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CENTRAFRIQUE: Révélation / M. Anicet Georges Dologuélé, combien avez – vous payé la facture de votre interview, accordée à l’hebdomadaire « Jeune Afrique » ?

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Souvenez – vous de la dernière interview, accordée à M. Anicet -Georges Dologuélé par l’hebdomadaire « Jeune Afrique », il y a de cela une semaine ! Voici les termes contenus dans la version papier, résumée par Anne Kappes – Grange : « Vous aviez à l’issue du second tour de la présidentielle, dénoncé des fraudes, mais sans aller jusqu’à déposer de recours. Vous avez même reconnu assez rapidement la victoire de votre rival Faustin Archange Touadéra, pourquoi ? «Parce que la situation aurait dégénéré. En Centrafrique, les résultats sont annoncés tout au long de la semaine, bureau de vote par bureau de vote. Les jours précédant la proclamation des résultats officiels, la tension n’avait cessé de monter. Il y avait déjà des violences, la colère enflait. Comprenant qu’un allait leur voler la victoire, les jeunes menaçaient de sortir dans la rue avec des armes. Ni moi ni personne n’avions les moyens de maitriser ce qui allait se passer. Comprenez bien qu’en Centrafrique, il n’y a pas vraiment d’Armée, de Police, de Gendarmerie.….Chez nous, c’est la population qui est armée ! C’est pour cela qu’après avoir consulté mes alliés, dans un souci d’apaisement, et pour éviter que le pays ne sombre à nouveau dans la violence, j’ai décidé de laisser courir. (NDLR : Admettre la victoire par tricherie de Faustin Touadéra pour éviter les violences) «Même si je n’ai pas déposé de recours, il me semble très important de procéder à un audit de cette élection présidentielle, tout comme il faut dissoudre cette ANE qui ne fonctionne pas. Dans deux ans, nous aurons des scrutins locaux, et il ne faudrait pas refaire les mêmes erreurs.» – Regrettez-vous la décision que vous avez prise à l’époque ? «Non, je l’assume parfaitement.

C’était un acte de cœur, un acte patriotique. Mais je maintiens que cette élection a été massacrée, alors qu’elle aurait dû être exceptionnelle, et que c’était une chance unique offerte aux centrafricains. J’affirme qu’il y a eu des fraudes, que des instructions ont été données aux préfets pour qu’ils changent les procès-verbaux; que les autorités de la transition ont mis tous les moyens qui étaient à leur disposition, au service de Faustin-Archange TOUADERA, dont elles ont financé la campagne. Elles espéraient en échange, obtenir sa protection. Le problème c’est qu’une fois élu, Touadéra a ordonné un audit de la transition. Catherine Samba-Panza par exemple en est très mécontente et s’estime maltraitée. Du coup, les langues se délient… (NDLR : Les fuites dans la presse par CSP sur les magouilles électorales de Touadéra)» – Début Aout, Jean-FrancisBozizé, le fils de l’ancien président a pris le risque de rentrer en Centrafrique. Il a été brièvement arrêté, puis relâché…Qu pensez-vous de la manière dont cette affaire a été gérée ? «Dans le fond, peut-on vraiment dire qu’il a pris un risque en revenant à Bangui ? Je pense qu’il s’était préalablement entendu avec le président Touadéra, qu’il avait eu des assurances, en dépit du fait qu’un mandat d’arrêt international avait été émis contre lui.

C’est d’ailleurs la MINUSCA qui l’a arrêté. Tout a été fait dans l’improvisation et l’amateurisme. La preuve : Il a été libéré sans même avoir été présenté à un juge d’instruction.» – Quel bilan dresseriez-vous des premiers mois du président Touadéra ? «Il est au pouvoir depuis 5 mois : c’est peu, mais suffisant pour organiser les équipes, nommer les responsables, procéder à la mise en place du programme de société pour lequel il a été élu. Or dans le cas présent, il ne s’est rien passé.» – N’êtes-vous pas alarmiste ? «NON, après l’élection, j’ai choisi de me taire pour donner une chance au nouveau président. Quand il m’a approché pour me proposer une union sacrée autour des questions de sécurité, j’ai accepté. Mais, depuis, plus rien. Alors peut être que me taire n’était pas la bonne stratégie.» Fin de citation.

Nota Bene : Pourquoi le président de l’URCA, M. Anicet Georges Dologuélé qui prétend être le leader du premier parti politique sur l’échiquier national avec 13 députés, alors que les informations provenant de l’assemblée nationale le classe en 2ème position après l’UNDP de M. Michel Amine, fort de ses 14 représentants, n’ a – t – il pas eu le courage de rompre le silence et de donner sa lecture ou sa vision de la gestion des affaires de la cité par le président Touadéra, lors d’une conférence de presse, à Bangui et dans un hôtel de la place ? Pourquoi a – t – il préféré, en abordant des questions substantielles qui touchent à la vie de la nation et à l’avenir de son pays, recourir à l’expertise d’une presse étrangère, déconnectée des réalités de la Rca, au lieu de mettre le doigt dans la plaie en s’adressant directement à la presse locale, moyennant une offensive communicationnelle agressive et payante ?

En agissant de la sorte, ne donne – t – il pas raison à ceux qui pensent qu’il est l’homme de l’extérieur, un antinationaliste, et tout simplement un baroudeur politique trop imbu de sa petite personne, de son savoir – faire, de ses suffisances, de ses richesses et de ses relations avec la bourgeoisie locale, au service d’une bande de manipulateurs étrangers ? N’est – il pas de sa responsabilité, en tant que leader du « premier parti politique national », de soutenir les professionnels des médias publics et privés ?Très franchement et très honnêtement, peut – il dire combien lui a coûté la facture de l’interview qu’il a accordée à l’hebdomadaire « Jeune Afrique » ?

Jean – Paul Naïba

 

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CENTRAFRIQUE: ET SI NOUS NOUS DISIONS (PRESQUE) TOUT?

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Serions-nous des naïfs invétérés ou des désespérés irresponsables? Comment vouloir et puis pouvoir exister à nouveau lorsque plus de deux décennies et un chaos semblent ne pas encore avoir suffi en sacrifices en tout genre, surtout celui de femmes et d’enfants, celui également d’une jeunesse frémissante, frétillante, prometteuse et disponible? Il est grand temps que les hommes politiques ou celles et ceux là qui se considèrent comme tels deviennent un tant soit peu responsables. Serait-ce une question d’ego, d’ambitions personnelles? Une chose est désormais sûre, nous avons un nouveau président élu, de nouvelles institutions qui essaient de tenir leurs rôles, mais une armée en totale refonte. Aussi, les centrafricaines et les centrafricains ne demandent et n’aspirent plus que jamais qu’à la paix, la sécurité et l’unité. Les possibles propos des uns et des autres se doivent d’être rigoureusement mesurés, les postures de constance et d’une rigoureuse cohérence par rapport aux engagements politiques pris. Tout est bien encore très fragile et préoccupant. Créez plutôt ensemble, dans le cadre et le temps de cette « trêve » des braves, toutes les conditions ainsi que toutes les voies devant pouvoir conduire à un « Etat stratège », pour un « patriotisme économique et social », à court, moyen et long terme. Pour ce faire, tous autant que nous sommes, sans complexe ni mystification, nous devons maintenant et plus que jamais avoir tous les débats utiles et nécessaires à la survie de notre Nation. Cette image est aujourd’hui ma motivation. Elle est insupportable! A cela, les accords ainsi que les postures ne devraient plus jamais rajouter au désastre, mais ne servir qu’à une gestion commune et consensuelle de projets durables et donc de résultats.

