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CENTRAFRIQUE: INVITATION A LA CONFERENCE DE PRESSE HEBDOMADAIRE DE LA MINUSCA ET VISITE GUIDEE AU CAMP DE ROUX

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CENTRAFRIQUE: Un casque bleu de la MINUSCA tué dimanche lors d’une attaque des anti-Balaka à Bangassou

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 Source: Photos 5 casques bleus  tués l’an dernier 2016(image d’illustration)

Bangui, 23 juillet 2017 – Un convoi militaire de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) a été la cible d’une embuscade tendue par des anti-Balakas, dimanche après-midi à Bangassou, dans la préfecture du Mbomou (sud-est de la République centrafricaine). Un soldat de la paix de la MINUSCA y a perdu la vie et trois autres ont été blessés. 

L’attaque a eu lieu alors que les casques bleus du contingent marocain escortaient des camions citernes qui se ravitaillaient en eau dans le fleuve pour les besoins humanitaires de la ville.   

La MINUSCA condamne cette nouvelle attaque des anti-Balakas contre les soldats de la paix et rappelle que «porter atteinte à la vie d’un soldat de la paix peut être considéré comme un crime de guerre et passible de poursuites judiciaires ». La Mission tient à souligner que cette nouvelle agression ne restera pas impunie et ne saurait altérer sa détermination et son ferme engagement à œuvrer pour le retour d’une paix et d’une stabilité durables en RCA. 

La MINUSCA présente ses sincères condoléances à la famille, au peuple et au gouvernement du Royaume du Maroc ainsi qu’un prompt rétablissement aux soldats blessés.

 

United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic
Vladimir Monteiro
Spokesperson/Porte-parole
MINUSCA – Avenue Barthélemy Boganda BP 3338 Bangui, Central African Republic
Cellphone: + 236 75980772 / 72259932 Extension : (173) 5545/5506 | E-mail: monteiro6@un.org
 
 

CENTRAFRIQUE: La MINUSCA dénonce les violences survenues à Bangassou

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 Source: Image d’agression des civils à bangassou Mai 2017(image d’illustration)

Bangui, 23 juillet 2017 – La Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) met en garde les responsables des violences qui ont éclaté vendredi à Bangassou (préfecture de Mbomou, sud de la Centrafrique). La Mission travaille étroitement avec les autorités judiciaires centrafricaines afin que les auteurs de ces crimes soient arrêtés et traduits en justice. 

La MINUSCA condamne l’attaque par des éléments anti-Balaka contre le site de la cathédrale où résident actuellement de nombreuses personnes déplacées. Deux enfants ont été grièvement touchés et sont en train d’être soignés par la MINUSCA. 

La MINUSCA se félicite des efforts de médiation menés par le président du Comité de médiation ayant contribué à la libération des personnes qui avaient été prises en otage par les deux belligérants. La MINUSCA déplore que cette nouvelle série d’attaques contre les populations déplacées survienne au lendemain de médiation louable  pour ramener le calme dans Bangassou. 

La MINUSCA appelle toutes les parties concernées à privilégier le dialogue et à éviter tout acte susceptible d’exacerber la violence armée. À cet égard, la MINUSCA condamne sans réserve la destruction des biens et des locaux de l’évêché perpétrée par des éléments radicaux parmi les personnes déplacées. Des dispositions sont prises pour arrêter les auteurs de ces destructions, dont les actes mettent en danger la vie des milliers personnes déplacées se trouvant sur le site.   

La Mission dénonce également le harcèlement et les attaques répétées contre ses casques bleus, qui n’épargnent aucun effort pour restaurer la sécurité à Bangassou et assurer la protection des personnes déplacées. La MINUSCA s’insurge contre les menaces de nouvelles attaques proférées par les anti-Balaka qui ont entrainé une suspension temporaire des activités de certains acteurs humanitaires. 

La MINUSCA appelle toutes les personnes de bonne volonté à s’engager résolument aux efforts de paix qu’elle entreprend avec le Gouvernement et toutes les parties prenantes, afin de mettre fin aux violences intercommunautaires sur fond confessionnel qui ont actuellement lieu à Bangassou et dans d’autres localités du Mbomou et du Haut Mbomou. La MINUSCA souligne que le rejet et/ou l’exclusion de toute partie de la population centrafricaine, sur une base religieuse ou etnhique, est contraire à la Constitution de la République centrafricaine et représente une violation grave du droit international.  

