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CENTRAFRIQUE : Politique / M. Touadéra : Jean – Serge Bokassa frappe un grand coup et centrafricanise la gestion des nouveaux passeports, cartes de séjour, cartes nationales d’identité, etc.

Selon des informations dignes de foi en notre possession, à l’initiative du général Ouanzé – Luinguissara, ci – devant ministre conseiller du premier ministre en matière de défense et de sécurité, un groupe d’hommes d’affaires, de nationalité jordanienne, serait arrivé à Bangui et logé à l’hôtel Ledger Plaza. Le but de leur mission serait clair et précis : obtenir coûte que coûte l’alléchant et très juteux marché de gestion des nouveaux passeports, des cartes nationales d’identité, des cartes de séjour et autres précieux documents administratifs. Suite à des échanges avec des experts du ministère de la sécurité publique, Jean – Serge Bokassa, pour en avoir le cœur net sur la capacité réelle de ces partenaires à faire ou non le travail, aurait convoqué une réunion de cabinet à laquelle aurait pris part le directeur général de l’immigration – émigration dont le nom, comme ceux de ses prédécesseurs relevés naguère de leurs fonctions et sanctionnés par l’ancien ministre de la sécurité publique, le général Sambia, serait régulièrement cité dans des pratiques de gestion opaque et mercantiliste des cartes de séjour.

A l’arrivée, deux (2) camps dont les propositions s’opposent : un premier camp, celui du directeur général de l’immigration – émigration, acquis à la cause du général Ouanzé – Linguissara et donc de l’attribution dudit marché aux hommes d’affaires jordaniens, et un deuxième camp, celui du directeur de cabinet, fermement déterminé à centrafricaniser la gestion de ces précieux documents et rendre opérationnelle la nouvelle machine destinée à leur biométrisation. Prenant ses responsabilités, le ministre de la sécurité publique et de l’administration du territoire, Jean – Serge Bokassa aurait demandé à son directeur de cabinet de lui préparer et soumettre à sa signature deux (2) arrêtés : un arrêté portant suspension de la circulation et de la mise en circulation de tous les anciens précieux documents administratifs pour une durée de trois (3) mois, et un arrêté portant opérationnalisation de la cellule locale de la biométrisation.

Si cette information venait à se révéler exacte dans les heures qui suivront la publication de cet article, alors le ministre de la sécurité publique et de l’administration du territoire, Jean – Serge Bokassa aura frappé un grand coup. Il aura non seulement posé un acte éminemment louable, nationaliste et digne de la République, mais surtout un acte politique extrêmement courageux, à enseigner plus tard en République centrafricaine dans toutes les écoles des combattants de la liberté et des meneurs d’hommes. Car, aucun ministre de la sécurité n’a eu la volonté politique de braver la main mise des sujets étrangers sur ces domaines et leurs puissances financières et de centrafricaniser en toute responsabilité la gestion des passeports et des cartes nationales d’identité. Pour preuve, l’alléchant et très juteux marché de la gestion des passeports a été confié à un libanais, sous le régime du président François Bozizé. De la répartition des quotes – parts nées de la perception des recettes de la délivrance de ce document dont le montant est de 50.000 Francs CFA, l’Etat centrafricain ou plus exactement le trésor public ne perçoit difficilement que 10%, soit 5.000 Francs CFA. Et pourtant, l’essentiel des opérations de la confection dudit document est entièrement fourni par les différents services du ministère de la sécurité publique. Pourquoi alors ne pas confier la responsabilité de la gestion de ce document à une cellule locale, non seulement en vue de renflouer les caisses de l’Etat et d’en tirer des ressources propres indispensables à l’exécution de certaines dépenses régaliennes, mais surtout de permettre à l’Etat de disposer d’une banque de données sur les centrafricains en âge de majorité, et sur les étrangers présents sur le territoire national ?

L’amour de la cupidité a toujours été plus fort que l’amour de la patrie, n’est – ce pas ? Tout se passe comme si la République centrafricaine n’était – elle pas devenue un pays atypique ? En confiant la responsabilité de la gestion de ces précieux documents administratifs à une cellule locale, le ministre de la sécurité publique n’est – il pas en train de trouver un tant soit peu une réponse à la cause de la crise sécuritaire actuelle, en neutralisant les lobbies ou groupes de pression qui les confectionnent et les mettent à la disposition des sujets étrangers, des mercenaires, et des marchands de la mort qui s’en servent par la suite pour tuer des centrafricains, violer des centrafricaines, incendier des villages, détruire des biens publics et privés et in fine pour demander la partition du pays ?

Dans tous les cas, un petit pas mais un grand pas dans la lutte contre l’insécurité généralisée et la présence massive et incontrôlée des sujets étrangers en Centrafrique aura été franchi. Et qu’il pleuve ou qu’il neige, contre vents et marées, Jean – Serge Bokassa est tenu de réussir là où tous ses prédécesseurs ont échoué, en secouant vigoureusement le cocotier, en bousculant becs et ongles les anciennes habitudes de gestion opaque et mercantiliste de ces précieux documents administratifs, et en finissant courageusement avec l’ère des liquidateurs de la République qui sont légion autour de lui, s’il veut encore avoir un avenir politique dans les années à venir.

Par Jean – Paul Naïba

 

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CENTRAFRIQUE: LA MINUSCA REMET DEUX MEMBRES DU CONVOI ARMÉ AUX AUTORITÉS CENTRAFRICAINES

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Source: image d’illustration/afp

 

Bangui, le 19 août 2016 – A la demande du Procureur de la République, la MINUSCA a remis aux autorités centrafricaines, vendredi, deux des quatre individus qui étaient soignés par la Mission, parmi les 11 personnes appréhendées samedi dernier par la MINUSCA dans les environs de Sibut. Les deux autres individus seront également remis aux autorités nationales dès que leur état de santé le permettra.  

La MINUSCA et les autorités centrafricaines sont en contact constant depuis le début de cette affaire. La MINUSCA rappelle que, selon son mandat contenu dans la résolution 2301, et sans préjudice de la responsabilité principale des autorités centrafricaines, elle concourt “au rétablissement et au maintien de la sécurité publique et de l’état de droit, notamment en arrêtant et en remettant aux autorités centrafricaines, conformément au droit international, les personnes responsables dans le pays de graves atteintes aux droits de l’homme et de violations graves du droit international humanitaire afin qu’elles puissent être traduites en justice”. 

La MINUSCA souligne à cet égard sa détermination à appuyer les efforts du Gouvernement centrafricain en vue d’un règlement durable de la crise centrafricaine.

 

Source: Service de communication de la MINUSCA pour CARnews ou RCAinfos

 

 

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CENTRAFRIQUE : TOUADERA, GOUVERNEMENT PARALLÈLE ET LA CONSTITUTION.

Le gouvernement parallèle est l’une des pratiques institutionnelles et politiques déviante depuis l’indépendance de la République Centrafricaine, pratique susceptible de déboucher sur la déformation institutionnelle ou perversion institutionnelle de la présidence.
I-Historique des Gouvernements parallèles

La pratique du « gouvernement parallèle à la Présidence » nait en République Centrafricaine par un Décret N°64/011 du Président David Dacko qui, le 11 janvier 1964, nomme Marcel Douzima, Ministre d’État à la Présidence de la République chargé de la Justice, avant de l’étendre à d’autres personnalités.
Depuis, cette pratique est désormais bien établie dans le système institutionnel centrafricain. On l’observe sous tous les régimes.

L’Empereur Jean-Bedel Bokassa s’était lui aussi régulièrement adonné cette pratique ; l’Empereur avait par exemple nommé, le 15 février 1979, Joachim Da Silva Ministre délégué à la Présidence chargé du Développement Rural et des Eaux et Forêts .

Le Président André Kolingba s’entourait au palais présidentiel des ministres conseillers à la présidence nommés par lui.
Le Président Ange Félix Patassé ne s’était point distingué puisqu’il avait nommé, entre autres, Michel Gbézéra-Bria, Ministre d’État chargé des affaires présidentielles.

