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CENTRAFRIQUE : Politique / M. Touadéra : Jean – Serge Bokassa frappe un grand coup et centrafricanise la gestion des nouveaux passeports, cartes de séjour, cartes nationales d’identité, etc.

Selon des informations dignes de foi en notre possession, à l’initiative du général Ouanzé – Luinguissara, ci – devant ministre conseiller du premier ministre en matière de défense et de sécurité, un groupe d’hommes d’affaires, de nationalité jordanienne, serait arrivé à Bangui et logé à l’hôtel Ledger Plaza. Le but de leur mission serait clair et précis : obtenir coûte que coûte l’alléchant et très juteux marché de gestion des nouveaux passeports, des cartes nationales d’identité, des cartes de séjour et autres précieux documents administratifs. Suite à des échanges avec des experts du ministère de la sécurité publique, Jean – Serge Bokassa, pour en avoir le cœur net sur la capacité réelle de ces partenaires à faire ou non le travail, aurait convoqué une réunion de cabinet à laquelle aurait pris part le directeur général de l’immigration – émigration dont le nom, comme ceux de ses prédécesseurs relevés naguère de leurs fonctions et sanctionnés par l’ancien ministre de la sécurité publique, le général Sambia, serait régulièrement cité dans des pratiques de gestion opaque et mercantiliste des cartes de séjour.

A l’arrivée, deux (2) camps dont les propositions s’opposent : un premier camp, celui du directeur général de l’immigration – émigration, acquis à la cause du général Ouanzé – Linguissara et donc de l’attribution dudit marché aux hommes d’affaires jordaniens, et un deuxième camp, celui du directeur de cabinet, fermement déterminé à centrafricaniser la gestion de ces précieux documents et rendre opérationnelle la nouvelle machine destinée à leur biométrisation. Prenant ses responsabilités, le ministre de la sécurité publique et de l’administration du territoire, Jean – Serge Bokassa aurait demandé à son directeur de cabinet de lui préparer et soumettre à sa signature deux (2) arrêtés : un arrêté portant suspension de la circulation et de la mise en circulation de tous les anciens précieux documents administratifs pour une durée de trois (3) mois, et un arrêté portant opérationnalisation de la cellule locale de la biométrisation.

Si cette information venait à se révéler exacte dans les heures qui suivront la publication de cet article, alors le ministre de la sécurité publique et de l’administration du territoire, Jean – Serge Bokassa aura frappé un grand coup. Il aura non seulement posé un acte éminemment louable, nationaliste et digne de la République, mais surtout un acte politique extrêmement courageux, à enseigner plus tard en République centrafricaine dans toutes les écoles des combattants de la liberté et des meneurs d’hommes. Car, aucun ministre de la sécurité n’a eu la volonté politique de braver la main mise des sujets étrangers sur ces domaines et leurs puissances financières et de centrafricaniser en toute responsabilité la gestion des passeports et des cartes nationales d’identité. Pour preuve, l’alléchant et très juteux marché de la gestion des passeports a été confié à un libanais, sous le régime du président François Bozizé. De la répartition des quotes – parts nées de la perception des recettes de la délivrance de ce document dont le montant est de 50.000 Francs CFA, l’Etat centrafricain ou plus exactement le trésor public ne perçoit difficilement que 10%, soit 5.000 Francs CFA. Et pourtant, l’essentiel des opérations de la confection dudit document est entièrement fourni par les différents services du ministère de la sécurité publique. Pourquoi alors ne pas confier la responsabilité de la gestion de ce document à une cellule locale, non seulement en vue de renflouer les caisses de l’Etat et d’en tirer des ressources propres indispensables à l’exécution de certaines dépenses régaliennes, mais surtout de permettre à l’Etat de disposer d’une banque de données sur les centrafricains en âge de majorité, et sur les étrangers présents sur le territoire national ?

L’amour de la cupidité a toujours été plus fort que l’amour de la patrie, n’est – ce pas ? Tout se passe comme si la République centrafricaine n’était – elle pas devenue un pays atypique ? En confiant la responsabilité de la gestion de ces précieux documents administratifs à une cellule locale, le ministre de la sécurité publique n’est – il pas en train de trouver un tant soit peu une réponse à la cause de la crise sécuritaire actuelle, en neutralisant les lobbies ou groupes de pression qui les confectionnent et les mettent à la disposition des sujets étrangers, des mercenaires, et des marchands de la mort qui s’en servent par la suite pour tuer des centrafricains, violer des centrafricaines, incendier des villages, détruire des biens publics et privés et in fine pour demander la partition du pays ?

Dans tous les cas, un petit pas mais un grand pas dans la lutte contre l’insécurité généralisée et la présence massive et incontrôlée des sujets étrangers en Centrafrique aura été franchi. Et qu’il pleuve ou qu’il neige, contre vents et marées, Jean – Serge Bokassa est tenu de réussir là où tous ses prédécesseurs ont échoué, en secouant vigoureusement le cocotier, en bousculant becs et ongles les anciennes habitudes de gestion opaque et mercantiliste de ces précieux documents administratifs, et en finissant courageusement avec l’ère des liquidateurs de la République qui sont légion autour de lui, s’il veut encore avoir un avenir politique dans les années à venir.