La MINUSCA réaffirme la détermination des casques bleus à continuer à protéger en toute impartialité les populations civiles, quelle que soit leur identité, les personnels humanitaires et des Nations Unies. Elle agira par conséquent avec fermeté contre toute violence les ciblant. La Mission appelle les belligérants à la raison, à l’arrêt de toute incitation à la violence et à mettre fin immédiatement aux violences intercommunautaires.

United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic

Vladimir Monteiro

Spokesperson/Porte-parole

MINUSCA – Avenue Barthélemy Boganda BP 3338 Bangui, Central African Republic

Cellphone: + 236 75980772 / 72259932 Extension : (173) 5545/5506 | E-mail: monteiro6@un.org

 

 

CENTRAFRIQUE: LE COORDONNATEUR HUMANITAIRE CONDAMNE FERMEMENT LES VIOLENCES CONTRE LES CIVILS A BANGASSOU

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 Source: Image d’agression des civils à bangassou Mai 2017(image d’illustration)

Bangui, le 22 juillet 2017 – La ville de Bangassou, dans la Préfecture du Mbomou (sud-est de la Centrafrique), a été à nouveau le 21 juillet le théâtre de violences intercommunautaires et d’actes de violence commis à l’encontre de populations civiles. Un lieu de culte, la cathédrale, a également subi des vols et d’importantes déprédations. Des personnels d’une organisation caritative et certains de leurs proches ainsi que des personnes déplacées ont été séquestrés. Des maisons ont été incendiées dans le quartier environnant. 

Le Coordonnateur humanitaire en République centrafricaine, Najat Rochdi condamne fermement ces incidents « qui surviennent alors que la communauté humanitaire essaie toujours tant bien que mal de répondre aux besoins créés par l’attaque du 13 mai 2017 et dont Bangassou se remet à peine ». Des membres de groupes armés et des différentes communautés ont pris part à ces actes de violence. « Les incidents violents survenus sur le site de déplacés, dans les environs ainsi que la séquestration de civils et de travailleurs humanitaires ne sont pas acceptables et doivent être condamnés par tous », a souligné Najat Rochdi. 

Le Coordonnateur humanitaire condamne également fermement les attaques contre les convois et installations humanitaires, le vol de biens et d’assistance destinés aux plus vulnérables et les menaces répétées contre les acteurs humanitaires dont la fréquence a sensiblement augmenté à Bangassou depuis la semaine passée. A cet égard, Najat Rochdi a insisté sur le fait que « toute attaque contre le personnel humanitaire et leurs installations constituent une violation grave dudroit international ». Elle a rappelé aux parties au conflit « leurs obligations de protection des civils. Cela implique qu’elles doivent s’assurer de leur sécurité, du respect de leur intégrité physique, de leur liberté de mouvement et de leur accès sans entrave à l’assistance humanitaire ». 

Enfin, Najat Rochdi a souhaité attirer l’attention des auteurs des violences sur le fait que « de telles violences ne sont pas de nature à encourager les investissements nécessaires pour faire face à la situation humanitaire en Centrafrique. Elles vont à contre-courant des efforts colossaux entrepris par les autorités centrafricaines et la communauté internationale qui tentent de remédier à la crise humanitaire grave qui se déroule en RCA » a-t-elle ajouté.

Pour plus d’informations, veuillez contacter OCHA RCA
Karen Perrin, Cheffe de bureau adjoint, +236 70 73 53 20, perrink@un.org 
Yaye Nabo Séne, Cheffe de section, Information publique + 236 70 08 75 65, seney@un.org 
Les communiqués de presse d’OCHA sont disponibles sur www.unocha.org ou www.reliefweb.int

Ms. Yaye Nabo SENE
Head, Public Information |United Nations Office for the Coordination of Humanitarian Affairs (OCHA)
Central African Republic (CAR)
Email: seney@un.org | Mob: +236 70087565 | Skype: yayenabosene
car.humanitarianresponse.info | un
 

CENTRAFRIQUE: Mots contre maux de RJPM : « ANICET GEORGES DOLOGUELE FACE A LA DIASPORA CENTRAFRICAINE DE FRANCE CE SAMEDI A PARIS

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Mithridatisé après la campagne compulsive, conspiratiste du coup coup d’état et d’avanies des batteurs d’estrades du pouvoir de Bangui, le Chef de fil de l’opposition Anicet Georges Dologuelé convie ce Samedi 22 Juillet 2017 de 14 H à 18 H ses compatriotes de France et d’Europe à une grande rencontre d’échange sur l’actualité Centrafricaine et les réalités sociétales du pays à l’hôtel Holliday inn Express Canal de la villette sis au 68 Quai de la Seine, 75019 Paris… Métro Ligne 7 : Ricquet.

