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CENTRAFRIQUE : Politique / M. Touadéra : Jean – Serge Bokassa frappe un grand coup et centrafricanise la gestion des nouveaux passeports, cartes de séjour, cartes nationales d’identité, etc.

Selon des informations dignes de foi en notre possession, à l’initiative du général Ouanzé – Luinguissara, ci – devant ministre conseiller du premier ministre en matière de défense et de sécurité, un groupe d’hommes d’affaires, de nationalité jordanienne, serait arrivé à Bangui et logé à l’hôtel Ledger Plaza. Le but de leur mission serait clair et précis : obtenir coûte que coûte l’alléchant et très juteux marché de gestion des nouveaux passeports, des cartes nationales d’identité, des cartes de séjour et autres précieux documents administratifs. Suite à des échanges avec des experts du ministère de la sécurité publique, Jean – Serge Bokassa, pour en avoir le cœur net sur la capacité réelle de ces partenaires à faire ou non le travail, aurait convoqué une réunion de cabinet à laquelle aurait pris part le directeur général de l’immigration – émigration dont le nom, comme ceux de ses prédécesseurs relevés naguère de leurs fonctions et sanctionnés par l’ancien ministre de la sécurité publique, le général Sambia, serait régulièrement cité dans des pratiques de gestion opaque et mercantiliste des cartes de séjour.

A l’arrivée, deux (2) camps dont les propositions s’opposent : un premier camp, celui du directeur général de l’immigration – émigration, acquis à la cause du général Ouanzé – Linguissara et donc de l’attribution dudit marché aux hommes d’affaires jordaniens, et un deuxième camp, celui du directeur de cabinet, fermement déterminé à centrafricaniser la gestion de ces précieux documents et rendre opérationnelle la nouvelle machine destinée à leur biométrisation. Prenant ses responsabilités, le ministre de la sécurité publique et de l’administration du territoire, Jean – Serge Bokassa aurait demandé à son directeur de cabinet de lui préparer et soumettre à sa signature deux (2) arrêtés : un arrêté portant suspension de la circulation et de la mise en circulation de tous les anciens précieux documents administratifs pour une durée de trois (3) mois, et un arrêté portant opérationnalisation de la cellule locale de la biométrisation.

Si cette information venait à se révéler exacte dans les heures qui suivront la publication de cet article, alors le ministre de la sécurité publique et de l’administration du territoire, Jean – Serge Bokassa aura frappé un grand coup. Il aura non seulement posé un acte éminemment louable, nationaliste et digne de la République, mais surtout un acte politique extrêmement courageux, à enseigner plus tard en République centrafricaine dans toutes les écoles des combattants de la liberté et des meneurs d’hommes. Car, aucun ministre de la sécurité n’a eu la volonté politique de braver la main mise des sujets étrangers sur ces domaines et leurs puissances financières et de centrafricaniser en toute responsabilité la gestion des passeports et des cartes nationales d’identité. Pour preuve, l’alléchant et très juteux marché de la gestion des passeports a été confié à un libanais, sous le régime du président François Bozizé. De la répartition des quotes – parts nées de la perception des recettes de la délivrance de ce document dont le montant est de 50.000 Francs CFA, l’Etat centrafricain ou plus exactement le trésor public ne perçoit difficilement que 10%, soit 5.000 Francs CFA. Et pourtant, l’essentiel des opérations de la confection dudit document est entièrement fourni par les différents services du ministère de la sécurité publique. Pourquoi alors ne pas confier la responsabilité de la gestion de ce document à une cellule locale, non seulement en vue de renflouer les caisses de l’Etat et d’en tirer des ressources propres indispensables à l’exécution de certaines dépenses régaliennes, mais surtout de permettre à l’Etat de disposer d’une banque de données sur les centrafricains en âge de majorité, et sur les étrangers présents sur le territoire national ?

L’amour de la cupidité a toujours été plus fort que l’amour de la patrie, n’est – ce pas ? Tout se passe comme si la République centrafricaine n’était – elle pas devenue un pays atypique ? En confiant la responsabilité de la gestion de ces précieux documents administratifs à une cellule locale, le ministre de la sécurité publique n’est – il pas en train de trouver un tant soit peu une réponse à la cause de la crise sécuritaire actuelle, en neutralisant les lobbies ou groupes de pression qui les confectionnent et les mettent à la disposition des sujets étrangers, des mercenaires, et des marchands de la mort qui s’en servent par la suite pour tuer des centrafricains, violer des centrafricaines, incendier des villages, détruire des biens publics et privés et in fine pour demander la partition du pays ?

Dans tous les cas, un petit pas mais un grand pas dans la lutte contre l’insécurité généralisée et la présence massive et incontrôlée des sujets étrangers en Centrafrique aura été franchi. Et qu’il pleuve ou qu’il neige, contre vents et marées, Jean – Serge Bokassa est tenu de réussir là où tous ses prédécesseurs ont échoué, en secouant vigoureusement le cocotier, en bousculant becs et ongles les anciennes habitudes de gestion opaque et mercantiliste de ces précieux documents administratifs, et en finissant courageusement avec l’ère des liquidateurs de la République qui sont légion autour de lui, s’il veut encore avoir un avenir politique dans les années à venir.

Par Jean – Paul Naïba

 
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Publié par le 09/09/2016 dans Uncategorized

 

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CENTRAFRIQUE : LA CENTRAFRIQUE SE DOTE D’UN COMITÉ POUR LA PRÉVENTION DU GÉNOCIDE ET CRIMES DE GUERRE

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Bangui, 11 mai 2016 – La République centrafricaine aura, à partir de mardi 17 mai, un Comité national pour la prévention du génocide, crimes de guerre, crimes contre l’humanité et toutes les formes de discrimination. Lors du point de presse du mercredi, le porte-parole de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (Minusca) a indiqué que le Conseiller spécial du Secrétaire général des Nations Unies pour la prévention du génocide, Adama Dieng, sera à Bangui pour assister à la cérémonie de lancement du comité et à la formation de ses membres. 

Selon Monteiro, le bureau du Conseiller spécial du Secrétaire général appuie la mise en place dudit Comité à la demande des autorités centrafricaines. Au cours de son séjour, Adama Dieng aura également des entretiens avec les autorités et des représentants de la société civile. 