Le Président François Bozizé nommait de façon récurrente des ministres à la présidence, à l’image de Côme Zoumara, Ministre Conseiller et Porte Parole de la Présidence de la République. Le 19 avril 2011 étaient nommés plusieurs « ministres délégués à la présidence », c’est-à-dire rattachés et placés directement sous l’autorité du Président de la République : Ministre délégué à la Présidence de la République, chargé de la Défense nationale, des Anciens Combattants, des Victimes de Guerre et de la restructuration de l’Armée: Colonel Jean Francis Bozizé, Ministre délégué à la Présidence de la république, chargé des Mines : Obed Namsio , Ministre Délégué à la Présidence de la République, chargé des Pôles de Développement : David Banzoukou, Ministre Délégué à la Présidence de la République, chargé de l’Aviation Civile et du Transport Aérien : Théodore Jousso.

Cependant et incontestablement, c’est sous le régime de la transition politique instituée par les Accords de Libreville du 11 janvier 2013 et confortée par la Charte Constitutionnelle du 18 janvier 2013 que la pratique du « gouvernement parallèle à la présidence » a nettement pris de l’ampleur, ce qui ne contribue point à sortir l’État centrafricain de son malheur déjà majeur.

Dans un premier temps, le Président Michel Djotodia, arrivé au pouvoir le 24 mars 2013, nomme le 27 mai plusieurs ministres à la Présidence : Mahamat Kamoun, Ministre d’Etat Directeur de Cabinet, Dieudonné Salamatou, Ministre Conseiller Diplomatique et aux organisations Internationales, Josué Binoua, Ministre Conseiller chargé des affaires religieuses et des minorités ethniques , Jean Jacques Démafouth, nommé Ministre conseiller à la présidence de la République chargé des programmes du Désarmement, Démobilisation et Réinsertion (DDR), de la Réforme du Secteur de Sécurité (RSS), et de relation avec la Mission Internationale de Soutien à la Centrafrique(MISCA).

Dans un second temps, Catherine Samba-Panza qui succède à Michel Djotodia ne rompt pas avec la pratique du « gouvernement parallèle à la présidence ». Dans le Cabinet Présidentiel qu’elle constitue par le Décret N° 14/016 du 03 février 2014, la Cheffe de l’État de Transition, nomme deux Ministres d’État, et neuf Ministres Conseillers :
Ministre d’Etat, Conseiller Spécial : Kamoun Mahamat ;
Ministre d’Etat, Directeur de Cabinet : Joseph Mabingui ;
Ministre Conseiller Diplomatique : Léonie Bangha-Bothy, née Mbazoa ;
Ministre Conseiller en matière de sécurité, chargé des relations avec la Misca et Sangaris : Jean-Jacques Démafouth ;
Ministre Conseiller en matière d’administration du territoire : Léon Diberet ;
Ministre Conseiller en matière de Développement rural : Mathieu Ngoubou ;

Cette pratique institutionnelle et politiquement incorrecte refait encore surface avec le démocratiquement élu Faustin Archange Touadera.

Une des grosses erreurs d’ordre institutionnel qu’il faut absolument corriger en République Centrafricaine, c’est la pratique récurrente et inconstitutionnelle de la transformation de facto du Cabinet Présidentiel en ce qu’on peut désigner sous le vocable de « gouvernement parallèle à la présidence ».

On a une illustration magistrale de cette théorie en Centrafrique avec la dernière nomination à la présidence de la République.
Obed Namsio est désigné secrétaire général de la présidence. Au poste de Chef d’État major particulier, le général de brigade Antoine Gambi. Pierre Mapouka remplace Jean Edouard Koyambounou à l’inspection générale d’État.
Donatien Maleyombo occupe le poste du chef de cabinet particulier.

Au cabinet civile, Jean Wilibiro Sacko est nommé ministre conseiller spécial, coordonnateur au Désarmement-démobilisation et réinsertion (DDR), à la Réforme du Secteur de Sécurité (RSS) et la réconciliation nationale.
Fidèle Ngouandjika refait surface comme ministre conseiller spécial charge des relations avec des organisations nationales.

Au poste de ministres conseillers :

Marie Noëlle Koyara s’occupe désormais de l’agriculture. Rameaux Claude Biro devient ministre conseiller économique. Le poste du ministre conseiller en charge du suivi des projets revient à Georges Kougoué. Jean Baptiste Koba, ministre conseiller chargé des investissements. Stanislas Moussa-Kembé ministre conseiller diplomatique. Regina Kozimongo, ministre conseillère en matière de Réconciliation nationale.

Au poste de conseillers :

Conseiller à la RSS, le général de division François Mobebou. Conseiller au DDR, le colonel Noël Bienvenu Séléson. Conseiller en matière des Finances, Lazare Dokoula. Isidore Alphonse Dibert conseiller politique. Conseiller en matière des ressources naturelles, Rufin Bénam. Gina Roseline Nalotèyé Roosalem est nommée conseillère en matière de l’habitat du logement et de la reforme foncière. Conseiller en communication, porte parole de la présidence, Albert Mokpem.

Et enfin au poste des chargés de mission, Wilfrid Sébiro à la Communication, Thierry Oronfio aux nouvelles technologies, et Alain Mbaya, à la Jeunesse et aux ONG.

Pour certains observateurs, ces personnalités ont officié quand Touadéra était Premier ministre et seraient proches de François Bozizé et de Sylvain Ndoutingai c’est la raison principale de leur nomination.

Ce super gouvernement serait piloté par Obed Namsio, ancien directeur de cabinet de Sylvain Ndoutingai qui dans la réalité serait le vrai premier ministre pendant ce quinquennat.

A côté du gouvernement Simplice Mathieu Sarandji, constitué et fonctionnant conformément aux règles constitutionnelles d’un État, on assiste, dans ce même État, à l’existence d’un second « gouvernement »

Ce gouvernement de Namsio qui regroupe des hommes et femmes du sérail serait plutôt établi dans une logique de contestation ou de rejet du premier gouvernement.

Sa mission est de participer à l’évaluation et au suivi des politiques publiques et d’être force de proposition vis à vis des différentes parties prenantes et instances concernées.

II- L ’Inconstitutionnalité du gouvernement parallèle.

Il faut souligner que la nomination, à côté du gouvernement officiel, de plusieurs ministres dans le Cabinet Présidentiel dénature aujourd’hui le Cabinet Présidentiel, créant ainsi une confusion institutionnelle au sommet de l’État.

Puisque les membres de ce Cabinet Présidentiel sont perçus plus comme des ministres que comme des membres d’un Cabinet, nous totalisons plus de 45 ministres sous ce début de mandature du démocratiquement élu, or c’est inconstitutionnel.

Ces personnalités ne sont absolument rien d’autre que des membres du Cabinet Présidentiel, des collaborateurs personnels du Président de la République, des personnalités naissant et disparaissant avec le Président de la République, dépourvues de pouvoir de décision et n’ayant que des missions d’assistance et de conseil auprès du Chef de l’État.

Violation de la constitution ?

Sur le plan juridique, est absolument inconstitutionnelle la pratique consistant à nommer des membres du cabinet présidentiel tout en leur attribuant une fonction supplémentaire, la fonction ministérielle.
L’inconstitutionnalité de cette pratique tient à plusieurs raisons ;

En premier lieu, et depuis la naissance de cette pratique, le Chef de l’État qui nomme des Ministres à la Présidence par ailleurs dotés d’une fonction de cabinet, a toujours agi en s’affranchissant du pouvoir de proposition constitutionnellement reconnu au Premier Ministre. Si, d’un point de vue constitutionnel, le Président de la République est le seul compétent pour nommer les ministres, la quasi-totalité des textes constitutionnels Centrafricains depuis l’indépendance assortissent cette prérogative présidentielle d’une condition, le pouvoir de proposition du Premier Ministre.

