RSS

Archives de Tag: amine michel

CENTRAFRIQUE: Quelques compatriotes ont bien suivi M. Anicet Georges Doléguélé ce jour 21 septembre 2016 sur les ondes de la radio « Ndékéluka » dans la rubrique « invité  » à partir de 6h15 en français et à 7h15 en sango. Trois points saillants ont retenu ma réflexion et je compte les partager avec vous.

marcelgouana

1- Le laxisme du gouvernement actuel à faire face aux nombreux défis survenus après les dernières crises politico-militaires déclenchées en Décembre 2012 et qui se sont poursuivies pendant 2013 et qui ont détruit les infrastructures économiques et sociales. Les pillages des unités économiques, la précarité alimentaire, l’exploitation anarchique des ressources naturelles et le gel de financement des projets de développement ont contribué à fragiliser le pays. La restauration de l’autorité de l’État n’est pas effective sur toute l’étendue du territoire. L’impossibilité pour l’Etat à faire face à ses missions régaliennes et aux besoins des populations en services sociaux de base. La République centrafricaine est ainsi totalement dépendant de l’assistance extérieure. L’analyse de la situation de crise du pays montre que la R.C.A demeure dans une extrême fragilité.

2- La sécurité et la paix. D’après le Président de l’URCA (Union pour le Renouveau Centrafricain) le constat est clair. les quelques poches d’insécurité sont encore visibles dans le pays et empêchent les centrafricains de circuler en toute liberté de l’Est à l’Ouest et du Nord au Sud. Cela, au vu et au su des autorités légalement établies après le retour à l’ordre constitutionnel. Pourquoi continue t-on de parler de l’embargo alors qu’un pays souverain a ce pouvoir d’armer ses forces de défense et de sécurité ? Où allons caser les éléments des FACA alors qu’ils constituent un corps budgétivore ? Pourquoi ne pas les reverser dans la gendarmerie ou la police pour nous faire ce sale boulot en lieu et place de la MINUSCA dotée d’un mandat robuste selon les termes de la résolution 2301 votée fraichement par les Nations Unies ? Le cas des tueries de Kaga-Bandoro et environs est une illustration de cette politique de qui  » n’a rien fait et laisse faire ». La population civile doit s’organiser pour se défendre contre ces bandes armées qui essaiment à travers certaines zones sous leur contrôle.
Voilà la nécessité d’un désarmement global des groupes armés et de la population civile et la lutte contre la prolifération des armes au lieu d’autoriser les Députés (élus de la nation) à posséder chacun une arme de défense contre qui ?
Les autorités légales et légitimes du pays doivent peser de tout leur poids afin de procéder à la levée immédiate de l’embargo sur les armes comme volonté populaire du peuple et réhabiliter à part entière et réarmer les FACA.

3- La Table ronde des Bailleurs, des donateurs, des investisseurs ou autres partenaires au développement est un événement dont l’enjeu est capital pour le relèvement de la République centrafricaine. A ce jour, la RCA est un pays totalement ruiné du fait de l’effondrement de la production nationale. Le spectre de la fragilité établi au cours d’évaluations rapides dans le cadre du processus New Deal impliquant la soci »té civile, le secteur privé et l’administration, r »vèle qu’aucune avancée n’est obtenue dans les secteurs de la sécurité, de la justice, du fondement économique et social et des revenus et emplois. Pour la réussite de cette importante rencontre au sommet comme disait le Président du MLPC à la radio « Ndékéluka », il faut la contribution de toutes et de tous les fils de ce pays. Et M. Dologuélé de mettre un accent particulier sur l’inclusivité des préparatifs de ce rendez-vous de Bruxelles.
Pour ce faire, le challenger du président TOUADERA a souligné qu’une bonne stratégie de communication et de sensibilisation autour de cette Table ronde augmentera les chances d’adhésion de la population à cette politique du relèvement à travers des plaidoyers auprès des partenaires en vue de mobiliser les ressources nécessaires tous azimuts à la mise en œuvre de différents projets bancables identifiés.
D’aucuns se rappellent l’élaboration du Document de Stratégie de Réduction de la Pauvreté « DSRP » 1(2008-2011) et 2 (2011-2015).
En chantier pour la préparation de la prochaine Table ronde de novembre 2016, le Ministère de l’Économie, du Plan et de la Coopération, dans ses missions traditionnelles d’orientation à Moyen et Long terme de la stratégie de développement et de la réduction de la pauvreté, s’attèle à traduire en programme économique et social le projet de société qui a motivé l’élection du Chef de l’État Faustin Archange TOUADERA.
Pour susciter l’adhésion de tous à ce programme, il faut communiquer.
Une communication efficace vise à renforcer et approfondir l’impact des initiatives de développement. C’est en ce sens que la République centrafricaine entend orienter sa stratégie de sortie de crise après les soubresauts militaro-politiques qui ont secoué le pays au cours de ces trois dernières années.
La stratégie mise en place consistera à identifier les activités faciles à réaliser et adaptées au contexte national.
La recherche de financements pour le relèvement d’un pays post-conflit comme la RCA passe irrémédiablement par la sensibilisation de tous les acteurs impliqués dans ce processus avec l’appui des partenaires techniques et financiers.
La couverture médiatique des activités et autres événements relatifs à la Table ronde doit figurer en bonne place dans la programmation de différentes étapes de l’organisation de ce grand rendez-vous de Bruxelles. Il est question dans ce cas de figure, de mettre à la disposition des médias les informations nécessaires, y compris les informations de base sur des questions de développement.

Bonne lecture à tous

 

Par Marcel GOUANA

 
2 Commentaires

Publié par le 21/09/2016 dans Uncategorized

 

Étiquettes : , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,

CENTRAFRIQUE : Politique / M. Touadéra : Jean – Serge Bokassa frappe un grand coup et centrafricanise la gestion des nouveaux passeports, cartes de séjour, cartes nationales d’identité, etc.

Selon des informations dignes de foi en notre possession, à l’initiative du général Ouanzé – Luinguissara, ci – devant ministre conseiller du premier ministre en matière de défense et de sécurité, un groupe d’hommes d’affaires, de nationalité jordanienne, serait arrivé à Bangui et logé à l’hôtel Ledger Plaza. Le but de leur mission serait clair et précis : obtenir coûte que coûte l’alléchant et très juteux marché de gestion des nouveaux passeports, des cartes nationales d’identité, des cartes de séjour et autres précieux documents administratifs. Suite à des échanges avec des experts du ministère de la sécurité publique, Jean – Serge Bokassa, pour en avoir le cœur net sur la capacité réelle de ces partenaires à faire ou non le travail, aurait convoqué une réunion de cabinet à laquelle aurait pris part le directeur général de l’immigration – émigration dont le nom, comme ceux de ses prédécesseurs relevés naguère de leurs fonctions et sanctionnés par l’ancien ministre de la sécurité publique, le général Sambia, serait régulièrement cité dans des pratiques de gestion opaque et mercantiliste des cartes de séjour.