Jeunesse centrafricaine, tu représentes l’avenir de notre pays, le Centrafrique. Tu es aussi cette réserve dans laquelle l’armée centrafricaine ira toujours puiser sa relève. Cependant et malheureusement, faut-il le souligner, ces dernières décennies, au cours des évènements et des moments difficiles connus, du fait de paramètres politiques, culturels, socio-économiques dont la misère et le désoeuvrement, tu as très souvent été confrontée à des choix souvent délicats… Des hommes politiques suffisants, débordés et perdus, ont initié des rébellions armées pour déstabiliser le régime en place, pour leur accession au pouvoir. Une fois en possession des moyens nécessaires à la mise en oeuvre et à l’entretien de la dite rébellion, la Jeunesse est utilisée pour faire le difficile et sale boulot. Elle est embrigadée, porte les armes après une formation aussi éphémère qu’incomplète. C’est elle qui passe les jours et les nuits en brousse, dans des conditions inhumaines. C’est elle qui, dans les conditions précitées, meurt de maladies et autres « accidents de terrain ». C’est elle qui va tuer, torturer, blesser, extorquer, voler, violer, tracasser, injurier. Le cas échéant, c’est cette même jeunesse qui, arme à la main, va ouvrir la voie et entrer dans la capitale pour nettoyer, sécuriser et préparer l’entrée triomphale du « leader politique »…

Le Droit de la guerre ou Droit International Humanitaire existe. La transgression de certaines de ses règles expose son ou ses auteurs à des poursuites judiciaires devant les juridictions internationales ou nationales. Aussi, un certain nombre de ces comportements gravement préjudiciables aux tiers ou aux communautés sont qualifiés de Crimes de génocide ou Crimes contre l’Humanité. La particularité de cette seconde catégorie de crimes est qu’ils sont imprescriptibles, même 100 ans après les faits… La Jeunesse centrafricaine continuera t-elle ainsi à devoir servir de tremplin aux hommes politiques?

« La personne humaine est sacrée. La République Centrafricaine se doit de renaître ».

Jacques Ayandho

 
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Publié par le 27/09/2016 dans Uncategorized

 

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CENTRAFRIQUE: Communiqué :Réunion ministérielle sur la République centrafricaine

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1. Le Vice-Secrétaire général des Nations Unies, au nom du Secrétaire général, a convoqué une réunion ministérielle sur la République centrafricaine (RCA) le 23 septembre 2016, en présence du Président de la République centrafricaine, Son Excellence Professeur Faustin Archange Touadéra, et des partenaires clefs de la RCA, dont la France, les Etats-Unis, l’Union africaine, l’Union européenne, la Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale, la Banque mondiale ainsi que le Président de la configuration de la Commission de consolidation de la paix pour la République centrafricaine. Cette réunion a donné au Président Touadéra, l’opportunité de présenter les progrès réalisés par le Gouvernement centrafricain dans la mise en œuvre de sa vision pour la stabilisation de son pays, particulièrement dans les domaines de la réconciliation nationale, le désarmement, la démobilisation, la réintégration et le rapatriement des membres des groupes armés, les réformes clés dans le secteur de sécurité et de la défense, la bonne gouvernance, la promotion et la protection des droits de l’homme, en particulier les droits des femmes et des enfants ainsi que la lutte contre l’impunité.

2. Les participants ont salué la vision du Président Touadéra pour transformer le pays ainsi que ses priorités immédiates pour résoudre les causes profondes du conflit et favoriser le développement du pays à long terme. Ils ont encouragé les autorités centrafricaines à continuer leurs efforts en faveur d’une approche inclusive associant toutes les composantes de la société centrafricaine. Les participants ont également insisté sur l’importance d’actions concrètes pour obtenir des progrès rapides dans le processus de paix et la réconciliation nationale à tous les niveaux de la société, et pour permettre le retour des 468.000 réfugiés et des 384.000 personnes déplacées internes, afin qu’ils retrouvent leurs biens et leurs moyens de subsistance.

3. Reconnaissant que la présence continue des groupes armés représente l’obstacle le plus immédiat à la stabilité et au redressement du pays, les participants ont encouragé les autorités centrafricaines à poursuivre leurs efforts pour mettre en œuvre un processus de concertation avec les représentants des groupes armés au sein des instances prévues à cet effet en vue de permettre le lancement sans délai du programme national de désarmement, démobilisation, réinsertion et rapatriement. Les participants ont également encouragé les autorités centrafricaines à s’assurer que ce processus s’inscrive dans le cadre plus large des stratégies visant à traiter les causes profondes du conflit, en particulier à travers un dialogue inclusif au niveau national et local et favorisant le désenclavement et le développement équitable de toutes les régions du pays. Les participants ont souligné que ces efforts devaient aller de pair avec la mise en œuvre de réformes concrètes dans les secteurs de la sécurité, de la défense et de la justice, et bénéficier du soutien indéfectible de la Mission intégrée multidimensionnelle de stabilisation des Nations Unies en République centrafricaine (MINUSCA) ainsi que du reste de la communauté internationale.

4. Le Président Touadéra a présenté la proposition du Gouvernement centrafricain de Cadre d’Engagement Mutuel entre le Gouvernement centrafricain et ses partenaires internationaux, régionaux et bilatéraux. Le Président a réaffirmé sa volonté de finaliser le document pour la conférence de Bruxelles pour la République centrafricaine, afin de donner un signal fort d’un partenariat durable entre la République centrafricaine et la communauté internationale, pour obtenir une paix durable. Le Président a souligné que le Cadre d’Engagement Mutuel (CEM-RCA) proposé et le processus de Relèvement et de Consolidation de la Paix en République centrafricaine (RCPC) devaient constituer des cadres cohérents et complémentaires pour orienter la relation entre la RCA et ses partenaires internationaux. Les participants ont salué le Cadre d’Engagement Mutuel comme un mécanisme important pour maintenir un haut niveau de partenariat stratégique entre la République centrafricaine et la communauté internationale.

