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CENTRAFRIQUE : QUAND SATAN PARLA A ANICET GEORGES DOLOGUELE ?

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Depuis quelques jours Monsieur Anicet Georges Dologuélé, président de l’Union pour la Renaissance de Centrafrique(URCA) candidat malheureux aux dernières élections présidentielles est sorti de son mutisme.

Normale car en démocratie l’opinion est libre et cette sortie n’est que l’exercice de la démocratie après 5 mois de trêve suite à l’élection de Faustin Archange TOUADERA.

Maladroit comme tout disciple du mal, Anicet Georges Dologuélé a cru distraire le peuple en affirmant que Faustin Archange TOUADERA aurait volé les élections. RIRRRRE.

Les Centrafricains attendent des politiques, une démarche constructive pour relever le pays qui sort difficilement de la crise.

Mais Dologuelé, à travers ses sorties médiatiques de ces derniers temps, a montré sa volonté de détruire pour détruire. Dans l’interview accordée à Jeune Afrique, le président de l’URCA a montré qu’il n’a pas digéré la double défaite notamment à la présidence de la République et au perchoir du parlement.

Mais, ce que Anicet Georges Dologuelé a donné l’impression d’avoir ignoré, c’est que son double échec est une sanction infligée par le peuple qui n’a fait que réagir au passé assez sombre de ce leader politique contestable et contesté.

Piqué par le syndrome PING, notre Monsieur 10% National a multiplié des campagnes de dénigrement contre le président, sa famille et ses proches.

Et comme pour compenser une douleur qui le rongeait à l’estomac et en quête de consolation, il s’autoproclame : PREMIER PARTI NATIONAL.

C’est justement là où le diable l’a plus inspiré dans ses propos.

Le fait de se bomber la poitrine d’être le premier parti politique de Centrafrique est une vision étriquée et erronée de la real politique.

Qui est réellement le premier parti politique du pays ?

Ce n’est pas la première fois que ce sujet est mis sur la table, après une déroute des partis historiques.

Mais cette question n’a sans aucun doute jamais été aussi légitime. Le parti URCA a certes remporté 13 sièges au parlement en si peu de temps .Une progression légitime, qu’il faut accepter tout en nuances. Le risque de tomber dans la caricature, dans un sens comme de l’autre, est en effet si vite arrivé.

Les arguments ne manquent pas pour nuancer cette affirmation de Dologuélé.

Plusieurs politiciens contactés refusent d’attribuer au parti de Dologuél la qualité de premier parti de de la RCA.

La force d’un parti politique ne se limite pas uniquement à ses résultats aux présidentielles. Il faut encore se poser la question de la représentativité ».

A ce petit jeu, il est vrai que l’URCA n’est pas en mesure de tenir la dragée haute au Parti de l’Union Nationale pour la Démocratie et le Progrès de Michel Amine qui en compte 14 députés.

En sus l’UNDP est représentative car elle a remporté les élections presque dans toutes les préfectures et non uniquement dans des zones déterminées.

Cette analyse vient de facto atténuer le poids des résultats de l’URCA.

L’affirmation de Dologuélé est certes discutable, puisque l’UNDP compte plus de députés que l’URCA et fait partie de la majorité gouvernementale, et que l’URCA veut maintenant se situer dans une opposition acrobatique vis-à-vis du gouvernement, pourtant, il a un ministre dans l’équipe actuelle.

Helàs des sources concordantes et sures SATAN, notre ennemi colonial a parlé avec l’homme Dologuélé.Un plan funeste, un pacte secret pour empêcher toute diversification des partenaires économiques de la RCA et veut manipuler ce minable politicien vomi par le peuple à déstabiliser encore le pays de Boganda.

Qu’est ce qui fait courir Anicet Georges Dologuélé ?

Dans le tourbillon actuel, TOUADERA sortira t-il indemne ?

QUI VIVRA ENCORE VERRA.

Bangui, le 26 Septembre 2016
Par Charlie Joseph LARABO

 
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Publié par le 26/09/2016 dans Uncategorized

 

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Centrafrique : plus de 6 personnes tuées à Koui dans l’Ouham-Pendé

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Six morts et environs 800 maisons incendiées, c’est le bilan provisoire d’une attaque qui a eu lieu au courant de la semaine à Koui dans l’Ouham Péndé. Un bilan susceptible de s’alourdir à en croire plusieurs autorités locales contactées par RNL. 

« Depuis plusieurs jours, les rebelles du colonel Sidiki ont attaqué plusieurs villages  notamment Sangré 3, Bouzou, Sangaldoro et Kélamawélé », a déclaré Euzebe Ngaïssé, député de Koui au travers d’une interview exclusive à RNL. Selon l’élu de cette ville, « ces rebelles ont tué ce 19 septembre plusieurs personnes au village Dangobira ». Parmi ces victimes, figurent « le chef de village Sène Jacob »,  et « 2 autres personnes dont une femme enceinte au village Jahourouboutou » a précisé le député de Koui.