A l’arrivée, deux (2) camps dont les propositions s’opposent : un premier camp, celui du directeur général de l’immigration – émigration, acquis à la cause du général Ouanzé – Linguissara et donc de l’attribution dudit marché aux hommes d’affaires jordaniens, et un deuxième camp, celui du directeur de cabinet, fermement déterminé à centrafricaniser la gestion de ces précieux documents et rendre opérationnelle la nouvelle machine destinée à leur biométrisation. Prenant ses responsabilités, le ministre de la sécurité publique et de l’administration du territoire, Jean – Serge Bokassa aurait demandé à son directeur de cabinet de lui préparer et soumettre à sa signature deux (2) arrêtés : un arrêté portant suspension de la circulation et de la mise en circulation de tous les anciens précieux documents administratifs pour une durée de trois (3) mois, et un arrêté portant opérationnalisation de la cellule locale de la biométrisation.

Si cette information venait à se révéler exacte dans les heures qui suivront la publication de cet article, alors le ministre de la sécurité publique et de l’administration du territoire, Jean – Serge Bokassa aura frappé un grand coup. Il aura non seulement posé un acte éminemment louable, nationaliste et digne de la République, mais surtout un acte politique extrêmement courageux, à enseigner plus tard en République centrafricaine dans toutes les écoles des combattants de la liberté et des meneurs d’hommes. Car, aucun ministre de la sécurité n’a eu la volonté politique de braver la main mise des sujets étrangers sur ces domaines et leurs puissances financières et de centrafricaniser en toute responsabilité la gestion des passeports et des cartes nationales d’identité. Pour preuve, l’alléchant et très juteux marché de la gestion des passeports a été confié à un libanais, sous le régime du président François Bozizé. De la répartition des quotes – parts nées de la perception des recettes de la délivrance de ce document dont le montant est de 50.000 Francs CFA, l’Etat centrafricain ou plus exactement le trésor public ne perçoit difficilement que 10%, soit 5.000 Francs CFA. Et pourtant, l’essentiel des opérations de la confection dudit document est entièrement fourni par les différents services du ministère de la sécurité publique. Pourquoi alors ne pas confier la responsabilité de la gestion de ce document à une cellule locale, non seulement en vue de renflouer les caisses de l’Etat et d’en tirer des ressources propres indispensables à l’exécution de certaines dépenses régaliennes, mais surtout de permettre à l’Etat de disposer d’une banque de données sur les centrafricains en âge de majorité, et sur les étrangers présents sur le territoire national ?

L’amour de la cupidité a toujours été plus fort que l’amour de la patrie, n’est – ce pas ? Tout se passe comme si la République centrafricaine n’était – elle pas devenue un pays atypique ? En confiant la responsabilité de la gestion de ces précieux documents administratifs à une cellule locale, le ministre de la sécurité publique n’est – il pas en train de trouver un tant soit peu une réponse à la cause de la crise sécuritaire actuelle, en neutralisant les lobbies ou groupes de pression qui les confectionnent et les mettent à la disposition des sujets étrangers, des mercenaires, et des marchands de la mort qui s’en servent par la suite pour tuer des centrafricains, violer des centrafricaines, incendier des villages, détruire des biens publics et privés et in fine pour demander la partition du pays ?

Dans tous les cas, un petit pas mais un grand pas dans la lutte contre l’insécurité généralisée et la présence massive et incontrôlée des sujets étrangers en Centrafrique aura été franchi. Et qu’il pleuve ou qu’il neige, contre vents et marées, Jean – Serge Bokassa est tenu de réussir là où tous ses prédécesseurs ont échoué, en secouant vigoureusement le cocotier, en bousculant becs et ongles les anciennes habitudes de gestion opaque et mercantiliste de ces précieux documents administratifs, et en finissant courageusement avec l’ère des liquidateurs de la République qui sont légion autour de lui, s’il veut encore avoir un avenir politique dans les années à venir.

Par Jean – Paul Naïba

 
Commentaires fermés sur CENTRAFRIQUE : Politique / M. Touadéra : Jean – Serge Bokassa frappe un grand coup et centrafricanise la gestion des nouveaux passeports, cartes de séjour, cartes nationales d’identité, etc.

Publié par le 09/09/2016 dans Uncategorized

 

Étiquettes : , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,

CENTRAFRIQUE: LA MINUSCA EXPULSE UN GROUPE D’HOMMES ARMÉS DE BOGUILA

seleka

 

Bangui, le 7 septembre 2016 – Les forces de la MINUSCA ont expulsé environ 200 hommes lourdement armés se réclamant du MPC de Boguila (nord-ouest), le 4 septembre dernier, alors qu’ils tentaient de s’établir dans ce village de l’Ouham pour y « faire régner la sécurité ». L’information a été rendue publique mercredi 7 septembre, par le porte-parole de la Mission, Vladimir Monteiro, qui a rappelé qu’une autre intervention des casques bleus avait permis de stopper une colonne d’ex-sélékas à Dékoua le 3 septembre.

Vladimir Monteiro a également rejeté les accusations contre les casques bleus civils et militaires déployés dans la ville de Bambari, en soulignant l’impartialité de la MINUSCA. « Ces collègues tout comme les casques bleus dans d’autres parties du territoire n’iront jamais à l’encontre des principes des Nations Unies. Ils n’ont qu’un seul objectif, celui de contribuer à la protection des populations », a dit le porte-parole. Sur les casques bleus mauritaniens, il a précisé que leur professionnalisme a été souligné par le préfet, le sous-préfet et le maire lors des visites des secrétaires généraux adjoints des Nations Unies Jane Lute et Atul Khare. Pour Monteiro, « les Mauritaniens comme d’autres casques bleus font un travail exemplaire ».

Au cours de ce point de presse, le porte-parole a rappelé l’engagement de la Mission à protéger la population et à faire respecter l’autorité de l’État, « en faisant usage de la force, si nécessaire ». Le porte-parole invite par ailleurs les groupes armés à répondre à l’appel au dialogue du Président Touadera, et en adhérant au processus du DDR, tout en respectant leurs engagements pris lors de la signature de l’Accord sur les principes du DDRR.