Le porte-parole a également évoqué les préparatifs pour les élections législatives partielles du 15 mai 2016 notamment l’aspect sécuritaire, avec la finalisation du plan de sécurité entre l’Autorité nationale des élections (ANE) et ses partenaires nationaux et internationaux. Le matériel électoral sensible a déjà été envoyé dans les circonscriptions électorales concernées de Kaga-Bandoro, Bambari, Sibut, Bossangoa et Bangassou en début de semaine, avec l’appui de la MINUSCA, et sera conclu samedi à Ombella-Mpoko et Bangui. La formation des agents électoraux a démarré mardi dans la préfecture de Kemo et s’est poursuivi mercredi dans les deux circonscriptions concernées de Bangui. Pour leur part, les Bureaux Électoraux Régionaux (BER) des Nations Unies poursuivent les rencontres d’informations avec les différents acteurs du processus électoral et les séances de sensibilisation en vue des élections paisibles.  

Vladimir Monteiro a aussi annoncé que le nombre d’assistants de liaison de la MINUSCA sur le terrain va être bientôt doublé, passant de 24 à 52. Ces assistants de liaison sont des hommes et des femmes qui font le lien entre la population centrafricaine et la force de maintien de la paix et jouent un rôle important, notamment la collecte d’informations, l’évaluation des besoins de protection et des risques pour améliorer la capacité de réponse de la MINUSCA. 

Pour sa part, la Porte-Parole de la police Oana Andreea Popescu, a indiqué que la situation sécuritaire au cours de la semaine dernière a été marquée à Bangui par des coups de feu les 7 et 8 mai. La composante police de la Minusca s’est dépêchée sur les lieux et les patrouilles ont été intensifiées pour prévenir toute éventualité. Par ailleurs, le 9 mai, à Bangui, les points focaux de la police de la cellule protection des civils et de l’enfant ont échangé avec le commandant de la Police Judiciaire et le Directeur des Investigations Judiciaires, au sujet de deux cas de viol sur mineures. Les présumés auteurs ayant été interpellés, la police des Nations Unies a conseillé aux enquêteurs de référer les victimes à une structure sanitaire pour leur prise en charge médicale et psychosociale. La police des Nations Unies a aussi suggéré de faire diligence dans la procédure pour traduire les présumés auteurs devant le Procureur de la République. 

De son côté, le Porte-Parole de la force de la Minusca, le Lieutenant-Colonel Clément Cimana, a affirmé que la semaine dernière, la force de la Minusca a multiplié ses patrouilles aussi bien terrestres qu’aériennes dans tout le pays, pour rechercher et neutraliser tous les malfaiteurs qui cherchent toujours à perturber la quiétude de la population. La force a aussi noté des heurts entre les groupes dans certaines régions du pays. Le Porte-parole de la force a mentionné que la force a parcouru 6580 km de patrouilles, aériennes et terrestres et a assuré la sécurité de 733 véhicules la semaine passée sur tous les axes du pays. Cependant, le Lieutenant-Colonel Clément Cimana déplore la criminalité dans certains endroits et des cas banditisme sur les grands axes d’approvisionnement du pays, particulièrement sur l’axe Cameroun-Bangui, tout en ajoutant que la Minusca cherche à prévenir ces actes.

Source : Service de la communication de la MINUSCA pour CARnews ou RCAinfos

 
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Publié par le 12/05/2016 dans Uncategorized

 

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CENTRAFRIQUE/Nation / Pourquoi M. Abdallah Kadre Assane est sous le feu des critiques acerbes

Publié par CARnews ou RCAinfo le 16-11-2015/Bruno-Serge PIOZZA & AE
CENTRAFRIQUE/Nation / Pourquoi M. Abdallah Kadre Assane est sous le feu des critiques acerbes