Par Jean – Paul Naïba

 

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CENTRAFRIQUE: Association Egalité Pour Tous (E.P.T)

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CENTRAFRIQUE/Nation / Pourquoi M. Abdallah Kadre Assane est sous le feu des critiques acerbes

Publié par CARnews ou RCAinfo le 16-11-2015/Bruno-Serge PIOZZA & AE
CENTRAFRIQUE/Nation / Pourquoi M. Abdallah Kadre Assane est sous le feu des critiques acerbes

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Dans un article intitulé « Pourquoi s’insurge – t – on contre le ministre Abdallah Kadre Assane ? », publié sur le site du journal en ligne « Taka Parler », en date du 13 novembre 2015, il a été mis sur la place publique des attaques « gratuites et méchantes » dont est victime aujourd’hui le ministre des finances et du budget, M. Abdallah Kadre Assane. Des attaques guidées par une certaine animosité qui trouveraient leurs origines dans la gestion opaque des marchés publics, l’institutionnalisation de la pratique du contrat de gré à gré en flagrante violation des dispositions de la loi n°08.017 du 06 juin 2008 portant code des marchés publics en République Centrafricaine, le paiement sélectif des créances dues à des fournisseurs de l’Etat, et dans des actes d’extractions frauduleuses des fonds publics et leur utilisation à des fins éminemment privées, telle que la construction d’une villa au Cameroun.
Loin de prendre fait et cause pour les auteurs de ces attaques, les combattants de la liberté et les résistants à l’occupation de la République par des hordes de conquistadores de la pire espèce, saisissent cette occasion pour révéler au grand jour certaines anomalies constatées dans la gestion des finances de l’Etat par cet homme qui passe aux yeux de ses laudateurs pour un professionnel achevé, un patriote engagé et un Monsieur propre.
Inconnu des cadres des régies financières
Le parcours méandreux de M. Abadallah Kadre Assane, l’absence de son nom parmi les cadres du ministère des finances et du budget, issus généralement des écoles de formation spécialisée, tels que l’IIAP, l’ENA, l’ENST, pour ne citer que celles – ci, son arrivée par effraction à la tête du département, et sa non – maîtrise réelle de la technicité auraient concouru, selon des informations généralement dignes de foi, à faire de l’homme non pas un expert achevé et aux compétences avérées, mais plutôt un imposteur, un étranger, et encore mieux un rebelle, au sein du département des finances et du budget.
En effet, il est de notoriété publique que les cadres du ministère des finances et du budget, de la direction générale du budget à la direction générale de la comptabilité publique en passant par la direction générale des douanes et des droits indirects et la direction générale des impôts et des domaines, seraient tout simplement, depuis la nuit des temps, réfractaires à la nomination des arrivistes au poste du ministre des finances et du budget. Pour eux, seuls des carriéristes assermentés, des hommes et des femmes rompus à la maîtrise réelle de la technicité, aux opérations complexes d’élaboration et d’exécution de la loi de finances, et au respect scrupuleux des règles d’éthique et de déontologie de la profession, seraient habilités à occuper un tel poste de responsabilité. Or, M. Abdallah Kadre Assane ne serait pas formellement issu d’une école de formation spécialisée des régies financières. Par conséquent, il ne remplirait pas les critères et les conditions sus – évoqués pour avoir la lourde mission de gérer les finances de la République. Malheureusement, les hommes des réseaux n’empruntent jamais la ligne droite. C’est ainsi qu’il avait été propulsé, sous le régime du général d’armée, François Bozizé, après n’avoir eu à gérer que le CTP/PAS pendant un certain temps, au poste de ministre délégué aux finances et au budget, chargé de la mobilisation des ressources. Sa nomination actuelle serait plutôt un acte de remerciement en contrepartie des efforts consentis financièrement, par l’homme, à l’organisation de la séléka et à sa prise du pouvoir, le 23 mars 2013.
Partisan d’un traitement sélectif des dossiers
Selon des informations émanant de sources très proches de son cabinet, M. Abdallah Kadre serait effectivement un fervent partisan d’un traitement sélectif des dossiers soumis à son appréciation. Comme il a été révélé dans l’article cité ci-dessus et publié sur le site du journal en ligne « Taka Parler », il serait reproché à l’argentier de la République le non – respect des dispositions de la loi n°08.017 du 06 juin 2008, dans la gestion d’attribution du marché des travaux de réhabilitation du bâtiment abritant les services du cabinet. L’octroi de ce marché dont le montant serait évalué à des centaines de millions de francs cfa et dont le bénéficiaire serait une femme avec laquelle il nouerait de bonnes relations, n’aurait pas tout simplement suivi la procédure d’appel d’offres, en vigueur. A ce sujet, les experts de la direction générale des marchés publics, habilitée à traiter de cette question, seraient formels et n’auraient jamais statué sur un tel dossier. Ce qui serait, donc tout naturellement, une flagrante violation des dispositions de l’article 2 de la loi sus – évoquée.
