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CENTRAFRIQUE: COMMUNIQUE DE PRESSE DES EX ANTI-BALAKA RELATIF A CE NOUVEAU REGAIN DE  VIOLENCE DANS LES PROVINCES

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Crédit Photo:M. Igor Lamaka, Porte parole des ex anti-balaka

 

EX ANTIBALAKA COORDINATION NATIONALE

SECRETARIAT GENERAL

PORTE PAROLE

COMMUNIQUE DE PRESSE : N°____005___ /2016 /CN/SG/PP/

Chers patriotes centrafricains, nous appelons à votre conscience car l’heure est grave !!!

Avant-hier c’était la ville de Kouango avec 55 morts, hier c’était Kaga Bandoro avec une vingtaine de morts, aujourd’hui c’est la ville de KOUI-DEGAULLE. Demain ça sera quelle ville ?

Ça ne sert à rien de jouer à la politique d’autruche, il faut sauver la patrie, la nation. Que dirons-nous demain à nos enfants ? Sinon que l’histoire nous rattrapera.

Ça ne sert à rien de condamner et ça ne sert à rien de dénoncer, il faut agir maintenant et prendre notre destinée en main.

Ce n’est pas à la Communauté Internationale ni encore la MINUSCA qui le fera à notre place mais c’est à nous tous. La MINUSCA nous a déjà démontré son incapacité et ses limites.

Nous nous sommes bien engagés dans le processus du DDRR et CVR (Réduction des Violences Communautaires) depuis bientôt 2ans. Ceci témoigne à combien nous sommes attachés aux vertus de la Paix, la réconciliation, le vivre ensemble et le développement de la République Centrafricaine.

Malgré cela, nous constatons un complot ourdi contre la République Centrafricaine, une campagne d’intoxication et de déstabilisation menée tous Azimuts, par une main invisible ennemi de la Paix en Centrafrique Partis politiques, Sociétés civiles, Hommes, Femmes, Jeunes et Vieux Journalistes, Avocats, Magistrats, Médecins, Étudiants, Cultivateurs, Éleveurs, Commerçants.

Mettons-nous debout pour sauver notre seule et unique patrie.

Au regard du niveau élevé d’insécurité qui prévaut actuellement dans le pays par la complicité de la MINUSCA, nous souhaiterons quitter le processus du DDRR, pour voir clair ce qui arrive devant nous, et renforcer notre RESISTANCE.

Parce que la MINUSCA n’as pas les capacités de la protection civile de notre population. Prend à témoin la Communauté Nationale et Internationale.

Par ailleurs, la Coordination Nationale des Ex-combattants ANTIBALAKA demande aux Autorités de la place de tout mettre en œuvre pour ramener la quiétude au sein de notre population qui a tant souffert et qui ne demande pas mieux que de vaquer à leurs occupations quotidiennes et de vivre en paix.

Vive la Paix en République Centrafricaine UN PAYS, UN PEUPLE, UNE PAIX

Fait à Bangui, le 28 Septembre 2016

La Coordination Nationale

Le Chargé de la Communication Porte Parole

Bérenger Ludovic Igor LAMAKA

igor.lamaka@yahoo.fr 0023672661508

 
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CENTRAFRIQUE : DU REGAIN DE L’INSÉCURITÉ.

ayandho

Il y a peu, au Gabon, un pays frère de la sous-région Afrique Centrale, à la suite et dans un tout autre contexte qui aurait pu conduire à une tragédie généralisée, le Président Ali BONGO ODIMBA avait eu à dire ceci, je cite:

« Un(e) gabonais(e) qui meurt, c’est un drame. Plusieurs gabonais(es) qui meurent, c’est une catastrophe », fin de citation.

Je fais mienne cette approche, cette perception. Je fais également mienne cette gravité de ton et de responsabilité dans le propos. Parce qu’il ne saurait en être autrement. Les faits, en pareilles circonstances, devraient nous obliger tous à ce type de ressenti, à cette conviction citoyenne et patriotique assumée, et non à laisser entendre ou imaginer. Elle doit s’affirmer au quotidien, du sommet de l’État au citoyen lambda. Parce que l’affirmation de soi, de son honneur, de sa dignité, ne dépend pas de ses moyens, de sa capacité d’influence ou de dissuasion. Mais, on peut être prêt et disposé à mourir pour cela…

Honnêteté intellectuelle oblige, personne ne peut se permettre de nier aujourd’hui les conditions extraordinairement difficiles dont a hérité le Président Faustin Archange TOUADERA, combien sa volonté pourrait être contrariée, combien ses actions peuvent être lestées. Il semble s’investir avec sa force et sa détermination dans la mission délicate qui est désormais la sienne. Est-il
réellement accompagné
et effectivement soutenu par ses alliés dans cette oeuvre de recherches et de reconstruction? Comme à l’école, que celles et ceux qui le font lèvent la main…

En début comme en cours de mandature, des hésitations, des erreurs d’appréciation, d’actions et/ou d’actes posés sont d’usage. L’important, c’est d’être et de demeurer d’une très grande écoute, de savoir en tenir compte afin de pouvoir rectifier ou corriger.