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Dans un article intitulé « Pourquoi s’insurge – t – on contre le ministre Abdallah Kadre Assane ? », publié sur le site du journal en ligne « Taka Parler », en date du 13 novembre 2015, il a été mis sur la place publique des attaques « gratuites et méchantes » dont est victime aujourd’hui le ministre des finances et du budget, M. Abdallah Kadre Assane. Des attaques guidées par une certaine animosité qui trouveraient leurs origines dans la gestion opaque des marchés publics, l’institutionnalisation de la pratique du contrat de gré à gré en flagrante violation des dispositions de la loi n°08.017 du 06 juin 2008 portant code des marchés publics en République Centrafricaine, le paiement sélectif des créances dues à des fournisseurs de l’Etat, et dans des actes d’extractions frauduleuses des fonds publics et leur utilisation à des fins éminemment privées, telle que la construction d’une villa au Cameroun.
Loin de prendre fait et cause pour les auteurs de ces attaques, les combattants de la liberté et les résistants à l’occupation de la République par des hordes de conquistadores de la pire espèce, saisissent cette occasion pour révéler au grand jour certaines anomalies constatées dans la gestion des finances de l’Etat par cet homme qui passe aux yeux de ses laudateurs pour un professionnel achevé, un patriote engagé et un Monsieur propre.
Inconnu des cadres des régies financières
Le parcours méandreux de M. Abadallah Kadre Assane, l’absence de son nom parmi les cadres du ministère des finances et du budget, issus généralement des écoles de formation spécialisée, tels que l’IIAP, l’ENA, l’ENST, pour ne citer que celles – ci, son arrivée par effraction à la tête du département, et sa non – maîtrise réelle de la technicité auraient concouru, selon des informations généralement dignes de foi, à faire de l’homme non pas un expert achevé et aux compétences avérées, mais plutôt un imposteur, un étranger, et encore mieux un rebelle, au sein du département des finances et du budget.
En effet, il est de notoriété publique que les cadres du ministère des finances et du budget, de la direction générale du budget à la direction générale de la comptabilité publique en passant par la direction générale des douanes et des droits indirects et la direction générale des impôts et des domaines, seraient tout simplement, depuis la nuit des temps, réfractaires à la nomination des arrivistes au poste du ministre des finances et du budget. Pour eux, seuls des carriéristes assermentés, des hommes et des femmes rompus à la maîtrise réelle de la technicité, aux opérations complexes d’élaboration et d’exécution de la loi de finances, et au respect scrupuleux des règles d’éthique et de déontologie de la profession, seraient habilités à occuper un tel poste de responsabilité. Or, M. Abdallah Kadre Assane ne serait pas formellement issu d’une école de formation spécialisée des régies financières. Par conséquent, il ne remplirait pas les critères et les conditions sus – évoqués pour avoir la lourde mission de gérer les finances de la République. Malheureusement, les hommes des réseaux n’empruntent jamais la ligne droite. C’est ainsi qu’il avait été propulsé, sous le régime du général d’armée, François Bozizé, après n’avoir eu à gérer que le CTP/PAS pendant un certain temps, au poste de ministre délégué aux finances et au budget, chargé de la mobilisation des ressources. Sa nomination actuelle serait plutôt un acte de remerciement en contrepartie des efforts consentis financièrement, par l’homme, à l’organisation de la séléka et à sa prise du pouvoir, le 23 mars 2013.
Partisan d’un traitement sélectif des dossiers
Selon des informations émanant de sources très proches de son cabinet, M. Abdallah Kadre serait effectivement un fervent partisan d’un traitement sélectif des dossiers soumis à son appréciation. Comme il a été révélé dans l’article cité ci-dessus et publié sur le site du journal en ligne « Taka Parler », il serait reproché à l’argentier de la République le non – respect des dispositions de la loi n°08.017 du 06 juin 2008, dans la gestion d’attribution du marché des travaux de réhabilitation du bâtiment abritant les services du cabinet. L’octroi de ce marché dont le montant serait évalué à des centaines de millions de francs cfa et dont le bénéficiaire serait une femme avec laquelle il nouerait de bonnes relations, n’aurait pas tout simplement suivi la procédure d’appel d’offres, en vigueur. A ce sujet, les experts de la direction générale des marchés publics, habilitée à traiter de cette question, seraient formels et n’auraient jamais statué sur un tel dossier. Ce qui serait, donc tout naturellement, une flagrante violation des dispositions de l’article 2 de la loi sus – évoquée.
En outre, les fournisseurs de l’Etat se seraient toujours plaints de la manière dont sont toujours élaborés hebdomadairement les programmes de paiement de leurs créances nettes et exigibles sur le Trésor Public. Les montants initialement proposés par les services de la comptabilité et soumis à son appréciation pour approbation, seraient systématiquement divisés par 3, d’un commun accord avec le premier ministre, Mahamat Kamoun qui serait son parent, en faveur des hommes de grand boubou ou des jihadistes qui habitent au Km 5. Pis, les noms des opérateurs économiques ou fournisseurs de l’Etat rompus aux techniques de généreuses prodigalités et de graissages réguliers de pattes, et surtout ayant des accointances plus ou moins parentales avec l’homme, reviendraient mensuellement sur la liste des dépenses obligatoires. Du coup, beaucoup de fournisseurs de l’Etat qui ne répondraient pas aux critères et conditions développés ci-dessus, ne sont jamais payés.
Enfin, les cadres et agents de l’Etat relevant du ministère des finances et du budget et assumant à ce jour les fonctions de contrôleurs de solde ne seraient pas tendres avec M. Abdallah Kadre Assane. Pour avoir tout simplement violé les termes de l’instruction ministérielle, relative à la suspension de la prise en charge des bordereaux de rappels de certaines indemnités, dûment signée début septembre 2015, sur salaires. En ordonnant au directeur de la solde la prise en charge du bordereau de rappel des indemnités, allouées à un certain M. Abdel karim, jadis directeur de l’hôpital communautaire, sur son salaire du mois de septembre 2015. Par cette attitude, l’homme aurait non seulement méconnu les termes de l’instruction ministérielle, de portée générale et devant être limitée dans le temps, qu’il a lui – même signée et fait publier, mais surtout se serait comporté, à leurs yeux, non pas comme un ministre de la République, garant de l’équité et de l’égalité des citoyens devant les charges publiques, mais plutôt comme un chef de clan et un rebelle. Pourquoi a – t – il uniquement autorisé le traitement du bordereau de rappel de M. Abdel Karim ? Qu’adviendra – t – il alors d’autres dossiers de bordereaux de rappels d’autres fonctionnaires de l’Etat, en général, et de ceux du département des finances et du budget, en particulier, qui sont dans la même situation que son parent et qui ont aussi droit à cette prise en charge ? Devront – ils, eux aussi, attendre l’arrivée de leur parent au poste du ministre des finances et du budget pour avoir gain de cause ? Des questions qui ne cessent de fuser des lèvres des uns et des autres et qui demeurent sans réponse, comme celles qui avaient fait jaser tous les cadres, au lendemain de la publication du dernier mouvement du personnel dont il aurait confié la gestion à 2 de ses proches collaborateurs, moyennant espèces sonnantes et trébuchantes. Un mouvement du personnel qui a vu la nomination d’un petit contrôleur du trésor aux nobles fonctions de contrôleur financier près le FER, celle d’un vérificateur du contrôle financier à l’inspection générale des finances, et celle d’une femme sur plusieurs postes.
Féru des pratiques opaques d’extractions frauduleuses des fonds publics
Les informations proches du ministère des finances et du budget qui sont parvenues à notre rédaction rapportent que M. Abdallah Kadre Assane serait très féru des pratiques opaques d’extractions frauduleuses des fonds publics. Pour preuve, lorsqu’il assumait les fonctions de ministre délégué aux finances et au budget, chargé de la mobilisation des ressources, il aurait ouvert dans les livres journaux d’une des banques de la place un compte dans lequel il aurait fait régulièrement loger une importante somme d’argent, née de la perception avec pénalités des arriérés d’impositions fiscalo – douanières. Il s’en serait servi plus tard pour financer la rébellion de la Séléka, et s’acheter des maisons, à tour de bras, dans la ville de Bangui et à l’extérieur. Peut – être que sa villa du Cameroun, à laquelle l’article du journal en ligne « Taka Parler » faisait allusion, eût été acquise avec une partie de cette manne financière ? Cependant, son chef de cabinet qui serait tout simplement son beau – frère, habitant le quartier SICA II, aurait investi, quant à lui, l’essentiel de sa cagnotte dans la construction d’une villa à 1 niveau, visible à quelques mètres de la devanture du siège de la JPN. Cette propension à s’en mettre plein la poche et le ventre, à un moment où l’âme de la République est possédée par des spécialistes de la bouffonnerie et de la gastronomie, lui aurait permis de se faire une belle fortune sur le dos de tout un peuple. Le malheur des uns ne fait – il pas le bonheur des autres ? Pour ce faire, il aurait parmi les fournisseurs de l’Etat des chasseurs de titres ou de créances dont le paiement lui générerait régulièrement et à chaque paiement, de très fortes commissions. Cette pratique lui aurait déjà rapporté des centaines de millions de francs qui lui permettraient certainement de soutenir financièrement les réseaux de la Séléka dont il est membre et rester toujours dans les méandres du ministère des finances et du budget.
Alors, animosité ou vérité ? A lui d’en rapporter la preuve contraire. Toutefois, étant un homme public, M. Abdallah Kadre Assane se doit de s’attendre tout naturellement à de telles critiques, l’obligeant ainsi à rendre compte et à tendre vers plus de transparence dans la gestion des finances de la République.