En outre, les fournisseurs de l’Etat se seraient toujours plaints de la manière dont sont toujours élaborés hebdomadairement les programmes de paiement de leurs créances nettes et exigibles sur le Trésor Public. Les montants initialement proposés par les services de la comptabilité et soumis à son appréciation pour approbation, seraient systématiquement divisés par 3, d’un commun accord avec le premier ministre, Mahamat Kamoun qui serait son parent, en faveur des hommes de grand boubou ou des jihadistes qui habitent au Km 5. Pis, les noms des opérateurs économiques ou fournisseurs de l’Etat rompus aux techniques de généreuses prodigalités et de graissages réguliers de pattes, et surtout ayant des accointances plus ou moins parentales avec l’homme, reviendraient mensuellement sur la liste des dépenses obligatoires. Du coup, beaucoup de fournisseurs de l’Etat qui ne répondraient pas aux critères et conditions développés ci-dessus, ne sont jamais payés.
Enfin, les cadres et agents de l’Etat relevant du ministère des finances et du budget et assumant à ce jour les fonctions de contrôleurs de solde ne seraient pas tendres avec M. Abdallah Kadre Assane. Pour avoir tout simplement violé les termes de l’instruction ministérielle, relative à la suspension de la prise en charge des bordereaux de rappels de certaines indemnités, dûment signée début septembre 2015, sur salaires. En ordonnant au directeur de la solde la prise en charge du bordereau de rappel des indemnités, allouées à un certain M. Abdel karim, jadis directeur de l’hôpital communautaire, sur son salaire du mois de septembre 2015. Par cette attitude, l’homme aurait non seulement méconnu les termes de l’instruction ministérielle, de portée générale et devant être limitée dans le temps, qu’il a lui – même signée et fait publier, mais surtout se serait comporté, à leurs yeux, non pas comme un ministre de la République, garant de l’équité et de l’égalité des citoyens devant les charges publiques, mais plutôt comme un chef de clan et un rebelle. Pourquoi a – t – il uniquement autorisé le traitement du bordereau de rappel de M. Abdel Karim ? Qu’adviendra – t – il alors d’autres dossiers de bordereaux de rappels d’autres fonctionnaires de l’Etat, en général, et de ceux du département des finances et du budget, en particulier, qui sont dans la même situation que son parent et qui ont aussi droit à cette prise en charge ? Devront – ils, eux aussi, attendre l’arrivée de leur parent au poste du ministre des finances et du budget pour avoir gain de cause ? Des questions qui ne cessent de fuser des lèvres des uns et des autres et qui demeurent sans réponse, comme celles qui avaient fait jaser tous les cadres, au lendemain de la publication du dernier mouvement du personnel dont il aurait confié la gestion à 2 de ses proches collaborateurs, moyennant espèces sonnantes et trébuchantes. Un mouvement du personnel qui a vu la nomination d’un petit contrôleur du trésor aux nobles fonctions de contrôleur financier près le FER, celle d’un vérificateur du contrôle financier à l’inspection générale des finances, et celle d’une femme sur plusieurs postes.
Féru des pratiques opaques d’extractions frauduleuses des fonds publics
Les informations proches du ministère des finances et du budget qui sont parvenues à notre rédaction rapportent que M. Abdallah Kadre Assane serait très féru des pratiques opaques d’extractions frauduleuses des fonds publics. Pour preuve, lorsqu’il assumait les fonctions de ministre délégué aux finances et au budget, chargé de la mobilisation des ressources, il aurait ouvert dans les livres journaux d’une des banques de la place un compte dans lequel il aurait fait régulièrement loger une importante somme d’argent, née de la perception avec pénalités des arriérés d’impositions fiscalo – douanières. Il s’en serait servi plus tard pour financer la rébellion de la Séléka, et s’acheter des maisons, à tour de bras, dans la ville de Bangui et à l’extérieur. Peut – être que sa villa du Cameroun, à laquelle l’article du journal en ligne « Taka Parler » faisait allusion, eût été acquise avec une partie de cette manne financière ? Cependant, son chef de cabinet qui serait tout simplement son beau – frère, habitant le quartier SICA II, aurait investi, quant à lui, l’essentiel de sa cagnotte dans la construction d’une villa à 1 niveau, visible à quelques mètres de la devanture du siège de la JPN. Cette propension à s’en mettre plein la poche et le ventre, à un moment où l’âme de la République est possédée par des spécialistes de la bouffonnerie et de la gastronomie, lui aurait permis de se faire une belle fortune sur le dos de tout un peuple. Le malheur des uns ne fait – il pas le bonheur des autres ? Pour ce faire, il aurait parmi les fournisseurs de l’Etat des chasseurs de titres ou de créances dont le paiement lui générerait régulièrement et à chaque paiement, de très fortes commissions. Cette pratique lui aurait déjà rapporté des centaines de millions de francs qui lui permettraient certainement de soutenir financièrement les réseaux de la Séléka dont il est membre et rester toujours dans les méandres du ministère des finances et du budget.
Alors, animosité ou vérité ? A lui d’en rapporter la preuve contraire. Toutefois, étant un homme public, M. Abdallah Kadre Assane se doit de s’attendre tout naturellement à de telles critiques, l’obligeant ainsi à rendre compte et à tendre vers plus de transparence dans la gestion des finances de la République.