De même, Monteiro a souligné que le leadership de la Mission est en contact avec les responsables locaux et les forces vives dans les préfectures pour expliquer la mise en œuvre du mandat de la MINUSCA, dont l’objectif stratégique est de réduire la présence et la menace des groupes armés, ainsi que le partenariat avec les autorités centrafricaines. A ce sujet, il a rappelé le déplacement cette semaine du Représentant spécial du Secrétaire général en République Centrafricaine à Bria et Obo.

Sur le processus de DDR, le porte-parole a noté que la barre de 4.000 ex-combattants enregistrés dans le cadre du programme de pré-DDR va être franchie cette semaine, 11 mois après le lancement des activités par la Mission. Quant aux Droits de l’Homme, Monteiro a annoncé que 28 incidents de violations et abus des droits de l’homme ont été commis par les groupes armés et certains éléments des forces de l’ordre, affectant au moins 55 victimes.

De son côté, le porte-parole de la Force, le Lieutenant-Colonel Clément Cimana, a noté que la situation sécuritaire reste volatile à cause de l’agissement de certains groupes armés. « Ces groupes veulent étendre leur présence en totale ignorance de leurs différents engagements sur le DDR », a-t-il dit, en promettant que la Force continuera d’adopter une posture offensive pour prévenir et contenir toute dégradation causée par l’attitude des groupes armés. Afin d’aider à la restauration de l’autorité de l’Etat, la force de la Minusca a escorté 784 véhicules commerciaux la semaine dernière, sur les trois grands axes routiers qui desservent la capitale, a ajouté le porte-parole militaire.

Pour sa part, le Lieutenant Salifou Konseiga, porte-parole de la police de la MINUSCA, a indiqué que le calme se stabilise en ce moment dans le pays, en dépit de quelques cas de criminalités enregistrés en province et des coups de feu entendus dans plusieurs arrondissements de Bangui. En prévision, la Police va poursuivre les différentes patrouilles, les gardes statiques, les opérations de lutte contre la délinquance, en collaboration avec les forces de sécurité intérieure. Le Lieutenant Konseiga a également fait savoir que la Police de la MINUSCA a débuté ce mercredi, une retraite de 72 heures pour faire un bilan de ses activités au moment où la mission en Centrafrique de son Commissaire, Luis Carrilho, arrive à sa fin.

 

Source: Service de communication de la MINUSCA pour CARnews ou RCAinfos

 

 
Commentaires fermés sur CENTRAFRIQUE: LA MINUSCA EXPULSE UN GROUPE D’HOMMES ARMÉS DE BOGUILA

Publié par le 08/09/2016 dans Uncategorized

 

Étiquettes : , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,

CENTRAFRIQUE: Politique / Le langage de fermeté du président Touadéra à Bria à l’endroit des seigneurs de guerre et de toutes les bandes armées

bria

 

Monsieur le Préfet de la Haute Kotto ; Messieurs les Sous-préfets de Bria et Yalinga ; Mesdames et Messieurs les Notables de la Haute-Kotto; Vaillantes populations de la Haute-Kotto ; Au nom de toute la délégation qui m’accompagne et au Mien propre, je vous adresse mes sincères salutations ; Je ne sais comment exprimer la joie qui m’anime en me retrouvant aujourd’hui parmi vous, à Bria la Scintillante, Chef-lieu de la Haute- Kotto.

Je suis venu à Bria, non seulement pour vous rendre visite, mais aussi et surtout pour remercier toute la population de la Haute-Kotto pour la confiance qu’elle m’a témoignée lors de l’élection présidentielle en m’élisant massivement comme Président de la République, Chef de l’Etat. Je vous en est particulièrement reconnaissant. Je suis venu aussi m’enquérir de vos conditions d’existence et de vous parler de l’avenir. A travers BRIA, je veux m’adresser à toutes les populations de la Haute-Kotto. Pour ma part, la Haute-Kotto, notre belle préfecture représente la région par laquelle le développement économique de notre pays devrait intervenir. Elle regorge en effet d’immenses potentialités minières, forestières, faunique, agricole et d’élevage et constitue une alternative de développement pour un pays qui ne possède pas d’accès à la mer. C’est ici à Bria, alors Oubangui Oriental, que le premier diamant centrafricain fut découvert, en 1913 par Monsieur BRUSTIER, tandis que l’or le fut en 1927 à Roandji à Bambari. Mais ce n’est pas sans ressentir une vive émotion que je prends aujourd’hui la parole parmi vous. Trop de souvenirs, également doux et chers, viennent également m’assaillir lorsque je me reporte aux jours heureux, aux jours où BRIA, La Scintillante, ville minière par excellence était inondée des hommes d’affaires de toutes nationalités.

Aujourd’hui, BRIA symbolise les méfaits de la grave crise militaro-politique qui a secoué durement notre pays. La population de BRIA est l’une de celle qui a le plus souffert des effets nuisibles de la crise. Mieux que quiconque, la population de BRIA connaît l’importance de la paix. C’est pourquoi, je vous demande de croire à l’avenir, d’aider le Gouvernement à reconstruire la paix, le vivre ensemble. Si nous avons la paix, nous pouvons amener l’eau potable, l’électricité, construire l’école, les centres de santé et autres services sociaux de base. L’agriculture et l’élevage et l’exploitation minière peuvent renaître pour le bien de la population. Je profite de l’occasion de BRIA pour dire à toutes les populations centrafricaines qu’il n’y a pas une autre alternative à la paix.

Le moyen le plus approprié pour avoir la paix c’est le DDR, c’est le dialogue. Le DDR pour retirer les armes qui sèment la désolation dans les foyers. Vite on aura retiré les armes, vite on aura la paix et le développement. Le DDR se fait en même temps que la restructuration de notre Armée pour qu’elle soit une armée de garnison et non de projection, une Armée pluriethnique, républicaine. C’est le sens de la RSS. Le dialogue, mais pas un dialogue politique comme d’aucuns le réclament mais notre capacité à nous surmonter et à échanger sur ce qui nous divise et ce qu’on aura à faire après cette paix. Il ne sert à rien de marcher contre cette paix. Le peuple centrafricain a clairement exprimé sa soif de la paix lors des dernières consultations électorales. Il ne sert à rien, après les élections saluées par l’ensemble de la communauté internationale, de vouloir perpétuer la violence aveugle en défiant l’autorité légalement établie, les institutions issues des élections et la justice qui est le seul gage d’égalité entre les citoyens. Je saisis cette occasion pour condamner avec force les faits qui se sont produits dans la nuit du 12 août 2016 où quelques responsables de groupes armés contre qui des mandats d’arrêt sont décernés pour des crimes graves, à bord de véhicules lourdement armés, ont quitté le Km5 pour traverser la barrière du PK12 où se trouvaient les éléments des forces de défense et de sécurité, avec effraction et violences. Les fugitifs arrivés sur la barrière du PK 12 ont ouvert le feu sur les éléments des forces de défense et de sécurité qui s’y trouvaient, alors qu’ils n’ont nullement été agressés ni poursuivis. Grâce à Dieu, il n’y a pas eu mort d’hommes. Le convoi qui s’était ébranlé et qui a essuyé de la riposte au poste avancé de Damara tenu par quelques éléments de sécurité centrafricains a finalement été stoppé au Sud-est de Sibut, à Galafondo par la MINUSCA. Au cours de ce coup d’arrêt, il y a eu des morts du côté des malfaiteurs et sept (7) d’entre eux ont été fait prisonniers.