Par Jean – Paul Naïba

 
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Publié par le 16/11/2015 dans Uncategorized

 

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CENTRAFRIQUE : LE VRAI SOCIALISTE JOSEPH YAKETE CANDIDAT AUX PRÉSIDENTIELLES DE 2015.

Publié par CARnews ou RCAinfo le 12 Novembre 2015/Bruno-Serge PIOZZA & AE
CENTRAFRIQUE : LE VRAI SOCIALISTE JOSEPH YAKETE CANDIDAT AUX PRÉSIDENTIELLES DE 2015.

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16 partis politiques centrafricains regroupés au sein du FORAC ( Forum pour le Rassemblement Centrafricain),ont investi le candidat de l’Union de la Gauche Présidentielle, M. Joseph YAKETE comme candidat à la présidentielle de 2015.
Qui est joseph YAKETE ?

Vers 1980, de retour de Brazzaville au Congo, Joseph YAKETE qui manquait de soutien, a été recalé pour le recrutement des professeurs d’Éducation Physique et Sportives(EPS) en RCA.

Cet échec le poussa à d’immigrer pour poursuivre ses études en Europe où il arrive en Allemagne en 1989.

Ensuite il se rendra en France, s’inscrit à l’institut des Sciences politiques.
Il devient membre du parti socialiste français en 1997 et décroche un doctorat en sciences politiques sur le thème : « Les mutations sociologiques de l’électorat du Parti Socialiste du congrès d’Epinay à 1997», soutenu le 23 janvier 2003, mention très honorable avec félicitations du jury .
Joseph YAKETE est aussi auteur du livre » Socialisme sans discriminations » préfacé par François Hollande, éditions l’ Harmattan;

Cadre fédéral socialiste parisien, Joseph YAKETE est élu depuis 2008 au Conseil municipal du treizième arrondissement de Paris.
Fort de ses longues années d’expériences françaises et européennes, ce dernier n’a pas voulu rester insensible à l’appel de ses compatriotes centrafricains qui sont à la recherche des nouveaux leaders dignes avec de nouvelles visions, et une volonté de servir le peuple plutôt que de se servir..

Intègre et jouissant d’une bonne réputation, sa candidature sonne le glas du mensonge éhonté propagé par Martin Ziguélé et sa clique.

Selon des sources digne de foi, devant le passif aussi lourd de Martin Ziguélé, le président Hollande a finalement décide, après un délai de grâce de lâcher un « frère » dont la versatilité risquait de plonger la région dans l’instabilité.
La venue précipitée de Joseph YAKETE apparaît à la lecture comme une bouée de sauvetage destinée à sauver le bateau centrafricain de chavirer.

JOSEPH YAKETE est incontestablement le Président intégral et cardinal incarnant la nouvelle République Centrafricaine, née des cendres de la crise. Personne n’a la patente du pouvoir en Centrafrique ; il n’y a pas d’hommes qui sont faits que pour le pouvoir en Centrafrique; l’heure de JOSEPH YAKETE a sonné, de prendre ses responsabilités et assurer à son peuple un avenir, déclare Robert ENZA l’un ses partisans.Son seul défaut est qu’il n’est pas connu de tous les centrafricains.

Mais un politologue est une arme puissante pour ce pays et en plus un élu à la mairie de paris ?
Ce parcours prouve que la République Centrafricaine ne manque pas de talents. Beaucoup de Centrafricaines dans le passé, et encore aujourd’hui, continuent de prouver leur courage.

Pendant que les hommes politiques centrafricains collaboraient avec les régimes autocrates, dictatoriaux , sanguinaires et rebellions aux idéaux bizarres, YAKETE lui siégeait au Conseil Municipal du 13e arrondissement de paris.

Le peuple peut essayer cette denrée rare dans une Centrafrique en quête de reconstruction . Il faut veiller, à ce que, ceux qui ont plongé la République Centrafricaine, dans les abysses ne s’emparent à nouveau des rênes du pays.

La jurisprudence Jean Barkes Ngombéketté peut-elle jouer en sa faveur?

QUI VIVRA ENCORE VERRA.
Bangui, le 12 Novembre 2015
Par Charlie Joseph LARABO

 
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Publié par le 12/11/2015 dans Uncategorized

 

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CENTRAFRIQUE: CONFERENCE DE PRESSE DE LA DIRECTION DE CAMPAGNE DU CANDIDAT INDÉPENDANT Karim MECKASSOUA

Publié CARnews ou RCAinfo le 10 Novembre 2015/Bruno-Serge PIOZZA & AE

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DIRECTION NATIONALE DE CAMPAGNE                      REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE

     DU CANDIDAT INDEPENDANT                           Unité – Dignité – Travail

          Karim MECKASSOUA                                              ******

            **************

  • Centrafricaine, Centrafricain,

  • Mes biens chers Compatriotes,

  • Distingués Spécialistes des Médias,

Les 26 Septembre 2015 et 26 Octobre 2015, des crimes crapuleux et planifiés à hauteur du marché combattant dans le 8e Arrondissement, ont servi de prétextes à des vagues de tueries, assassinats, destructions massives de maisons, Eglises, Mosquées et symboles de l’Etat.

Face à ces barbaries dignes d’une époque révolue mais qui discréditent la Centrafrique et son peuple, le Candidat Indépendant aux prochaines élections Présidentielles, Monsieur Karim MECKASSOUA, avait sans réserve, condamné ces crimes odieux tout en appelant au Gouvernement de la Transition, au nom du maintien de l’ordre et de la justice pour lesquels il est mandaté, de tout mettre en œuvre pour rechercher, appréhender et condamner les coupables.