En deuxième lieu, les ministres nommés à la présidence et dotés d’une fonction de cabinet présidentiel ne peuvent pas être considérés comme des membres du gouvernement constitutionnel c’est-à-dire celui constitutionnellement placé sous l’autorité immédiate du Premier Ministre, celui-ci étant défini par la Constitution comme le Chef du Gouvernement.

En troisième lieu, les ministres nommés dans le cabinet présidentiel ne disposent pas chacun d’un cabinet, contrairement aux ministres placés sous l’autorité immédiate du Premier Ministre.

Si chacun des ministres conseillers à la Présidence devait disposer d’un cabinet, on aurait, à côté du Cabinet Présidentiel, une multitude de cabinets ministériels à la Présidence, ce qui donnerait naissance à une pétaudière institutionnelle, et ne serait pas sans conséquence sur le budget de l’État notamment les fameux fonds spéciaux ou secrets affectés à la Présidence de la République.

En quatrième lieu, contrairement aux membres du gouvernement officiel, les ministres nommés à la Présidence et dotés d’une fonction de cabinet ne peuvent prétendre au statut de chef de département ministériel.

En cinquième lieu, les membres du « gouvernement parallèle à la Présidence » ne peuvent pas, d’un point de vue constitutionnel, prendre part au Conseil des Ministres. Conformément à la constitution, cet organe collégial n’admet en son sein que les seuls ministres nommés par le Président de la République mais sur proposition obligatoire du Premier Ministre, et chargés ensuite de la gestion politique et administrative d’un département, conformément à la politique générale du gouvernement.

En dernier lieu, les membres du « gouvernement parallèle à la Présidence », n’étant pas chargés de la mise en œuvre sectorielle de la politique générale du gouvernement, et à défaut d’avoir bénéficié ab initio de la légitimité politique conférée aux membres du gouvernement officiel par le parlement lors de l’adoption de la politique générale du gouvernement, ne sont pas assujettis au principe constitutionnel de la responsabilité politique du gouvernement devant le parlement.

La rupture chantée sur tous les toits voudrait aussi que cessent les pratiques institutionnelles et politiques incorrectes.
Le Cabinet Présidentiel peut être constitué de tous les postes que le Président de la République estimera utiles pour l’aider à exercer ses fonctions, à la seule condition d’ordre constitutionnel qui est de ne pas y nommer des ministres.

Les éminentes personnalités politiques, notamment les anciens candidats aux élections présidentielles, Premiers ministres et ministres, qui veulent servir à nouveau le pays en voulant intégrer le Cabinet Présidentiel doivent s’incliner devant l’exigence constitutionnelle, mieux la volonté souveraine du peuple opposable au Chef de l’État, qui lui commande de ne point attribuer aux membres de son Cabinet la qualité de ministre.

En plus d’être un dédoublement institutionnel, une anomalie institutionnelle, la pratique du « gouvernement parallèle à la présidence » contribue à banaliser et à rabaisser la fonction de ministre en Centrafrique.

Un ministre n’est pas un collaborateur personnel du Chef de l’État, à l’inverse d’un membre du Cabinet Présidentiel.
Un ministre est plutôt un serviteur éminent du peuple. Fonction ministérielle et fonction de cabinet donc sont incompatibles.

La seconde est au service de la première.

L’archange a-t-il compris qu’il vient de perpétuer la vieille tradition en planant sur la constitution de la Républica?

QUI VIVRA ENCORE VERRA.
Bangui, le 20 Mai 2016
Par Charlie Joseph LARABO

 

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CENTRAFRIQUE : INTERVIEW EXCLUSIVE DU COORDONNATEUR NATIONAL DE L’UNDP

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CARNEWS : Monsieur ELA Aimery, Bonjour, pouvez-vous vous présenter rapidement ?

Aimery ELA : Bonjour. Je suis Aimery ELA, Juriste , Coordonnateur National du parti UNDP.

CARNEWS : La publication des résultats de la législative donne l’Union Nationale pour la Démocratie et le Progrès (UNDP), votre formation politique en première position avec treize députés élus. En tant qu’acteur de la scène politique centrafricaine, quelle lecture faites-vous de cette victoire?

Aimery ELA : Je vous remercie. 13 députés aujourd’hui parmi lesquels 2 femmes élues au premier tour.Qui aura imaginé que l’UNDP qui fait partie des nouveaux nés de la scène politique ait atteint ce niveau en un temps record ?
Il y’a un adage qui dit «On n’est jamais premier par hasard ».

Dès la création du parti un travail colossal a bien été abattu .C’est d’ailleurs dans un contexte de crise que nous avons travaillé inlassablement.

Permettez-moi de rappeler quelques actions réalisées par le parti en moins de trois années d’existence :
Aujourd’hui nous totalisons 17 Fédérations, 82 Sous-fédérations et des centaines de Sections, de Comités de base et organes affiliés (Organisations des Femmes et de la Jeunesse du Parti) créés à travers tout le pays. On y ajoute aussi la Coordination des Experts du Parti.

Ensuite, sur appui financier de son Président Fondateur, le Parti avait assuré la formation de courte durée à l’intention de ses cadres à Douala et de longue durée à Yaoundé au Cameroun. Plusieurs militants du Parti avaient, eux aussi bénéficié sur place à Bangui des séries d’échanges avec les experts camerounais en vue de renforcer leurs capacités. Plusieurs artistes et responsables des quotidiens ont bénéficié d’un appui financier substantiel du Président Fondateur en ce qui concerne la mise en valeur de leur programme tant à Bangui qu’à l’extérieur ;
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Enfin, nous avons organisé des primaires dans toutes les circonscriptions pour designer nos candidats aux législatives. Ces primaires ont permis à nos militants et militantes de choisir leurs représentants aux législatives.

A mon humble avis, l’UNDP est le seul parti politique qui avait instauré les consultations populaires à la base pour designer ses candidats.

CARNEWS : Votre parti semble susciter l’engouement des populations. Quel est votre secret ?

Aimery ELA : Comprenez simplement que le peuple nous a vu à l’œuvre et a fait confiance à la philosophie du parti basée sur la RÉVOLUTION VERTE.

Je voudrais au passage saluer la fidélité et la loyauté de toutes ces femmes et de tous ces hommes qui travaillent chaque jour avec engagement et détermination pour mener à bien et avec conviction, le projet UNDP.
C’est le seul parti politique à investir vraiment auprès de la population en prenant en charge, plusieurs malades et d’autres cas sociaux (déplacés internes).

CARNEWS : La candidature de Michel Amine, le président du parti avait été invalidé pour des démêlées judiciaires. Ne regrettez-vous pas ces élections sans Amine Michel?

Aimery ELA : Regret Non pas du tout. Du gâchis pour la démocratie oui.

Il faut comprendre que la candidature de notre président soutenue d’ailleurs par le peuple a été invalidée à tort ; Tout le monde a compris qu’il s’agissait des manœuvres pour freiner l’élan du parti mais comme le dit un adage, on n’endigue pas le progrès. L’UNDP c’est le progrès

J’ai sous les yeux l’arrêt de la Cour et le certificat de non appel délivrés par la justice centrafricaine à propos de cette affaire.
Condamné en première instance et quoique la condamnation n’ait pas été de nature à empêcher Amine Michel à jouir de ses droits civiques et politiques, tout a été fait pour qu’il ne soit pas candidat à la présidentielle. Connaissant ses droits, Amine Michel a interjeté appel.

C’est ainsi que la Cour d’Appel de Bangui qui est composée d’hommes de toges qui savent dire le droit, a débouté les juges du TGI.

. Tout au long de ce dossier, nous avons toujours affirmé que Michel AMINE ne se reprochait rien. Par conséquent, les vraies raisons de ces tracasseries d’antan se trouveraient ailleurs

CARNEWS : Dans un communiqué de presse que vous venez de publier, vous dénoncer l’entrée au gouvernement d’un militant de l’UNDP qui sera suspendu de toutes activités au sein du parti. Pourquoi une telle démarche?