L’occassion fera le larron pour que les Centrafricains de la diaspora Française posent toutes les questions y compris celles qui fâchent. Cette rencontre permettra probablement à AGD de donner le tempo de sa nouvelle vision politique qui accorde une place non négligeable aux Centrafricains d’en-bas et ceux d’en-dessous notamment les exclus, les misérables, les laissés-pour-compte. Le Chef de fil de l’opposition voudrait désormais porter la colère de tous les Centrafricains qui souffrent de l’angoisse de la vie quotidienne et être en même temps porteur d’espoir pour une Centrafrique beaucoup plus fusionnelle, rassembleuse et développante. Si mourir avec un chapelet d’insinuation calomnieuse, d’a priori, de préjugés, d’idées reçues est un crime contre l’avenir, il est important que tous les Centrafricains de la diaspora Française, qui assimilent à tort et à travers AGD, puissent croiser le fer de leurs inquiétudes et questionnements avec lui. Au sortir de cette conférence, ils comprendront peut-être l’efficacité des mots contre les maux de notre société.

Rodrigue Joseph Prudence MAYTE

@Lesplumes 20 juillet 2017

 
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Publié par le 20/07/2017 dans Uncategorized

 

CENTRAFRIQUE: Oxfam appelle à l’amélioration de la protection des civils, à l’accès humanitaire et à une attention accrue en faveur de la crise en République Centrafricaine

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Bangui, le 18 Juillet 2017, Oxfam, présente en République centrafricaine depuis 2014, exprime son inquiétude face à la recrudescence des incidents auxquelles font face les acteurs humanitaires et leurs incidences sur l’aide vitale aux populations affectées par les multiples crises qui secouent le pays.
Oxfam est extrêmement préoccupée par l’intensification récente des combats entre groupes armés et ainsi que la multiplication des hots spots en mai 2017, particulièrement dans l´est du pays. Ce qui a conduit à un déplacement sans précédent de populations1 , a amplifié les restrictions d’accès humanitaire et entraîné une augmentation significative des besoins humanitaires des populations à travers le pays.
« Nous exhortons toutes les forces en présence, à prendre toutes les précautions possibles pour s’assurer que les opérations militaires ne causent plus de préjudice aux populations civiles déjà en détresse, en particulier les femmes et les enfants. » a déclaré, Francis Ntessani, Directeur Pays d’Oxfam en République centrafricaine.
La flambée de violence qui a caractérisé le premier trimestre de l’année 2017 en République centrafricaine continue malheureusement d’affecter les populations civiles et directement les acteurs humanitaires. Plus de 457 incidents sur les acteurs humanitaires ont été enregistrés à l’échelle nationale depuis le début de l’année 2017. Ce chiffre place la Centrafrique parmi les pays à haut risque pour le travail humanitaire.
L’action humanitaire souffre d’un sous-financement chronique. La situation se détériore de plus en plus, le nombre des personnes déplacées a connue une augmentation de 6%,
passant de 503 600 en mai à 534 000 personnes en juin 2017, alors que le Plan de Réponse Humanitaire de 497 millions de dollars américains n’a reçu que 24% de financement soit $97.8 million des dollars américains.
« Nous craignons que d’autres combats conduisent inévitablement à un nombre encore plus élevé de déplacements, et que la communauté internationale ne puisse pas être en capacité de couvrir l´ensemble des besoins de manière immédiate. » a poursuivi, Francis Ntessani.
« En effet, la dernière crise survenue à Bria en mai 2017 pour laquelle Oxfam déploie une réponse d´urgence pour près de 40 000 déplacés, met en lumière les enjeux de l´action humanitaire dans une situation sécuritaire extrêmement volatile et un sous-financement chronique de l´action humanitaire. »