Exprimant sa profonde compassion aux familles endeuillées, le Candidat Karim MECKASSOUA avait clairement indiqué, que seule, l’organisation des élections dans les délais prescrits, permettra à la République Centrafricaine de retrouver la quiétude et le chemin vers la réconciliation de ses fils.

Après quelques jours d’observation de l’évolution de la situation du pays avec le recul nécessaire et objectif, la Direction Nationale de Campagne du Candidat Indépendant Karim MECKASSOUA par ma voix, a tenu à organiser le présent point de presse qui vise essentiellement à :

  • Réitérer à l’endroit de toutes les familles en Centrafrique victimes des tueries et pillages, les condoléances et les compassions renouvelées du Candidat Karim MECKASSOUA. Que Dieu apaise leurs douleurs et devienne leur unique consolateur ;

  • Saluer et à encourager les initiatives de pardon et de réconciliation qui commencent à germer dans les milieux Seleka et Anti-Balaka. Le Pardon étant une force transformatrice, le gouvernement devra-t-il se saisir de telles initiatives pour faire évoluer le pays vers la Paix et la stabilité ;

  • Saluer et soutenir la déclaration patriotique et responsable de Son Excellence Madame Catherine SAMBA-PANZA, Présidente de la République, Cheffe d’Etat de la Transition, relatives au réarmement des Forces Armées Centrafricaines et à la fin incontournable de la Transition.

En dépit de son caractère tardif, cette déclaration a tout son mérite car, la Souveraineté d’un Etat se mesure par la capacité de son armée à assurer la protection et la sauvegarde de l’intégrité du pays et, que le prolongement indéfini de la Transition risquerait d’aliéner le peuple centrafricain ;

  • Rendre un vibrant hommage au Conseil National de Transition qui, ne disposant pas du Pouvoir de Censure, a opté pour une marche pacifique aux fins d’obtenir l’opérationnalité de notre vaillante et valeureuse Armée Nationale ;

  • Encourager les efforts concertés du Gouvernement et de la Communauté Internationale en faveur de la disponibilisation du matériel électoral mais bien plus, en faveur du paiement des arriérés des perdiems des agents recenseurs ;

  • Exhorter les leaders politiques Centrafricains à transcender toutes les barrières artificielles pour soutenir et défendre, toutes les questions vitales touchant l’intérêt de la nation afin d’éviter de tomber à nouveau, dans l’excès d’extrémisme ayant fait abroger le régime du Président BOZIZE avec toutes les conséquences sombres non prévisibles que le peuple et le pays continuent de subir…

En somme, le peuple Centrafricain a bien des raisons d’espérer une vie de paix, de sécurité et de bonheur dont la voie d’accès reste et demeure, les élections libres, crédibles et transparentes que Monsieur Karim MECKASSOUA appelle de tous ses vœux.

Que Dieu qui a écouté les cris de détresse et de douleurs des Centrafricains et qui a eu compassion de son peuple, puisse faire aboutir toutes les bonnes intentions qui germent ça et là en faveur du vivre ensemble car il y a un temps pour tout.

Je voudrais terminer mes propos en formulant à votre endroit, Mesdames et Messieurs de la Presse, toute mon admiration et mes encouragements pour la qualité des efforts d’information et de communication que vous ne cessez de déployer dans des conditions souvent difficiles pour édifier l’opinion nationale et internationale. La nation Centrafricaine vous sera à jamais reconnaissante pour l’avoir sortie du fond du gouffre.  

Je vous remercie.

                                      Fait à Bangui, le 08 Novembre 2015

                                      Pour la Direction Nationale de Campagne

                                                        Elie OUEIFIO   

 
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Publié par le 10/11/2015 dans Uncategorized

 

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CENTRAFRIQUE: La crise centrafricaine a creusé un fossé considérable entre la population musulmane et chrétienne

Publié par CARnews ou RCAinfo le 10 Novembre 2015/Bruno-Serge PIOZZA & AE
CENTRAFRIQUE: La crise centrafricaine a creusé un fossé considérable entre la population musulmane et chrétienne

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La crise centrafricaine a creusé un fossé considérable entre la population musulmane et chrétienne. Il est de notre devoir (Jeunesse Centrafricaine et intellectuels Centrafricains) de reboucher ce fossé afin que chacun trouve sa place dans ce pays. il ne sera plus question de vilipender une personne à cause de sa conviction religieuse car la religion n’est pas une nationalité. La diversité, la cohésion sociale et le vivre ensemble sont les bases même du développement socio-politique et économique d’un pays. Arrêtons cette mauvaise mentalité.

Par Bsp Bruno-Serge Piozza

 
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Publié par le 10/11/2015 dans Uncategorized

 

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CENTRAFRIQUE: On doit être uni pour le bien et pour l’avenir de notre pays.

Publié par CARnews ou RCAinfo le 10 Novembre 2015/Bruno-Serge PIOZZA
CENTRAFRIQUE: On doit être uni pour le bien et pour l’avenir de notre pays.
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Que le bon DIEU tout puissant nous aide à faire comprendre cela à tout le monde. Cette guerre n’était pas confessionnelle, elle est devenue confessionnelle par la force des choses et sur la base même de nos actes et de nos pensées orchestrées par les hommes politiques et les occidentaux pour leurs intérêts. C’est à nous Centrafricains de tout faire par nos actes, nos pensées et nos façons d »agir pour qu’elle reste politique et nous allons tout faire pour qu’elle le reste POLITIQUE car nous sommes ensemble pour toujours même si on est pas nombreux à défendre cette idée mais l’avenir nous donnera raison.Nous continuons de CRIER HAUT ET FORT que LA CENTRAFRIQUE est pour nous tous et nous resterons UN peuple uni quelque soit notre différence confessionnelle. Il faut aussi avoir le courage et la force de condamner avec force et vigueur les actes ignobles et insensés causés par les anti balaka sur des Centrafricains civils musulmans et aussi des actes causés par certains Musulmans Centrafricains sur la population civile innocente et martyrisée. La condamnation doit être de deux côtés pour qu’on puisse trouver le chemin de la paix. Par la voix des membres de la Coalition Islamo-Chrétienne pour la Cohésion, Nous condamnons avec force, fermeté et rigueur l’acte inhumain des anti balaka intervenu hier et qui a causé la mort d’un frère Centrafricain de confession musulmane alors qu’une période d’accalmie régnait sur Bangui. La Centrafrique est pour tous.