Aimery ELA : Parce que pour nous, l’UNDP est un parti qui fonctionne à base des textes. Nous avons dit dans notre document que l’entrée d’un cadre du Parti dans un Gouvernement est soumise par sa désignation ou sa proposition formellement motivée par le Président – Fondateur et le Bureau Politique.

Or dans le cas d’espèce, nous constatons que ni le président ni le parti n’ont proposé ce frère pour faire partie du gouvernement Sarandji au nom de l’UNDP.

Alors par voie de conséquence, il est du devoir du bureau de la coordination nationale de prendre des mesures disciplinaires qui s’imposent.

CARNEWS : Certains militants frondeurs bouderaient votre bureau aux motifs qu’il ne serait pas légitime.Et les dissidents ont crée l’UNDP RÉNOVÉ. Qu’en dites vous ?

Aimery ELA : Cela est un faux débat dont je me refuse de commenter.L’UNDP est un parti respectueux des lois de la République et évite de céder à toute provocation de « quelque nature que ce soit.La dénomination UNDP est enregistrée au ministère de l’administration du territoire en conformité avec les lois de la République.Donc si des personnes qui n’ont ni titre, ni qualité et en violation de la loi se permettent de tenir des réunions en brandissant le nom UNDP, c’est pénalement poursuivable.

S’agissant de la légitimité du bureau de la Coordination.

Je dis que le tout premier congrès du parti a investi le président Michel Amine. En cette qualité, Amine reste et demeure le seul détenteur de la légitimité à travers son investiture par le premier congres du parti.

Mr le Journaliste, ces individus qui s’agitent ne sont simplement que certains anciens membres des instances provisoires du parti qui ont été dissoutes par le president.

Et certains membres de ces comités provisoires dissouts croient faire de la résistance.

D’ ou tirent ils leur légitimité puisqu’ils avaient été nommés par Michel Amine. Seul, le president Amine investit par le congres détient la légitimité au sein de l’UNDP jusqu’à preuve contraire.

Comme tout parti politique, l’UNDP ne peut tolérer un tel désordre car le parti est régit par des textes fondateurs et des valeurs que chaque militant est tenu de respecter.

Nous sévirons contre tout militant et militante qui tenterait de faire obstruction aux textes du parti.

D’ores et déjà certaines mesures disciplinaires ont été prises à l’encontre de certains militants faute d’obéissances aux lignes du parti..

Ne pas l’admettre, ne pas le comprendre, ne pas prendre à sa juste mesure cette position, serait une faute politique définitive.

Pour revenir sur le dernier volet de votre question, le bureau de la coordination nationale dont je dirige est actuellement, le seul organe légitime du parti. Pourquoi spéculer en distillant des fausses informations ?

CARNEWS : Monsieur le coordonnateur quel est votre programme pour les prochains mois ? Vos projets ?

Il me semble aujourd’hui essentiel de réaffirmer clairement que notre vision c’est l’horizon 2021.

Notre approche du problème centrafricain, notre projet ont suscité une mobilisation si spontanée, si déterminée et si intense de notre peuple.

Cette adhésion est d’autant plus exceptionnelle qu’il faut continuer le travail à la base. Cette vision 2021 est une chance pour notre pays.

J’ai la conviction qu’il marque l’amorce d’un profond renouveau.
C’est pourquoi l’UNDP poursuivra ses vastes projets de développement à la base dans les préfectures, sous-préfectures, villages, communes et arrondissements afin de couvrir l’ensemble du territoire .

CARNEWS : Monsieur Amine Michel est accusé de favoriser son ethnie au sein du parti .Que pensez-vous de ces accusations ?

. J’ai entendu ces allégations dans certaines presses de la place. Tous ont tendance à dire que les parents de Michel Amine se sont accaparés du parti.

Nous avons un problème dans ce pays c’est la médisance et la calomnie. Comme si c’était une tare que nous portons. Comme si c’était une maladie. Ces allégations sont propagées partout pour ternir l’image de l’UNDP et de son président fondateur.

En tout cas le président Amine Michel que je connais, n’a pas cette mentalité en ce que je sache.

La vérité est que Michel Amine est un rassembleur. Regardez la représentativité du parti lors des récentes élections législatives.

L’UNDP a présenté des candidats de l’Est à l’Ouest du Nord au Sud du pays.

Notre parti regorge en son sein de milliers de jeunes, femmes, adultes et de tous horizons et de toutes confessions.

Moi-même qui vous parle, je n’ai aucun lien de parenté avec Michel Amine. Pourtant, c’est à moi qu’il a fait confiance pour diriger le parti.
Alors pourquoi taxer cet homme de tribalisme ?
Les aspects que nos détracteurs soulignent nous éloignent de l’essentiel

CARNEWS : Pour vous, c’est quoi l’essentiel ?

Aimery ELA:L’essentiel, c’est la situation de notre pays. Suite aux conflits fratricides qui ont déchiré notre pays, il nous faut, sans attendre, nous relier, nous accorder et bâtir un socle commun.

L’essentiel pour notre parti c’est le quotidien difficile et intenable des centrafricaines et des Centrafricains.
Et le seul parti politique qui s’en soucie aujourd’hui c’est l’UNDP de Michel Amine.Je pense qu’il ne faut pas nous distraire.

CARNEWS : Lors des élections du président de l’Assemblée Nationale , les députés de l’UNDP sont loin d’avoir suivi à la lettre les consignes du président Amine Michel qui dans une lettre adressée depuis Brazzaville préconisait de voter pour Martin Ziguelé.
Alors que le mot d’ordre était clair, c’est Abdou Karim Meckassoua qui a été élu. Avez-vous le contrôle de vos parlementaires ? N’est-ce pas de l’indiscipline ?

Aimery ELA :Écoutez, je crois savoir qu’après les élections générales, un indépendant a été élu président de la République, chef de l’état en occurrence le professeur Faustin Archange Touadera.

Ce contexte nous a amené en tant que parti politique a pensé qu’il faut bien soutenir un politique au perchoir de l’assemblée nationale. C’était le sens du soutien apporté au candidat Ziguélé.

.Le président Amine a écrit une lettre interne pour donner les orientations au parti. Le message que nous avons transmis aux députés UNDP était clair et sans équivoque. C’est tout. On est en démocratie c’est notre vision et nous la défendons.

Concernant nos députés, avez-vous des preuves de ce que vous avancez ?
Notre groupe parlementaire regroupe actuellement tous les députés UNDP sans exception qui siègent à l’Assemblée Nationale.

CARNEWS : Pendant l’élection du bureau de la nouvelle Assemblée Nationale. Karim Meckassoua a été élu au perchoir. Des soupçons de corruption ont émaillé cette élection. Quelle est votre réaction ?

Aimery ELA : Nous avons eu malheureusement des informations sur des soupçons de corruption avant et pendant l’élection du bureau de la nouvelle Assemblée Nationale.

Si ces allégations sont vraies, nous pensons que c’est déshonorant pour un pays qui renoue avec la démocratie. Vous conviendrez avec moi que ces soupçons touchent l’instance qui est censée contrôler la nation dans tous les domaines. C’est très grave.

Maintenant, il faut chercher à établir la vérité sur ces allégations avant de prendre des mesures.

Le président Faustin Archange Touadera et son gouvernement doivent situer l’opinion nationale sur cette affaire en ouvrant des enquêtes qui pourront nous dire réellement ce qui s’est passé.

CARNEWS : Certains de vos parlementaires sont soupçonnés d’avoir reçu de l’argent de Abdou Karim Meckassoua ? Qu’en dites-vous ?

Aimery ELA: Tout le monde sait depuis l’affaire Koudoufara, la tentation forte et terriblement humaine de se prostituer politiquement ou de débauchage. Cela doit pourtant cesser dans ce pays car le peuple en a beaucoup souffert.

Bien attendu à l’UNDP, nous ne sommes pas des opportunistes politiques.Le parti n’a jamais demandé à un député de prendre de l’argent chez quiconque.

Si certains de nos députés seraient impliqués dans ce genre de comportement rétrograde, le parti avisera.Toutefois, attendons les enquêtes.