Ainsi, de certains faits ici évoqués dans le lien, en tant que Institution suprême, de surcroît avec les mains nues, je me demande encore et toujours si c’était politiquement une bonne inspiration que d’avoir entrepris ces contacts de dialogue avec certains dits chefs rebelles ou chefs de guerre? Pourquoi une pareille formulation? De quelle guerre s’agit-il, en l’absence d’une confrontation directe, si ce ne sont pas que des sévices cruelles et des tueries sur les innocentes populations civiles?
De mon point de vue, si le désir et la volonté d’un dialogue était vraiment de mise, ceux rencontrés jusque-là ne seront jamais les bons interlocuteurs. Ceux-là, ils sont ailleurs. S’agissant de notre pays à tous, il faudra à un moment ou un autre devoir solliciter ces compatriotes, devoir les faire sortir de leur retranchement voire de leurs abris, les rencontrer, échanger avec eux sans aucun tabou, sans aucun soupçon, comme dirait l’autre, les convaincre de la prise en compte absolue de leurs légitimes réclamations en tant que partie intégrante de la nation, mais surtout de la promesse de s’y tenir. Car personne, même pas ces compatriotes momentanément égarés, n’a d’intérêt à ce que le pays demeure dans la crise actuelle. En tant que nouvelles autorités, ces personnes ne sauront que vous accorder leur confiance, mais aussi l’exigence de votre mise à l’épreuve. L’issue d’une entente aura forcément un prix, mais qui ne vaudra jamais autant que la Paix et la Sécurité retrouvées. Et puis, en politique, si l’on est vraiment un homme politique, il n’y a pas d’orgueil qui vaille sinon l’intérêt supérieur de la nation. Une fois que nous nous serons retrouvés, entretenus et entendus sur l’essentiel, plus aucun autre intérêt ne saura plus jamais nous opposer les uns aux autres et nous diviser sous quelque prétexte ou raison que ce soit. D’ailleurs, la situation générale du pays étant ce qu’elle est, il serait bien que l’on traite conséquemment la question « Sidiki », afin de prévenir à terme toute flétrissure regrettable de nos frontières…

La démarche que je me permets ici de suggérer très humblement à nos nouvelles autorités n’est d’aucune faiblesse, mais de raison et de responsabilité. Parce que, malgré tout, force restera à la Loi. La lutte contre l’impunité sera envers et contre tout afin que la justice sociale soit pour tous. Les compatriotes ayant pris les armes l’auraient fait pour ces raisons. Ils ne seront donc pas réfractaires à cette exigence absolue et non négociable.

Enfin, que les hommes et les femmes politiques qui seraient en soutien au Président Faustin Archange TOUADERA se positionnent et comblent les « blancs » de ses messages, de ses discours, justifiant ainsi leur sincérité, plutôt que de faire autant sinon pire et ensuite de décrier. Anciens candidats à la présidence de la république, certains aujourd’hui sont des élus et représentants du peuple, pourquoi nous ne les entendons pas de manière audible sur les questions de l’heure, auprès de nos populations, de la rébellion, de nos partenaires au developpement et autres? Cela n’est tout simplement pas sérieux et encore moins crédible. C’est à se demander, si eux n’ont jamais eu de projets fédérateurs à partager et autre? Aussi et ainsi, qui participe aussi de la paralysie? De mes certitudes, de mes convictions, souvent j’aime à dire que la politique peut être dite et faite autrement. On ne la fait pas pour soi, mais pour le plus grand nombre. Et ce dont on peut être porteur peut également l’être parce que cédé ou confié à un autre, toujours au service du plus grand nombre.

Par  Jacques Ayandho

 
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Publié par le 29/09/2016 dans Uncategorized

 

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CENTRAFRIQUE: Révélation / M. Anicet Georges Dologuélé, combien avez – vous payé la facture de votre interview, accordée à l’hebdomadaire « Jeune Afrique » ?