1 Depuis 2013 (100 000 nouveaux déplacés pour le seul mois de Mai selon OCHA) Oxfam encourage et soutient tous les efforts en cours, tant du côté de la MINUSCA, de la communauté internationale que des autorités centrafricaines pour protéger au maximum les populations et assurer l’accès humanitaire dans toutes les zones où les populations ont besoin de cette aide.
Oxfam tient à rappeler que les activités humanitaires sont vitales pour la population centrafricaine. Et rappelle que les travailleurs humanitaires sont présents en République centrafricaine pour fournir une assistance afin de sauver des vies et alléger la souffrance des personnes affectées par la crise. Notre objectif fondamental et nos activités sont guidées par les principes d’humanité, d’indépendance et d’impartialité. Les derniers affrontements armés dans l´est du pays prouvent une fois de plus la nécessité urgente d’assurer la protection des civils, de respecter et de protéger les humanitaires, conformément au Droit humanitaire international. Les attaques répétitives contre les acteurs humanitaires entravent l’acheminent de l’aide et empêchent également l’accès aux personnes affectées qui sont dans le besoin d’une assistance vitale.
Pour plus d’informations ou des entrevues : E-mail: medocf@oxfamintermon.org, +236 72 95 09 55
Notes à l’éditeur:
Peuplée de 4.6 millions d’habitants, la République centrafricaine est l’un des pays les plus pauvres du monde et a été plongée dans une crise dramatique qui a laissé la moitié de la population dépendante de l’aide humanitaire. Cependant, seulement 24% de l’appel des Nations Unies a été financé pour couvrir cette réponse.
Oxfam, fournit l’assistance humanitaire en RCA depuis 2014. Nous soutenons les populations qui ont besoin d’avoir un accès sécurisé et équitable à une alimentation de base suffisante et de qualité, à des moyens de subsistance, à l’eau potable, assainissement et hygiène. Les programmes d’Oxfam cible 200 000 personnes vulnérables à Bangui, Bria, Batangafo et Paoua notamment dans les camps et sites de déplacés et les familles d’accueil. En outre, Oxfam propose: des plans d’assistance pour la protection, le plaidoyer, la gouvernance. Oxfam appuie les populations dans le renforcement de leurs
capacités de résilience et de relèvement précoce.

http://www.oxfam.org

 

CENTRAFRIQUE : RÉSULTATS DU BAC 2017 : HÉCATOMBE NATIONALE.

 

PIOZZA

Les résultats du Baccalauréat session juin de 2017 2017sont rendus publics. Et, c’est loin d’être fameux.

Les candidats au Baccalauréat inscrits au titre de l’année académique 2016-2017 sont au total 17.993.

Selon la direction des examens et concours au moins 16.180 candidats ont composés les différentes épreuves des examens à travers le territoire national. Et seulement 929 admis sur les 16.180 candidats ayant composés soit un taux de réussite estimé à environ 5,74% sur l’ensemble du pays.

Comment expliquer ces résultats plus que décevants ?

Dans les centres d’examen, des présidents de Jury estiment que certains élèves comptaient sur les fuites pour s’en sortir. 
Et avec la reprise de certaines épreuves et le renforcement des normes de surveillance, tricher est devenu difficile.

«Les élèves comptaient sur les fuites et ils ont été pris de cours. Cela veut dire tout simplement qu’ils n’ont pas travaillé. Je pense que les fuites n’ont aucun impact sur les résultats c’est le niveau qui est faible» a affirmé un professeur de Philosophie sous couvert de l’anonymat.

Certains parents estiment que le contexte du pays a fortement joué sur les résultats car la situation du pays n’a pas permis aux enfants de travailler dans les meilleures conditions.

Les élèves imputeraient ces mauvaises prestations aux conditions d’études et au système de contre correction institué par le département qui aurait confié les corrections aux fonctionnaires non enseignants.

Ces accusations ont été rejetées par le personnel du département qui pense plutôt que les élèves n’ont pas de niveau.

Les candidats malheureux anxieux et stressés dénoncent les multiples cas de fraude qui ont allié certains élèves et certains enseignants du pays.

Rappelons que les copies du bac en Centrafrique sont, depuis 2007, munies d’un code barre qui identifie chaque épreuve distribuée, permettant ainsi de reconnaitre les vraies des fausses copies et de contrôler les corrections afin qu’une copie ne soit perdue ou « accidentellement » égarée ou attribuée à quelqu’un d’autre.