5. Les participants ont souligné le rôle crucial que jouera la conférence des partenaires de la RCA et des bailleurs de fonds, qui se tiendra à Bruxelles le 17 novembre, pour sécuriser les ressources nécessaires afin de permettre la mise en œuvre des priorités visant le relèvement et la stabilisation du pays au cours des trois à cinq prochaines années. Les participants ont également exprimé leur préoccupation devant le manque de financement, entravant une réponse adéquate à la crise humanitaire en cours en RCA, avec 2,3 millions de personnes ayant besoin d’aide. Les participants se sont accordés à travailler ensemble durant les prochaines semaines, pour encourager de nouvelles promesses financières en soutien à ces priorités, notamment auprès de nouveaux donateurs potentiels pour la RCA. Ils ont enfin souligné la nécessité pour le gouvernement de mettre en œuvre des réformes structurelles dans le domaine de la gouvernance, de la décentralisation et de la gestion des finances publiques afin que ces fonds soient investis de manière efficiente, ainsi que l’importance d’un engagement dans la durée, y compris à travers le Groupe International de Soutien.

New York, le 23 septembre 2016

 
United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic
Vladimir Monteiro
Spokesperson/Porte-parole

 

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CENTRAFRIQUE: Politique / Le langage de fermeté du président Touadéra à Bria à l’endroit des seigneurs de guerre et de toutes les bandes armées

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Monsieur le Préfet de la Haute Kotto ; Messieurs les Sous-préfets de Bria et Yalinga ; Mesdames et Messieurs les Notables de la Haute-Kotto; Vaillantes populations de la Haute-Kotto ; Au nom de toute la délégation qui m’accompagne et au Mien propre, je vous adresse mes sincères salutations ; Je ne sais comment exprimer la joie qui m’anime en me retrouvant aujourd’hui parmi vous, à Bria la Scintillante, Chef-lieu de la Haute- Kotto.

Je suis venu à Bria, non seulement pour vous rendre visite, mais aussi et surtout pour remercier toute la population de la Haute-Kotto pour la confiance qu’elle m’a témoignée lors de l’élection présidentielle en m’élisant massivement comme Président de la République, Chef de l’Etat. Je vous en est particulièrement reconnaissant. Je suis venu aussi m’enquérir de vos conditions d’existence et de vous parler de l’avenir. A travers BRIA, je veux m’adresser à toutes les populations de la Haute-Kotto. Pour ma part, la Haute-Kotto, notre belle préfecture représente la région par laquelle le développement économique de notre pays devrait intervenir. Elle regorge en effet d’immenses potentialités minières, forestières, faunique, agricole et d’élevage et constitue une alternative de développement pour un pays qui ne possède pas d’accès à la mer. C’est ici à Bria, alors Oubangui Oriental, que le premier diamant centrafricain fut découvert, en 1913 par Monsieur BRUSTIER, tandis que l’or le fut en 1927 à Roandji à Bambari. Mais ce n’est pas sans ressentir une vive émotion que je prends aujourd’hui la parole parmi vous. Trop de souvenirs, également doux et chers, viennent également m’assaillir lorsque je me reporte aux jours heureux, aux jours où BRIA, La Scintillante, ville minière par excellence était inondée des hommes d’affaires de toutes nationalités.

Aujourd’hui, BRIA symbolise les méfaits de la grave crise militaro-politique qui a secoué durement notre pays. La population de BRIA est l’une de celle qui a le plus souffert des effets nuisibles de la crise. Mieux que quiconque, la population de BRIA connaît l’importance de la paix. C’est pourquoi, je vous demande de croire à l’avenir, d’aider le Gouvernement à reconstruire la paix, le vivre ensemble. Si nous avons la paix, nous pouvons amener l’eau potable, l’électricité, construire l’école, les centres de santé et autres services sociaux de base. L’agriculture et l’élevage et l’exploitation minière peuvent renaître pour le bien de la population. Je profite de l’occasion de BRIA pour dire à toutes les populations centrafricaines qu’il n’y a pas une autre alternative à la paix.

Le moyen le plus approprié pour avoir la paix c’est le DDR, c’est le dialogue. Le DDR pour retirer les armes qui sèment la désolation dans les foyers. Vite on aura retiré les armes, vite on aura la paix et le développement. Le DDR se fait en même temps que la restructuration de notre Armée pour qu’elle soit une armée de garnison et non de projection, une Armée pluriethnique, républicaine. C’est le sens de la RSS. Le dialogue, mais pas un dialogue politique comme d’aucuns le réclament mais notre capacité à nous surmonter et à échanger sur ce qui nous divise et ce qu’on aura à faire après cette paix. Il ne sert à rien de marcher contre cette paix. Le peuple centrafricain a clairement exprimé sa soif de la paix lors des dernières consultations électorales. Il ne sert à rien, après les élections saluées par l’ensemble de la communauté internationale, de vouloir perpétuer la violence aveugle en défiant l’autorité légalement établie, les institutions issues des élections et la justice qui est le seul gage d’égalité entre les citoyens. Je saisis cette occasion pour condamner avec force les faits qui se sont produits dans la nuit du 12 août 2016 où quelques responsables de groupes armés contre qui des mandats d’arrêt sont décernés pour des crimes graves, à bord de véhicules lourdement armés, ont quitté le Km5 pour traverser la barrière du PK12 où se trouvaient les éléments des forces de défense et de sécurité, avec effraction et violences. Les fugitifs arrivés sur la barrière du PK 12 ont ouvert le feu sur les éléments des forces de défense et de sécurité qui s’y trouvaient, alors qu’ils n’ont nullement été agressés ni poursuivis. Grâce à Dieu, il n’y a pas eu mort d’hommes. Le convoi qui s’était ébranlé et qui a essuyé de la riposte au poste avancé de Damara tenu par quelques éléments de sécurité centrafricains a finalement été stoppé au Sud-est de Sibut, à Galafondo par la MINUSCA. Au cours de ce coup d’arrêt, il y a eu des morts du côté des malfaiteurs et sept (7) d’entre eux ont été fait prisonniers.

Quelques éléments du convoi se sont évadés prenant des otages pouvant les guider dans leur fuite, ce qui a provoqué la décision des habitants des villages de s’armer pour aller les libérer. Les poursuites continuent. Je rends hommage aux victimes innocentes de cette folie meurtrière. Pourquoi tant de violences contre les populations qui n’aspirent qu’à la paix et tant de défis contre les nouvelles autorités établies ? Contrairement à leurs allégations mensongères, aucune autorité ne leur a délivré un ordre de mission. D’ailleurs, en quelle qualité devraient-ils obtenir un ordre de mission ? Par ailleurs, restant dans la logique de défier l’autorité de l’État, les mêmes personnes ont lancé un ultimatum exigeant la libération des personnes arrêtées sous 48 heures, faute de quoi ils engageront des actions robustes contre les populations dans les zones sous leur occupation. Est-il acceptable que des personnes non élues, ne possédant aucun mandat et ne représentant qu’elles-mêmes puissent ainsi défier l’autorité de L’État ? Cela est inacceptable. Le temps de la guerre est fini. L’heure est à la paix et la réconciliation nationale. Il est temps de panser les plaies, d’unir les cœurs, de revivre ensemble. J’invite tout le monde à rejoindre le camp de la paix. Il est temps d’arrêter d’armer le Centrafricain contre son frère Centrafricain. Il faut cesser les violences aveugles ! Il faut éviter de se comporter comme des barbares, des hommes sans foi ni loi.