Cette attaque attribuée aux rebelles du Colonel Sidiki actuellement basée à Sangrélim à environs 10 Km de De Gaulles, a fait fuir les « habitants de la région qui ont trouvé exil dans les villes de Bocaranga, Bouar et Bohong »,a-t-il expliqué.

Selon des sources concordantes, « les rumeurs d’une offensive des Antibalaka sur les positions des éléments du colonel Sidiki en mouvement dans la région auraient impulsé cet assaut ».

Tout en condamnant cette attaque contre la population civile, Euzene Ngaïssé sollicite une intervention d’urgence du gouvernement afin dit-il, « de mettre hors d’état de nuire ces rebelles ». Dans leur folie, rajoute l’élu de la nation, les rebelles du colonel Sidiki ont « incendié plus de 800 maisons et pillé les biens des villageois ». Il ajoute également que la présence des rebelles du colonel Sidiki

Ces violences interviennent après celles de Kaga-Bandoro qui ont officiellement fait 6 morts selon un bilan donné par le gouvernement et la Minusca. Mais d’autres sources affirment que les exactions de Kaga-Bandoro auraient fait plus d’une vingtaine de morts parmi les populations civiles.

Source : RNL

 
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Publié par le 23/09/2016 dans Uncategorized

 

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CENTRAFRIQUE: Lettre Ouverte à son Excellence Monsieur Ban Ki-moon Secrétaire Général des Nations Unies

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Publié par le 23/09/2016 dans Uncategorized

 

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CENTRAFRIQUE: Quelques compatriotes ont bien suivi M. Anicet Georges Doléguélé ce jour 21 septembre 2016 sur les ondes de la radio « Ndékéluka » dans la rubrique « invité  » à partir de 6h15 en français et à 7h15 en sango. Trois points saillants ont retenu ma réflexion et je compte les partager avec vous.

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1- Le laxisme du gouvernement actuel à faire face aux nombreux défis survenus après les dernières crises politico-militaires déclenchées en Décembre 2012 et qui se sont poursuivies pendant 2013 et qui ont détruit les infrastructures économiques et sociales. Les pillages des unités économiques, la précarité alimentaire, l’exploitation anarchique des ressources naturelles et le gel de financement des projets de développement ont contribué à fragiliser le pays. La restauration de l’autorité de l’État n’est pas effective sur toute l’étendue du territoire. L’impossibilité pour l’Etat à faire face à ses missions régaliennes et aux besoins des populations en services sociaux de base. La République centrafricaine est ainsi totalement dépendant de l’assistance extérieure. L’analyse de la situation de crise du pays montre que la R.C.A demeure dans une extrême fragilité.

2- La sécurité et la paix. D’après le Président de l’URCA (Union pour le Renouveau Centrafricain) le constat est clair. les quelques poches d’insécurité sont encore visibles dans le pays et empêchent les centrafricains de circuler en toute liberté de l’Est à l’Ouest et du Nord au Sud. Cela, au vu et au su des autorités légalement établies après le retour à l’ordre constitutionnel. Pourquoi continue t-on de parler de l’embargo alors qu’un pays souverain a ce pouvoir d’armer ses forces de défense et de sécurité ? Où allons caser les éléments des FACA alors qu’ils constituent un corps budgétivore ? Pourquoi ne pas les reverser dans la gendarmerie ou la police pour nous faire ce sale boulot en lieu et place de la MINUSCA dotée d’un mandat robuste selon les termes de la résolution 2301 votée fraichement par les Nations Unies ? Le cas des tueries de Kaga-Bandoro et environs est une illustration de cette politique de qui  » n’a rien fait et laisse faire ». La population civile doit s’organiser pour se défendre contre ces bandes armées qui essaiment à travers certaines zones sous leur contrôle.
Voilà la nécessité d’un désarmement global des groupes armés et de la population civile et la lutte contre la prolifération des armes au lieu d’autoriser les Députés (élus de la nation) à posséder chacun une arme de défense contre qui ?
Les autorités légales et légitimes du pays doivent peser de tout leur poids afin de procéder à la levée immédiate de l’embargo sur les armes comme volonté populaire du peuple et réhabiliter à part entière et réarmer les FACA.