Pour certains observateurs bien que cette mesure ingénieuse est satisfaisante, des cas de fraudes demeurent un casse-tête pour le département de tutelle.

Néanmoins, les parents reconnaissent que cette année, il y’a eu une amélioration par rapport aux délais de corrections et de publications des résultats.

Le Directeur des Examens et Concours (DEC) Rufin Modeste Bissaolo indique que 2.400 élèves seront appelés à subir les épreuves du second qui commenceront la semaine prochaine.

Dans les régions frappées par les conflits, la DEC s’organise pour faire composer les impétrants dès l’amélioration de la situation sécuritaire.

Au-delà de toute démagogie, la très grande majorité des observateurs s’attendaient à ces résultats catastrophiques vu le niveau de l’éducation dans le pays.

Sous d’autres cieux de pareils résultats devraient constituer un indicateur sérieux pour les décideurs politiques de ce pays..

C’est à l’image du pays, à l’époque l’institution scolaire incarnait une chance de promotion sociale pour les jeunes.

C’est bien ce qu’avait compris le père fondateur du pays Barthelemy Boganda à travers les 5 verbes du MESAN.
Boganda pensait que l’homme ne peut donc être utile à la société que s’il est instruit pour être capable de travailler avec intelligence.

Les résultats du BAC 2017 reflètent ils cette philosophie ?

Comment faire pour corriger cette catastrophe nationale?

A part se battre, nos politiciens ont-ils réellement du temps pour arrêter cette hécatombe nationale ?

QUI VIVRA ENCORE VERRA

Bangui, le 20 Juillet 2017

Par Charlie Joseph LARABO

 
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Publié par le 20/07/2017 dans Uncategorized

 

CENTRAFRIQUE: LA MINUSCA APPUIE LES AUTORITES JUDICIAIRES ET PENITENTIAIRES CENTRAFRICAINES

Bangui, le 19 juillet – Conformément à son mandat, la MINUSCA apporte un appui aux autorités judiciaires et pénitentiaires centrafricaines comme exprimé  pendant la célébration à Bambari, le 17 juillet dernier, de la journée internationale de la Justice Internationale sous le thème « Les violences contre la population civile en République centrafricaine ne resteront pas impunies » ; « La justice pour tous, gage de paix durable » ; « Impunité Zero »Occasion pour la MINUSCA de revenir, pendant sa conférence de presse hebdomadaire ce mercredi, sur l’appui qu’accorde le système des Nations Unies aux autorités judiciaires et pénitentiaires centrafricaines.

Selon le Chef Adjoint de la Section des Affaires Judiciaires et Pénitentiaires, Fortuné Dako, invité spéciale à la conférence de presse,  la MINUSCA s’est associée à l’évènement de Bambari en raison du mandat que lui a confié le Conseil de Sécurité des Nations Unies dans sa résolution 2301 de 2016. « En vertu de ce mandat, la MINUSCA doit apporter son assistance en faveur du renforcement de l’état de droit et la lutte contre l’impunité, y compris en appuyant l’opérationnalisation et le fonctionnement de la Cour Pénale Spéciale en Centrafrique » a-t-il indiqué. Selon lui, la MINUSCA apporte un appui multiforme dans ce secteur, à savoir, la mobilisation de 96 spécialistes des affaires pénitentiaires qui sont repartis dans les différentes prisons du pays pour concourir à leur sécurisation et fonctionnement, la réhabilitation et l’équipement des infrastructures judiciaires et pénitentiaires à Bangui, Bimbo, Bambari, Bouar, Mbaïki, Kaga-Bandoro, Bria, Obo et Bangassou.