CARNEWS : Quelle sera la prochaine étape pour l’ UNDP ?

Aimery ELA : Tout parti politique a vocation à conquérir le pouvoir et à l’exercer. Je fais remarquer que le suffrage massif acquis à notre parti aux législatives, aurait pu nous installer au pouvoir n’eut été le harcèlement judiciaire inique doublé des manipulations contre notre candidat.

Notre ambition et celle de la multitude qui nous soutient, est de gouverner, ce qui nous permettra d’instaurer en Centrafrique, l’Etat de droit, la démocratie et la bonne gouvernance ainsi que le respect des droits et libertés des citoyens.

Pour cela tous les moyens légaux à notre disposition seront mis à contribution et, croyez-moi, nous entendons en faire un usage sain et judicieux lors des prochains scrutins à l’horizon 2021.

CARNEWS : Avez-vous un message à lancer aux militants de l’UNDP ?

Aimery ELA : Je demanderais aux militants et militantes de l’UNDP de rester calme, serein, vigilant et mobilisé. Le parti à travers le bureau de coordination nationale dont je préside prépare actuellement le congrès.

Mais c’est une impérieuse nécessité pour relever le parti. Nous devons savoir exprimer ce que nous voulons comme un parti digne et responsable.

A nous d’identifier nos problèmes, de savoir délibérer librement et collectivement pour apporter les solutions convenables à nos aspirations profondes.

C’est pourquoi, il est temps de resserrer les coudes pour réorganiser le parti afin d’atteindre les objectifs dont nous nous sommes assignés.

CARNEWS : Quel est votre mot de la fin ?

Aimery ELA : Notre dernier mot reviendrait à ce que nous sommes optimistes car le meilleur est à venir.

Propos recueillis, le 13 Mai 2016
Par Jocelyn PENDA KILO

 

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CENTRAFRIQUE : LA CENTRAFRIQUE SE DOTE D’UN COMITÉ POUR LA PRÉVENTION DU GÉNOCIDE ET CRIMES DE GUERRE

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Bangui, 11 mai 2016 – La République centrafricaine aura, à partir de mardi 17 mai, un Comité national pour la prévention du génocide, crimes de guerre, crimes contre l’humanité et toutes les formes de discrimination. Lors du point de presse du mercredi, le porte-parole de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (Minusca) a indiqué que le Conseiller spécial du Secrétaire général des Nations Unies pour la prévention du génocide, Adama Dieng, sera à Bangui pour assister à la cérémonie de lancement du comité et à la formation de ses membres. 

Selon Monteiro, le bureau du Conseiller spécial du Secrétaire général appuie la mise en place dudit Comité à la demande des autorités centrafricaines. Au cours de son séjour, Adama Dieng aura également des entretiens avec les autorités et des représentants de la société civile. 

Le porte-parole a également évoqué les préparatifs pour les élections législatives partielles du 15 mai 2016 notamment l’aspect sécuritaire, avec la finalisation du plan de sécurité entre l’Autorité nationale des élections (ANE) et ses partenaires nationaux et internationaux. Le matériel électoral sensible a déjà été envoyé dans les circonscriptions électorales concernées de Kaga-Bandoro, Bambari, Sibut, Bossangoa et Bangassou en début de semaine, avec l’appui de la MINUSCA, et sera conclu samedi à Ombella-Mpoko et Bangui. La formation des agents électoraux a démarré mardi dans la préfecture de Kemo et s’est poursuivi mercredi dans les deux circonscriptions concernées de Bangui. Pour leur part, les Bureaux Électoraux Régionaux (BER) des Nations Unies poursuivent les rencontres d’informations avec les différents acteurs du processus électoral et les séances de sensibilisation en vue des élections paisibles.  

Vladimir Monteiro a aussi annoncé que le nombre d’assistants de liaison de la MINUSCA sur le terrain va être bientôt doublé, passant de 24 à 52. Ces assistants de liaison sont des hommes et des femmes qui font le lien entre la population centrafricaine et la force de maintien de la paix et jouent un rôle important, notamment la collecte d’informations, l’évaluation des besoins de protection et des risques pour améliorer la capacité de réponse de la MINUSCA. 

Pour sa part, la Porte-Parole de la police Oana Andreea Popescu, a indiqué que la situation sécuritaire au cours de la semaine dernière a été marquée à Bangui par des coups de feu les 7 et 8 mai. La composante police de la Minusca s’est dépêchée sur les lieux et les patrouilles ont été intensifiées pour prévenir toute éventualité. Par ailleurs, le 9 mai, à Bangui, les points focaux de la police de la cellule protection des civils et de l’enfant ont échangé avec le commandant de la Police Judiciaire et le Directeur des Investigations Judiciaires, au sujet de deux cas de viol sur mineures. Les présumés auteurs ayant été interpellés, la police des Nations Unies a conseillé aux enquêteurs de référer les victimes à une structure sanitaire pour leur prise en charge médicale et psychosociale. La police des Nations Unies a aussi suggéré de faire diligence dans la procédure pour traduire les présumés auteurs devant le Procureur de la République. 

De son côté, le Porte-Parole de la force de la Minusca, le Lieutenant-Colonel Clément Cimana, a affirmé que la semaine dernière, la force de la Minusca a multiplié ses patrouilles aussi bien terrestres qu’aériennes dans tout le pays, pour rechercher et neutraliser tous les malfaiteurs qui cherchent toujours à perturber la quiétude de la population. La force a aussi noté des heurts entre les groupes dans certaines régions du pays. Le Porte-parole de la force a mentionné que la force a parcouru 6580 km de patrouilles, aériennes et terrestres et a assuré la sécurité de 733 véhicules la semaine passée sur tous les axes du pays. Cependant, le Lieutenant-Colonel Clément Cimana déplore la criminalité dans certains endroits et des cas banditisme sur les grands axes d’approvisionnement du pays, particulièrement sur l’axe Cameroun-Bangui, tout en ajoutant que la Minusca cherche à prévenir ces actes.

Source : Service de la communication de la MINUSCA pour CARnews ou RCAinfos

 

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CENTRAFRIQUE/Nation / Pourquoi M. Abdallah Kadre Assane est sous le feu des critiques acerbes

Publié par CARnews ou RCAinfo le 16-11-2015/Bruno-Serge PIOZZA & AE
CENTRAFRIQUE/Nation / Pourquoi M. Abdallah Kadre Assane est sous le feu des critiques acerbes