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Souvenez – vous de la dernière interview, accordée à M. Anicet -Georges Dologuélé par l’hebdomadaire « Jeune Afrique », il y a de cela une semaine ! Voici les termes contenus dans la version papier, résumée par Anne Kappes – Grange : « Vous aviez à l’issue du second tour de la présidentielle, dénoncé des fraudes, mais sans aller jusqu’à déposer de recours. Vous avez même reconnu assez rapidement la victoire de votre rival Faustin Archange Touadéra, pourquoi ? «Parce que la situation aurait dégénéré. En Centrafrique, les résultats sont annoncés tout au long de la semaine, bureau de vote par bureau de vote. Les jours précédant la proclamation des résultats officiels, la tension n’avait cessé de monter. Il y avait déjà des violences, la colère enflait. Comprenant qu’un allait leur voler la victoire, les jeunes menaçaient de sortir dans la rue avec des armes. Ni moi ni personne n’avions les moyens de maitriser ce qui allait se passer. Comprenez bien qu’en Centrafrique, il n’y a pas vraiment d’Armée, de Police, de Gendarmerie.….Chez nous, c’est la population qui est armée ! C’est pour cela qu’après avoir consulté mes alliés, dans un souci d’apaisement, et pour éviter que le pays ne sombre à nouveau dans la violence, j’ai décidé de laisser courir. (NDLR : Admettre la victoire par tricherie de Faustin Touadéra pour éviter les violences) «Même si je n’ai pas déposé de recours, il me semble très important de procéder à un audit de cette élection présidentielle, tout comme il faut dissoudre cette ANE qui ne fonctionne pas. Dans deux ans, nous aurons des scrutins locaux, et il ne faudrait pas refaire les mêmes erreurs.» – Regrettez-vous la décision que vous avez prise à l’époque ? «Non, je l’assume parfaitement.

C’était un acte de cœur, un acte patriotique. Mais je maintiens que cette élection a été massacrée, alors qu’elle aurait dû être exceptionnelle, et que c’était une chance unique offerte aux centrafricains. J’affirme qu’il y a eu des fraudes, que des instructions ont été données aux préfets pour qu’ils changent les procès-verbaux; que les autorités de la transition ont mis tous les moyens qui étaient à leur disposition, au service de Faustin-Archange TOUADERA, dont elles ont financé la campagne. Elles espéraient en échange, obtenir sa protection. Le problème c’est qu’une fois élu, Touadéra a ordonné un audit de la transition. Catherine Samba-Panza par exemple en est très mécontente et s’estime maltraitée. Du coup, les langues se délient… (NDLR : Les fuites dans la presse par CSP sur les magouilles électorales de Touadéra)» – Début Aout, Jean-FrancisBozizé, le fils de l’ancien président a pris le risque de rentrer en Centrafrique. Il a été brièvement arrêté, puis relâché…Qu pensez-vous de la manière dont cette affaire a été gérée ? «Dans le fond, peut-on vraiment dire qu’il a pris un risque en revenant à Bangui ? Je pense qu’il s’était préalablement entendu avec le président Touadéra, qu’il avait eu des assurances, en dépit du fait qu’un mandat d’arrêt international avait été émis contre lui.

C’est d’ailleurs la MINUSCA qui l’a arrêté. Tout a été fait dans l’improvisation et l’amateurisme. La preuve : Il a été libéré sans même avoir été présenté à un juge d’instruction.» – Quel bilan dresseriez-vous des premiers mois du président Touadéra ? «Il est au pouvoir depuis 5 mois : c’est peu, mais suffisant pour organiser les équipes, nommer les responsables, procéder à la mise en place du programme de société pour lequel il a été élu. Or dans le cas présent, il ne s’est rien passé.» – N’êtes-vous pas alarmiste ? «NON, après l’élection, j’ai choisi de me taire pour donner une chance au nouveau président. Quand il m’a approché pour me proposer une union sacrée autour des questions de sécurité, j’ai accepté. Mais, depuis, plus rien. Alors peut être que me taire n’était pas la bonne stratégie.» Fin de citation.

Nota Bene : Pourquoi le président de l’URCA, M. Anicet Georges Dologuélé qui prétend être le leader du premier parti politique sur l’échiquier national avec 13 députés, alors que les informations provenant de l’assemblée nationale le classe en 2ème position après l’UNDP de M. Michel Amine, fort de ses 14 représentants, n’ a – t – il pas eu le courage de rompre le silence et de donner sa lecture ou sa vision de la gestion des affaires de la cité par le président Touadéra, lors d’une conférence de presse, à Bangui et dans un hôtel de la place ? Pourquoi a – t – il préféré, en abordant des questions substantielles qui touchent à la vie de la nation et à l’avenir de son pays, recourir à l’expertise d’une presse étrangère, déconnectée des réalités de la Rca, au lieu de mettre le doigt dans la plaie en s’adressant directement à la presse locale, moyennant une offensive communicationnelle agressive et payante ?

En agissant de la sorte, ne donne – t – il pas raison à ceux qui pensent qu’il est l’homme de l’extérieur, un antinationaliste, et tout simplement un baroudeur politique trop imbu de sa petite personne, de son savoir – faire, de ses suffisances, de ses richesses et de ses relations avec la bourgeoisie locale, au service d’une bande de manipulateurs étrangers ? N’est – il pas de sa responsabilité, en tant que leader du « premier parti politique national », de soutenir les professionnels des médias publics et privés ?Très franchement et très honnêtement, peut – il dire combien lui a coûté la facture de l’interview qu’il a accordée à l’hebdomadaire « Jeune Afrique » ?

Jean – Paul Naïba

 
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Publié par le 28/09/2016 dans Uncategorized

 

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CENTRAFRIQUE Politique / M. Doubane ou une diplomatie non agressive, non imaginative, non payante et non porteuse d’espoirs Octobre 1985.