Lors de la conférence de presse, la Porte-parole par intérim de la MINUSCA, Mme Uwolowulakana Ikavi Gbétanou, a souligné l’importance de la caravane de la paix qui a fait son tout premier voyage à Zemio et a Bangassou le 15 juillet, avec une délégation conjointe de haut niveau Gouvernement / MINUSCA, autorités locales et société civile pour évaluer la situation sécuritaire et humanitaire, faire retentir les messages de paix et de cohésion sociale et souligner l’impérieuse nécessité du vivre-ensemble. « Cette caravane de la paix, la première d’une série,  a pour objectifs principaux : mettre fin immédiat aux hostilités ; Etablir un ou plusieurs couloirs humanitaires pour venir en aide aux populations sinistrées, dont plus de 22.000 se trouvent dans la zone de zemio); Reprendre progressivement le contrôle des zones sous tension afin de promouvoir le dialogue comme seule option viable de sortie de la crise et créer les conditions d »un déploiement conjoint avec les forcés de sécurité intérieure et de défenses pour une meilleure sécurisation du pays. » Mme Gbétanou a ajouté que toutes ces actions sont urgentes et sont menées en étroites coordination avec les autorités nationales compétentes.

Dans le domaine de réforme de la sécurité, la porte-parole par intérim a indiqué qu’un accord de partenariat a été signé le 17 juillet entre la MINUSCA, la Délégation de l’Union européenne et la Mission militaire de l’Union européenne (EUTM-RCA). Dénommée « plan de soutien sur la réforme du secteur de la sécurité et l’Etat de droit en RCA », le document vise à définir clairement la répartition des rôles entre l’Union Européenne et les Nations Unies, dans le domaine de leur appui à la RCA dans le cadre de la réforme du secteur de la sécurité et la promotion de l’Etat de droit.

Réagissant à des information diffusées sur les medias accusant les Casques bleus de tirer sur la population, notamment à Bangassou (Sud-Est du pays), Mme Gbétanou a rappelé que les Casques bleus interviennent sur le terrain pour protéger les populations sous la menace armée, en application du mandat de la MINUSCA et guidés par les règles d’engagement claires. Leur intervention se fait avec impartialité et se place au-dessus de toute considération ethnique ou religieuse, a-t-elle martelé. Elle a aussi dénoncé toute tentative d’instrumentation et de manipulation de la population et/ ou de certaines autorités locales conte les soldats de la paix, car cela les expose dangereusement, tout en affectant négativement l’efficacité de leur engagement en faveur des populations.

Au chapitre des droits de l’homme, depuis une semaine, la MINUSCA a pu surveiller, vérifier et documenter à travers le pays, 87 incidents d’abus et de violations des droits de l’homme ayant affecté au moins 90 victimes (72 hommes, 12 femmes, trois garçons, deux filles et une victime collective).

La semaine écoulée a été aussi marquée par la visite du Secrétaire général adjoint aux affaires humanitaires et Coordonnateur des secours d’urgence, Stephen O’Brien, qui est venue faire sa propre évaluation de la situation humanitaire grave dans le pays. Il a été reçu par le chef de l’Etat et eu des échanges avec plusieurs autres personnalités du gouvernement. Il s’est également rendu à Bangassou où il a discuté avec les autorités locales et des membres de la société civile.

Au cours de la semaine écoulée, la situation sécuritaire a été essentiellement marquée par quelques situations d’insécurité, caractérisées par des actes criminels isolés et des affrontements entre les groupes armés continuent et constituent une menace à l’encontre des populations civiles, a indiqué le porte-parole de la Police des nations Unies, Oana Popescu.

Pour sa part, le porte-parole de la Force, le Lieutenant-Colonel Come Ndayiragije, a noté une situation sécuritaire calme mais imprévisible tant à Bangui, qu’à l’intérieur du pays, soulignant qu’« avec le départ du contingent congolais, la Force s’est réarticulée pour éviter tout incident sécuritaire. Les positions occupées auparavant par les Congolais ont été reprises par le bataillon camerounais ».​

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Division de Communication Stratégique et d’information publique 

MINUSCA | Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine 
 

CENTRAFRIQUE:  MESSAGE DU SECRETAIRE GENERAL A L’OCCASION DE LA JOURNEE INTERNATIONALE NELSON MANDELA

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New York, le 18 juillet 2017

Nelson Mandela demeure une source d’inspiration pour le monde entier grâce au courage et à la compassion dont il a fait preuve ainsi qu’à son engagement en faveur de la justice sociale, de la liberté et de la paix.

        J’ai eu l’honneur de le rencontrer à plusieurs reprises, notamment pendant la période de transition en Afrique du Sud. À chaque fois, j’ai été frappé par sa sagesse, son empathie et, avant tout, son humilité.

        Une des leçons les plus importantes que Nelson Mandela nous ait apprise, c’est que pour arriver à quelque chose, il ne faut jamais baisser les bras, même si cela s’avère difficile.