A la fin de ces affrontements meurtriers, dévastateurs, parmi les victimes humaines, il n’y aura ni vainqueur ni vaincu. Saisissons ces élections saluées du monde entier pour nous réconcilier avec le monde et avec nous-mêmes. Si Dieu m’a donné pour responsabilité de conduire la destinée de notre pays, mon premier devoir, dans le cadre de cette responsabilité, est d’épuiser tous les moyens possibles pour épargner à mes Compatriotes les maux d’une autre crise tragique comme celle que nous venons de connaître et qui n’honore pas notre pays. Ceux qui travaillent pour la paix auront la prime de la paix. Les ennemis de la paix répondront de leurs actes devant la justice quel que soit le temps écoulé. A force de combattre la paix, ils cumulent des infractions et seront poursuivis tôt ou tard. En ma qualité de Père de la Nation, je demande aux fugitifs de Galafondo qui sont dans la brousse, malgré les intempéries et qui bravent les moustiques et les bêtes féroces, de se rendre à la justice. Ils ne risquent rien pour leur vie et leur intégrité physique.

La justice examinera leur situation au cas par cas, car je sais qu’il y en a qui sont emballés dans cette entreprise criminelle contre leur gré. Je les exhorte à mettre fin à la prise d’otage pour servir de guide car cela entretient inutilement la violence. Le message de BRIA est un message de paix et de réconciliation nationale.

Je suis venu ici, aujourd’hui, pour proclamer la paix dans notre pays, l’unité nationale et l’indivisibilité de notre pays. Compatriotes de BRIA et de toute la Haute-Kotto, soyez des Ambassadeurs de la paix ! Levez-vous pour dire non, non et non à tous ceux qui veulent ramener notre pays dans le chaos, non à ceux qui veulent faire la partition de notre pays !

La RCA est Une et Indivisible. Que le Dieu de paix bénisse notre pays !

Je vous remercie.

 
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Publié par le 08/09/2016 dans Uncategorized

 

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CENTRAFRIQUE: Politique / M. Touadéra et M. Sarandji : Pourquoi les Facas en faction au PK 12 n’avaient – elles pas réagi lors de la fuite organisée des criminels du Km 5 ?

 

Pourquoi les forces de défense et de sécurité en faction cette nuit – là, à la barrière de PK 12 n’avaient- elles pas vigoureusement et militairement réagi, comme le leur recommandent leurs missions, celle de défendre l’intégrité du territoire national, celle d’assurer la sécurité des biens et des personnes et celle de préserver les intérêts fondamentaux de l’Etat ?

Pourquoi le poste de contrôle, selon les témoignages de l’une des victimes de cet évènement qui rentrait chez lui à 21 heures passées de la nuit, était – il curieusement désert, alors que les informations relatives à la planification de cette fuite organisée étaient connues de l’état – major des forces armées centrafricaines, de la gendarmerie et de la police nationales et que des éléments et de matériels de guerre auraient été déployés en renfort à cet effet ?

Pourquoi avait – il fallu à M. Alpha Gounoumoudjou plusieurs coups de klaxons pour faire sortir de son lieu de cachette un élément des forces armées centrafricaines qui devait l’abandonner quelques minutes plus tard, à son triste sort, prenant ses jambes à son cou, dès la vue, au niveau du Camp du Rdot, des phares du convoi des six (6) véhicules des égorgeurs et des fuyards remontant à vives allures vers la barrière du PK 12 ?

Pourquoi le capitaine et ses éléments qui étaient bel et bien au courant de cette échappée des criminels du Km 5, selon des informations de sources dignes de foi, recoupées, et mises à leur disposition par les services des renseignements généraux, avaient – ils tout simplement décidé d’abandonner leurs postes, au lieu de saisir cette opportunité pour prouver leur sens élevé du devoir et du sacrifice pour la patrie, en jouant le plus beau match de leur vie ou plus exactement en livrant le plus beau combat de toute leur carrière militaire dont l’issue victorieuse les aurait élevés au rang des héros, non pas à la barrière du PK 12, mais en leur tendant un véritable guet-apens sur le pont de Shô, où avait d’ailleurs violemment chuté, du sixième véhicule, un des fuyards, retrouvé par la population aux premières lueurs du jour et remis avec son arme à la SRI ?

Le désir de vivre était – il plus fort que le devoir de mourir pour la patrie ?

Si tel devait être le cas, n’étions – nous pas là devant un acte de désertion devant l’ennemi, un acte de haute trahison, et un acte de reniement de l’engagement, susceptibles de poursuites judiciaires devant la cour martiale ?

Avaient – ils tout simplement reçu un contre – ordre leur interdisant de réagir vigoureusement et militairement contre le convoi des criminels fuyards ou avaient – ils tout simplement été corrompus par ces criminels ou leurs complices présents dans la hiérarchie gouvernementale, ministérielle et militaire ?

Telles sont des pertinentes questions qui ne cessent de fuser des lèvres de tous les combattants de la liberté, des démocrates dignes de ce nom, et des résistants à l’occupation de la République par des conquistadores et des égorgeurs patentés, quelques jours après la fuite organisée des criminels et des buveurs de sang du Km 5.

Des pertinentes questions qui malheureusement demeurent à ce jour sans réponse de la part des plus hautes autorités, à savoir : du président de la République, M. Faustin Archange Touadéra, du premier ministre, M. Simplice Matthieu Sarandji, du ministre de la défense nationale, M. Joseph Yaketé, et du ministre de la sécurité publique, M. Jean – Serge Bokassa. Sur cette affaire qui prouve une fois de plus l’amateurisme et l’incapacité de nouveaux princes de la République à trouver des solutions idoines à la crise sécuritaire, le peuple centrafricain fatigué de courir, de mourir et d’enterrer ses cadavres, par la voix des guerriers de la plume, a droit à des explications et attend des réponses claires et précises de la part du président de la République, sur l’effectivité de la mise en œuvre de sa politique de la rupture, du changement et de la fin de l’impunité, sur la base de laquelle se fondent aujourd’hui toute sa légitimité et toute sa crédibilité aux commandes des affaires de la cité.

Une attente qui se justifie par une politique de main tendue, à son initiative personnelle, à des liquidateurs de la République et à des enfants du malheur, à travers des audiences accordées au palais de la République, au seigneur de Bambari, Ali Darass, et au roitelet du Km 5, Abdoulaye Hissen et à toute sa bande, mais une politique de main tendue qui, quoique judicieusement menée dans le cadre de la recherche de la paix, de la cohésion sociale et de la réconciliation nationale, ressemble fort étrangement à une politique de collaboration et de complicité avec les ennemis de la République, des hommes et des femmes qui prétendent jouir de la nationalité centrafricaine, tout en n’hésitant pas à pactiser avec des mercenaires de la pire espèce, comme Ali Darass qui ne sait ni parler français ni s’exprimer en sango, pour tuer des centrafricains, incendier des villages, violer des femmes, s’attaquer à des édifices publics et enfreindre insolemment et impunément à l’image, à l’honneur, aux valeurs et aux attributs de la République.