Par BSP Bruno-Serge PIOZZA

 
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Publié par le 10/11/2015 dans Uncategorized

 

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CENTRAFRIQUE: Discours de Karim MECKASSOUA République du Congo Brazzavile,devant la communauté centrafricaine de Brazzaville

Publié par CARnews ou RCAinfo le 9-11-2015/Bruno-Serge PIOZZA & AE
CENTRAFRIQUE: Discours de Karim MECKASSOUA  République du Congo Brazzavile,devant la communauté centrafricaine de Brazzaville

karim

Brazzaville Dimanche 8 novembre 2015

Mes chers compatriotes,
Je viens devant vous, ce dimanche, pour vous parler de notre pays. Notre Centrafrique va mal. Nos mamans, nos pères, nos tantes, nos oncles, nos filles et nos fils nous le disent : ils ne reconnaissent plus la terre qu’ils ont chérie, labourée, aimée. Notre cœur saigne chaque jour des coups que lui portent des assassins aveugles. Je connais tant de vies fracassées, de familles brisées, de projets abandonnés, de maisons éventrées au cœur de ma ville de Bangui et du 3e arrondissement – le KM5 – qui m’a vu naître.
Mais la violence n’explique pas seule notre rage. L’impunité nourrit chaque jour le désespoir de nos compatriotes en Centrafrique. Que l’on me comprenne bien : je ne parle là ni des chrétiens ni des musulmans mais des citoyens libres de Centrafrique, avides de paix et de tranquillité, bons pères et bonnes mères, fils et filles entreprenants et courageux… bref, de l’immense majorité de nos compatriotes qui ne tolèrent plus que notre pays ne défraie que la chronique des conflits, des exactions et des interventions militaires. C’en est assez.
Depuis combien d’années la Centrafrique a-t-elle rompu le fil de son destin ? Les crises se nourrissent de l’incurie politique, les crimes prospèrent sur l’impunité offerte aux bandes armées. La patrie et l’innocence de nos concitoyens constituent la proie de choix des criminels. Quel que soit leur objectif, l’idéologie qui les porte ou le préjudice dont ils s’estiment victimes, les hommes qui emploient ces armes sans légitimité ni respect du droit sont des assassins. Rien ne peut justifier leurs crimes.
Mes chers amis, vous qui avez élu domicile à Brazzaville et au Congo, vous êtes aussi la Centrafrique. Vous la gardez dans votre cœur, mais elle a aussi besoin de vous ! L’heure du devoir approche. Le devoir de tout patriote avec sa terre natale. Une terre qui a besoin des bras et de la bonne volonté de tous.

Je suis venu vous délivrer un message.
La renaissance de notre patrie est l’affaire de tous.
Elle doit d’abord prendre le chemin de la réconciliation nationale. C’est la première étape. La réconciliation est nécessaire, et je sais qu’elle est possible. Dans quelques jours, le pape François foulera la terre de Centrafrique. Je souhaite avec vous que ce rendez-vous avec l’histoire soit aussi celui de tous les Centrafricains avec eux-mêmes.
Vous qui renvoyez ici l’image d’un peuple uni, quelles que soient ses influences politiques et ses choix religieux, vous avez un message d’unité à porter. Un exemple à donner.
Demain, c’est la gouvernance de notre pays qui devra évoluer pour associer tous ces enfants à la vie du pays : catholiques, protestants, musulmans, Centrafricains du nord, du sud, de l’est ou de l’ouest, de Bangui et des rives de notre fleuve nourricier, la Centrafrique vous appartient. Dans la Centrafrique que nous voulons, chaque force politique qui acceptera de contribuer pacifiquement à l’édification de notre pays devra y trouver sa place. Qu’on en finisse avec les clans, l’exclusion et la partition.
L’unité n’est pas une option, c’est une impérieuse nécessité.

La renaissance passe également par la démocratie. Confier des armes aux soldats de Centrafrique pour qu’ils assurent enfin la sécurité des biens et des personnes sur tout le territoire ? Oui ! Mais il faut de la légitimité pour cela. Et il n’est d’autre légitimité que celle des urnes. Mes chers compatriotes, dans un proche avenir, nous voterons. Ce jour sera l’accomplissement de la Transition et du travail réalisé par ses équipes. Leur engagement est de permettre aux Centrafricains de choisir, librement, leur chef et leurs représentants. C’est au peuple qu’il revient de parler et de décider.
Je souhaite, pour ma part, que ce jour ne tarde plus. Le calendrier électoral a été maintes et maintes fois remanié. Il doit probablement l’être une nouvelle fois pour que l’Autorité en charge de l’organisation des scrutins ait achevé sa préparation technique et logistique. Mais ensuite, que chacun entende et respecte le verdict du peuple. Pour ma part, lorsque l’heure sera venue, je ne le craindrai pas.
Mes chers compatriotes, ce jour-là, j’aurai besoin de vous. Il y a tant à faire ensemble pour réveiller la Centrafrique, la développer – elle qui est si riche de ses ressources inexploitées. Pour lui redonner l’indépendance et la liberté qu’elle mérite – elle qui vit aujourd’hui sous la protection de nos frères africains et de nos partenaires français. Pour nous redonner de la fierté après tant de mois de haine et de drames politiques qui ont atteint notre dignité.

La renaissance de la Centrafrique passe par Brazzaville et par chacun d’entre vous. Je suis convaincu que vous aurez demain un rôle à jouer. Vous en avez l’expérience. Vous souffrez en silence.
Mais vous savez que la Centrafrique ne pourra pas indéfiniment se tenir le genou à terre.

Je compte sur l’esprit de responsabilité de chacun de vous, et sur votre mobilisation. Je compte sur l’esprit d’initiative qui vous caractérise, étudiants, commerçants, entrepreneurs, fonctionnaires internationaux et réfugiés.
Mes chers compatriotes, je compte sur vous.

A très bientôt.
Vive la Centrafrique !