Par Jean – Paul Naïba

 

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CENTRAFRIQUE : LE VRAI SOCIALISTE JOSEPH YAKETE CANDIDAT AUX PRÉSIDENTIELLES DE 2015.

Publié par CARnews ou RCAinfo le 12 Novembre 2015/Bruno-Serge PIOZZA & AE
CENTRAFRIQUE : LE VRAI SOCIALISTE JOSEPH YAKETE CANDIDAT AUX PRÉSIDENTIELLES DE 2015.

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16 partis politiques centrafricains regroupés au sein du FORAC ( Forum pour le Rassemblement Centrafricain),ont investi le candidat de l’Union de la Gauche Présidentielle, M. Joseph YAKETE comme candidat à la présidentielle de 2015.
Qui est joseph YAKETE ?

Vers 1980, de retour de Brazzaville au Congo, Joseph YAKETE qui manquait de soutien, a été recalé pour le recrutement des professeurs d’Éducation Physique et Sportives(EPS) en RCA.

Cet échec le poussa à d’immigrer pour poursuivre ses études en Europe où il arrive en Allemagne en 1989.

Ensuite il se rendra en France, s’inscrit à l’institut des Sciences politiques.
Il devient membre du parti socialiste français en 1997 et décroche un doctorat en sciences politiques sur le thème : « Les mutations sociologiques de l’électorat du Parti Socialiste du congrès d’Epinay à 1997», soutenu le 23 janvier 2003, mention très honorable avec félicitations du jury .
Joseph YAKETE est aussi auteur du livre » Socialisme sans discriminations » préfacé par François Hollande, éditions l’ Harmattan;

Cadre fédéral socialiste parisien, Joseph YAKETE est élu depuis 2008 au Conseil municipal du treizième arrondissement de Paris.
Fort de ses longues années d’expériences françaises et européennes, ce dernier n’a pas voulu rester insensible à l’appel de ses compatriotes centrafricains qui sont à la recherche des nouveaux leaders dignes avec de nouvelles visions, et une volonté de servir le peuple plutôt que de se servir..

Intègre et jouissant d’une bonne réputation, sa candidature sonne le glas du mensonge éhonté propagé par Martin Ziguélé et sa clique.

Selon des sources digne de foi, devant le passif aussi lourd de Martin Ziguélé, le président Hollande a finalement décide, après un délai de grâce de lâcher un « frère » dont la versatilité risquait de plonger la région dans l’instabilité.
La venue précipitée de Joseph YAKETE apparaît à la lecture comme une bouée de sauvetage destinée à sauver le bateau centrafricain de chavirer.

JOSEPH YAKETE est incontestablement le Président intégral et cardinal incarnant la nouvelle République Centrafricaine, née des cendres de la crise. Personne n’a la patente du pouvoir en Centrafrique ; il n’y a pas d’hommes qui sont faits que pour le pouvoir en Centrafrique; l’heure de JOSEPH YAKETE a sonné, de prendre ses responsabilités et assurer à son peuple un avenir, déclare Robert ENZA l’un ses partisans.Son seul défaut est qu’il n’est pas connu de tous les centrafricains.

Mais un politologue est une arme puissante pour ce pays et en plus un élu à la mairie de paris ?
Ce parcours prouve que la République Centrafricaine ne manque pas de talents. Beaucoup de Centrafricaines dans le passé, et encore aujourd’hui, continuent de prouver leur courage.

Pendant que les hommes politiques centrafricains collaboraient avec les régimes autocrates, dictatoriaux , sanguinaires et rebellions aux idéaux bizarres, YAKETE lui siégeait au Conseil Municipal du 13e arrondissement de paris.

Le peuple peut essayer cette denrée rare dans une Centrafrique en quête de reconstruction . Il faut veiller, à ce que, ceux qui ont plongé la République Centrafricaine, dans les abysses ne s’emparent à nouveau des rênes du pays.

La jurisprudence Jean Barkes Ngombéketté peut-elle jouer en sa faveur?

QUI VIVRA ENCORE VERRA.
Bangui, le 12 Novembre 2015
Par Charlie Joseph LARABO

 
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Publié par le 12/11/2015 dans Uncategorized

 

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CENTRAFRIQUE: PETIT CONSEIL d’Artisan de la Paix Ibrahim Djido Mahamat

Publié par CARnews ou RCAinfo le 12 Novembre 2105/Bruno-Serge PIOZZA & AE
CENTRAFRIQUE: PETIT CONSEIL d’Artisan de la Paix Ibrahim Djido Mahamat.