Une politique de collaboration qui s’est traduite in fine par le silence du locataire du palais de la Renaissance sur cet évènement. Ne dit – on pas que « qui ne dit mot consent » ?

Au président de la République de trouver les mots justes pour expliquer ce qui s’est réellement passé ce jour – là, afin de rassurer tout simplement le peuple centrafricain qui lui a confié la gestion de sa destinée, avant qu’il ne soit trop tard. Sur cette même affaire, le peuple centrafricain abandonné par les leaders des partis politiques, ses représentants légaux à l’assemblée nationale et par la société civile, attend aussi, par la voix des guerriers de la plume et des communicateurs, des explications claires et précises de la part du chef du gouvernement, M. Simplice Matthieu Sarandji. Car, au – delà de la question de la responsabilité des soldats de la Minusca dans la relaxe pure et simple et la remise en liberté de Mrs. Abdoulaye Hissen, Haroun Gaye et Tidjiani, dans un premier temps arrêtés à Sibut dans leur fuite, soulevée et dénoncée officiellement par le premier ministre, et ce, en flagrante violation du mandat d’arrêt international décerné à l’encontre de tous les auteurs des crimes perpétrés en Centrafrique, et sur lequel ces mêmes soldats de la Minusca se sont fondés pour procéder à l’arrestation de M. JF Bozizé, le peuple centrafricain ne comprend toujours pas pourquoi le chef du gouvernement ne s’en était pas voulu à lui – même et à ses ministres, pour n’avoir pas donné des instructions fermes, aux forces de défense et de sécurité, basées au PK 12, aux fins d’empêcher par tous les moyens cette fuite et au besoin de neutraliser ces criminels, selon les règles de l’art militaire.

Une inquiétude fondée tant plusieurs jours après ce qui constitue un acte de désertion de ces forces de défense et de sécurité devant l’ennemi, aucune enquête n’ a été diligentée ni par le gouvernement et ni par l’inspection générale des armées, pour que des responsabilités soient établies et que des sanctions de dernière rigueur soient prises à l’endroit de tous ceux qui avaient rendu possible cette fuite, et leurs complices dont les ramifications sont visibles, selon des sources dignes de foi, dans l’entourage immédiat du chef de l’Etat, à la primature, dans les services sensibles des ministères de la défense nationale et de la sécurité publique, au niveau de l’ état – major et dans les services hautement stratégiques relevant des directions générales de la gendarmerie et de la police nationales.

Une inquiétude justifiée d’abord par l’incompétence notoire des conseillers militaires du président de la République qui avaient fui devant l’avancée des éléments de la séléka, ensuite par celle des ministres en charge de la gestion de la défense nationale et de la sécurité publique qui, n’ayant pas la maîtrise réelle de la technicité, passent plus de temps à user de leurs pouvoirs pour empocher les fonds hebdomadaires alloués à la sécurité et racketter quelques commerçants véreux de la capitale qu’à s’investir personnellement et efficacement dans la recherche et les recoupements des informations utiles à la protection des biens et des personnes, à la préservation des intérêts fondamentaux de l’Etat, et bien évidemment à la défense de l’intégrité du territoire national, et enfin par celle des bureaucrates nommés en lieu et place des fantassins à des postes stratégiques au sein de l’état – major des facas et dans les principaux services de la police et de la gendarmerie nationales.

Une inquiétude qui pose dans toute sa nudité l’épineuse et éternelle question de l’incapacité des éléments des forces de défense et de sécurité à s’assumer et à assumer leurs missions de guerriers et de défenseurs de la République. Une armée de policards, d’affairistes, de corrompus, d’indisciplinés, de déserteurs, et de racketteurs dont la restructuration doit être la priorité des priorités pour le président de la République, s’il veut en finir avec la crise sécuritaire, restaurer l’autorité de l’Etat dans nos préfectures et dans nos villages, sortir son pays des griffes de la Minusca et de la communauté internationale, et rentrer dans l’histoire comme un combattant de la liberté et un des bâtisseurs de la République et s’il veut éviter d’écourter son mandat à la tête de la République par un soulèvement populaire.

En attendant, le peuple centrafricain a droit à des explications de la part de son président, d’abord sur son silence et sur sa probable responsabilité directe ou indirecte dans la fuite organisée de ces criminels, ensuite sur le contre – ordre interdisant aux forces de défense et de sécurité en faction cette nuit – là au PK 12 de réagir vigoureusement, et enfin sur la diversion savamment orchestrée dans cette terrible affaire par son premier ministre en pointant un doigt accusateur sur les soldats de la Minusca, basés à Sibut. Affaire à suivre…….

 

Par Jean – Paul Naïba

 
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Publié par le 22/08/2016 dans Uncategorized

 

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CENTRAFRIQUE: Quand la OUAKA s’organise pour…

DÉCLARATION N°001/UK/MRDP /16

Nous, jeunes de Centrafrique en général, et celle de la Ouaka en particulier, réunis à une importante Assemblée Générale le 04 août 2016 à Bambari, avions  créée un mouvement dénommé : Mouvement de Résistance pour la Défense de la Patrie (M.R.D.P).

  • Vu le danger, la gravité, les agissements des certains groupes armés non conventionnels tel que l’Unité du Peuple Centrafricain (UPC) du mercenaire Nigérien TOUAREG ALI NDARASSA constitué à 100% des Peulhs  Mbororo,
  • Vu les assassinats, les tortures, les exactions sommaires sous le regard tranquille de la communauté internationale à savoir la MINUSCA censé de protéger la population civile,
  • Considérant que les Peulhs Mboros sont des minorités selon la Communauté Internationale ;
  • Considérant que ces soient disants Minorités sont lourdement armés, et commettent des exactions de toutes natures et font LEURS LOIS au vu et au su de la Communauté Internationale et du Gouvernement démocratiquement  élu ;
  • Considérant que Ali DARASSA qui n’est pas Centrafricain, est non seulement Chef de guerre, mais aussi Homme d’Affaires , car il fait le trafic d’or et de diamants, prélève des taxes sur tous les produits  et marchandises (café et autres), et fait le commerce des bœufs en direction de Bangui ;
  • Considérant que le Forum de Bangui a recommandé la sécurisation de toutes les zones minières de la RCA, et que la ville de Bambari dispose d’un chantier d’or à NDASSIMA et, beaucoup d’autres dans les autres sous préfectures de la Ouaka contrôlés par l’UPC,  qui extraient frauduleusement ces minerais pour les vendre à certains éléments de la MINUSCA et de la SANGARIS ;
  • Considérant que  les éléments de l’UPC sur instructions de Ali DARASSA a érigé de barrières illégales sur toutes les axes qu’ils occupent dans les différentes localités ;
  • Considérant que certains éléments de la MINUSCA entretiennent des relations d’affaires avec Ali DARASSA ce qui prouve leur partialité, leur complicité avec l’UPC, source de courage de Peulhs Mboros éléments de l’UPC à commettre des exactions sur les populations civiles de la Ouaka et ses environs sans être inquiéter ;
  • Considérant que les filles, jeunes filles, femmes, jeunes et personnes du 3eme âge subissent toutes les formes de violences ;
  • Considérons que l’UPC se dote en armes de jour en jour et renforce  ses positions en mercenaires dans les localités suivantes : Base village MBROUTCHOU PK29 axe IPPY-BRIA , Base village KOZO PK 47 IPPY, Ex BASE BABALADE, Village GREYANDA PK 80 axe NGAKOBO- KOUANGO commune de KOCHOTOU , Village BOKOLOBO PK 60 de BAMBARI pour ne citer que ceux là ;
  • Considérant que ces opérations se déroulent à la connaissance de certains éléments de la MINUSCA, complices et acolytes de Ali DARASSA basées  dans la Ouaka, alors que l’ONU avec la complicité de la France ont décidé de prolonger l’embargo sur les armes en RCA ainsi que la non reprise en activités des éléments des Forces Armées Centrafricaines (FACA) ;
  • Considérant que les exactions menées par les ennemis de la paix consistent à déstabiliser le régime démocratiquement élu, et à mettre en œuvre l’idée de la partition de la RCA ;
  • Considérant le retour à l’ordre constitutionnel de la RCA depuis cinq(5) mois qu’aucun signal fort n’est lancé en ce qui concerne la protection des populations civiles de la Ouaka ;
  •  Nous, Jeunes de la Ouaka avions décidé de prendre en mains notre destinée afin d’assurer notre protection et celle des nôtres en nous constituant en un Mouvement dénommé « Mouvement de Résistance Pour la Défense de la Patrie » en abrégé «  MRDP »;
  • Acceptons les résultats des élections présidentielles et reconnaissons la légitimité du pouvoirs en place ;