 
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Publié par le 09/11/2015 dans Uncategorized

 

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CENTRAFRICAINE NATION / M. Patrice – Edouard NGAISSONA ou l’enfant terrible du 4ème arrondissement vers la route de Jérusalem

Publié par CARnews ou RCAinfo le 9 Novembre 2015/Bruno-Serge PIOZZA & AE

CENTRAFRICAINE NATION / M. Patrice – Edouard NGAISSONA ou l’enfant terrible du 4ème arrondissement vers la route de Jérusalem

ngaissona

Bangui, le samedi 07 novembre 2015. Il est 10 h 30 mn, à l’hôtel Ledger Plaza. Vêtu dans un costume bleu nuit, M. Patrice – Edouard NGAISSONA, accompagné des membres du bureau politique du PCUD, fait son entrée dans la salle de conférence. Sous un tonnerre et des huées d’applaudissements, dans une salle pleine à craquer, et où ont pris place des représentants des partis politiques, des personnalités politiques indépendantes, des leaders d’opinions et de la société civile, des cadres du PCUD, des militants, militantes et sympathisants, sans oublier une marée humaine des éléments du mouvement d’autodéfense, communément appelés « Antibalakas », et des hommes et des femmes, acquis à la cause de l’homme.

L’enfant terrible du 4ème arrondissement est sans plus tarder invité à prendre place non pas à la tribune officielle, mais plutôt au 2ème rang de la place réservée aux invités officiels. Après la présentation du programme par le modérateur, la cérémonie va démarrer par une prière, faite par une croyante. Ensuite, tour à tour, les membres du bureau politique ont pris la parole pour justifier la raison de leur décision d’entériner la candidature de leur leader à la prochaine présidentielle. Ancien député de la Nana – Bakassa, ancien ministre de la jeunesse et des sports, précédemment coordonnateur du mouvement des Antibalakas, président de la Fédération Centrafricaine de Football, et président du Parti Centrafricain pour l’Unité et le Développement (PCUD) dont la reconnaissance peine à voir le jour, Patrice – Edouard NGAISSONA ne pouvait que tout naturellement voir son nom être inscrit sur la liste des candidats à la prochaine présidentielle. Son combat ? Il l’avait commencé depuis fort longtemps dans le 4ème arrondissement, au milieu de siens, des jeunes de son âge, amoureux du Football. Cet amour pour la jeunesse, en général, et pour le ballon rond, en particulier, deviendra une réalité lorsqu’il aura la lourde responsabilité de gérer le Club « SCAF », après avoir appris le métier auprès d’un certain Eric Sorongopé – Zoumandji. Quelques années plus tard, en sus de ses activités d’opérateur économique, il briguera avec un brillant succès le poste de président de la Fédération Centrafricaine de Football.

Pendant son premier mandat, l’histoire retiendra que l’image du Football centrafricain sera redorée et le monde entier se souviendra de la cinglante défaite de l’Egypte et d’Algérie par les Fauves. Malheureusement, ses prouesses vont être assombries par le coup d’état des éléments de la Séléka, du 23 mars 2013, dont incendier des maisons et des greniers, violer des femmes, détruire des biens publics et privés, torturer et tuer impunément seront les grandes lignes de leur seul programme politique ambitieux. Alors, pour résister à ces marchands de la mort, à ces liquidateurs de la République, et à ces assassins de la vie, des hommes et des femmes, abandonnés par tous, sont obligés de constituer des mouvements d’autodéfense dans les villages, communes, sous – préfectures, préfectures. Des mouvements de résistants, comme jadis en France, communément appelés « Antibalakas ». Après les avoir aidés à chasser hors de Bangui des hordes de mercenaires à la solde de la Séléka, Patrice – Edouard NGAISSONA en deviendra le coordonnateur. Mais, face à la réticence des autorités en charge de la transition à lui délivrer la reconnaissance de son Parti, le PCUD, l’enfant terrible du 4ème arrondissement, se sentant investi d’une mission de libérateur, va décider de prendre la route de Jérusalem, sous le label de Candidat Indépendant à la prochaine présidentielle. Un engagement éminemment volontariste qu’il a voulu exprimer en ces termes : « Face à l’urgence de la gravité actuelle de notre pays, et la nécessité de s’inscrire dans la trajectoire de la philosophie politique du Président fondateur Barthelemy Boganda, exprimée à travers ces cinq célèbres verbes, nous nous adressons à vous ce jour, 07 novembre octobre 2015, pour vous dire que nous avons le bonheur suprême d’annoncer solennellement que son Excellence, M. Patrice Edouard Ngaïssona se porte candidat pour devenir président de la République centrafricaine. » Une ambition qui a été soutenue par M. Euloge Koi Doctrouvé : « Patrice Edouard Ngaïssona est seul qui peut unir le peuple centrafricain ; le seul qui s’est soucié de la survie du peuple centrafricain pendant que tous les autres avaient pris la poudre d’escampette face à la tempête du mal qui s’est acharnée sur les familles centrafricaines tant chrétiennes que musulmane ; le seul qui est capable d’oser, d’agir, d’entreprendre et de construire pour changer les conditions de vie du peuple et rendre le plus difficile, envisageable ; le seul qui est capable de créer les conditions de travail et du bien-être socio-économique pour tous ; le seul qui est passionné par l’idée de relancer et de moderniser l’agriculture, facteur productif des principales sources des devises de notre pays grâce à la fertilité du sol , aux conditions climatiques et biodiversité. Nous croyons qu’il n’y a pas de fatalité».

Aujourd’hui, pour tous les combattants de la liberté et tous les résistants, et à en croire aussi les membres du bureau politique du PCUD, et toute la marée humaine qui a pris d’assaut la salle de conférence de l’hôtel Ledger, il n’y a personne en face de Patrice – Edouard NGAISSONA. En effet, pour tous, ceux qui sont en face sont ceux qui ont contribué au désastre du peuple centrafricain. Ils sont tous repérés par les centrafricains et, comme dit l’adage, un homme repéré un est homme mort. Ils sont politiquement morts et enterrés depuis longtemps. Quant au secrétaire général du PCUD, cette candidature est la résultante d’un courage politique de ses porteurs : « Voilà depuis plus de 50 ans que la République centrafricaine a accédé à la souveraineté nationale.