Quelques éléments du convoi se sont évadés prenant des otages pouvant les guider dans leur fuite, ce qui a provoqué la décision des habitants des villages de s’armer pour aller les libérer. Les poursuites continuent. Je rends hommage aux victimes innocentes de cette folie meurtrière. Pourquoi tant de violences contre les populations qui n’aspirent qu’à la paix et tant de défis contre les nouvelles autorités établies ? Contrairement à leurs allégations mensongères, aucune autorité ne leur a délivré un ordre de mission. D’ailleurs, en quelle qualité devraient-ils obtenir un ordre de mission ? Par ailleurs, restant dans la logique de défier l’autorité de l’État, les mêmes personnes ont lancé un ultimatum exigeant la libération des personnes arrêtées sous 48 heures, faute de quoi ils engageront des actions robustes contre les populations dans les zones sous leur occupation. Est-il acceptable que des personnes non élues, ne possédant aucun mandat et ne représentant qu’elles-mêmes puissent ainsi défier l’autorité de L’État ? Cela est inacceptable. Le temps de la guerre est fini. L’heure est à la paix et la réconciliation nationale. Il est temps de panser les plaies, d’unir les cœurs, de revivre ensemble. J’invite tout le monde à rejoindre le camp de la paix. Il est temps d’arrêter d’armer le Centrafricain contre son frère Centrafricain. Il faut cesser les violences aveugles ! Il faut éviter de se comporter comme des barbares, des hommes sans foi ni loi.

A la fin de ces affrontements meurtriers, dévastateurs, parmi les victimes humaines, il n’y aura ni vainqueur ni vaincu. Saisissons ces élections saluées du monde entier pour nous réconcilier avec le monde et avec nous-mêmes. Si Dieu m’a donné pour responsabilité de conduire la destinée de notre pays, mon premier devoir, dans le cadre de cette responsabilité, est d’épuiser tous les moyens possibles pour épargner à mes Compatriotes les maux d’une autre crise tragique comme celle que nous venons de connaître et qui n’honore pas notre pays. Ceux qui travaillent pour la paix auront la prime de la paix. Les ennemis de la paix répondront de leurs actes devant la justice quel que soit le temps écoulé. A force de combattre la paix, ils cumulent des infractions et seront poursuivis tôt ou tard. En ma qualité de Père de la Nation, je demande aux fugitifs de Galafondo qui sont dans la brousse, malgré les intempéries et qui bravent les moustiques et les bêtes féroces, de se rendre à la justice. Ils ne risquent rien pour leur vie et leur intégrité physique.

La justice examinera leur situation au cas par cas, car je sais qu’il y en a qui sont emballés dans cette entreprise criminelle contre leur gré. Je les exhorte à mettre fin à la prise d’otage pour servir de guide car cela entretient inutilement la violence. Le message de BRIA est un message de paix et de réconciliation nationale.

Je suis venu ici, aujourd’hui, pour proclamer la paix dans notre pays, l’unité nationale et l’indivisibilité de notre pays. Compatriotes de BRIA et de toute la Haute-Kotto, soyez des Ambassadeurs de la paix ! Levez-vous pour dire non, non et non à tous ceux qui veulent ramener notre pays dans le chaos, non à ceux qui veulent faire la partition de notre pays !

La RCA est Une et Indivisible. Que le Dieu de paix bénisse notre pays !

Je vous remercie.

 
1 commentaire

Publié par le 08/09/2016 dans Uncategorized

 

Étiquettes : , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,

CENTRAFRIQUE: Politique / M. Touadéra : Jusques à quand M. Sarandji continuera- t- il de faire humilier l’UNDP et toute la République ?

Souvenez – vous ! Au lendemain de la publication du décret portant nomination des membres du gouvernement Sarandji, l’Union Nationale pour la Démocratie et le Progrès en abrégé UNDP, forte de ses treize (13) députés devant siéger dans la prochaine assemblée nationale, en son nom et pour la cause de tous les sans – voix de notre société, fière de sa non moindre déterminante contribution à l’éclatante victoire du candidat Faustin Archange Touadéra à la présidentielle, et en sa qualité de premier parti politique sur l’échiquier national, conformément aux dispositions de la loi constitutionnelle, avait officiellement contesté dans un communiqué de presse, à travers une offensive communicationnelle dont elle a seule le secret, la présence dans ce gouvernement d’un certain Gaby Francky Leffa, 4ème vice – président du comité provisoire, dissous depuis le 1er mars 2016 par la mise en place d’un bureau de la coordination nationale.

Au regard des recommandations du congrès, organe suprême du parti, de la charte définissant ses grandes orientations et de ses textes fondateurs, le bureau de la coordination nationale s’est vu dans l’obligation de prendre une décision de suspension de toute activité au sein du parti, à l’encontre du militant mis et dont le nom et le cv ne figurent pas dans la banque des données de la coordination des experts, pour indiscipline caractérisée et atteinte à l’honneur, à l’image et à la dignité du parti. Lors d’une audience avec le chef du gouvernement, M. Sarandji, cet acte de débauchage et de non – consultation des organes dirigeants et légalement institués du parti, dans la prise des grandes décisions devant engager la vie de la nation et l’avenir du peuple centrafricain, a été vigoureusement mais calmement et fermement dénoncé. Mais, alors que l’UNDP, représentée sur le plan national par le bureau politique et la coordination des experts s’attendaient logiquement à ce que le premier ministre puisse corriger cette erreur de casting, en exploitant, avant toute décision de nomination à des hautes fonctions de l’Etat, la proposition de la liste des experts de l’UNDP soumise à son appréciation, grande devait être leur surprise d’écouter quelques jours plus tard sur les antennes de la radio nationale, la nomination d’une certaine Makounzi, 2ème vice présidente dudit comité provisoire dissous, dont le nom et le cv ne sont nulle part mentionnés dans la banque des données des experts du parti, au poste de chargée de missions en matière des affaires sociales, avec rang et prérogatives de ministre, à la primature.