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Séminaire interdiocésain de Saint – Paul, sis à Ouango à côté de l’archidiocèse de Bangui. Il était ce jour – là 8 h 00, lorsque M. Pierre – Yves Maillard, de nationalité suisse et professeur de français en classe de 1ére, fait son apparition, pour dispenser son premier cours de l’année, l’air autoritaire et calme. Pour ces anciens élèves de la seconde, quelque chose d’insolite est sur le point de se passer pour tester le niveau de tous. Après les formalités d’usage et d’échanges fraternels et chaleureux, il colle une dissertation au tableau évidemment pour jauger de la qualité des uns et des autres et trier sur – le champ l’ivraie du blé. Le thème : « De l’imagination au pouvoir. Qu’en dites – vous ?

Analysez et commentez ». Tout à coup, un silence de plomb s’abat sur toute la classe. Un silence de cimetière si pesant que l’on pouvait même entendre des moustiques, si nombreux en cette période de saison pluvieuse finissante, voler d’un endroit à un endroit de la classe. « Au travail », dit – il brusquement, pour rompre cette atmosphère de peur bleue et rendre la classe plus vivante, plus gaie, et plus laborieuse. Sur ce, ses anciens élèves soulèvent leur pupitre, arrachent leur bic et se mettent immédiatement, sans demander leur reste, au travail dont la durée est de deux (2) heures de temps. Ils seront suivis quelques minutes plus tard par les nouveaux venus, c’est – à – dire ceux qui sont directement admis en 1ére sans passer par la 2e, obligés de faire comme les autres, de se jeter à l’eau quitte à tenter l’expérience pour en tirer des acquis pour les prochains devoirs. Deux (2) jours plus tard, les résultats tombent, catastrophiques ; sur 18 élèves, 5 obtiendront la moyenne dont la note variant de 14/20 à 3/20. Et la sentence est sans appel pour toute la suite, car à son habitude, ceux qui ont réussi cet examen de test, obtiendront la moyenne toute l’année et ceux qui n’ont pas eu la moyenne, n’obtiendront jamais la moyenne toute l’année.

Analysant la méthode de ce professeur depuis la 2e, j’ai fini par comprendre que pour ce pédagogue, dans la vie comme dans toute action humaine, ce sont toujours les premières intentions, les premières décisions, et les premières méthodes qui fondent et guident la réussite d’un homme dans toutes ses entreprises, même s’il est établi que la persévérance ou l’abandon joue aussi un rôle important dans l’obtention d’une victoire ou d’une défaite. En nous demandant d’analyser et de commenter cette dissertation, M. Pierre – Yves Maillard a voulu tout simplement nous faire comprendre que c’est l’homme qui est au centre de l’univers, gestionnaire de son destin et moteur du changement dans sa société. Tant pis pour les élèves qui ne l’avaient pas compris et pour tous les hommes qui ne l’ont pas compris ! Car, c’est l’homme qui fait l’histoire et non l’histoire qui fait l’homme. Et l’histoire de l’humanité est jalonnée de l’histoire de ces hommes et de ces femmes qui, par leur ardeur au travail, leur capacité d’imagination, et leurs qualités, ont réussi à changer le destin d’autres hommes, celui de leur société et celui de leur pays.

C’est ainsi que l’empire romain n’aurait jamais existé sans un certain Jules césar. L’empire grec ou « La Grèce Antique » ou « La Civilisation Hellène » n’aurait jamais existé sans Périclès. La brillante civilisation égyptienne n’aurait jamais existé sans la dynastie des Pharaons, celle de Toutankhamon et autres. Et à une époque relativement récente, il faut admettre que l’histoire du Burkina – Faso est intimement liée à celle d’un certain Thomas Sankara. Même la République centrafricaine n’aurait jamais été ce qu’elle est aujourd’hui sans un certain Jean – Bedel Bokassa, le bâtisseur, le tyran et l’assassin. C’est fort de toute ces expériences que le peuple centrafricain, après plus de trois (3) ans de violences inouïes et d’actes de barbarie humaine qui ont secoué son pays et qu’il a vécus dans sa chair, a courageusement décidé de confier la gestion de sa destinée au président Touadéra. Convaincu de ce que l’homme écrira l’une des plus belles pages de son histoire en mettant un terme à ses souffrances et à ses litanies de malheurs. Malheureusement, depuis plus de cinq (5) mois de gouvernance, rien n’a été fait dans tous les domaines et aucun signal fort n’a été lancé à l’endroit de ce peuple. Pis, dans le domaine de la diplomatie, considérée comme la locomotive de la coopération et du développement, l’on assiste aussi à des hésitations, à des indécisions et à des atermoiements ou plus exactement à une politique de rupture dans la continuité qui laissent penser que l’on refuse de faire comme l’avait fait héroïquement un certain B. Boganda, en dénonçant au monde de son temps, les cris de désespoirs des autochtones de l’Oubangui – Chari, et en exprimant à l’endroit de l’opinion française et internationale leurs chants d’espoirs. Cette offensive diplomatique, ce combat pour l’accession à l’indépendance, ce sacrifice suprême pour ses frères et sœurs, il le paiera de sa vie dans un mystérieux accident d’avion, le 29 mars 1959.