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Dans un article intitulé « Pourquoi s’insurge – t – on contre le ministre Abdallah Kadre Assane ? », publié sur le site du journal en ligne « Taka Parler », en date du 13 novembre 2015, il a été mis sur la place publique des attaques « gratuites et méchantes » dont est victime aujourd’hui le ministre des finances et du budget, M. Abdallah Kadre Assane. Des attaques guidées par une certaine animosité qui trouveraient leurs origines dans la gestion opaque des marchés publics, l’institutionnalisation de la pratique du contrat de gré à gré en flagrante violation des dispositions de la loi n°08.017 du 06 juin 2008 portant code des marchés publics en République Centrafricaine, le paiement sélectif des créances dues à des fournisseurs de l’Etat, et dans des actes d’extractions frauduleuses des fonds publics et leur utilisation à des fins éminemment privées, telle que la construction d’une villa au Cameroun.
Loin de prendre fait et cause pour les auteurs de ces attaques, les combattants de la liberté et les résistants à l’occupation de la République par des hordes de conquistadores de la pire espèce, saisissent cette occasion pour révéler au grand jour certaines anomalies constatées dans la gestion des finances de l’Etat par cet homme qui passe aux yeux de ses laudateurs pour un professionnel achevé, un patriote engagé et un Monsieur propre.
Inconnu des cadres des régies financières
Le parcours méandreux de M. Abadallah Kadre Assane, l’absence de son nom parmi les cadres du ministère des finances et du budget, issus généralement des écoles de formation spécialisée, tels que l’IIAP, l’ENA, l’ENST, pour ne citer que celles – ci, son arrivée par effraction à la tête du département, et sa non – maîtrise réelle de la technicité auraient concouru, selon des informations généralement dignes de foi, à faire de l’homme non pas un expert achevé et aux compétences avérées, mais plutôt un imposteur, un étranger, et encore mieux un rebelle, au sein du département des finances et du budget.
En effet, il est de notoriété publique que les cadres du ministère des finances et du budget, de la direction générale du budget à la direction générale de la comptabilité publique en passant par la direction générale des douanes et des droits indirects et la direction générale des impôts et des domaines, seraient tout simplement, depuis la nuit des temps, réfractaires à la nomination des arrivistes au poste du ministre des finances et du budget. Pour eux, seuls des carriéristes assermentés, des hommes et des femmes rompus à la maîtrise réelle de la technicité, aux opérations complexes d’élaboration et d’exécution de la loi de finances, et au respect scrupuleux des règles d’éthique et de déontologie de la profession, seraient habilités à occuper un tel poste de responsabilité. Or, M. Abdallah Kadre Assane ne serait pas formellement issu d’une école de formation spécialisée des régies financières. Par conséquent, il ne remplirait pas les critères et les conditions sus – évoqués pour avoir la lourde mission de gérer les finances de la République. Malheureusement, les hommes des réseaux n’empruntent jamais la ligne droite. C’est ainsi qu’il avait été propulsé, sous le régime du général d’armée, François Bozizé, après n’avoir eu à gérer que le CTP/PAS pendant un certain temps, au poste de ministre délégué aux finances et au budget, chargé de la mobilisation des ressources. Sa nomination actuelle serait plutôt un acte de remerciement en contrepartie des efforts consentis financièrement, par l’homme, à l’organisation de la séléka et à sa prise du pouvoir, le 23 mars 2013.
Partisan d’un traitement sélectif des dossiers
Selon des informations émanant de sources très proches de son cabinet, M. Abdallah Kadre serait effectivement un fervent partisan d’un traitement sélectif des dossiers soumis à son appréciation. Comme il a été révélé dans l’article cité ci-dessus et publié sur le site du journal en ligne « Taka Parler », il serait reproché à l’argentier de la République le non – respect des dispositions de la loi n°08.017 du 06 juin 2008, dans la gestion d’attribution du marché des travaux de réhabilitation du bâtiment abritant les services du cabinet. L’octroi de ce marché dont le montant serait évalué à des centaines de millions de francs cfa et dont le bénéficiaire serait une femme avec laquelle il nouerait de bonnes relations, n’aurait pas tout simplement suivi la procédure d’appel d’offres, en vigueur. A ce sujet, les experts de la direction générale des marchés publics, habilitée à traiter de cette question, seraient formels et n’auraient jamais statué sur un tel dossier. Ce qui serait, donc tout naturellement, une flagrante violation des dispositions de l’article 2 de la loi sus – évoquée.
En outre, les fournisseurs de l’Etat se seraient toujours plaints de la manière dont sont toujours élaborés hebdomadairement les programmes de paiement de leurs créances nettes et exigibles sur le Trésor Public. Les montants initialement proposés par les services de la comptabilité et soumis à son appréciation pour approbation, seraient systématiquement divisés par 3, d’un commun accord avec le premier ministre, Mahamat Kamoun qui serait son parent, en faveur des hommes de grand boubou ou des jihadistes qui habitent au Km 5. Pis, les noms des opérateurs économiques ou fournisseurs de l’Etat rompus aux techniques de généreuses prodigalités et de graissages réguliers de pattes, et surtout ayant des accointances plus ou moins parentales avec l’homme, reviendraient mensuellement sur la liste des dépenses obligatoires. Du coup, beaucoup de fournisseurs de l’Etat qui ne répondraient pas aux critères et conditions développés ci-dessus, ne sont jamais payés.
Enfin, les cadres et agents de l’Etat relevant du ministère des finances et du budget et assumant à ce jour les fonctions de contrôleurs de solde ne seraient pas tendres avec M. Abdallah Kadre Assane. Pour avoir tout simplement violé les termes de l’instruction ministérielle, relative à la suspension de la prise en charge des bordereaux de rappels de certaines indemnités, dûment signée début septembre 2015, sur salaires. En ordonnant au directeur de la solde la prise en charge du bordereau de rappel des indemnités, allouées à un certain M. Abdel karim, jadis directeur de l’hôpital communautaire, sur son salaire du mois de septembre 2015. Par cette attitude, l’homme aurait non seulement méconnu les termes de l’instruction ministérielle, de portée générale et devant être limitée dans le temps, qu’il a lui – même signée et fait publier, mais surtout se serait comporté, à leurs yeux, non pas comme un ministre de la République, garant de l’équité et de l’égalité des citoyens devant les charges publiques, mais plutôt comme un chef de clan et un rebelle. Pourquoi a – t – il uniquement autorisé le traitement du bordereau de rappel de M. Abdel Karim ? Qu’adviendra – t – il alors d’autres dossiers de bordereaux de rappels d’autres fonctionnaires de l’Etat, en général, et de ceux du département des finances et du budget, en particulier, qui sont dans la même situation que son parent et qui ont aussi droit à cette prise en charge ? Devront – ils, eux aussi, attendre l’arrivée de leur parent au poste du ministre des finances et du budget pour avoir gain de cause ? Des questions qui ne cessent de fuser des lèvres des uns et des autres et qui demeurent sans réponse, comme celles qui avaient fait jaser tous les cadres, au lendemain de la publication du dernier mouvement du personnel dont il aurait confié la gestion à 2 de ses proches collaborateurs, moyennant espèces sonnantes et trébuchantes. Un mouvement du personnel qui a vu la nomination d’un petit contrôleur du trésor aux nobles fonctions de contrôleur financier près le FER, celle d’un vérificateur du contrôle financier à l’inspection générale des finances, et celle d’une femme sur plusieurs postes.
Féru des pratiques opaques d’extractions frauduleuses des fonds publics
Les informations proches du ministère des finances et du budget qui sont parvenues à notre rédaction rapportent que M. Abdallah Kadre Assane serait très féru des pratiques opaques d’extractions frauduleuses des fonds publics. Pour preuve, lorsqu’il assumait les fonctions de ministre délégué aux finances et au budget, chargé de la mobilisation des ressources, il aurait ouvert dans les livres journaux d’une des banques de la place un compte dans lequel il aurait fait régulièrement loger une importante somme d’argent, née de la perception avec pénalités des arriérés d’impositions fiscalo – douanières. Il s’en serait servi plus tard pour financer la rébellion de la Séléka, et s’acheter des maisons, à tour de bras, dans la ville de Bangui et à l’extérieur. Peut – être que sa villa du Cameroun, à laquelle l’article du journal en ligne « Taka Parler » faisait allusion, eût été acquise avec une partie de cette manne financière ? Cependant, son chef de cabinet qui serait tout simplement son beau – frère, habitant le quartier SICA II, aurait investi, quant à lui, l’essentiel de sa cagnotte dans la construction d’une villa à 1 niveau, visible à quelques mètres de la devanture du siège de la JPN. Cette propension à s’en mettre plein la poche et le ventre, à un moment où l’âme de la République est possédée par des spécialistes de la bouffonnerie et de la gastronomie, lui aurait permis de se faire une belle fortune sur le dos de tout un peuple. Le malheur des uns ne fait – il pas le bonheur des autres ? Pour ce faire, il aurait parmi les fournisseurs de l’Etat des chasseurs de titres ou de créances dont le paiement lui générerait régulièrement et à chaque paiement, de très fortes commissions. Cette pratique lui aurait déjà rapporté des centaines de millions de francs qui lui permettraient certainement de soutenir financièrement les réseaux de la Séléka dont il est membre et rester toujours dans les méandres du ministère des finances et du budget.
Alors, animosité ou vérité ? A lui d’en rapporter la preuve contraire. Toutefois, étant un homme public, M. Abdallah Kadre Assane se doit de s’attendre tout naturellement à de telles critiques, l’obligeant ainsi à rendre compte et à tendre vers plus de transparence dans la gestion des finances de la République.