Une fois de plus, cette volonté manifeste du premier ministre d’ignorer superbement l’existence et l’avis du bureau de la coordination nationale, dans le choix de la proposition de ses experts, a fait formellement l’objet d’une rencontre et d’un échange très fraternel et très chaleureux avec le président de la République, Faustin Archange Touadéra.

Fort de ce qui précède, même si le locataire du palais de la Renaissance qui n’a pas fait, lui aussi, appel à une quelconque compétence de l’UNDP dans la composition de son cabinet et la nomination de ses conseillers et chargés de missions, s’est engagé à travailler dorénavant en étroite collaboration avec les instances légales de l’UNDP, les militants de ce parti, ses experts, et tous les combattants de la liberté ne peuvent pas s’empêcher de s’interroger sur les raisons et les mobiles du refus systématique des nouvelles autorités d’écouter leurs voix et de leur donner leur place dans la gestion consensuelle de l’appareil de l’Etat, à la présidence, à la primature, dans le gouvernement, etc.

En réalité, pour eux, tout se passe comme si le premier ministre, M. Sarandji était résolument déterminé à fragiliser l’UNDP et humilier ses experts, en les ignorant tout simplement et en se passant de leurs avis et propositions pour donner du crédit et de la valeur, non pas en tenant compte effectivement de leur savoir – faire et de leurs compétences intrinsèques, mais plutôt sur la base des critères douteux, ombrageux et même opaques, à des individus qui ne représentent que leur petite personne et ne défendent que les bas intérêts de leur panse. Car, comment comprendre que dans certains pays, comme la Côte d’Ivoire, le Rwanda, le Bénin ou la Burkina – Faso en ne citant que ceux – là qui progressent à grands pas dans la lutte contre la pauvreté, ne peuvent être nommés dans le gouvernement et à des hautes fonctions de l’Etat à la primature que des hommes et des femmes ayant la maîtrise réelle de la technicité, des qualifications requises, un savoir – faire incontesté et incontestable, une certaine vision pour leur pays, et un carnet d’adresses assez fourni et qu’au même moment, en RCA, le Pr. Sarandji, universitaire de son état, l’une des meilleures perles de la cathédrale du savoir de notre pays, ne puisse recourir qu’à la formule de débauchage et du choix des hommes et des femmes, incapables de s’exprimer en français et même de faire traduire leurs discours ou déclarations, au nom de la République, au nom du gouvernement, et au nom du peuple centrafricain, en sango ou en yakoma par des interprètes chevronnés, comme le faisaient si bien et sans honte une certaine Mme Domitien, un certain Kadhafi ou une certaine Golda Meïr ?

Comment pourra – t – il alors réussir à donner forme, pour le bien – être des couches les plus défavorisées de notre société, aux grandes actions contenues dans le programme politique du président de la République, sur la base duquel ce dernier a été élu, si ses ministres ignorent tout des règles élémentaires de gestion de toute administration digne de ce nom, de la feuille de route de leurs départements et de la spécificité de leurs missions, ont un complexe d’infériorité par rapport à leurs collaborateurs les plus immédiats, et pis, n’arrivent pas à prendre la parole ou seulement ouvrir la bouche pour lire une déclaration devant leurs conseillers ou chargés de missions et devant d’autres ministres et d’autres experts dans des conférences internationales où ils sont régulièrement mandatés pour représenter le gouvernement, la République centrafricaine et le peuple centrafricain ? N’est – il pas tout simplement en train de scier la branche sur laquelle il est assis avec le président de la République, en continuant de faire confiance à ces bras cassés, ces analphabètes du 21ème siècle, ces baroudeurs et ces hommes politiques de petit calibre ? Voilà de très pertinentes questions que les militants de l’UNDP, les experts de ce parti et tous les combattants de la liberté sans exclusive se posent, depuis un certain temps et auxquelles le chef du gouvernement, le Pr. Sarandji se doit de répondre avant qu’il ne soit trop ; car au-delà de l’humiliation faite quotidiennement à l’UNDP et tous ses experts dont les compétences sont établies et avérées, à travers les déboires officiels, les déclarations incompréhensibles, inaudibles et inintelligibles, les charabia, et les onomatopées de M. Gaby Francky Leffa, et de Mme Makounzi, c’est l’honneur de la République qui est jeté dans la boue de la honte et de l’indignité ; c’est l’honneur et la mémoire du président fondateur, Barthélemy Boganda, s’exprimant dans la langue de Molière avec une verve oratoire des plus rares et des plus éloquentes, pour porter à l’attention du Général De Gaulle, de la France profonde, et de l’opinion internationale, les cris de détresse des autochtones de l’Oubangui – Chari, et leurs élans d’espoirs, qui est jeté en pâture à des pourceaux ; c’est l’honneur, le savoir – transmettre, et le savoir – faire des professeurs d’université que sont le Pr. Touadéra et le Pr. Sarandji qui sont remis en cause ; c’est l’honneur et la dignité de toutes les meilleures perles et les luminosités que la République a enfantées, formées et formatées, dans tous les domaines de compétences qui est aujourd’hui enfoui dans les immondices et les poubelles de la honte et de l’ignominie.

Il est donc grand temps que le président de la République qui a été élu sur la base de la politique de la rupture, du changement et de l’alternance générationnelle puisse entendre toutes ces profondes raisons et amèner son premier ministre à la raison. Le faire, c’est refuser catégoriquement qu’un ministre de la République, en mission, ne puisse plus jeter de la honte sur la République, comme ce qui s’est passé, à Cotonou, lors de la cérémonie officielle d’inauguration du premier vol de Karinou, sur le trajet Bangui – Douala – Cotonou -, où M. Leffa, ministre de l’Habitat et représentant du gouvernement en lieu et place du ministre des transports et des équipements, en mission, aurait été incapable de prononcer sa déclaration et même d’ouvrir la bouche pour lire ses propres amendements. C’est refuser aussi catégoriquement qu’une chargée de missions, représentant la primature, troisième institution de la République, ne puisse plus jeter de la honte sur la République, comme ce qui s’est passé, il y a de cela quelques jours où Mme Makounzi, chargée de missions en matière des affaires sociales à la primature, avec rang et prérogatives de ministre, aurait été tout simplement incapable, devant des professionnels des médias et leurs caméras, d’agencer des lettres, des mots et des phrases, pour expliquer à l’opinion nationale et internationale, les objectifs visés par le gouvernement, à travers l’organisation d’une journée nationale de dépistages volontaires de VIH. Le faire, c’est tout simplement passer de la parole et des promesses faites à l’UNDP à l’acte et c’est tourner définitivement le dos aux formules anciennes et rétrogrades, et inventer le futur en tendant de bon cœur la main à toutes les compétences les plus futées dont regorge le pays, comme le font le président Ouattara en Côte d’Ivoire et le président Kagamé au Rwanda, afin de précipiter la République centrafricaine dans la caravane humaine du progrès et pour le bien – être de toutes ses populations.