3- La Table ronde des Bailleurs, des donateurs, des investisseurs ou autres partenaires au développement est un événement dont l’enjeu est capital pour le relèvement de la République centrafricaine. A ce jour, la RCA est un pays totalement ruiné du fait de l’effondrement de la production nationale. Le spectre de la fragilité établi au cours d’évaluations rapides dans le cadre du processus New Deal impliquant la soci »té civile, le secteur privé et l’administration, r »vèle qu’aucune avancée n’est obtenue dans les secteurs de la sécurité, de la justice, du fondement économique et social et des revenus et emplois. Pour la réussite de cette importante rencontre au sommet comme disait le Président du MLPC à la radio « Ndékéluka », il faut la contribution de toutes et de tous les fils de ce pays. Et M. Dologuélé de mettre un accent particulier sur l’inclusivité des préparatifs de ce rendez-vous de Bruxelles.
Pour ce faire, le challenger du président TOUADERA a souligné qu’une bonne stratégie de communication et de sensibilisation autour de cette Table ronde augmentera les chances d’adhésion de la population à cette politique du relèvement à travers des plaidoyers auprès des partenaires en vue de mobiliser les ressources nécessaires tous azimuts à la mise en œuvre de différents projets bancables identifiés.
D’aucuns se rappellent l’élaboration du Document de Stratégie de Réduction de la Pauvreté « DSRP » 1(2008-2011) et 2 (2011-2015).
En chantier pour la préparation de la prochaine Table ronde de novembre 2016, le Ministère de l’Économie, du Plan et de la Coopération, dans ses missions traditionnelles d’orientation à Moyen et Long terme de la stratégie de développement et de la réduction de la pauvreté, s’attèle à traduire en programme économique et social le projet de société qui a motivé l’élection du Chef de l’État Faustin Archange TOUADERA.
Pour susciter l’adhésion de tous à ce programme, il faut communiquer.
Une communication efficace vise à renforcer et approfondir l’impact des initiatives de développement. C’est en ce sens que la République centrafricaine entend orienter sa stratégie de sortie de crise après les soubresauts militaro-politiques qui ont secoué le pays au cours de ces trois dernières années.
La stratégie mise en place consistera à identifier les activités faciles à réaliser et adaptées au contexte national.
La recherche de financements pour le relèvement d’un pays post-conflit comme la RCA passe irrémédiablement par la sensibilisation de tous les acteurs impliqués dans ce processus avec l’appui des partenaires techniques et financiers.
La couverture médiatique des activités et autres événements relatifs à la Table ronde doit figurer en bonne place dans la programmation de différentes étapes de l’organisation de ce grand rendez-vous de Bruxelles. Il est question dans ce cas de figure, de mettre à la disposition des médias les informations nécessaires, y compris les informations de base sur des questions de développement.

Bonne lecture à tous

 

Par Marcel GOUANA

 
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Publié par le 21/09/2016 dans Uncategorized

 

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CENTRAFRIQUE : INVITATION A LA CONFÉRENCE DE PRESSE CONJOINTE GOUVERNEMENT RCA – MINUSCA

CONFERENCE DE PRESSE CONJOINTE

Le cabinet du Ministre Porte-parole du Gouvernement de la République centrafricaine et le Bureau de la communication et de l’information de la MINUSCA tiendront une conférence de presse conjointe le mercredi, 21 septembre 2016.

AVIS MEDIAS

Avis aux médias : Conférence de presse conjointe Gouvernement de la République centrafricaine et la MINUSCA

Qui ?

Ministre Porte-Parole du Gouvernement Théodore Jousso

Et

Porte-parole de la MINUSCA, Vladimir Monteiro

Quand ?

Mercredi, 21 septembre 2016 à 11h00

Où ?

Ministère de Ministère de l’Equipement, PK2, Avenue David Dacko

Bangui – RCA

 
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Publié par le 20/09/2016 dans Uncategorized

 

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CENTRAFRIQUE : TABASKI : ILLÉGAL ÉGORGEMENT DE LA LOI ?

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En ce jour, les musulmans d’Afrique fêtent l’aïd el-kébir, en souvenir de ce brave Ibrahim qui se fit à l’idée d’égorger son fils Ismaël, juste avant que Dieu interceptât le couteau.

Comme chaque mois de dhou al-hijja (un des quatre mois sacrés de l’islam) est célébrée par la communauté musulmane.

En Centrafrique, la fête de ramadan avait été décrétée journée chômée non payée par le gouvernement en 2015.
Pour des observateurs de la vie politique centrafricaine, la célébration de la fête musulmane est une exigence des recommandations du forum de Bangui du 4 au 11 mai 2015.

La communauté musulmane a salué le geste fait par le passé par Mme Catherine Samba Panza alors présidente de la transition dans le sens de respecter les dispositions du forum de Bangui en consacrant le ramadan jour férié pour que les recommandations du Forum de Bangui soient appliquées.

Pour les musulmans, ces journées ne sont pas formellement fériées, mais obtiennent le même statut que le Jour des fêtes religieuses chrétiennes telles que Noel, le lundi de Pentecôte, l’Ascension et l’Assomption inscrites dans le calendrier de la nation.

Une réciprocité de fait qu’ils souhaiteraient voir s’incorporer à la liste des fêtes légales du pays.

Du côté de la population non musulmane, les appréciations divergent. Les nostalgiques d’une Centrafrique pure indiquent que cette réciprocité est inadmissible car selon eux consacrer toutes les fêtes musulmanes fériées seraient synonyme d’opposer les deux communautés et croient savoir que ce qui se passe serait une imposition de la communauté internationale.