Demandons 

Au Gouvernement

  • De lever de toutes les barrières illégales mises en place par les éléments de l’UPC sur les axes : Bambari- Alindao ; Bambari- Bria ; Bambari- Ippy ; Bambari- Mbrés ; Bambari- Kouango ;
  • D’extrader les Sieurs Ali DARASSA, AMATH FAYA ABDOULAYE,NAGRECH, MABUTU, ABDOULAYE YOUSSOUF, COLONEL GONI, GÉNÉRAL DAOUDA, AMIDE, DAHARO, FADALA OUMARO, YAYA SCOTTE, ACHAFI DAOUDE, AROUN MAHAMAT, ALABIBE, MOUSSA BACHIR et tous leurs acolytes « Non Centrafricains » dans leurs pays d’origine ou de les traduire devant la justice ;
  • De traduire leurs complices Centrafricains tels que : WANGAYE Didier, Aladji ADAMOU BI Ousmane, Hardo Moussa à Ngakobo  et leurs chefs de guerre anti-populations ;
  • De traduire en justice tous les auteurs, co- auteurs et les complices des violences à l’égard des femmes, des personnes du 3eme âge, et jeunes devant les juridictions compétentes ;
  • D’assurer la protection des populations civiles  et leurs retours chez eux dans des bonnes conditions;
  • De sécuriser les chantiers d’exploitation d’or, diamants tel que NDASSIMA et autres ;
  • De désarmer par la force tous les milices et plus précisément les éléments de l’UPC les« soient disants minorités » lourdement armés  qui sévissent dans la Ouaka;
  • D’augmenter de vigilances quant à la mise en œuvre des certaines résolutions de l’ONU par la MINUSCA ;
  • De mettre en place un mécanisme de contrôle et de surveillance des frontières notamment les frontières Centrafrique-Tchad et Soudan-Centrafrique concernant l’entrée des armes et des mercenaires en RCA ;
  • De redéployer  urgemment nos Forces de Défense et de Sécurité (FDS) dans la Ouaka ;

À LA MINUSCA

  • D’appuyer sincèrement le Gouvernement Centrafricain dans ses efforts de retour de la paix en Centrafrique ;
  • D’être impartiale dans la résolution de la crise Centrafricaine ;
  • De remplir textuellement  leurs missions au lieu de faire le « BUSINESS » ;
  • De mettre en œuvre la Résolution 2127 relative au désarmement forcé de tous les milices ;

À L’ENDROIT DE LA POPULATION CENTRAFRICAINE EN GÉNÉRAL, ET CELLE DE LA OUAKA EN PARTICULIER

 Nous vous lançons un vibrant  appel de  vous joindre à nous pour  la libération totale et effective de notre Ouaka, de la République Centrafricaine, NOTRE BEAU, UNIQUE ET INDIVISIBLE  PAYS.

Le MRDP a pour but de défendre la population Centrafricaine, la Patrie, et n’a aucune intention de devenir un Parti Politique. Il se dissoudra dès que le redéploiement effectif et réel de nos forces de défense et de sécurité sera sur l’ensemble du territoire Centrafricain.

VIVE LA PATRIE.

UN POUR TOUS ! TOUS POUR UN !

POUR QUE VIVE LA OUAKA !

Faite à Bambari le 04 août 2016

Ampliations                                          Pour la Coordination

–      Présidence de la République                         Le Porte Parole

–      Primature

–      Assemblée Nationale

–      MINUSCA

–      Union Africaine                                             KOMEYA Séraphin

–      Union Européenne

–      Ambassade de France

–      Ambassade des USA

–      Partis Politiques

–      Presse

–      Archives

Source : ACP/kadei.vox
 
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Publié par le 17/08/2016 dans Uncategorized

 

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CENTRAFRIQUE: LA MINUSCA REAFFIRME SON IMPARTIALITE ET SON ENGAGEMENT A SOUTENIR LES CENTRAFRICAINS

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Bangui, le 17 août 2016 – La Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) a réitéré mercredi son impartialité de la MINUSCA et sa volonté d’accompagner les autorités centrafricaines vers le renforcement de l’état de droit et la lutte contre l’impunité. « La MINUSCA est impartiale et son seul agenda c’est d’assister les autorités centrafricaines dans cette phase de stabilisation, à travers des mesures fortes telles que le DDRR, la Réforme du secteur de sécurité et la réconciliation nationale”, a déclaré le porte-parole de la MINUSCA, Vladimir Monteiro, lors de la conférence de presse hebdomadaire de la Mission. 

Monteiro s’exprimait sur l’affaire du convoi d’hommes lourdement armés qui ont quitté PK5, vendredi soir, et dont l’avancée a été stoppée par les casques bleus de la MINUSCA à 50 km de Sibut. Selon le porte-parole, la MINUSCA a remis aux autorités centrafricaines sept des 11 individus interpellés lors de l’opération tandis que quatre sont soignés à l’hôpital de la MINUSCA, à la demande du Procureur de la République. « Ils seront remis aux autorités centrafricaines dès que leur état le permettra », a ajouté Monteiro. 