Par Jean – Paul Naïba

 

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CENTRAFRIQUE : LE VRAI SOCIALISTE JOSEPH YAKETE CANDIDAT AUX PRÉSIDENTIELLES DE 2015.

Publié par CARnews ou RCAinfo le 12 Novembre 2015/Bruno-Serge PIOZZA & AE
CENTRAFRIQUE : LE VRAI SOCIALISTE JOSEPH YAKETE CANDIDAT AUX PRÉSIDENTIELLES DE 2015.

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16 partis politiques centrafricains regroupés au sein du FORAC ( Forum pour le Rassemblement Centrafricain),ont investi le candidat de l’Union de la Gauche Présidentielle, M. Joseph YAKETE comme candidat à la présidentielle de 2015.
Qui est joseph YAKETE ?

Vers 1980, de retour de Brazzaville au Congo, Joseph YAKETE qui manquait de soutien, a été recalé pour le recrutement des professeurs d’Éducation Physique et Sportives(EPS) en RCA.

Cet échec le poussa à d’immigrer pour poursuivre ses études en Europe où il arrive en Allemagne en 1989.

Ensuite il se rendra en France, s’inscrit à l’institut des Sciences politiques.
Il devient membre du parti socialiste français en 1997 et décroche un doctorat en sciences politiques sur le thème : « Les mutations sociologiques de l’électorat du Parti Socialiste du congrès d’Epinay à 1997», soutenu le 23 janvier 2003, mention très honorable avec félicitations du jury .
Joseph YAKETE est aussi auteur du livre » Socialisme sans discriminations » préfacé par François Hollande, éditions l’ Harmattan;

Cadre fédéral socialiste parisien, Joseph YAKETE est élu depuis 2008 au Conseil municipal du treizième arrondissement de Paris.
Fort de ses longues années d’expériences françaises et européennes, ce dernier n’a pas voulu rester insensible à l’appel de ses compatriotes centrafricains qui sont à la recherche des nouveaux leaders dignes avec de nouvelles visions, et une volonté de servir le peuple plutôt que de se servir..

Intègre et jouissant d’une bonne réputation, sa candidature sonne le glas du mensonge éhonté propagé par Martin Ziguélé et sa clique.

Selon des sources digne de foi, devant le passif aussi lourd de Martin Ziguélé, le président Hollande a finalement décide, après un délai de grâce de lâcher un « frère » dont la versatilité risquait de plonger la région dans l’instabilité.
La venue précipitée de Joseph YAKETE apparaît à la lecture comme une bouée de sauvetage destinée à sauver le bateau centrafricain de chavirer.

JOSEPH YAKETE est incontestablement le Président intégral et cardinal incarnant la nouvelle République Centrafricaine, née des cendres de la crise. Personne n’a la patente du pouvoir en Centrafrique ; il n’y a pas d’hommes qui sont faits que pour le pouvoir en Centrafrique; l’heure de JOSEPH YAKETE a sonné, de prendre ses responsabilités et assurer à son peuple un avenir, déclare Robert ENZA l’un ses partisans.Son seul défaut est qu’il n’est pas connu de tous les centrafricains.

Mais un politologue est une arme puissante pour ce pays et en plus un élu à la mairie de paris ?
Ce parcours prouve que la République Centrafricaine ne manque pas de talents. Beaucoup de Centrafricaines dans le passé, et encore aujourd’hui, continuent de prouver leur courage.

Pendant que les hommes politiques centrafricains collaboraient avec les régimes autocrates, dictatoriaux , sanguinaires et rebellions aux idéaux bizarres, YAKETE lui siégeait au Conseil Municipal du 13e arrondissement de paris.

Le peuple peut essayer cette denrée rare dans une Centrafrique en quête de reconstruction . Il faut veiller, à ce que, ceux qui ont plongé la République Centrafricaine, dans les abysses ne s’emparent à nouveau des rênes du pays.

La jurisprudence Jean Barkes Ngombéketté peut-elle jouer en sa faveur?

QUI VIVRA ENCORE VERRA.
Bangui, le 12 Novembre 2015
Par Charlie Joseph LARABO

 
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Publié par le 12/11/2015 dans Uncategorized

 

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CENTRAFRIQUE: PETIT CONSEIL d’Artisan de la Paix Ibrahim Djido Mahamat

Publié par CARnews ou RCAinfo le 12 Novembre 2105/Bruno-Serge PIOZZA & AE
CENTRAFRIQUE: PETIT CONSEIL d’Artisan de la Paix Ibrahim Djido Mahamat.

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Tous nos compatriotes Centrafricains doivent savoir,qu’aucune nation forte ne s’est jamais improvisée comme telle.Aucun développement n’a jamais été l’oeuvre d’une pratique maléfique ou métaphysique.Tous les peuples qui vivent aujourd’hui dans le bonheur,ont parfois été secoués plus durement que nous,mais se sont vite ressaisis pour se remettre en cause,et regarder objectivement vers le progrès.

Chaque jour qui passe inutilement,est un temps de trop pour mieux faire.Dans certains pays,en une journée on construit plus de 18 000 voitures,pour ne se référer qu’à cet exemple un peu pratique.Chez nous,nous sévissons pendant des semaines,des mois et voilà que depuis plus de deux ans,nous n’arrivons même pas à faire la paix.Pire encore,pour chaque crise,nous rasons tout,cramons des édifices que nous ne pouvons pas reconstruire aisément.Nous sommes l’un des rares pays au Monde,peut être le seul,qui n’aie pas une cimenterie.Rien ne nous étonne en cela,or c’est inacceptable sous d’autres cieux.

Détruire est un principe,voire une tradition chez nous.Reconstruire est au contraire,une dérogation pour la majorité de nos concitoyens. Arrêtons maintenant et tout de suite,pour essayer de mûrir et d’imiter les autres qui font mieux !

Artisan de la Paix Ibrahim Djido Mahamat.

 

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CENTRAFRIQUE: CONFERENCE DE PRESSE DE LA DIRECTION DE CAMPAGNE DU CANDIDAT INDÉPENDANT Karim MECKASSOUA

Publié CARnews ou RCAinfo le 10 Novembre 2015/Bruno-Serge PIOZZA & AE

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DIRECTION NATIONALE DE CAMPAGNE                      REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE

     DU CANDIDAT INDEPENDANT                           Unité – Dignité – Travail

          Karim MECKASSOUA                                              ******

            **************

  • Centrafricaine, Centrafricain,

  • Mes biens chers Compatriotes,

  • Distingués Spécialistes des Médias,

Les 26 Septembre 2015 et 26 Octobre 2015, des crimes crapuleux et planifiés à hauteur du marché combattant dans le 8e Arrondissement, ont servi de prétextes à des vagues de tueries, assassinats, destructions massives de maisons, Eglises, Mosquées et symboles de l’Etat.

Face à ces barbaries dignes d’une époque révolue mais qui discréditent la Centrafrique et son peuple, le Candidat Indépendant aux prochaines élections Présidentielles, Monsieur Karim MECKASSOUA, avait sans réserve, condamné ces crimes odieux tout en appelant au Gouvernement de la Transition, au nom du maintien de l’ordre et de la justice pour lesquels il est mandaté, de tout mettre en œuvre pour rechercher, appréhender et condamner les coupables.

Exprimant sa profonde compassion aux familles endeuillées, le Candidat Karim MECKASSOUA avait clairement indiqué, que seule, l’organisation des élections dans les délais prescrits, permettra à la République Centrafricaine de retrouver la quiétude et le chemin vers la réconciliation de ses fils.

