qui lui a confié la gestion de sa destinée, avant qu’il ne soit trop tard. Sur cette même affaire, le peuple centrafricain abandonné par les leaders des partis politiques, ses représentants légaux à l’assemblée nationale et par la société civile, attend aussi, par la voix des guerriers de la plume et des communicateurs, des explications claires et précises de la part du chef du gouvernement, M. Simplice Matthieu Sarandji. Car, au – delà de la question de la responsabilité des soldats de la Minusca dans la relaxe pure et simple et la remise en liberté de Mrs. Abdoulaye Hissen, Haroun Gaye et Tidjiani, dans un premier temps arrêtés à Sibut dans leur fuite, soulevée et dénoncée officiellement par le premier ministre, et ce, en flagrante violation du mandat d’arrêt international décerné à l’encontre de tous les auteurs des crimes perpétrés en Centrafrique, et sur lequel ces mêmes soldats de la Minusca se sont fondés pour procéder à l’arrestation de M. JF Bozizé, le peuple centrafricain ne comprend toujours pas pourquoi le chef du gouvernement ne s’en était pas voulu à lui – même et à ses ministres, pour n’avoir pas donné des instructions fermes, aux forces de défense et de sécurité, basées au PK 12, aux fins d’empêcher par tous les moyens cette fuite et au besoin de neutraliser ces criminels, selon les règles de l’art militaire.

Une inquiétude fondée tant plusieurs jours après ce qui constitue un acte de désertion de ces forces de défense et de sécurité devant l’ennemi, aucune enquête n’ a été diligentée ni par le gouvernement et ni par l’inspection générale des armées, pour que des responsabilités soient établies et que des sanctions de dernière rigueur soient prises à l’endroit de tous ceux qui avaient rendu possible cette fuite, et leurs complices dont les ramifications sont visibles, selon des sources dignes de foi, dans l’entourage immédiat du chef de l’Etat, à la primature, dans les services sensibles des ministères de la défense nationale et de la sécurité publique, au niveau de l’ état – major et dans les services hautement stratégiques relevant des directions générales de la gendarmerie et de la police nationales.

Une inquiétude justifiée d’abord par l’incompétence notoire des conseillers militaires du président de la République qui avaient fui devant l’avancée des éléments de la séléka, ensuite par celle des ministres en charge de la gestion de la défense nationale et de la sécurité publique qui, n’ayant pas la maîtrise réelle de la technicité, passent plus de temps à user de leurs pouvoirs pour empocher les fonds hebdomadaires alloués à la sécurité et racketter quelques commerçants véreux de la capitale qu’à s’investir personnellement et efficacement dans la recherche et les recoupements des informations utiles à la protection des biens et des personnes, à la préservation des intérêts fondamentaux de l’Etat, et bien évidemment à la défense de l’intégrité du territoire national, et enfin par celle des bureaucrates nommés en lieu et place des fantassins à des postes stratégiques au sein de l’état – major des facas et dans les principaux services de la police et de la gendarmerie nationales.

Une inquiétude qui pose dans toute sa nudité l’épineuse et éternelle question de l’incapacité des éléments des forces de défense et de sécurité à s’assumer et à assumer leurs missions de guerriers et de défenseurs de la République. Une armée de policards, d’affairistes, de corrompus, d’indisciplinés, de déserteurs, et de racketteurs dont la restructuration doit être la priorité des priorités pour le président de la République, s’il veut en finir avec la crise sécuritaire, restaurer l’autorité de l’Etat dans nos préfectures et dans nos villages, sortir son pays des griffes de la Minusca et de la communauté internationale, et rentrer dans l’histoire comme un combattant de la liberté et un des bâtisseurs de la République et s’il veut éviter d’écourter son mandat à la tête de la République par un soulèvement populaire.

En attendant, le peuple centrafricain a droit à des explications de la part de son président, d’abord sur son silence et sur sa probable responsabilité directe ou indirecte dans la fuite organisée de ces criminels, ensuite sur le contre – ordre interdisant aux forces de défense et de sécurité en faction cette nuit – là au PK 12 de réagir vigoureusement, et enfin sur la diversion savamment orchestrée dans cette terrible affaire par son premier ministre en pointant un doigt accusateur sur les soldats de la Minusca, basés à Sibut. Affaire à suivre…….

 

Par Jean – Paul Naïba

 
1 commentaire

Publié par le 22/08/2016 dans Uncategorized

 

Étiquettes : , , , , , , , , , , , , , , , , , ,

CENTRAFRIQUE: Joseph BENDOUNGA Président du parti MDERC dénonce la passivité et la partialité de la MINUSCA dans la gestion de la crise Centrafricaine

bendounga

Monsieur Bendounga, le parti MDERC vient d’être reçu en audience par le Président de la République, quel était le mobile de cette rencontre ?