Même s’ils n’osent plus se prétendre propriétaires du calendrier, les chrétiens restent sur la défensive, arguant qu’il s’agit moins d’une peur des musulmans qu’une tendre et légitime mélancolie inspirée par le souci d’équité nationale.

Et les animistes pourront-ils un jour voir consacrer la fête de Ngakola, journée fériée, se demande un étudiant en sociologie à l’université de Bangui.

D’autres refusent d’observer une telle fête et dénoncent des arrangements politiciens que le peuple centrafricain dans son ensemble ne suivra guère.

Au demeurant, s’il est juste de réparer le tort fait à la minorité musulmane, il faut reconnaitre que même en France pays des droits de l’homme cette fête de tabaski n’est guère un jour de suspension de taf (travail, tel qu’on l’appelle dans le langage argotique en France) pour les musulmans de France qui souhaitent, en tout bruit et toute odeur, maltraiter un bélier dans leur baignoire.

Pour les juristes, il existe une anomalie juridique car en consacrant ces fêtes musulmanes par décret le gouvernement Touadera perpétuerait la violation flagrante de la constitution comme l’a fait allégrement Catherine Samba Panza.

Les praticiens du droit indiquent que « les fêtes légales sont du domaine de la loi, et non le ressort d’un décret ».

Ils proposent à ce qu’un projet de loi soit présenté aux élus de la nation pour être voté avant la mise en application de cette volonté du forum national de Bangui.

Il est vrai tout de même que la Centrafrique ne détiendrait pas le record des jours fériés.

Les Argentins friseraient la dizaine de célébrations nationales justifiant une suspension du travail .

L’accumulation de ces jours fériés, chômés constituerait un farniente improductif dans le pays qui entend pourtant atteindre l’émergence.

Pour autant, les centrafricains devraient-ils laïciser leurs jours fériés, à défaut de les «païeniser»?

Laïciser en assainissant la liste des célébrations civiles des considérations religieuses?

Ou, au contraire, en restant à équidistance des confessions, ce qui signifierait n’en privilégier aucune ?

 

QUI VIVRA ENCORE VERRA.
Bangui, le 12 Septembre 2016
Par Charlie Joseph LARABO

 

 
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Publié par le 12/09/2016 dans Uncategorized

 

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CENTRAFRIQUE: Politique / Le langage de fermeté du président Touadéra à Bria à l’endroit des seigneurs de guerre et de toutes les bandes armées

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Monsieur le Préfet de la Haute Kotto ; Messieurs les Sous-préfets de Bria et Yalinga ; Mesdames et Messieurs les Notables de la Haute-Kotto; Vaillantes populations de la Haute-Kotto ; Au nom de toute la délégation qui m’accompagne et au Mien propre, je vous adresse mes sincères salutations ; Je ne sais comment exprimer la joie qui m’anime en me retrouvant aujourd’hui parmi vous, à Bria la Scintillante, Chef-lieu de la Haute- Kotto.

Je suis venu à Bria, non seulement pour vous rendre visite, mais aussi et surtout pour remercier toute la population de la Haute-Kotto pour la confiance qu’elle m’a témoignée lors de l’élection présidentielle en m’élisant massivement comme Président de la République, Chef de l’Etat. Je vous en est particulièrement reconnaissant. Je suis venu aussi m’enquérir de vos conditions d’existence et de vous parler de l’avenir. A travers BRIA, je veux m’adresser à toutes les populations de la Haute-Kotto. Pour ma part, la Haute-Kotto, notre belle préfecture représente la région par laquelle le développement économique de notre pays devrait intervenir. Elle regorge en effet d’immenses potentialités minières, forestières, faunique, agricole et d’élevage et constitue une alternative de développement pour un pays qui ne possède pas d’accès à la mer. C’est ici à Bria, alors Oubangui Oriental, que le premier diamant centrafricain fut découvert, en 1913 par Monsieur BRUSTIER, tandis que l’or le fut en 1927 à Roandji à Bambari. Mais ce n’est pas sans ressentir une vive émotion que je prends aujourd’hui la parole parmi vous. Trop de souvenirs, également doux et chers, viennent également m’assaillir lorsque je me reporte aux jours heureux, aux jours où BRIA, La Scintillante, ville minière par excellence était inondée des hommes d’affaires de toutes nationalités.

Aujourd’hui, BRIA symbolise les méfaits de la grave crise militaro-politique qui a secoué durement notre pays. La population de BRIA est l’une de celle qui a le plus souffert des effets nuisibles de la crise. Mieux que quiconque, la population de BRIA connaît l’importance de la paix. C’est pourquoi, je vous demande de croire à l’avenir, d’aider le Gouvernement à reconstruire la paix, le vivre ensemble. Si nous avons la paix, nous pouvons amener l’eau potable, l’électricité, construire l’école, les centres de santé et autres services sociaux de base. L’agriculture et l’élevage et l’exploitation minière peuvent renaître pour le bien de la population. Je profite de l’occasion de BRIA pour dire à toutes les populations centrafricaines qu’il n’y a pas une autre alternative à la paix.