Après quelques jours d’observation de l’évolution de la situation du pays avec le recul nécessaire et objectif, la Direction Nationale de Campagne du Candidat Indépendant Karim MECKASSOUA par ma voix, a tenu à organiser le présent point de presse qui vise essentiellement à :

  • Réitérer à l’endroit de toutes les familles en Centrafrique victimes des tueries et pillages, les condoléances et les compassions renouvelées du Candidat Karim MECKASSOUA. Que Dieu apaise leurs douleurs et devienne leur unique consolateur ;

  • Saluer et à encourager les initiatives de pardon et de réconciliation qui commencent à germer dans les milieux Seleka et Anti-Balaka. Le Pardon étant une force transformatrice, le gouvernement devra-t-il se saisir de telles initiatives pour faire évoluer le pays vers la Paix et la stabilité ;

  • Saluer et soutenir la déclaration patriotique et responsable de Son Excellence Madame Catherine SAMBA-PANZA, Présidente de la République, Cheffe d’Etat de la Transition, relatives au réarmement des Forces Armées Centrafricaines et à la fin incontournable de la Transition.

En dépit de son caractère tardif, cette déclaration a tout son mérite car, la Souveraineté d’un Etat se mesure par la capacité de son armée à assurer la protection et la sauvegarde de l’intégrité du pays et, que le prolongement indéfini de la Transition risquerait d’aliéner le peuple centrafricain ;

  • Rendre un vibrant hommage au Conseil National de Transition qui, ne disposant pas du Pouvoir de Censure, a opté pour une marche pacifique aux fins d’obtenir l’opérationnalité de notre vaillante et valeureuse Armée Nationale ;

  • Encourager les efforts concertés du Gouvernement et de la Communauté Internationale en faveur de la disponibilisation du matériel électoral mais bien plus, en faveur du paiement des arriérés des perdiems des agents recenseurs ;

  • Exhorter les leaders politiques Centrafricains à transcender toutes les barrières artificielles pour soutenir et défendre, toutes les questions vitales touchant l’intérêt de la nation afin d’éviter de tomber à nouveau, dans l’excès d’extrémisme ayant fait abroger le régime du Président BOZIZE avec toutes les conséquences sombres non prévisibles que le peuple et le pays continuent de subir…

En somme, le peuple Centrafricain a bien des raisons d’espérer une vie de paix, de sécurité et de bonheur dont la voie d’accès reste et demeure, les élections libres, crédibles et transparentes que Monsieur Karim MECKASSOUA appelle de tous ses vœux.

Que Dieu qui a écouté les cris de détresse et de douleurs des Centrafricains et qui a eu compassion de son peuple, puisse faire aboutir toutes les bonnes intentions qui germent ça et là en faveur du vivre ensemble car il y a un temps pour tout.

Je voudrais terminer mes propos en formulant à votre endroit, Mesdames et Messieurs de la Presse, toute mon admiration et mes encouragements pour la qualité des efforts d’information et de communication que vous ne cessez de déployer dans des conditions souvent difficiles pour édifier l’opinion nationale et internationale. La nation Centrafricaine vous sera à jamais reconnaissante pour l’avoir sortie du fond du gouffre.  

Je vous remercie.

                                      Fait à Bangui, le 08 Novembre 2015

                                      Pour la Direction Nationale de Campagne

                                                        Elie OUEIFIO   

 

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CENTRAFRIQUE: DIRECTION NATIONALE DE CAMPAGNE DU CANDIDAT INDEPENDANT Karim MECKASSOUA

Publié par CARnews ou RCAinfo le 10 Novembre 2015/Bruno-Serge PIOZZA &AE

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DIRECTION NATIONALE DE CAMPAGNE                            REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE

     DU CANDIDAT INDEPENDANT                                 Unité – Dignité – Travail

          Karim MECKASSOUA                                                     ******

            **************

  • Centrafricaine, Centrafricain,

  • Mes biens chers Compatriotes,

  • Distingués Spécialistes des Médias,

Les 26 Septembre 2015 et 26 Octobre 2015, des crimes crapuleux et planifiés à hauteur du marché combattant dans le 8e Arrondissement, ont servi de prétextes à des vagues de tueries, assassinats, destructions massives de maisons, Eglises, Mosquées et symboles de l’Etat.

Face à ces barbaries dignes d’une époque révolue mais qui discréditent la Centrafrique et son peuple, le Candidat Indépendant aux prochaines élections Présidentielles, Monsieur Karim MECKASSOUA, avait sans réserve, condamné ces crimes odieux tout en appelant au Gouvernement de la Transition, au nom du maintien de l’ordre et de la justice pour lesquels il est mandaté, de tout mettre en œuvre pour rechercher, appréhender et condamner les coupables.

Exprimant sa profonde compassion aux familles endeuillées, le Candidat Karim MECKASSOUA avait clairement indiqué, que seule, l’organisation des élections dans les délais prescrits, permettra à la République Centrafricaine de retrouver la quiétude et le chemin vers la réconciliation de ses fils.

Après quelques jours d’observation de l’évolution de la situation du pays avec le recul nécessaire et objectif, la Direction Nationale de Campagne du Candidat Indépendant Karim MECKASSOUA par ma voix, a tenu à organiser le présent point de presse qui vise essentiellement à :

  • Réitérer à l’endroit de toutes les familles en Centrafrique victimes des tueries et pillages, les condoléances et les compassions renouvelées du Candidat Karim MECKASSOUA. Que Dieu apaise leurs douleurs et devienne leur unique consolateur ;

  • Saluer et à encourager les initiatives de pardon et de réconciliation qui commencent à germer dans les milieux Seleka et Anti-Balaka. Le Pardon étant une force transformatrice, le gouvernement devra-t-il se saisir de telles initiatives pour faire évoluer le pays vers la Paix et la stabilité ;

  • Saluer et soutenir la déclaration patriotique et responsable de Son Excellence Madame Catherine SAMBA-PANZA, Présidente de la République, Cheffe d’Etat de la Transition, relatives au réarmement des Forces Armées Centrafricaines et à la fin incontournable de la Transition.

En dépit de son caractère tardif, cette déclaration a tout son mérite car, la Souveraineté d’un Etat se mesure par la capacité de son armée à assurer la protection et la sauvegarde de l’intégrité du pays et, que le prolongement indéfini de la Transition risquerait d’aliéner le peuple centrafricain ;

  • Rendre un vibrant hommage au Conseil National de Transition qui, ne disposant pas du Pouvoir de Censure, a opté pour une marche pacifique aux fins d’obtenir l’opérationnalité de notre vaillante et valeureuse Armée Nationale ;

  • Encourager les efforts concertés du Gouvernement et de la Communauté Internationale en faveur de la disponibilisation du matériel électoral mais bien plus, en faveur du paiement des arriérés des perdiems des agents recenseurs ;

  • Exhorter les leaders politiques Centrafricains à transcender toutes les barrières artificielles pour soutenir et défendre, toutes les questions vitales touchant l’intérêt de la nation afin d’éviter de tomber à nouveau, dans l’excès d’extrémisme ayant fait abroger le régime du Président BOZIZE avec toutes les conséquences sombres non prévisibles que le peuple et le pays continuent de subir…

En somme, le peuple Centrafricain a bien des raisons d’espérer une vie de paix, de sécurité et de bonheur dont la voie d’accès reste et demeure, les élections libres, crédibles et transparentes que Monsieur Karim MECKASSOUA appelle de tous ses vœux.

Que Dieu qui a écouté les cris de détresse et de douleurs des Centrafricains et qui a eu compassion de son peuple, puisse faire aboutir toutes les bonnes intentions qui germent ça et là en faveur du vivre ensemble car il y a un temps pour tout.

Je voudrais terminer mes propos en formulant à votre endroit, Mesdames et Messieurs de la Presse, toute mon admiration et mes encouragements pour la qualité des efforts d’information et de communication que vous ne cessez de déployer dans des conditions souvent difficiles pour édifier l’opinion nationale et internationale. La nation Centrafricaine vous sera à jamais reconnaissante pour l’avoir sortie du fond du gouffre.   

Je vous remercie.

                               Fait à Bangui, le 08 Novembre 2015

                               Pour la Direction Nationale de Campagne

 

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