Nul n’ignore qu’elle dispose d’énormes potentialités économiques, parmi lesquelles les fabuleux gisements pétrolifères, les immenses ressources énergétiques, forestières, minérales et une diversité de minerais métalliques qui sont encore inexploitées faute d’une politique viable et efficiente de promotion économique et sociale ». Comme nous le voyons, l’enfant terrible du 4ème arrondissement qui a pris la tête du mouvement national de résistance connu sous l’appellation des Antibalakas, est déjà sur la route de la conquête du pouvoir. A travers ces milliers d’hommes et de femmes acquis à sa cause, dans nos villages, nos communes, nos sous – préfectures, nos préfectures, nos quartiers auxquels doivent s’ajouter les deux (02) communes de Bimbo et de Bégoua, Patrice – Edouard NGAISSONA risque de ne pas créer la surprise mais plutôt de prendre de vitesse tous potentiels ses concurrents. Car, à Bambari, Berbérati, Bossangoa, Bangassou, Bouar, Nola, Bozoum, Bocaranga, Kaga – Bandoro, Sibut, et Autres qui sont désertées par tous, en général, et par tous les hommes politiques, en particulier, sa popularité est certaine, et même si le chronogramme n’est pas encore connu, Jérusalem est déjà à sa portée.

Par Jean – Paul Naiba

 
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CENTRAFRIQUE : ULTIMATUM : NGUENDET VEUT TACLER LA TRANSITION ?

Publié par CARnews ou RCAinfo le 6-11-2015/Bruno-Serge PIOZZA & AE
CENTRAFRIQUE : ULTIMATUM : NGUENDET VEUT TACLER LA TRANSITION ?

nguendet

En mettant sous presse cette information nous est venus à l’esprit cette maxime philosophique « L’on ne se baigne pas deux fois dans une même eau », hélas, en Centrafrique, les jours passent et se ressemblent.

Ce Mercredi 04 Novembre 2015, Bangui a connu une marche des membres du Conseil National de Transition(CNT) pour réclamer le réarmement des FACA. Une marche interdite par Pierre Chrysostome Sambia, nouveau ministre de la sécurité publique.

Alexandre Ferdinand Nguendet, président du Conseil National de transition a bravé l’interdiction du ministre en maintenant la marche pacifique des parlementaires.
Cette marche qui a débuté devant le siège du CNT s’est achevée au rond-point des Nations Unies à Bangui. Le peuple a vu des conseiller nationaux vêtus de noir, signe de deuil mais surtout très déterminé à l’exemple d’Alexandre Ferdinand Nguendet qui a retrouvé ce jour son allure de Fac à l’université de Bangui. Celui que les étudiants surnommaient « L’OFFICIER DE RÉSERVE » fut un meneur de grève;
En principe un député ça ne marche pas dans les rues, ça ne lance pas des ultimatums par médias interposé car il existe des mécanismes pour exprimer la colère des parlementaires.
Hélas, comment comprendre ce phénomène ?

Cette marche-là est non seulement un aveu d’impuissance mais aussi l’expression d’un raz bol généralisé de cet organe constituant et organe législatif vide qu’est le Conseil National de Transition.
Vide car ses pouvoirs bien qu’importants ont été également limités par la Charte Constitutionnelle de Transition conformément aux décisions de Libreville et de Ndjamena.
L’article 49 de la CCT stipule « Le pouvoir législatif et constituant de la République Centrafricaine est exercé par le Conseil National de la Transition »
L’article 50 ajoute « Chaque conseiller national est représentant de la nation ».
Oui ces conseillers ont marché au nom de la nation pour donner à l’exécutif un ultimatum d’une semaine pour rendre opérationnel les forces armées centrafricaines(FACA).
SINON…..MAIS SINON QUOI ????
Rappelons qu’un pouvoir constituant est un pouvoir chargé d’élaborer la Constitution. Dans des situations de changements brusques de régimes soit par des révolutions, des crises internes ou des coups d’État, les constitutions sont suspendues ou abrogées, avec pour conséquence la suspension ou la dissolution des institutions républicaines.
Il faut alors designer le pouvoir constituant qui sera chargé d’élaborer une nouvelle Constitution. On a souvent recours à une Assemblée Constituante, en l’occurrence, le CNT a été désigner organe constituant mais également législatif.
La spécificité est que cet organe est chargé d’élaborer et d’adopter la Charte Constitutionnelle, mais aussi d’élaborer la future Constitution qui, elle, sera soumise au peuple par referendum. Pour ce faire, le CNT n’agit pas au nom du peuple souverain, mais au non d’un consensus national et de la volonté d’instances régionales. Il a un pouvoir originaire et non institué.

De plus dans la pratique, le CNT est dénué de tout pouvoir traditionnel d’un parlement normal. L’article 74 de la Charte Constitutionnelle de Transition dispose : « toute question de confiance, toute motion de défiance ou de censure est irrecevable pendant la durée de la transition ».

Des limitations importantes des pouvoirs du CNT insérées à dessein dans la Charte conformément aux Accords : l’impossibilité pour le CNT d’utiliser la motion de censure ou le vote de confiance contre le gouvernement.

Là où peut être Nguendet et sa clique peuvent espérer influencer le cours des événements est cette attribution tout à fait spécifique du CNT d’élire le Chef de l’État de la Transition.

Cette élection a été instituée pour que le Chef de l’État de la Transition soit désigné par les entités représentatives de la société centrafricaine.
En tant qu’entité représentative de la nation, le CNT peut-il démettre Catherine Samba Panza ? Pas sûr car il n’y a pas à notre connaissance vacance de poste.

La réaction du gouvernement dans un communiqué rendu public ce jeudi à cet ultimatum est virulente « Complot ourdi pour déstabiliser la transition ».
Et selon nos sources les conseillers de Catherine Samba Panza ne seraient pas du tout surpris par les frasques de cet ambitieux président du CNT.
Des confidences de certains proches de la présidente laissent entendre que les mouvements du président du CNT seraient suivis par des services de renseignements qui rapportent des contacts inhabituels avec certains groupes internes et externes en vue de déstabiliser la transition.

Pour beaucoup d’observateur, ces rapports exécrables au sommet de l’état n’augurent rien de bon pour le pays.

Visiblement la guerre est déclarée entre l’exécutif et le législatif. Un bras de fer au moment où le pays traverse une instabilité chronique.

En dehors de la rue Alexandre Ferdinand Nguendet dispose-t-il d’une autre carte pour faire plier Catherine Samba Panza à l’expiration de cet ultimatum ?

QUI VIVRA ENCORE VERRA.
Bangui, le 06 Novembre 2015
Par Charlie Joseph LARABO

 
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