Le moyen le plus approprié pour avoir la paix c’est le DDR, c’est le dialogue. Le DDR pour retirer les armes qui sèment la désolation dans les foyers. Vite on aura retiré les armes, vite on aura la paix et le développement. Le DDR se fait en même temps que la restructuration de notre Armée pour qu’elle soit une armée de garnison et non de projection, une Armée pluriethnique, républicaine. C’est le sens de la RSS. Le dialogue, mais pas un dialogue politique comme d’aucuns le réclament mais notre capacité à nous surmonter et à échanger sur ce qui nous divise et ce qu’on aura à faire après cette paix. Il ne sert à rien de marcher contre cette paix. Le peuple centrafricain a clairement exprimé sa soif de la paix lors des dernières consultations électorales. Il ne sert à rien, après les élections saluées par l’ensemble de la communauté internationale, de vouloir perpétuer la violence aveugle en défiant l’autorité légalement établie, les institutions issues des élections et la justice qui est le seul gage d’égalité entre les citoyens. Je saisis cette occasion pour condamner avec force les faits qui se sont produits dans la nuit du 12 août 2016 où quelques responsables de groupes armés contre qui des mandats d’arrêt sont décernés pour des crimes graves, à bord de véhicules lourdement armés, ont quitté le Km5 pour traverser la barrière du PK12 où se trouvaient les éléments des forces de défense et de sécurité, avec effraction et violences. Les fugitifs arrivés sur la barrière du PK 12 ont ouvert le feu sur les éléments des forces de défense et de sécurité qui s’y trouvaient, alors qu’ils n’ont nullement été agressés ni poursuivis. Grâce à Dieu, il n’y a pas eu mort d’hommes. Le convoi qui s’était ébranlé et qui a essuyé de la riposte au poste avancé de Damara tenu par quelques éléments de sécurité centrafricains a finalement été stoppé au Sud-est de Sibut, à Galafondo par la MINUSCA. Au cours de ce coup d’arrêt, il y a eu des morts du côté des malfaiteurs et sept (7) d’entre eux ont été fait prisonniers.

Quelques éléments du convoi se sont évadés prenant des otages pouvant les guider dans leur fuite, ce qui a provoqué la décision des habitants des villages de s’armer pour aller les libérer. Les poursuites continuent. Je rends hommage aux victimes innocentes de cette folie meurtrière. Pourquoi tant de violences contre les populations qui n’aspirent qu’à la paix et tant de défis contre les nouvelles autorités établies ? Contrairement à leurs allégations mensongères, aucune autorité ne leur a délivré un ordre de mission. D’ailleurs, en quelle qualité devraient-ils obtenir un ordre de mission ? Par ailleurs, restant dans la logique de défier l’autorité de l’État, les mêmes personnes ont lancé un ultimatum exigeant la libération des personnes arrêtées sous 48 heures, faute de quoi ils engageront des actions robustes contre les populations dans les zones sous leur occupation. Est-il acceptable que des personnes non élues, ne possédant aucun mandat et ne représentant qu’elles-mêmes puissent ainsi défier l’autorité de L’État ? Cela est inacceptable. Le temps de la guerre est fini. L’heure est à la paix et la réconciliation nationale. Il est temps de panser les plaies, d’unir les cœurs, de revivre ensemble. J’invite tout le monde à rejoindre le camp de la paix. Il est temps d’arrêter d’armer le Centrafricain contre son frère Centrafricain. Il faut cesser les violences aveugles ! Il faut éviter de se comporter comme des barbares, des hommes sans foi ni loi.

A la fin de ces affrontements meurtriers, dévastateurs, parmi les victimes humaines, il n’y aura ni vainqueur ni vaincu. Saisissons ces élections saluées du monde entier pour nous réconcilier avec le monde et avec nous-mêmes. Si Dieu m’a donné pour responsabilité de conduire la destinée de notre pays, mon premier devoir, dans le cadre de cette responsabilité, est d’épuiser tous les moyens possibles pour épargner à mes Compatriotes les maux d’une autre crise tragique comme celle que nous venons de connaître et qui n’honore pas notre pays. Ceux qui travaillent pour la paix auront la prime de la paix. Les ennemis de la paix répondront de leurs actes devant la justice quel que soit le temps écoulé. A force de combattre la paix, ils cumulent des infractions et seront poursuivis tôt ou tard. En ma qualité de Père de la Nation, je demande aux fugitifs de Galafondo qui sont dans la brousse, malgré les intempéries et qui bravent les moustiques et les bêtes féroces, de se rendre à la justice. Ils ne risquent rien pour leur vie et leur intégrité physique.

La justice examinera leur situation au cas par cas, car je sais qu’il y en a qui sont emballés dans cette entreprise criminelle contre leur gré. Je les exhorte à mettre fin à la prise d’otage pour servir de guide car cela entretient inutilement la violence. Le message de BRIA est un message de paix et de réconciliation nationale.