Dès la prise du pouvoir par le président Touadéra, le 30 mars 2016, tous les combattants de la liberté, les démocrates dignes de ce nom et tous les résistants à l’occupation de notre pays par des conquistadores s’attendaient tout naturellement à ce que sa méthode fût copiée, à travers une diplomatie agressive, imaginative, payante et porteuse d’espoirs pour le peuple centrafricain. Une diplomatie visant à sortir la République centrafricaine du pré -carré français et de toutes les grandes puissances qui ont fait de la crise actuelle un véritable fonds de commerce, en tirent largement profits et n’ont pas d’intérêts à ce qu’elle prenne fin, par le réarmement et le redéploiement des forces armées centrafricaines dans nos villages, communes, sous – préfectures et préfectures. Une diplomatie agressive et imaginative de main tendue à la civilisation du numérique et aux puissances émergentes d’Asie parmi lesquelles la Chine qui doit exploiter le pétrole de Boromata et explorer d’autres champs dans l’Ouham et la Sangha – Mbaéré, afin de copier leur exemple et leur méthode. En sa qualité de puissance nucléaire, militaire et membre permanent du conseil de sécurité, en retour de nos très fortes potentialités économiques, elle aurait dû frapper du poing sur la table, comme la Russie de Poutine l’a fait en Syrie pour sauver le fauteuil du président Bachar El Assad, jadis seul contre tous, à savoir la France, les Etats – Unis et l’Otan, et in fine pousser, par son droit de veto, les auteurs de la persistance de cette crise à un rééquilibre de forces dans ce conflit en terre centrafricaine.

En signant un accord de défense, par exemple avec la Chine, Touadéra et Doubane seraient allés directement dans la voie tant souhaitée par le peuple centrafricain, celle de contourner la mesure de l’embargo sur les armes à destination de la République, celle de doter les forces armées centrafricaines dans le cadre d’une assistance technique et militaire, et celle de leur redéploiement sur toute l’étendue du territoire. Malheureusement, comme nous l’avons souligné un peu plus haut, au lieu de faire preuve d’imagination au pouvoir, M. Doubane comme son mentor, Touadéra, a décidé d’opter pour une diplomatie de la rupture dans la continuité. Une diplomatie non payante et non porteuse d’espoirs pour le peuple centrafricain.

Jean – Paul Naïba

 
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CENTRAFRIQUE: ET SI NOUS NOUS DISIONS (PRESQUE) TOUT?

ayandho

Serions-nous des naïfs invétérés ou des désespérés irresponsables? Comment vouloir et puis pouvoir exister à nouveau lorsque plus de deux décennies et un chaos semblent ne pas encore avoir suffi en sacrifices en tout genre, surtout celui de femmes et d’enfants, celui également d’une jeunesse frémissante, frétillante, prometteuse et disponible? Il est grand temps que les hommes politiques ou celles et ceux là qui se considèrent comme tels deviennent un tant soit peu responsables. Serait-ce une question d’ego, d’ambitions personnelles? Une chose est désormais sûre, nous avons un nouveau président élu, de nouvelles institutions qui essaient de tenir leurs rôles, mais une armée en totale refonte. Aussi, les centrafricaines et les centrafricains ne demandent et n’aspirent plus que jamais qu’à la paix, la sécurité et l’unité. Les possibles propos des uns et des autres se doivent d’être rigoureusement mesurés, les postures de constance et d’une rigoureuse cohérence par rapport aux engagements politiques pris. Tout est bien encore très fragile et préoccupant. Créez plutôt ensemble, dans le cadre et le temps de cette « trêve » des braves, toutes les conditions ainsi que toutes les voies devant pouvoir conduire à un « Etat stratège », pour un « patriotisme économique et social », à court, moyen et long terme. Pour ce faire, tous autant que nous sommes, sans complexe ni mystification, nous devons maintenant et plus que jamais avoir tous les débats utiles et nécessaires à la survie de notre Nation. Cette image est aujourd’hui ma motivation. Elle est insupportable! A cela, les accords ainsi que les postures ne devraient plus jamais rajouter au désastre, mais ne servir qu’à une gestion commune et consensuelle de projets durables et donc de résultats.