Le porte-parole a catégoriquement rejeté les accusations selon lesquelles la MINUSCA a aidé les leaders de ce groupe à s’enfuir après les avoir arrêtés.  « Ces informations sont complétement fausses. Ce serait en contradiction avec notre mandat selon lequel la Mission concourt au rétablissement et au maintien de la sécurité publique et de l’état de droit, notamment en arrêtant et en remettant aux autorités centrafricaines, les personnes responsables de graves atteintes aux droits de l’homme et de violations graves du droit international humanitaire afin qu’elles puissent être traduites en justice », a dit Monteiro, en ajoutant que la MINUSCA est une force de bien qui a été établie en Centrafrique pour aider les Centrafricains à retrouver la paix et la stabilité. 

Sur le pré-DDR, le porte-parole a annoncé que le nombre des ex-combattants adhérant au processus continue d’accroître avec l’enregistrement de 114 combattants supplémentaires dans les villes de Bouar, Bria et Ndélé. Ce chiffre porte à 3.387 le nombre total des ex-combattants enregistrés depuis le lancement du programme en octobre 2015. Quant à l’état des droits de l’homme, Monteiro a indiqué que des groupes armés et certains agents des forces de l’Etat seraient responsables des 30 incidents de violations et abus des droits de l’homme enregistrés au cours de la semaine écoulée. Ces violations ont fait au moins 76 victimes. 

Eu égard à la situation sécuritaire sur l’ensemble du territoire, le porte-parole de la Force, le Lieutenant-Colonel Ibrahim Al Moustapha a noté qu’elle est calme dans l’ensemble mais reste volatile notamment avec la fuite de certains leaders Séléka en fin de semaine dernière. Dans toutes les régions, notamment dans les points sensibles, la Force continue de suivre les mouvements des groupes sur le terrain et se prépare en conséquence afin de protéger la population. Le Lieutenant-Colonel Al Moustapha a aussi fait savoir que dans le cadre de l’appui à la restauration de l’autorité de l’Etat, 767 véhicules commerciaux ont été escortés au cours de la semaine écoulée sur les trois principaux axes qui desservent la capitale. 

De son côté, le porte-parole de la police, le Lieutenant Salifou Konseiga a fait état des infractions de droit commun et des cas de violation des droits de l’Homme. Des enquêtes ont été ouvertes afin d’élucider ces cas. Les forces internationales, en collaboration avec les forces de sécurité intérieures, sont déployées dans plusieurs points stratégiques pour assurer la sécurité des populations. Le lieutenant Konseiga a d’autre part indiqué qu’un test de sélection de la police centrafricaine a eu lieu du 9 au 11 août en vue de la constitution de deux sections d’intervention des Forces de Sécurité Intérieure. Le même exercice sera conduit à la fin du mois en cours pour la Gendarmerie nationale. Enfin, le lieutenant Konseiga a annoncé que les unités de police constituées du Cameroun basées à Bangui et à Bouar, arrivées au terme de leur mission, seront relevées le 15 septembre.

 

Source : Service de communication de la MINUSCA pour CARnews ou RCAinfos

 

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CENTRAFRIQUE : ARRESTATION DES LEADERS DE LA SELEKA: LE FLOU PERSISTE.

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Depuis l’affaire de l’arrestation des leaders de la seleka, la Centrafrique dort et se réveille sans nouvelles précises sur les présumés chefs rebelles de la nébuleuse seleka arrêtés.

Les rumeurs s’amplifient de bouche à oreilles jetant la psychose généralisée sur cette paisible population qui ne demandait que son droit à l’information.

Visiblement la communication serait absente dans l’agenda de Simplice Mathieu Sarandji, ce chef du gouvernement incompétent et inexistant que la Centrafrique a eu après les élections de sortie de crise.

Dieu merci et se substituant allègrement au gouvernement de la République terré au silence complice, les forces onusiennes en Centrafrique (Minusca) ont annoncé dimanche 14 Aout avoir arrêté 10 individus « lourdement armés » qui circulaient au sein d’un convoi tenu pour responsable de plusieurs affrontements meurtriers.

Ce vendredi soir, Bangui se préparait à fêter les 56 ans de son indépendance. Pendant ce temps, à la sortie nord de la ville, au point kilomètre 12, un convoi de plusieurs véhicules force un barrage de police.

Après sommation et échange de coups de feu, le convoi continue sa route.

Il s’agit de membres de l’ex-rébellion Séléka, d’après les autorités centrafricaines.

« Les forces de la Minusca ont stoppé un convoi d’environ 35 hommes lourdement armés à bord de sept véhicules, à l’aube du samedi 13 août 2016, à 50 km au sud de Sibut (centre-est du pays). Parmi ces 35 individus, plusieurs feraient l’objet de mandats d’arrêt », écrit la Minusca dans un communiqué.

« Le convoi avait quitté Bangui très tard le 12 août 2016 et avait échangé des tirs avec les forces de sécurité nationale à plusieurs points de contrôle en cours de route. Ces incidents ont causé un certain nombre de morts et de blessés », ajoute la Mission des Nations unies en Centrafrique. Les victimes sont « des rebelles », a précisé une source de la Minusca à l’AFP.

« Les forces terrestres de la Minusca étaient soutenues par une couverture aérienne. Après un survol en hélicoptère, les membres du convoi ont fui vers la brousse environnante et ont été poursuivis par les forces de la Minusca.

La Minusca a capturé et détenu dix hommes armés, qui ont été emmenés à sa base militaire à Sibut », poursuit le communiqué.
Les 25 autres ont réussi à s’enfuir. « On maintient la pression, on les cherche », précise la source de la Minusca à l’AFP.

« Les troupes de la Minusca ont récupéré une quantité importante d’armes et de munitions, ainsi que les véhicules utilisés par le convoi », ajoute le communiqué.

Joint au téléphone par RFI, l’un des porte-paroles d’une faction des ex-Seleka conteste la version des faits : « Le gouvernement nous a donné l’autorisation de rejoindre cette assemblée générale. Mais la police nous a bloqués et tirés dessus, alors nous avons riposté. »

De son coté, une source du ministère de l’Intérieur assure que les services n’ont pas eu connaissance de cette demande d’autorisation. Puis on ajoute : « c’est un pur mensonge, c’est d’abord eux qui ont tiré sur nos policiers. » Une autre source assure qu’ils mettront « tout en œuvre pour rechercher les fuyards. »

Élu en début d’année, le président Faustin-Archange Touadéra peine à asseoir son pouvoir sur toute l’étendue du territoire morcelé par des fractions armées.

Des vives critiques fusent de partout au sein de la population contre le silence de ce régime impuissant et tergiversent.

.Comment des hommes armés ont-ils pu franchir aisément les points de contrôle jusqu’à atteindre presque la ville de Sibut ?
Qui auraient été arrêtés par la Minusca ?

Seront-ils encore libérer sous contrôle judiciaire ?