Je suis venu ici, aujourd’hui, pour proclamer la paix dans notre pays, l’unité nationale et l’indivisibilité de notre pays. Compatriotes de BRIA et de toute la Haute-Kotto, soyez des Ambassadeurs de la paix ! Levez-vous pour dire non, non et non à tous ceux qui veulent ramener notre pays dans le chaos, non à ceux qui veulent faire la partition de notre pays !

La RCA est Une et Indivisible. Que le Dieu de paix bénisse notre pays !

Je vous remercie.

 
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Publié par le 08/09/2016 dans Uncategorized

 

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CENTRAFRIQUE: Politique / M. Touadéra : Jusques à quand M. Sarandji continuera- t- il de faire humilier l’UNDP et toute la République ?

Souvenez – vous ! Au lendemain de la publication du décret portant nomination des membres du gouvernement Sarandji, l’Union Nationale pour la Démocratie et le Progrès en abrégé UNDP, forte de ses treize (13) députés devant siéger dans la prochaine assemblée nationale, en son nom et pour la cause de tous les sans – voix de notre société, fière de sa non moindre déterminante contribution à l’éclatante victoire du candidat Faustin Archange Touadéra à la présidentielle, et en sa qualité de premier parti politique sur l’échiquier national, conformément aux dispositions de la loi constitutionnelle, avait officiellement contesté dans un communiqué de presse, à travers une offensive communicationnelle dont elle a seule le secret, la présence dans ce gouvernement d’un certain Gaby Francky Leffa, 4ème vice – président du comité provisoire, dissous depuis le 1er mars 2016 par la mise en place d’un bureau de la coordination nationale.

Au regard des recommandations du congrès, organe suprême du parti, de la charte définissant ses grandes orientations et de ses textes fondateurs, le bureau de la coordination nationale s’est vu dans l’obligation de prendre une décision de suspension de toute activité au sein du parti, à l’encontre du militant mis et dont le nom et le cv ne figurent pas dans la banque des données de la coordination des experts, pour indiscipline caractérisée et atteinte à l’honneur, à l’image et à la dignité du parti. Lors d’une audience avec le chef du gouvernement, M. Sarandji, cet acte de débauchage et de non – consultation des organes dirigeants et légalement institués du parti, dans la prise des grandes décisions devant engager la vie de la nation et l’avenir du peuple centrafricain, a été vigoureusement mais calmement et fermement dénoncé. Mais, alors que l’UNDP, représentée sur le plan national par le bureau politique et la coordination des experts s’attendaient logiquement à ce que le premier ministre puisse corriger cette erreur de casting, en exploitant, avant toute décision de nomination à des hautes fonctions de l’Etat, la proposition de la liste des experts de l’UNDP soumise à son appréciation, grande devait être leur surprise d’écouter quelques jours plus tard sur les antennes de la radio nationale, la nomination d’une certaine Makounzi, 2ème vice présidente dudit comité provisoire dissous, dont le nom et le cv ne sont nulle part mentionnés dans la banque des données des experts du parti, au poste de chargée de missions en matière des affaires sociales, avec rang et prérogatives de ministre, à la primature.

Une fois de plus, cette volonté manifeste du premier ministre d’ignorer superbement l’existence et l’avis du bureau de la coordination nationale, dans le choix de la proposition de ses experts, a fait formellement l’objet d’une rencontre et d’un échange très fraternel et très chaleureux avec le président de la République, Faustin Archange Touadéra.

Fort de ce qui précède, même si le locataire du palais de la Renaissance qui n’a pas fait, lui aussi, appel à une quelconque compétence de l’UNDP dans la composition de son cabinet et la nomination de ses conseillers et chargés de missions, s’est engagé à travailler dorénavant en étroite collaboration avec les instances légales de l’UNDP, les militants de ce parti, ses experts, et tous les combattants de la liberté ne peuvent pas s’empêcher de s’interroger sur les raisons et les mobiles du refus systématique des nouvelles autorités d’écouter leurs voix et de leur donner leur place dans la gestion consensuelle de l’appareil de l’Etat, à la présidence, à la primature, dans le gouvernement, etc.

En réalité, pour eux, tout se passe comme si le premier ministre, M. Sarandji était résolument déterminé à fragiliser l’UNDP et humilier ses experts, en les ignorant tout simplement et en se passant de leurs avis et propositions pour donner du crédit et de la valeur, non pas en tenant compte effectivement de leur savoir – faire et de leurs compétences intrinsèques, mais plutôt sur la base des critères douteux, ombrageux et même opaques, à des individus qui ne représentent que leur petite personne et ne défendent que les bas intérêts de leur panse. Car, comment comprendre que dans certains pays, comme la Côte d’Ivoire, le Rwanda, le Bénin ou la Burkina – Faso en ne citant que ceux – là qui progressent à grands pas dans la lutte contre la pauvreté, ne peuvent être nommés dans le gouvernement et à des hautes fonctions de l’Etat à la primature que des hommes et des femmes ayant la maîtrise réelle de la technicité, des qualifications requises, un savoir – faire incontesté et incontestable, une certaine vision pour leur pays, et un carnet d’adresses assez fourni et qu’au même moment, en RCA, le Pr. Sarandji, universitaire de son état, l’une des meilleures perles de la cathédrale du savoir de notre pays, ne puisse recourir qu’à la formule de débauchage et du choix des hommes et des femmes, incapables de s’exprimer en français et même de faire traduire leurs discours ou déclarations, au nom de la République, au nom du gouvernement, et au nom du peuple centrafricain, en sango ou en yakoma par des interprètes chevronnés, comme le faisaient si bien et sans honte une certaine Mme Domitien, un certain Kadhafi ou une certaine Golda Meïr ?