IDO

Tous nos compatriotes Centrafricains doivent savoir,qu’aucune nation forte ne s’est jamais improvisée comme telle.Aucun développement n’a jamais été l’oeuvre d’une pratique maléfique ou métaphysique.Tous les peuples qui vivent aujourd’hui dans le bonheur,ont parfois été secoués plus durement que nous,mais se sont vite ressaisis pour se remettre en cause,et regarder objectivement vers le progrès.

Chaque jour qui passe inutilement,est un temps de trop pour mieux faire.Dans certains pays,en une journée on construit plus de 18 000 voitures,pour ne se référer qu’à cet exemple un peu pratique.Chez nous,nous sévissons pendant des semaines,des mois et voilà que depuis plus de deux ans,nous n’arrivons même pas à faire la paix.Pire encore,pour chaque crise,nous rasons tout,cramons des édifices que nous ne pouvons pas reconstruire aisément.Nous sommes l’un des rares pays au Monde,peut être le seul,qui n’aie pas une cimenterie.Rien ne nous étonne en cela,or c’est inacceptable sous d’autres cieux.

Détruire est un principe,voire une tradition chez nous.Reconstruire est au contraire,une dérogation pour la majorité de nos concitoyens. Arrêtons maintenant et tout de suite,pour essayer de mûrir et d’imiter les autres qui font mieux !

Artisan de la Paix Ibrahim Djido Mahamat.

 

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CENTRAFRIQUE: CONFERENCE DE PRESSE DE LA DIRECTION DE CAMPAGNE DU CANDIDAT INDÉPENDANT Karim MECKASSOUA

Publié CARnews ou RCAinfo le 10 Novembre 2015/Bruno-Serge PIOZZA & AE

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DIRECTION NATIONALE DE CAMPAGNE                      REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE

     DU CANDIDAT INDEPENDANT                           Unité – Dignité – Travail

          Karim MECKASSOUA                                              ******

            **************

  • Centrafricaine, Centrafricain,

  • Mes biens chers Compatriotes,

  • Distingués Spécialistes des Médias,

Les 26 Septembre 2015 et 26 Octobre 2015, des crimes crapuleux et planifiés à hauteur du marché combattant dans le 8e Arrondissement, ont servi de prétextes à des vagues de tueries, assassinats, destructions massives de maisons, Eglises, Mosquées et symboles de l’Etat.

Face à ces barbaries dignes d’une époque révolue mais qui discréditent la Centrafrique et son peuple, le Candidat Indépendant aux prochaines élections Présidentielles, Monsieur Karim MECKASSOUA, avait sans réserve, condamné ces crimes odieux tout en appelant au Gouvernement de la Transition, au nom du maintien de l’ordre et de la justice pour lesquels il est mandaté, de tout mettre en œuvre pour rechercher, appréhender et condamner les coupables.

Exprimant sa profonde compassion aux familles endeuillées, le Candidat Karim MECKASSOUA avait clairement indiqué, que seule, l’organisation des élections dans les délais prescrits, permettra à la République Centrafricaine de retrouver la quiétude et le chemin vers la réconciliation de ses fils.

Après quelques jours d’observation de l’évolution de la situation du pays avec le recul nécessaire et objectif, la Direction Nationale de Campagne du Candidat Indépendant Karim MECKASSOUA par ma voix, a tenu à organiser le présent point de presse qui vise essentiellement à :

  • Réitérer à l’endroit de toutes les familles en Centrafrique victimes des tueries et pillages, les condoléances et les compassions renouvelées du Candidat Karim MECKASSOUA. Que Dieu apaise leurs douleurs et devienne leur unique consolateur ;

  • Saluer et à encourager les initiatives de pardon et de réconciliation qui commencent à germer dans les milieux Seleka et Anti-Balaka. Le Pardon étant une force transformatrice, le gouvernement devra-t-il se saisir de telles initiatives pour faire évoluer le pays vers la Paix et la stabilité ;

  • Saluer et soutenir la déclaration patriotique et responsable de Son Excellence Madame Catherine SAMBA-PANZA, Présidente de la République, Cheffe d’Etat de la Transition, relatives au réarmement des Forces Armées Centrafricaines et à la fin incontournable de la Transition.

En dépit de son caractère tardif, cette déclaration a tout son mérite car, la Souveraineté d’un Etat se mesure par la capacité de son armée à assurer la protection et la sauvegarde de l’intégrité du pays et, que le prolongement indéfini de la Transition risquerait d’aliéner le peuple centrafricain ;

  • Rendre un vibrant hommage au Conseil National de Transition qui, ne disposant pas du Pouvoir de Censure, a opté pour une marche pacifique aux fins d’obtenir l’opérationnalité de notre vaillante et valeureuse Armée Nationale ;

  • Encourager les efforts concertés du Gouvernement et de la Communauté Internationale en faveur de la disponibilisation du matériel électoral mais bien plus, en faveur du paiement des arriérés des perdiems des agents recenseurs ;

  • Exhorter les leaders politiques Centrafricains à transcender toutes les barrières artificielles pour soutenir et défendre, toutes les questions vitales touchant l’intérêt de la nation afin d’éviter de tomber à nouveau, dans l’excès d’extrémisme ayant fait abroger le régime du Président BOZIZE avec toutes les conséquences sombres non prévisibles que le peuple et le pays continuent de subir…

En somme, le peuple Centrafricain a bien des raisons d’espérer une vie de paix, de sécurité et de bonheur dont la voie d’accès reste et demeure, les élections libres, crédibles et transparentes que Monsieur Karim MECKASSOUA appelle de tous ses vœux.