Par Jean – Paul Naïba

 

 
Commentaires fermés sur CENTRAFRIQUE: Politique / M. Touadéra : Jusques à quand M. Sarandji continuera- t- il de faire humilier l’UNDP et toute la République ?

Publié par le 06/09/2016 dans Uncategorized

 

Étiquettes : , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,

CENTRAFRIQUE: Quand la OUAKA s’organise pour…

DÉCLARATION N°001/UK/MRDP /16

Nous, jeunes de Centrafrique en général, et celle de la Ouaka en particulier, réunis à une importante Assemblée Générale le 04 août 2016 à Bambari, avions  créée un mouvement dénommé : Mouvement de Résistance pour la Défense de la Patrie (M.R.D.P).

  • Vu le danger, la gravité, les agissements des certains groupes armés non conventionnels tel que l’Unité du Peuple Centrafricain (UPC) du mercenaire Nigérien TOUAREG ALI NDARASSA constitué à 100% des Peulhs  Mbororo,
  • Vu les assassinats, les tortures, les exactions sommaires sous le regard tranquille de la communauté internationale à savoir la MINUSCA censé de protéger la population civile,
  • Considérant que les Peulhs Mboros sont des minorités selon la Communauté Internationale ;
  • Considérant que ces soient disants Minorités sont lourdement armés, et commettent des exactions de toutes natures et font LEURS LOIS au vu et au su de la Communauté Internationale et du Gouvernement démocratiquement  élu ;
  • Considérant que Ali DARASSA qui n’est pas Centrafricain, est non seulement Chef de guerre, mais aussi Homme d’Affaires , car il fait le trafic d’or et de diamants, prélève des taxes sur tous les produits  et marchandises (café et autres), et fait le commerce des bœufs en direction de Bangui ;
  • Considérant que le Forum de Bangui a recommandé la sécurisation de toutes les zones minières de la RCA, et que la ville de Bambari dispose d’un chantier d’or à NDASSIMA et, beaucoup d’autres dans les autres sous préfectures de la Ouaka contrôlés par l’UPC,  qui extraient frauduleusement ces minerais pour les vendre à certains éléments de la MINUSCA et de la SANGARIS ;
  • Considérant que  les éléments de l’UPC sur instructions de Ali DARASSA a érigé de barrières illégales sur toutes les axes qu’ils occupent dans les différentes localités ;
  • Considérant que certains éléments de la MINUSCA entretiennent des relations d’affaires avec Ali DARASSA ce qui prouve leur partialité, leur complicité avec l’UPC, source de courage de Peulhs Mboros éléments de l’UPC à commettre des exactions sur les populations civiles de la Ouaka et ses environs sans être inquiéter ;
  • Considérant que les filles, jeunes filles, femmes, jeunes et personnes du 3eme âge subissent toutes les formes de violences ;
  • Considérons que l’UPC se dote en armes de jour en jour et renforce  ses positions en mercenaires dans les localités suivantes : Base village MBROUTCHOU PK29 axe IPPY-BRIA , Base village KOZO PK 47 IPPY, Ex BASE BABALADE, Village GREYANDA PK 80 axe NGAKOBO- KOUANGO commune de KOCHOTOU , Village BOKOLOBO PK 60 de BAMBARI pour ne citer que ceux là ;
  • Considérant que ces opérations se déroulent à la connaissance de certains éléments de la MINUSCA, complices et acolytes de Ali DARASSA basées  dans la Ouaka, alors que l’ONU avec la complicité de la France ont décidé de prolonger l’embargo sur les armes en RCA ainsi que la non reprise en activités des éléments des Forces Armées Centrafricaines (FACA) ;
  • Considérant que les exactions menées par les ennemis de la paix consistent à déstabiliser le régime démocratiquement élu, et à mettre en œuvre l’idée de la partition de la RCA ;
  • Considérant le retour à l’ordre constitutionnel de la RCA depuis cinq(5) mois qu’aucun signal fort n’est lancé en ce qui concerne la protection des populations civiles de la Ouaka ;
  •  Nous, Jeunes de la Ouaka avions décidé de prendre en mains notre destinée afin d’assurer notre protection et celle des nôtres en nous constituant en un Mouvement dénommé « Mouvement de Résistance Pour la Défense de la Patrie » en abrégé «  MRDP »;
  • Acceptons les résultats des élections présidentielles et reconnaissons la légitimité du pouvoirs en place ;

Demandons 

Au Gouvernement

  • De lever de toutes les barrières illégales mises en place par les éléments de l’UPC sur les axes : Bambari- Alindao ; Bambari- Bria ; Bambari- Ippy ; Bambari- Mbrés ; Bambari- Kouango ;
  • D’extrader les Sieurs Ali DARASSA, AMATH FAYA ABDOULAYE,NAGRECH, MABUTU, ABDOULAYE YOUSSOUF, COLONEL GONI, GÉNÉRAL DAOUDA, AMIDE, DAHARO, FADALA OUMARO, YAYA SCOTTE, ACHAFI DAOUDE, AROUN MAHAMAT, ALABIBE, MOUSSA BACHIR et tous leurs acolytes « Non Centrafricains » dans leurs pays d’origine ou de les traduire devant la justice ;
  • De traduire leurs complices Centrafricains tels que : WANGAYE Didier, Aladji ADAMOU BI Ousmane, Hardo Moussa à Ngakobo  et leurs chefs de guerre anti-populations ;
  • De traduire en justice tous les auteurs, co- auteurs et les complices des violences à l’égard des femmes, des personnes du 3eme âge, et jeunes devant les juridictions compétentes ;
  • D’assurer la protection des populations civiles  et leurs retours chez eux dans des bonnes conditions;
  • De sécuriser les chantiers d’exploitation d’or, diamants tel que NDASSIMA et autres ;
  • De désarmer par la force tous les milices et plus précisément les éléments de l’UPC les« soient disants minorités » lourdement armés  qui sévissent dans la Ouaka;
  • D’augmenter de vigilances quant à la mise en œuvre des certaines résolutions de l’ONU par la MINUSCA ;
  • De mettre en place un mécanisme de contrôle et de surveillance des frontières notamment les frontières Centrafrique-Tchad et Soudan-Centrafrique concernant l’entrée des armes et des mercenaires en RCA ;
  • De redéployer  urgemment nos Forces de Défense et de Sécurité (FDS) dans la Ouaka ;