Comment pourra – t – il alors réussir à donner forme, pour le bien – être des couches les plus défavorisées de notre société, aux grandes actions contenues dans le programme politique du président de la République, sur la base duquel ce dernier a été élu, si ses ministres ignorent tout des règles élémentaires de gestion de toute administration digne de ce nom, de la feuille de route de leurs départements et de la spécificité de leurs missions, ont un complexe d’infériorité par rapport à leurs collaborateurs les plus immédiats, et pis, n’arrivent pas à prendre la parole ou seulement ouvrir la bouche pour lire une déclaration devant leurs conseillers ou chargés de missions et devant d’autres ministres et d’autres experts dans des conférences internationales où ils sont régulièrement mandatés pour représenter le gouvernement, la République centrafricaine et le peuple centrafricain ? N’est – il pas tout simplement en train de scier la branche sur laquelle il est assis avec le président de la République, en continuant de faire confiance à ces bras cassés, ces analphabètes du 21ème siècle, ces baroudeurs et ces hommes politiques de petit calibre ? Voilà de très pertinentes questions que les militants de l’UNDP, les experts de ce parti et tous les combattants de la liberté sans exclusive se posent, depuis un certain temps et auxquelles le chef du gouvernement, le Pr. Sarandji se doit de répondre avant qu’il ne soit trop ; car au-delà de l’humiliation faite quotidiennement à l’UNDP et tous ses experts dont les compétences sont établies et avérées, à travers les déboires officiels, les déclarations incompréhensibles, inaudibles et inintelligibles, les charabia, et les onomatopées de M. Gaby Francky Leffa, et de Mme Makounzi, c’est l’honneur de la République qui est jeté dans la boue de la honte et de l’indignité ; c’est l’honneur et la mémoire du président fondateur, Barthélemy Boganda, s’exprimant dans la langue de Molière avec une verve oratoire des plus rares et des plus éloquentes, pour porter à l’attention du Général De Gaulle, de la France profonde, et de l’opinion internationale, les cris de détresse des autochtones de l’Oubangui – Chari, et leurs élans d’espoirs, qui est jeté en pâture à des pourceaux ; c’est l’honneur, le savoir – transmettre, et le savoir – faire des professeurs d’université que sont le Pr. Touadéra et le Pr. Sarandji qui sont remis en cause ; c’est l’honneur et la dignité de toutes les meilleures perles et les luminosités que la République a enfantées, formées et formatées, dans tous les domaines de compétences qui est aujourd’hui enfoui dans les immondices et les poubelles de la honte et de l’ignominie.

Il est donc grand temps que le président de la République qui a été élu sur la base de la politique de la rupture, du changement et de l’alternance générationnelle puisse entendre toutes ces profondes raisons et amèner son premier ministre à la raison. Le faire, c’est refuser catégoriquement qu’un ministre de la République, en mission, ne puisse plus jeter de la honte sur la République, comme ce qui s’est passé, à Cotonou, lors de la cérémonie officielle d’inauguration du premier vol de Karinou, sur le trajet Bangui – Douala – Cotonou -, où M. Leffa, ministre de l’Habitat et représentant du gouvernement en lieu et place du ministre des transports et des équipements, en mission, aurait été incapable de prononcer sa déclaration et même d’ouvrir la bouche pour lire ses propres amendements. C’est refuser aussi catégoriquement qu’une chargée de missions, représentant la primature, troisième institution de la République, ne puisse plus jeter de la honte sur la République, comme ce qui s’est passé, il y a de cela quelques jours où Mme Makounzi, chargée de missions en matière des affaires sociales à la primature, avec rang et prérogatives de ministre, aurait été tout simplement incapable, devant des professionnels des médias et leurs caméras, d’agencer des lettres, des mots et des phrases, pour expliquer à l’opinion nationale et internationale, les objectifs visés par le gouvernement, à travers l’organisation d’une journée nationale de dépistages volontaires de VIH. Le faire, c’est tout simplement passer de la parole et des promesses faites à l’UNDP à l’acte et c’est tourner définitivement le dos aux formules anciennes et rétrogrades, et inventer le futur en tendant de bon cœur la main à toutes les compétences les plus futées dont regorge le pays, comme le font le président Ouattara en Côte d’Ivoire et le président Kagamé au Rwanda, afin de précipiter la République centrafricaine dans la caravane humaine du progrès et pour le bien – être de toutes ses populations.