Que Dieu qui a écouté les cris de détresse et de douleurs des Centrafricains et qui a eu compassion de son peuple, puisse faire aboutir toutes les bonnes intentions qui germent ça et là en faveur du vivre ensemble car il y a un temps pour tout.

Je voudrais terminer mes propos en formulant à votre endroit, Mesdames et Messieurs de la Presse, toute mon admiration et mes encouragements pour la qualité des efforts d’information et de communication que vous ne cessez de déployer dans des conditions souvent difficiles pour édifier l’opinion nationale et internationale. La nation Centrafricaine vous sera à jamais reconnaissante pour l’avoir sortie du fond du gouffre.  

Je vous remercie.

                                      Fait à Bangui, le 08 Novembre 2015

                                      Pour la Direction Nationale de Campagne

                                                        Elie OUEIFIO   

 

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CENTRAFRIQUE: DIRECTION NATIONALE DE CAMPAGNE DU CANDIDAT INDEPENDANT Karim MECKASSOUA

Publié par CARnews ou RCAinfo le 10 Novembre 2015/Bruno-Serge PIOZZA &AE

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DIRECTION NATIONALE DE CAMPAGNE                            REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE

     DU CANDIDAT INDEPENDANT                                 Unité – Dignité – Travail

          Karim MECKASSOUA                                                     ******

            **************

  • Centrafricaine, Centrafricain,

  • Mes biens chers Compatriotes,

  • Distingués Spécialistes des Médias,

Les 26 Septembre 2015 et 26 Octobre 2015, des crimes crapuleux et planifiés à hauteur du marché combattant dans le 8e Arrondissement, ont servi de prétextes à des vagues de tueries, assassinats, destructions massives de maisons, Eglises, Mosquées et symboles de l’Etat.

Face à ces barbaries dignes d’une époque révolue mais qui discréditent la Centrafrique et son peuple, le Candidat Indépendant aux prochaines élections Présidentielles, Monsieur Karim MECKASSOUA, avait sans réserve, condamné ces crimes odieux tout en appelant au Gouvernement de la Transition, au nom du maintien de l’ordre et de la justice pour lesquels il est mandaté, de tout mettre en œuvre pour rechercher, appréhender et condamner les coupables.

Exprimant sa profonde compassion aux familles endeuillées, le Candidat Karim MECKASSOUA avait clairement indiqué, que seule, l’organisation des élections dans les délais prescrits, permettra à la République Centrafricaine de retrouver la quiétude et le chemin vers la réconciliation de ses fils.

Après quelques jours d’observation de l’évolution de la situation du pays avec le recul nécessaire et objectif, la Direction Nationale de Campagne du Candidat Indépendant Karim MECKASSOUA par ma voix, a tenu à organiser le présent point de presse qui vise essentiellement à :

  • Réitérer à l’endroit de toutes les familles en Centrafrique victimes des tueries et pillages, les condoléances et les compassions renouvelées du Candidat Karim MECKASSOUA. Que Dieu apaise leurs douleurs et devienne leur unique consolateur ;

  • Saluer et à encourager les initiatives de pardon et de réconciliation qui commencent à germer dans les milieux Seleka et Anti-Balaka. Le Pardon étant une force transformatrice, le gouvernement devra-t-il se saisir de telles initiatives pour faire évoluer le pays vers la Paix et la stabilité ;

  • Saluer et soutenir la déclaration patriotique et responsable de Son Excellence Madame Catherine SAMBA-PANZA, Présidente de la République, Cheffe d’Etat de la Transition, relatives au réarmement des Forces Armées Centrafricaines et à la fin incontournable de la Transition.

En dépit de son caractère tardif, cette déclaration a tout son mérite car, la Souveraineté d’un Etat se mesure par la capacité de son armée à assurer la protection et la sauvegarde de l’intégrité du pays et, que le prolongement indéfini de la Transition risquerait d’aliéner le peuple centrafricain ;

  • Rendre un vibrant hommage au Conseil National de Transition qui, ne disposant pas du Pouvoir de Censure, a opté pour une marche pacifique aux fins d’obtenir l’opérationnalité de notre vaillante et valeureuse Armée Nationale ;

  • Encourager les efforts concertés du Gouvernement et de la Communauté Internationale en faveur de la disponibilisation du matériel électoral mais bien plus, en faveur du paiement des arriérés des perdiems des agents recenseurs ;

  • Exhorter les leaders politiques Centrafricains à transcender toutes les barrières artificielles pour soutenir et défendre, toutes les questions vitales touchant l’intérêt de la nation afin d’éviter de tomber à nouveau, dans l’excès d’extrémisme ayant fait abroger le régime du Président BOZIZE avec toutes les conséquences sombres non prévisibles que le peuple et le pays continuent de subir…

En somme, le peuple Centrafricain a bien des raisons d’espérer une vie de paix, de sécurité et de bonheur dont la voie d’accès reste et demeure, les élections libres, crédibles et transparentes que Monsieur Karim MECKASSOUA appelle de tous ses vœux.