À LA MINUSCA

  • D’appuyer sincèrement le Gouvernement Centrafricain dans ses efforts de retour de la paix en Centrafrique ;
  • D’être impartiale dans la résolution de la crise Centrafricaine ;
  • De remplir textuellement  leurs missions au lieu de faire le « BUSINESS » ;
  • De mettre en œuvre la Résolution 2127 relative au désarmement forcé de tous les milices ;

À L’ENDROIT DE LA POPULATION CENTRAFRICAINE EN GÉNÉRAL, ET CELLE DE LA OUAKA EN PARTICULIER

 Nous vous lançons un vibrant  appel de  vous joindre à nous pour  la libération totale et effective de notre Ouaka, de la République Centrafricaine, NOTRE BEAU, UNIQUE ET INDIVISIBLE  PAYS.

Le MRDP a pour but de défendre la population Centrafricaine, la Patrie, et n’a aucune intention de devenir un Parti Politique. Il se dissoudra dès que le redéploiement effectif et réel de nos forces de défense et de sécurité sera sur l’ensemble du territoire Centrafricain.

VIVE LA PATRIE.

UN POUR TOUS ! TOUS POUR UN !

POUR QUE VIVE LA OUAKA !

Faite à Bambari le 04 août 2016

Ampliations                                          Pour la Coordination

–      Présidence de la République                         Le Porte Parole

–      Primature

–      Assemblée Nationale

–      MINUSCA

–      Union Africaine                                             KOMEYA Séraphin

–      Union Européenne

–      Ambassade de France

–      Ambassade des USA

–      Partis Politiques

–      Presse

–      Archives

Source : ACP/kadei.vox
 
1 commentaire

Publié par le 17/08/2016 dans Uncategorized

 

Étiquettes : , , , , , , , , , , , , ,

CENTRAFRIQUE: Choléra. Une épidémie fait 16 morts en Centrafrique

hgr

 

Une épidémie de choléra a fait 16 victimes en Centrafrique. Au total, 66 cas ont été enregistrés le long du fleuve Oubangui, et 19 dans la région depuis le début du mois d’août. Le Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef) et le ministère de la Santé sont mobilisés.

Une épidémie de choléra qui sévit en République Centrafricaine a fait 16 morts. Le Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef) a établi vendredi ce nouveau bilan, alourdissant celui du ministère de la Santé, qui avait fait état de dix décès mardi. 

Au total, « 66 cas, dont au moins sept enfants, sont enregistrés le long du fleuve Oubangui », a indiqué l’Unicef dans un communiqué.L’épidémie s’est déclarée dans la commune de Ndjoukou, à une centaine de kilomètres au nord-est de la capitale Bangui. Depuis le début du mois d’août, 19 cas ont été enregistrés dans la région.

« Nous devons agir vite »

« Les enfants, surtout en dessous de cinq ans, sont particulièrement vulnérables. Nous devons agir vite (…) », a déclaré le représentant de l’Unicef en Centrafique, Mohammed Malick Fall. L’agence indique fournir avec le ministère de la Santé des médicaments, de l’eau portable ainsi que des kits d’hygiène, et mène également des campagnes de sensibilisation dans les zones touchées.

Le choléra entraîne une diarrhée sévère et une déshydratation pouvant être mortelle. La maladie se contracte en absorbant de l’eau ou de la nourriture contaminée par la bactérie vibrio, présente dans les matières fécales. 

Source: AFP/OF

 
Commentaires fermés sur CENTRAFRIQUE: Choléra. Une épidémie fait 16 morts en Centrafrique

Publié par le 17/08/2016 dans Uncategorized

 

Étiquettes : , , , , , , , , , , , , ,

CENTRAFRIQUE : ARRESTATION DES LEADERS DE LA SELEKA: LE FLOU PERSISTE.

bouffon

Depuis l’affaire de l’arrestation des leaders de la seleka, la Centrafrique dort et se réveille sans nouvelles précises sur les présumés chefs rebelles de la nébuleuse seleka arrêtés.

Les rumeurs s’amplifient de bouche à oreilles jetant la psychose généralisée sur cette paisible population qui ne demandait que son droit à l’information.

Visiblement la communication serait absente dans l’agenda de Simplice Mathieu Sarandji, ce chef du gouvernement incompétent et inexistant que la Centrafrique a eu après les élections de sortie de crise.

Dieu merci et se substituant allègrement au gouvernement de la République terré au silence complice, les forces onusiennes en Centrafrique (Minusca) ont annoncé dimanche 14 Aout avoir arrêté 10 individus « lourdement armés » qui circulaient au sein d’un convoi tenu pour responsable de plusieurs affrontements meurtriers.

Ce vendredi soir, Bangui se préparait à fêter les 56 ans de son indépendance. Pendant ce temps, à la sortie nord de la ville, au point kilomètre 12, un convoi de plusieurs véhicules force un barrage de police.

Après sommation et échange de coups de feu, le convoi continue sa route.

Il s’agit de membres de l’ex-rébellion Séléka, d’après les autorités centrafricaines.

« Les forces de la Minusca ont stoppé un convoi d’environ 35 hommes lourdement armés à bord de sept véhicules, à l’aube du samedi 13 août 2016, à 50 km au sud de Sibut (centre-est du pays). Parmi ces 35 individus, plusieurs feraient l’objet de mandats d’arrêt », écrit la Minusca dans un communiqué.

« Le convoi avait quitté Bangui très tard le 12 août 2016 et avait échangé des tirs avec les forces de sécurité nationale à plusieurs points de contrôle en cours de route. Ces incidents ont causé un certain nombre de morts et de blessés », ajoute la Mission des Nations unies en Centrafrique. Les victimes sont « des rebelles », a précisé une source de la Minusca à l’AFP.

« Les forces terrestres de la Minusca étaient soutenues par une couverture aérienne. Après un survol en hélicoptère, les membres du convoi ont fui vers la brousse environnante et ont été poursuivis par les forces de la Minusca.

La Minusca a capturé et détenu dix hommes armés, qui ont été emmenés à sa base militaire à Sibut », poursuit le communiqué.
Les 25 autres ont réussi à s’enfuir. « On maintient la pression, on les cherche », précise la source de la Minusca à l’AFP.