Jeunesse centrafricaine, tu représentes l’avenir de notre pays, le Centrafrique. Tu es aussi cette réserve dans laquelle l’armée centrafricaine ira toujours puiser sa relève. Cependant et malheureusement, faut-il le souligner, ces dernières décennies, au cours des évènements et des moments difficiles connus, du fait de paramètres politiques, culturels, socio-économiques dont la misère et le désoeuvrement, tu as très souvent été confrontée à des choix souvent délicats… Des hommes politiques suffisants, débordés et perdus, ont initié des rébellions armées pour déstabiliser le régime en place, pour leur accession au pouvoir. Une fois en possession des moyens nécessaires à la mise en oeuvre et à l’entretien de la dite rébellion, la Jeunesse est utilisée pour faire le difficile et sale boulot. Elle est embrigadée, porte les armes après une formation aussi éphémère qu’incomplète. C’est elle qui passe les jours et les nuits en brousse, dans des conditions inhumaines. C’est elle qui, dans les conditions précitées, meurt de maladies et autres « accidents de terrain ». C’est elle qui va tuer, torturer, blesser, extorquer, voler, violer, tracasser, injurier. Le cas échéant, c’est cette même jeunesse qui, arme à la main, va ouvrir la voie et entrer dans la capitale pour nettoyer, sécuriser et préparer l’entrée triomphale du « leader politique »…

Le Droit de la guerre ou Droit International Humanitaire existe. La transgression de certaines de ses règles expose son ou ses auteurs à des poursuites judiciaires devant les juridictions internationales ou nationales. Aussi, un certain nombre de ces comportements gravement préjudiciables aux tiers ou aux communautés sont qualifiés de Crimes de génocide ou Crimes contre l’Humanité. La particularité de cette seconde catégorie de crimes est qu’ils sont imprescriptibles, même 100 ans après les faits… La Jeunesse centrafricaine continuera t-elle ainsi à devoir servir de tremplin aux hommes politiques?

« La personne humaine est sacrée. La République Centrafricaine se doit de renaître ».

Jacques Ayandho

 
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Publié par le 27/09/2016 dans Uncategorized

 

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CENTRAFRIQUE: Communiqué :Réunion ministérielle sur la République centrafricaine

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1. Le Vice-Secrétaire général des Nations Unies, au nom du Secrétaire général, a convoqué une réunion ministérielle sur la République centrafricaine (RCA) le 23 septembre 2016, en présence du Président de la République centrafricaine, Son Excellence Professeur Faustin Archange Touadéra, et des partenaires clefs de la RCA, dont la France, les Etats-Unis, l’Union africaine, l’Union européenne, la Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale, la Banque mondiale ainsi que le Président de la configuration de la Commission de consolidation de la paix pour la République centrafricaine. Cette réunion a donné au Président Touadéra, l’opportunité de présenter les progrès réalisés par le Gouvernement centrafricain dans la mise en œuvre de sa vision pour la stabilisation de son pays, particulièrement dans les domaines de la réconciliation nationale, le désarmement, la démobilisation, la réintégration et le rapatriement des membres des groupes armés, les réformes clés dans le secteur de sécurité et de la défense, la bonne gouvernance, la promotion et la protection des droits de l’homme, en particulier les droits des femmes et des enfants ainsi que la lutte contre l’impunité.

2. Les participants ont salué la vision du Président Touadéra pour transformer le pays ainsi que ses priorités immédiates pour résoudre les causes profondes du conflit et favoriser le développement du pays à long terme. Ils ont encouragé les autorités centrafricaines à continuer leurs efforts en faveur d’une approche inclusive associant toutes les composantes de la société centrafricaine. Les participants ont également insisté sur l’importance d’actions concrètes pour obtenir des progrès rapides dans le processus de paix et la réconciliation nationale à tous les niveaux de la société, et pour permettre le retour des 468.000 réfugiés et des 384.000 personnes déplacées internes, afin qu’ils retrouvent leurs biens et leurs moyens de subsistance.

3. Reconnaissant que la présence continue des groupes armés représente l’obstacle le plus immédiat à la stabilité et au redressement du pays, les participants ont encouragé les autorités centrafricaines à poursuivre leurs efforts pour mettre en œuvre un processus de concertation avec les représentants des groupes armés au sein des instances prévues à cet effet en vue de permettre le lancement sans délai du programme national de désarmement, démobilisation, réinsertion et rapatriement. Les participants ont également encouragé les autorités centrafricaines à s’assurer que ce processus s’inscrive dans le cadre plus large des stratégies visant à traiter les causes profondes du conflit, en particulier à travers un dialogue inclusif au niveau national et local et favorisant le désenclavement et le développement équitable de toutes les régions du pays. Les participants ont souligné que ces efforts devaient aller de pair avec la mise en œuvre de réformes concrètes dans les secteurs de la sécurité, de la défense et de la justice, et bénéficier du soutien indéfectible de la Mission intégrée multidimensionnelle de stabilisation des Nations Unies en République centrafricaine (MINUSCA) ainsi que du reste de la communauté internationale.