Que Dieu qui a écouté les cris de détresse et de douleurs des Centrafricains et qui a eu compassion de son peuple, puisse faire aboutir toutes les bonnes intentions qui germent ça et là en faveur du vivre ensemble car il y a un temps pour tout.

Je voudrais terminer mes propos en formulant à votre endroit, Mesdames et Messieurs de la Presse, toute mon admiration et mes encouragements pour la qualité des efforts d’information et de communication que vous ne cessez de déployer dans des conditions souvent difficiles pour édifier l’opinion nationale et internationale. La nation Centrafricaine vous sera à jamais reconnaissante pour l’avoir sortie du fond du gouffre.   

Je vous remercie.

                               Fait à Bangui, le 08 Novembre 2015

                               Pour la Direction Nationale de Campagne

 

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CENTRAFRIQUE: La crise centrafricaine a creusé un fossé considérable entre la population musulmane et chrétienne

Publié par CARnews ou RCAinfo le 10 Novembre 2015/Bruno-Serge PIOZZA & AE
CENTRAFRIQUE: La crise centrafricaine a creusé un fossé considérable entre la population musulmane et chrétienne

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La crise centrafricaine a creusé un fossé considérable entre la population musulmane et chrétienne. Il est de notre devoir (Jeunesse Centrafricaine et intellectuels Centrafricains) de reboucher ce fossé afin que chacun trouve sa place dans ce pays. il ne sera plus question de vilipender une personne à cause de sa conviction religieuse car la religion n’est pas une nationalité. La diversité, la cohésion sociale et le vivre ensemble sont les bases même du développement socio-politique et économique d’un pays. Arrêtons cette mauvaise mentalité.

Par Bsp Bruno-Serge Piozza

 

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CENTRAFRIQUE: On doit être uni pour le bien et pour l’avenir de notre pays.

Publié par CARnews ou RCAinfo le 10 Novembre 2015/Bruno-Serge PIOZZA
CENTRAFRIQUE: On doit être uni pour le bien et pour l’avenir de notre pays.
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Que le bon DIEU tout puissant nous aide à faire comprendre cela à tout le monde. Cette guerre n’était pas confessionnelle, elle est devenue confessionnelle par la force des choses et sur la base même de nos actes et de nos pensées orchestrées par les hommes politiques et les occidentaux pour leurs intérêts. C’est à nous Centrafricains de tout faire par nos actes, nos pensées et nos façons d »agir pour qu’elle reste politique et nous allons tout faire pour qu’elle le reste POLITIQUE car nous sommes ensemble pour toujours même si on est pas nombreux à défendre cette idée mais l’avenir nous donnera raison.Nous continuons de CRIER HAUT ET FORT que LA CENTRAFRIQUE est pour nous tous et nous resterons UN peuple uni quelque soit notre différence confessionnelle. Il faut aussi avoir le courage et la force de condamner avec force et vigueur les actes ignobles et insensés causés par les anti balaka sur des Centrafricains civils musulmans et aussi des actes causés par certains Musulmans Centrafricains sur la population civile innocente et martyrisée. La condamnation doit être de deux côtés pour qu’on puisse trouver le chemin de la paix. Par la voix des membres de la Coalition Islamo-Chrétienne pour la Cohésion, Nous condamnons avec force, fermeté et rigueur l’acte inhumain des anti balaka intervenu hier et qui a causé la mort d’un frère Centrafricain de confession musulmane alors qu’une période d’accalmie régnait sur Bangui. La Centrafrique est pour tous.

Par BSP Bruno-Serge PIOZZA

 

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CENTRAFRIQUE: Discours de Karim MECKASSOUA République du Congo Brazzavile,devant la communauté centrafricaine de Brazzaville

Publié par CARnews ou RCAinfo le 9-11-2015/Bruno-Serge PIOZZA & AE
CENTRAFRIQUE: Discours de Karim MECKASSOUA  République du Congo Brazzavile,devant la communauté centrafricaine de Brazzaville

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Brazzaville Dimanche 8 novembre 2015