« Les troupes de la Minusca ont récupéré une quantité importante d’armes et de munitions, ainsi que les véhicules utilisés par le convoi », ajoute le communiqué.

Joint au téléphone par RFI, l’un des porte-paroles d’une faction des ex-Seleka conteste la version des faits : « Le gouvernement nous a donné l’autorisation de rejoindre cette assemblée générale. Mais la police nous a bloqués et tirés dessus, alors nous avons riposté. »

De son coté, une source du ministère de l’Intérieur assure que les services n’ont pas eu connaissance de cette demande d’autorisation. Puis on ajoute : « c’est un pur mensonge, c’est d’abord eux qui ont tiré sur nos policiers. » Une autre source assure qu’ils mettront « tout en œuvre pour rechercher les fuyards. »

Élu en début d’année, le président Faustin-Archange Touadéra peine à asseoir son pouvoir sur toute l’étendue du territoire morcelé par des fractions armées.

Des vives critiques fusent de partout au sein de la population contre le silence de ce régime impuissant et tergiversent.

.Comment des hommes armés ont-ils pu franchir aisément les points de contrôle jusqu’à atteindre presque la ville de Sibut ?
Qui auraient été arrêtés par la Minusca ?

Seront-ils encore libérer sous contrôle judiciaire ?

QUI VIVRA ENCORE VERRA.
Bangui, le 15 Aout 2016
Par Charlie Joseph LARABO

 

 
Commentaires fermés sur CENTRAFRIQUE : ARRESTATION DES LEADERS DE LA SELEKA: LE FLOU PERSISTE.

Publié par le 15/08/2016 dans Uncategorized

 

Étiquettes : , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,

CENTRAFRIQUE: L’assainissement des finances publiques est en marche par le Ministre des Finances et du Budget Henri-Marie Dondra.

hondra

Effectivement pour un ministre des finances et du budget, il y a de quoi être irrité. Les directeurs généraux des entreprises publiques ne reversent pas leurs TVA dans la caisse de l’Etat qui en a bien besoin.

Nul doute que le ministre a pour objectif quotidien de remettre les caisses de l’Etat à flot. C’est au cours d’une réunion qui s’est déroulée mercredi 10 août 2016 à l’hôtel Ledger de Bangui et avec la participation d’Arthur Piri contrôleur général du secteur parapublic et du cabinet du ministre qu’il a été examiné les orientations a donné en ce qui concerne le rétablissement des finances publiques.

Recouvrir la TVA est excessivement difficile. Le ministre a déclaré avec beaucoup de contrariété  « Je ne suis pas du tout content que les TVA que vous collectées ne soient pas versées sur le compte du Trésor Public ».

Face à la presse le ministre Henri-Marie Dondra a précisé : « Comme vous le savez, l’Etat traverse une période assez difficile en termes de trésorerie. Et nous avons remarqué qu’il y a des sociétés d’Etat et des offices publics qui collectent certaines taxes dont notamment la TVA mais ne les reversent pas dans la caisse de l’Etat. Ces entreprises qui, parfois pour des raisons diverses notamment les factures impayées de l’Etat, se permettent de garder par-devers elles ces taxes, ce qui n’est pas normal. Donc j’ai voulu, sur instruction du président de la République et le Premier ministre, les rencontrer afin de leur faire comprendre qu’il est temps que ces taxes soient reversées dans la caisse de l’Etat. C’est pourquoi je suis venu les rencontrer et le travail va continuer pour que nous puissions aussi trouver les solutions en ce qui concerne le règlement de leurs factures à payer du côté de l’Etat de manière à ce qu’Il faut arriver aussi à trouver un arrangement de part et d’autre. Mais l’impératif est que ces taxes soient reversées dans le compte de l’Etat « .

Après la terrible crise sans précèdent de 2013, le Centrafrique est confronté à un tissu économique détruit et il est nécessaire de le reconstruire. Pour cela il faut des sacrifices et cela demande beaucoup de volonté.

Source: CP/CL

 

 
Commentaires fermés sur CENTRAFRIQUE: L’assainissement des finances publiques est en marche par le Ministre des Finances et du Budget Henri-Marie Dondra.

Publié par le 11/08/2016 dans Uncategorized

 

Étiquettes : , , , , , , , , , , , , , , ,

Centrafrique : le président Touadéra va bientôt parler aux groupes armés

Touadera

Le président centrafricain, Faustin-Archange Touadéra, a indiqué lundi qu’il allait bientôt « démarrer les échanges » avec les groupes armés pour mettre en place le programme « DDR » (désarmement, démobilisation, réinsertion) dans son pays miné par l’insécurité post-guerre civile.

« Avec les représentants des groupes armés, je pense que dans la semaine ou la semaine prochaine, on va démarrer les échanges pour clarifier un certain nombre de points. Avec les groupes armés et les experts », a déclaré M. Touadéra à la radio Ndeke Luka de Bangui.

« Il y a beaucoup d’armes dans le pays, du grand banditisme. Dans l’arrière-pays, les gens ne peuvent pas aller aux champs. Il faut aborder très vite ce processus », a ajouté le président, de retour de son premier sommet de la Communauté économique et monétaire d’Afrique centrale (Cemac) samedi à Malabo.

Les autres pays membres (Cameroun, Congo, Gabon, Guinée Équatoriale, Tchad) ont annoncé une aide de quatre milliards de francs CFA (environ six millions d’euros) en faveur du retour de la paix en Centrafrique.

« Les quatre milliards ne vont pas suffire pour couvrir tout le processus mais c’est un signal très fort », a commenté M. Touadéra. Une conférence des bailleurs de fonds de la Centrafrique va se tenir à Bruxelles le 29 novembre.

M. Touadéra a été élu en début d’année avec pour mission de relever son pays ravagé par la guerre civile en 2013 après le renversement du président François Bozizé entre rébellion Séléka et milices anti-Balaka.

Une mission des Nations unies d’environ 1 000 soldats et policiers (la Minusca) a pris sur le terrain le relais de l’opération militaire française Sangaris, dont Paris a annoncé la fin pour octobre, en attendant la reconstruction d’une armée centrafricaine.

Un total de 3 152 ex-combattants a été enregistrés en un an par le programme pré-DDR, avait indiqué fin juillet un porte-parole de la Minusca

 

Source :AFP/Le Monde

 

 
Commentaires fermés sur Centrafrique : le président Touadéra va bientôt parler aux groupes armés

Publié par le 03/08/2016 dans Uncategorized

 

Étiquettes : , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,

 
%d blogueurs aiment cette page :