Par Jean – Paul Naïba

 

 
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Publié par le 06/09/2016 dans Uncategorized

 

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CENTRAFRIQUE: LA MINUSCA REMET DEUX MEMBRES DU CONVOI ARMÉ AUX AUTORITÉS CENTRAFRICAINES

rdc
Source: image d’illustration/afp

 

Bangui, le 19 août 2016 – A la demande du Procureur de la République, la MINUSCA a remis aux autorités centrafricaines, vendredi, deux des quatre individus qui étaient soignés par la Mission, parmi les 11 personnes appréhendées samedi dernier par la MINUSCA dans les environs de Sibut. Les deux autres individus seront également remis aux autorités nationales dès que leur état de santé le permettra.  

La MINUSCA et les autorités centrafricaines sont en contact constant depuis le début de cette affaire. La MINUSCA rappelle que, selon son mandat contenu dans la résolution 2301, et sans préjudice de la responsabilité principale des autorités centrafricaines, elle concourt “au rétablissement et au maintien de la sécurité publique et de l’état de droit, notamment en arrêtant et en remettant aux autorités centrafricaines, conformément au droit international, les personnes responsables dans le pays de graves atteintes aux droits de l’homme et de violations graves du droit international humanitaire afin qu’elles puissent être traduites en justice”. 

La MINUSCA souligne à cet égard sa détermination à appuyer les efforts du Gouvernement centrafricain en vue d’un règlement durable de la crise centrafricaine.

 

Source: Service de communication de la MINUSCA pour CARnews ou RCAinfos

 

 
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Publié par le 19/08/2016 dans Uncategorized

 

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CENTRAFRIQUE: PLUS DE 3000 EX-COMBATTANTS ENREGISTRES DANS LE CADRE DE PRE-DDR

 

Bangui, 20 juillet 2016 – Les opérations du pré-DDR se poursuivent à travers la Centrafrique alors que le nombre d’ex-combattants enregistrés dans le programme est désormais de 3.154, depuis son lancement par la MINUSCA en octobre 2015. Cette annonce a été faite au cours de la conférence de presse hebdomadaire de la Mission ce mercredi 20 juillet, par le porte-parole Vladimir Monteiro. 

Selon Monteiro, une délégation de Bangui s’est réunie à Bria avec les autorités locales et notamment le président du comité pour le pré-DDR local, les représentants d’ex-combattants ainsi que leurs superviseurs afin de discuter de la nécessité de poursuivre les efforts de sensibilisation et collecte d’armes. Les combattants ont été invités à mettre un terme aux actes de violence commis dans leurs localités. D’autres initiatives ont eu lieu à Bouar, avec une rencontre avec les responsables du Ministère de l’Education nationale sur l’élaboration d’un programme d’alphabétisation pour des ex-combattants, et à Birao, où plus de 50 participants au pré-DDR ont aménagé près de 4.000 mètres carrés de terres pour la culture d’arachides, dans le cadre de la campagne «Birao Propre ». 

S’agissant de la protection et de la promotion des Droits de l’Homme, le Porte-parole a fait état de 18 incidents de violations et abus des droits de l’homme qui ont fait au moins 73 victimes. Les auteurs de ces violations seraient les ex-Séléka, les Anti-Balaka, la LRA et les agents de l’état dans une moindre mesure. 

De son côté, le porte-Parole de la Force, le Lieutenant-Colonel Clément Cimana, a souligné que la perméabilité des frontières au Nord du pays, le rassemblement des mouvements ex-Seleka et les actes de représailles entre groupes armés contribuent à exacerber la tension et la violence. En réponse et en guise de la prévention, la Force de la Minusca a mis en place un système de surveillance pour renforcer la protection de la population et augmenté ses patrouilles. Par ailleurs, au cours de la semaine écoulée, la Force a escorté environ 750 véhicules commerciaux sur les trois grands axes routiers centrafricains (Bangui-Cantonnier, Bangui-Kaga Bandoro-Kabo et Bangui-Sibut-Bria). 

Pour sa part, la porte-parole de la Police de la Minusca, Oana Popescu, a rappelé les efforts conjugués des autorités centrafricaines et de la Minusca, avec le renforcement de la surveillance dans les secteurs où des cas de violence à caractère intercommunautaire ont été signalés. La Police de la MINUSCA a également intensifé les patrouilles en collaboration avec les forces de sécurité intérieure centrafricaines, selon Popescu. Par ailleurs, 140 policiers et gendarmes de l’Unité de police constituée (UPC) de la République du Congo sont arrivés le 15 juillet à Bangui, dans le cadre des rotations au sein de l’institution.

 

Source : Service de communication de la MINUSCA pour CARnews ou RCAinfos

 

 
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Publié par le 21/07/2016 dans Uncategorized

 

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