Mes chers compatriotes,
Je viens devant vous, ce dimanche, pour vous parler de notre pays. Notre Centrafrique va mal. Nos mamans, nos pères, nos tantes, nos oncles, nos filles et nos fils nous le disent : ils ne reconnaissent plus la terre qu’ils ont chérie, labourée, aimée. Notre cœur saigne chaque jour des coups que lui portent des assassins aveugles. Je connais tant de vies fracassées, de familles brisées, de projets abandonnés, de maisons éventrées au cœur de ma ville de Bangui et du 3e arrondissement – le KM5 – qui m’a vu naître.
Mais la violence n’explique pas seule notre rage. L’impunité nourrit chaque jour le désespoir de nos compatriotes en Centrafrique. Que l’on me comprenne bien : je ne parle là ni des chrétiens ni des musulmans mais des citoyens libres de Centrafrique, avides de paix et de tranquillité, bons pères et bonnes mères, fils et filles entreprenants et courageux… bref, de l’immense majorité de nos compatriotes qui ne tolèrent plus que notre pays ne défraie que la chronique des conflits, des exactions et des interventions militaires. C’en est assez.
Depuis combien d’années la Centrafrique a-t-elle rompu le fil de son destin ? Les crises se nourrissent de l’incurie politique, les crimes prospèrent sur l’impunité offerte aux bandes armées. La patrie et l’innocence de nos concitoyens constituent la proie de choix des criminels. Quel que soit leur objectif, l’idéologie qui les porte ou le préjudice dont ils s’estiment victimes, les hommes qui emploient ces armes sans légitimité ni respect du droit sont des assassins. Rien ne peut justifier leurs crimes.
Mes chers amis, vous qui avez élu domicile à Brazzaville et au Congo, vous êtes aussi la Centrafrique. Vous la gardez dans votre cœur, mais elle a aussi besoin de vous ! L’heure du devoir approche. Le devoir de tout patriote avec sa terre natale. Une terre qui a besoin des bras et de la bonne volonté de tous.

Je suis venu vous délivrer un message.
La renaissance de notre patrie est l’affaire de tous.
Elle doit d’abord prendre le chemin de la réconciliation nationale. C’est la première étape. La réconciliation est nécessaire, et je sais qu’elle est possible. Dans quelques jours, le pape François foulera la terre de Centrafrique. Je souhaite avec vous que ce rendez-vous avec l’histoire soit aussi celui de tous les Centrafricains avec eux-mêmes.
Vous qui renvoyez ici l’image d’un peuple uni, quelles que soient ses influences politiques et ses choix religieux, vous avez un message d’unité à porter. Un exemple à donner.
Demain, c’est la gouvernance de notre pays qui devra évoluer pour associer tous ces enfants à la vie du pays : catholiques, protestants, musulmans, Centrafricains du nord, du sud, de l’est ou de l’ouest, de Bangui et des rives de notre fleuve nourricier, la Centrafrique vous appartient. Dans la Centrafrique que nous voulons, chaque force politique qui acceptera de contribuer pacifiquement à l’édification de notre pays devra y trouver sa place. Qu’on en finisse avec les clans, l’exclusion et la partition.
L’unité n’est pas une option, c’est une impérieuse nécessité.

La renaissance passe également par la démocratie. Confier des armes aux soldats de Centrafrique pour qu’ils assurent enfin la sécurité des biens et des personnes sur tout le territoire ? Oui ! Mais il faut de la légitimité pour cela. Et il n’est d’autre légitimité que celle des urnes. Mes chers compatriotes, dans un proche avenir, nous voterons. Ce jour sera l’accomplissement de la Transition et du travail réalisé par ses équipes. Leur engagement est de permettre aux Centrafricains de choisir, librement, leur chef et leurs représentants. C’est au peuple qu’il revient de parler et de décider.
Je souhaite, pour ma part, que ce jour ne tarde plus. Le calendrier électoral a été maintes et maintes fois remanié. Il doit probablement l’être une nouvelle fois pour que l’Autorité en charge de l’organisation des scrutins ait achevé sa préparation technique et logistique. Mais ensuite, que chacun entende et respecte le verdict du peuple. Pour ma part, lorsque l’heure sera venue, je ne le craindrai pas.
Mes chers compatriotes, ce jour-là, j’aurai besoin de vous. Il y a tant à faire ensemble pour réveiller la Centrafrique, la développer – elle qui est si riche de ses ressources inexploitées. Pour lui redonner l’indépendance et la liberté qu’elle mérite – elle qui vit aujourd’hui sous la protection de nos frères africains et de nos partenaires français. Pour nous redonner de la fierté après tant de mois de haine et de drames politiques qui ont atteint notre dignité.

La renaissance de la Centrafrique passe par Brazzaville et par chacun d’entre vous. Je suis convaincu que vous aurez demain un rôle à jouer. Vous en avez l’expérience. Vous souffrez en silence.
Mais vous savez que la Centrafrique ne pourra pas indéfiniment se tenir le genou à terre.

Je compte sur l’esprit de responsabilité de chacun de vous, et sur votre mobilisation. Je compte sur l’esprit d’initiative qui vous caractérise, étudiants, commerçants, entrepreneurs, fonctionnaires internationaux et réfugiés.
Mes chers compatriotes, je compte sur vous.

A très bientôt.
Vive la Centrafrique !

 

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