QUI VIVRA ENCORE VERRA.
Bangui, le 15 Aout 2016
Par Charlie Joseph LARABO

 

 

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CENTRAFRIQUE: QUELQUES ÉLÉMENTS DE LANGAGE DE SON EXCELLENCE MONSIEUR LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE, CHEF DE L’ETAT A KAGA BANDORO

TOUADERA

1. Monsieur le préfet, Mesdames et Messieurs les notables, vaillante population de Kaga Bandoro.
2. Je suis heureux de vous retrouver ce jour ici à Kaga Bandoro, Chef-lieu de la préfecture de la Nana Gribizi.
3. Je suis venu vous rendre visite comme je l’avais annoncé lors de mon récent déplacement à Bouar.
4. Je suis aussi venu, non seulement pour vous rendre visite, mais surtout pour remercier toute la population de la Nana Gribizi pour la confiance qu’elle m’a témoignée lors des dernières élections présidentielle, en m’élisant très massivement.
5. Je vous dis aujourd’hui encore une fois merci pour ce vote, merci pour cette confiance.
6. Je puis vous assurer de ma totale volonté de changer la République centrafricaine pour qu’elle redevienne un pays digne, respecté, un Etat comme les autres capables d’assurer le bien de son peuple et son développement.
7. Mais, je ne vous cache pas que je n’ai pas hérité d’un Etat, mais d’un pays ou tout est à reconstruire, ou tout est à refaire.
8. Mais, avec l’aide de Dieu et le travail de tous, nous nous en sortirons.
9. Comme je viens de le dire, les défis du pays sont immenses.
10. La toute première priorité est la paix et la sécurité. Sans cette paix et cette sécurité, on ne pourra rien entreprendre. Le pays restera paralysé, il n y aura aucune possibilité d’engager les programmes de développement.
11. Mais, pour obtenir la paix et la sécurité, il nous faudra procèder au désarmement, c’est-à-dire retirer entre les mains des groupes armés les nombreuses armes qui sont en circulation sur le territoire national.
12. Dans cette perspective, j’ai rencontre chaque responsable des groupes armés à qui j’ai expliqué la nécessite pour nous d’aller au désarmement dans la concertation.
13. Grace à Dieu, beaucoup m’ont écouté et se sont engagés à suivre cette voie.
14. Il y deux(2) jours, j’ai nommé des personnalités devant faire partie de l’équipe qui travaille en ce moment sur le DDRR à la présidence de la république .Le travail a déjà commencé et j’ai espoir qu’il ira vite pour qu’on arrive à ce désarmement effectif.
15. Mais, je tiens à profiter de cette rencontre de Kaga Bandoro pour rappeler à tous les centrafricaines que la période d’exception, la période de transition est terminée.
16. Nous avons organisé des élections sur l’ensemble du territoire national, le peuple souverain s’est exprimé.
17. Nous devons aujourd’hui, bâtir un nouvel Etat, un Etat de Droit.
18. L’Etat de droit signifie qu’il n y a plus d’anarchie, que tout doit se passer conformément à la loi.
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19. Mais, pourquoi, les hors la loi veulent-ils encore imposer à notre peuple l’anarchie, la rébellion alors qu’il a choisi la voie de la démocratie ?
20. Il faut vous lever et dire non à tous ceux qui veulent nous ramener en arrière, à ceux qui veulent maintenir le pays dans le chaos et leur dire que c’est l’ère de la paix et du développement.
21. Dans les actions que nous sommes en train d’entreprendre, il y a une action qui est très indispensable pour la stabilité et la sécurité de notre pays. Elle concerne la restructuration de notre armée nationale.
22. La restructuration de l’armée, nous la mènerons en même temps que le DDRR pour nous permettre d’avoir une armée pluri ethnique, professionnelle et apolitique à très court terme, pour les besoins de la sécurité nationale.
23. Mais cette armée que nous allons bâtir n’aura pas pour mission de faire la guerre contre d’autres centrafricains .Elle sera mise en place pour la sécurité du pays et celle de tous les centrafricains qu’ils soient à l’Est, à l’Ouest, au Centre, au Nord ou au Sud.
24. Je me battrai pour que cette nouvelle armée ait le minimum de moyens requis pour assurer sa mission.
25. En même temps, j’engagerai le gouvernement à travailler pour assurer la présence de l’Etat sur l’ensemble du territoire national.
26. Dans cette perspective, les préfets, les sous préfets, les postes de police et de gendarmerie seront également déployés sur l’ensemble du pays.
27. L’Etat doit se redéployer partout pour assurer les besoins vitaux de l’ensemble de nos populations. Nous devrons dès à présent assurer un développement intégral et intègre de toute la République centrafricaine. En procédant de cette manière, on mettra fin aux frustrations qui ont longtemps marqué nos compatriotes de certaines régions du pays.
28. J’en viens à l’agriculture et à l’élevage, ils doivent plus que ne jamais être au centre de nos actions.
29. Je demanderai au Gouvernement de tout faire pour que le travail de la terre et que l’élevage reprenne dans la Nana Gribizi.
30. Aussi, je veux évoquer la question de la libre circulation des personnes et biens dans la Nana Gribizi.
31. J’apprends que des hommes en armes qui tiennent des réunions ici à Kaga Bandoro et dans ses environs tels les membres, prennent pratiquement en otage les paisibles populations. Il leur serait fait interdiction de circuler en motos.
32. Pourquoi tout cela ?
33. Pourquoi certains de nos compatriotes font-ils tant de mal au pays ?
34. Faire obstacle au retour à la vie normale et empêcher les populations civiles de vaquer à leurs occupations sont des actes que je condamne avec vigueur.
35. Que cherchent-ils au juste ? Pourquoi, ne sont-il pas présentés aux élections s’ils veulent faire de la politique ou s’ils pensent qu’il sont porteurs de projets politiques ?
36. Le peuple veut aujourd’hui de la paix et du développement, c’est pourquoi j’exhorte ceux qui entretiennent l’insécurité sur cette partie du pays à cesser ces actes qui relèvent du grand banditisme.
37. Je termine en annonçant qu’après la Nana Gribizi, je me rendrai dans d’autres parties du territoire national pour parler de la paix et de la réconciliation nationale.
38. Que Dieu bénisse notre pays, je vous remercie pour cet accueil chaleureux.

Source : Service de communication de la Présidence pour CARnews OU RCAinfos
 
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Publié par le 06/08/2016 dans Uncategorized

 

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RDC : Arrestation ce matin de Koffi Olomidé à son domicile sur ordre du procureur

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 Source: Kinshasa ce matin le 26.7/2016/Arrestation de Koffi Olomidé ce matin


Mardi 26 Juillet 2016- Koffi Olomidé artiste musicien congolais a été arrêté ce matin à son domicile par la police de son pays, sur ordre du procureur.

Après le scandale de Nairobi, où l’on voit dans une vidéo, la star congolaise de la rumba, donner un violent coup de pied à l’une de ses danseuses devant les caméras de télévision, la police congolaise a procédé ce matin, à l’arrestation de Koffi Olomidé, sur ordre du procureur de la République.

La violence du geste de Koffi avait entrainé les condamnations dans le monde entier. La star avait vu ses concerts annulés au Kenya et en Zambie. De retour dans son pays, Koffi avait présenté ses excuses à tous ses fans et à toutes les femmes.

Visiblement, la longue et lente descente aux enfers de Koffi n’est qu’au début.

Source : AFP/CN/Kc
 

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