4. Le Président Touadéra a présenté la proposition du Gouvernement centrafricain de Cadre d’Engagement Mutuel entre le Gouvernement centrafricain et ses partenaires internationaux, régionaux et bilatéraux. Le Président a réaffirmé sa volonté de finaliser le document pour la conférence de Bruxelles pour la République centrafricaine, afin de donner un signal fort d’un partenariat durable entre la République centrafricaine et la communauté internationale, pour obtenir une paix durable. Le Président a souligné que le Cadre d’Engagement Mutuel (CEM-RCA) proposé et le processus de Relèvement et de Consolidation de la Paix en République centrafricaine (RCPC) devaient constituer des cadres cohérents et complémentaires pour orienter la relation entre la RCA et ses partenaires internationaux. Les participants ont salué le Cadre d’Engagement Mutuel comme un mécanisme important pour maintenir un haut niveau de partenariat stratégique entre la République centrafricaine et la communauté internationale.

5. Les participants ont souligné le rôle crucial que jouera la conférence des partenaires de la RCA et des bailleurs de fonds, qui se tiendra à Bruxelles le 17 novembre, pour sécuriser les ressources nécessaires afin de permettre la mise en œuvre des priorités visant le relèvement et la stabilisation du pays au cours des trois à cinq prochaines années. Les participants ont également exprimé leur préoccupation devant le manque de financement, entravant une réponse adéquate à la crise humanitaire en cours en RCA, avec 2,3 millions de personnes ayant besoin d’aide. Les participants se sont accordés à travailler ensemble durant les prochaines semaines, pour encourager de nouvelles promesses financières en soutien à ces priorités, notamment auprès de nouveaux donateurs potentiels pour la RCA. Ils ont enfin souligné la nécessité pour le gouvernement de mettre en œuvre des réformes structurelles dans le domaine de la gouvernance, de la décentralisation et de la gestion des finances publiques afin que ces fonds soient investis de manière efficiente, ainsi que l’importance d’un engagement dans la durée, y compris à travers le Groupe International de Soutien.

New York, le 23 septembre 2016

 
United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic
Vladimir Monteiro
Spokesperson/Porte-parole

 
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Publié par le 25/09/2016 dans Uncategorized

 

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CENTRAFRIQUE: COMMUNIQUÉ DE PRESSE – LE GOUVERNEMENT CENTRAFRICAIN ET LA MINUSCA ÉVALUENT LA SITUATION A KOUANGO

seleka

 

Bangui, 23 septembre 2016 – Une délégation conjointe Gouvernement de la République centrafricaine et MINUSCA devra se rendre prochainement au village de Kouango (environ 160 km à l’est de Bangui) pour évaluer la situation sur place. La visite est une des recommandations de la rencontre vendredi entre le Premier ministre et une délégation de la Mission. 

Lors de cet entretien, la MINUSCA a informé le chef du gouvernement sur les mesures qu’elle a prises sur place après les violences enregistrées le 10 et 11 septembre sur l’axe Kouango-Bianka. La Force de la MINUSCA a immédiatement renforcé sa position, ce qui a permis de ramener le calme dans cette zone. Aucun incident n’a été enregistré depuis.

Selon des rapports reçus à la Mission, les violences auraient provoqué la mort de 10 à 20 personnes et quelques 3500 déplacés. La délégation conjointe essaiera de déterminer les faits concernant ces incidents.

Source : Service de communication de la MINUSCA pour CARnews ou RCAinfos

 
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Publié par le 24/09/2016 dans Uncategorized

 

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CENTRAFRIQUE: Lettre Ouverte à son Excellence Monsieur Ban Ki-moon Secrétaire Général des Nations Unies

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Publié par le 23/09/2016 dans Uncategorized

 

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CENTRAFRIQUE: Quelques compatriotes ont bien suivi M. Anicet Georges Doléguélé ce jour 21 septembre 2016 sur les ondes de la radio « Ndékéluka » dans la rubrique « invité  » à partir de 6h15 en français et à 7h15 en sango. Trois points saillants ont retenu ma réflexion et je compte les partager avec vous.

marcelgouana

1- Le laxisme du gouvernement actuel à faire face aux nombreux défis survenus après les dernières crises politico-militaires déclenchées en Décembre 2012 et qui se sont poursuivies pendant 2013 et qui ont détruit les infrastructures économiques et sociales. Les pillages des unités économiques, la précarité alimentaire, l’exploitation anarchique des ressources naturelles et le gel de financement des projets de développement ont contribué à fragiliser le pays. La restauration de l’autorité de l’État n’est pas effective sur toute l’étendue du territoire. L’impossibilité pour l’Etat à faire face à ses missions régaliennes et aux besoins des populations en services sociaux de base. La République centrafricaine est ainsi totalement dépendant de l’assistance extérieure. L’analyse de la situation de crise du pays montre que la R.C.A demeure dans une extrême fragilité.