Le MDREC a été reçu par le Président de la République, chef de l’Etat sur la demande de ce parti, il vous souviendra que ces derniers temps, il y a eu beaucoup de perturbation du fonctionnement de l’Etat. D’abord le comportement crapuleux d’un groupe d’individus qualifiés dans la séquestration des citoyens centrafricains et de leurs tortures, cela s’en est suivi de la fuite de la bande Arouna Gaye ,Abdoulaye Hissen et autres dans la nuit du 12 au 13 Aout .
Et, il vous souviendra que le 13 Aout, date de la proclamation de l’indépendance de la RCA et,ces bandits puissamment armés sont sortis de Bangui et la nuit d’hier, vous avez entendu des tirs d’armes, et ces gens ont manifesté leur joie .
Nous sommes venus entretenir avec le chef de l’État sur cette situation et c’est aussi suite à la rencontre que Madame Corner de la Minusca et de l’audience qu’elle a accordée à tous les partis politiques légalisés hier à la Minusca pour nous dire que pour les Nations Unies, il n’y a pas de solutions militaires pour la République Centrafricaine.
Nous étions très fâchés hier. Nous avions dit au système des Nations Unies à travers la Minusca le mécontentement du peuple centrafricain. Et Madame Corner a poussé le ridicule jusqu’à son comble pour dire que la Cote d’Ivoire a été sous embargo des Nations unies durant 6 ans.
Mais ,Madame Corner ne peut pas mettre sur le même pied d’égalité Monsieur Faustin Archange Touadera, Président élu démocratiquement avec le Président de la Côte d’ivoire qui est un chef de guerre, un chef rebelle qui a pris le pouvoir par les armes, qui a ses troupes et qui a ses armements .
Or, le Président Touadera a gagné les élections par le vote, il n’a pas d’armée, il doit restructurer notre armée. Les Nations Unies persistent à dire cela urbi et orbi. Si les Nations unies vont jusqu’à dire qu’il y’ aura pas de solutions militaires pendant que les bandits, les criminels tuent les centrafricains et ce qui nous a beaucoup choqué, c’est le fait que les troupes de la Minusca qui ont barré la route et çà c’est Madame Corner qui l’a dit de sa propre bouche, que la Minusca a arrêté le reste de la colonne des fugitifs à Galafondo 155 km de Bangui et 30 Km de Sibut.
Ils les ont encerclés et leur ont demandés de déposer les armes et brusquement ces gens ont fui, ils ont réussi à mettre la main sur seulement 11 individus, d’abord sur 10 personnes puis un dernier. Elle a ensuite déclaré que leur avion a survolé la zone, mais que la végétation ne leur a pas permis de leur mettre la main dessus.
Or, si c’était l’armée centrafricaine, les Forces de sécurité et Défense de la République Centrafricaine, on devrait mettre la main sur ces bandits .C’est à dire que nous partis politique et précisément le MDREC, nous sommes très choqués et sommes venus échanger avec le Président de la République, tout d’abord pour le soutenir parce qu’il été élu pour un mandat de 5 ans.
La République Centrafricaine l’a élu sur la base de son programme dont la pierre angulaire est la sécurité et qui dit sécurité de la République Centrafricaine, veut dire la réhabilitation de nos forces de sécurité et de Défense et leur dotation en équipement militaire.
Et quand les Etats Unis avec l’Union Européenne disent que c’est pendant 2 ans que petit à petit que des experts qui sont venus d’Europe vont former nos soldats mais, nos soldats sont déjà formés et y’ en a qui ont fréquenté les mêmes écoles de guerre que ces gens et qui ont même été les meilleurs de leur promotion.

Ce qui nous aussi beaucoup choqué c’est que les résolutions concernant la République Centrafricaine sont confiées à la France, c’est la France qui rédige le projet de résolution sur la RCA et c’est amandé par les autres membres du conseil de sécurité.
Mais ce n’est pas normal, la France fait partie de la belligérance en République Centrafricaine, c’est la France qui fait et défait les régimes mais comment cette même France-là qui est co-autrice de cette crise peut-elle à son niveau dire que la RCA ne doit pas avoir d’armée et c’est petit à petit après deux ans.

Mais pendant ce temps les bandits font entrer des armes, les bandits circulent, ils vont même mettre l’inscription UN sur leurs véhicules pour circuler librement et continuer à perpétrer leurs forfaitures. Nous pensons que nous, partis politiques ne sommes pas d’accord et c’est par rapport à cela que nous sommes venus voir le Président de la République, et le Président a eu l’amabilité de nous recevoir. Nous le remercions.

 

Source : ACP/ Fcbk Service de communication de la Pr/ pour CARnews ou RCAinfos

 

 
1 commentaire

Publié par le 18/08/2016 dans Uncategorized

 

Étiquettes : , , , , , , , , , , , , ,

 
%d blogueurs aiment cette page :