2- La sécurité et la paix. D’après le Président de l’URCA (Union pour le Renouveau Centrafricain) le constat est clair. les quelques poches d’insécurité sont encore visibles dans le pays et empêchent les centrafricains de circuler en toute liberté de l’Est à l’Ouest et du Nord au Sud. Cela, au vu et au su des autorités légalement établies après le retour à l’ordre constitutionnel. Pourquoi continue t-on de parler de l’embargo alors qu’un pays souverain a ce pouvoir d’armer ses forces de défense et de sécurité ? Où allons caser les éléments des FACA alors qu’ils constituent un corps budgétivore ? Pourquoi ne pas les reverser dans la gendarmerie ou la police pour nous faire ce sale boulot en lieu et place de la MINUSCA dotée d’un mandat robuste selon les termes de la résolution 2301 votée fraichement par les Nations Unies ? Le cas des tueries de Kaga-Bandoro et environs est une illustration de cette politique de qui  » n’a rien fait et laisse faire ». La population civile doit s’organiser pour se défendre contre ces bandes armées qui essaiment à travers certaines zones sous leur contrôle.
Voilà la nécessité d’un désarmement global des groupes armés et de la population civile et la lutte contre la prolifération des armes au lieu d’autoriser les Députés (élus de la nation) à posséder chacun une arme de défense contre qui ?
Les autorités légales et légitimes du pays doivent peser de tout leur poids afin de procéder à la levée immédiate de l’embargo sur les armes comme volonté populaire du peuple et réhabiliter à part entière et réarmer les FACA.

3- La Table ronde des Bailleurs, des donateurs, des investisseurs ou autres partenaires au développement est un événement dont l’enjeu est capital pour le relèvement de la République centrafricaine. A ce jour, la RCA est un pays totalement ruiné du fait de l’effondrement de la production nationale. Le spectre de la fragilité établi au cours d’évaluations rapides dans le cadre du processus New Deal impliquant la soci »té civile, le secteur privé et l’administration, r »vèle qu’aucune avancée n’est obtenue dans les secteurs de la sécurité, de la justice, du fondement économique et social et des revenus et emplois. Pour la réussite de cette importante rencontre au sommet comme disait le Président du MLPC à la radio « Ndékéluka », il faut la contribution de toutes et de tous les fils de ce pays. Et M. Dologuélé de mettre un accent particulier sur l’inclusivité des préparatifs de ce rendez-vous de Bruxelles.
Pour ce faire, le challenger du président TOUADERA a souligné qu’une bonne stratégie de communication et de sensibilisation autour de cette Table ronde augmentera les chances d’adhésion de la population à cette politique du relèvement à travers des plaidoyers auprès des partenaires en vue de mobiliser les ressources nécessaires tous azimuts à la mise en œuvre de différents projets bancables identifiés.
D’aucuns se rappellent l’élaboration du Document de Stratégie de Réduction de la Pauvreté « DSRP » 1(2008-2011) et 2 (2011-2015).
En chantier pour la préparation de la prochaine Table ronde de novembre 2016, le Ministère de l’Économie, du Plan et de la Coopération, dans ses missions traditionnelles d’orientation à Moyen et Long terme de la stratégie de développement et de la réduction de la pauvreté, s’attèle à traduire en programme économique et social le projet de société qui a motivé l’élection du Chef de l’État Faustin Archange TOUADERA.
Pour susciter l’adhésion de tous à ce programme, il faut communiquer.
Une communication efficace vise à renforcer et approfondir l’impact des initiatives de développement. C’est en ce sens que la République centrafricaine entend orienter sa stratégie de sortie de crise après les soubresauts militaro-politiques qui ont secoué le pays au cours de ces trois dernières années.
La stratégie mise en place consistera à identifier les activités faciles à réaliser et adaptées au contexte national.
La recherche de financements pour le relèvement d’un pays post-conflit comme la RCA passe irrémédiablement par la sensibilisation de tous les acteurs impliqués dans ce processus avec l’appui des partenaires techniques et financiers.
La couverture médiatique des activités et autres événements relatifs à la Table ronde doit figurer en bonne place dans la programmation de différentes étapes de l’organisation de ce grand rendez-vous de Bruxelles. Il est question dans ce cas de figure, de mettre à la disposition des médias les informations nécessaires, y compris les informations de base sur des questions de développement.

Bonne lecture à tous

 

Par Marcel GOUANA

 
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Publié par le 21/09/2016 dans Uncategorized

 

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CENTRAFRIQUE : INVITATION A LA CONFÉRENCE DE PRESSE CONJOINTE GOUVERNEMENT RCA – MINUSCA

CONFERENCE DE PRESSE CONJOINTE

Le cabinet du Ministre Porte-parole du Gouvernement de la République centrafricaine et le Bureau de la communication et de l’information de la MINUSCA tiendront une conférence de presse conjointe le mercredi, 21 septembre 2016.

AVIS MEDIAS

Avis aux médias : Conférence de presse conjointe Gouvernement de la République centrafricaine et la MINUSCA

Qui ?

Ministre Porte-Parole du Gouvernement Théodore Jousso

Et

Porte-parole de la MINUSCA, Vladimir Monteiro

Quand ?

Mercredi, 21 septembre 2016 à 11h00

Où ?

Ministère de Ministère de l’Equipement, PK2, Avenue David Dacko

Bangui – RCA

 
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Publié par le 20/09/2016 dans Uncategorized

 

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