        Pendant les 18 ans qu’il a passés en détention, Nelson Mandela n’a été que le numéro de matricule 46664, mais il ne s’est jamais laissé emprisonné par son passé. Condamné aux travaux forcés et à l’isolement sur Robben Island, il a su transcender les souffrances et humiliations pour mener son pays – et le monde entier – vers des jours meilleurs.

        Il n’a pas cédé à l’amertume ni au ressentiment, mais s’est dépensé sans compter pour faire de sa vision d’une Afrique du Sud démocratique, multiethnique et pacifique une réalité.

        Nelson Mandela a dit un jour qu’un saint est un pécheur qui essaie de s’améliorer. Dans un monde en proie à la peur et au cynisme, c’est un puissant message d’espoir, qui montre qu’il n’est jamais trop tard pour changer la donne.

        Aujourd’hui, alors que nous commémorons les services rendus par Nelson Mandela tout au long de sa vie, la meilleure façon de rendre hommage à ce grand homme n’est pas de prononcer des discours ou d’organiser des cérémonies, mais de s’employer à rendre notre monde meilleur.

        Chacun d’entre nous peut apporter sa contribution en promouvant la paix, les droits de l’homme, le développement durable et une vie digne pour tous. Chacun d’entre nous peut suivre l’exemple de Nelson Mandela et s’inspirer de ses célèbres paroles : Cela semble toujours impossible jusqu’à ce qu’on le fasse.

        À nous de savoir tirer parti de l’héritage de Nelson Mandela.

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Division de Communication Stratégique et d’information publique 

MINUSCA | Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine 
 

CENTRAFRIQUE: LE CHEF DES AFFAIRES HUMANITAIRES DE L’ONU APPELLE LA COMMUNAUTE INTERNATIONALE A MAINTENIR SON APPUI POUR LE PEUPLE CENTRAFRICAIN

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Bangui, le 18 juillet 2017 – Secrétaire général adjoint des Nations Unies aux affaires humanitaires et Coordonnateur des secours d’urgence, Stephen O’Brien, a conclu aujourd’hui sa visite de trois jours en République centrafricaine (RCA) sur un appel lancé à la communauté internationale afin de maintenir son soutien et de prémunir le pays de la réédition de la crise dévastatrice à grande échelle qui l’a frappé à peine il y a quatre ans.

Tout en se félicitant des énormes efforts déployés depuis le point culminant de la crise en 2014, M. O’Brien s’est dit très préoccupé par la recrudescence de la violence en RCA depuis le début de l’année 2017. « Cette tendance met en péril les gains durement acquis depuis 2015, lors de mon dernier séjour », a déclaré M. O’Brien. Par exemple, depuis janvier 2014, plus de 10 000 enfants ont été libérés des groupes armés. De plus, malgré une année scolaire très difficile, avec la violence et les déplacements, les enfants des classes élémentaires des écoles d’urgence de Bambari et Kaga Bandoro ont tous passé leurs examens. Si nous n’agissons pas maintenant, nous verrons les besoins humanitaires croitre et témoignerons d’une plus grande vulnérabilité des personnes déjà affaiblies. Nous risquons de voir une pression accrue s’exercer sur les capacités des acteurs humanitaires et des mécanismes de financement ».

Au cours de ses entretiens avec le Président de la République, les ministres du Plan et des Affaires sociales, les acteurs humanitaires nationaux et internationaux, le corps diplomatique ainsi que les donateurs, il a exprimé son inquiétude face à «la montée injustifiée de la violence et son impact terrible, terrifiant et néfaste sur les enfants, les femmes et les hommes.»

« J’ai entendu beaucoup d’histoires à faire monter les larmes aux yeux pendant ma visite à Bangassou. Falmata et Amina, deux mamans de 8 et 3 enfants ont dû fuir leurs maisons du quartier de Tokoyo en mai dernier et ont maintenant trouvé refuge sur le site du Petit Séminaire. Leurs maisons ont été détruites, elles n’ont nulle part où aller. Tout ce qu’elles demandent, c’est la sécurité et la sûreté dans leur quartier d’origine pour pouvoir envisager de rentrer chez eux.

La RCA détient un des plus importants nombres de cas humanitaires au monde. Près de 2,4 millions de personnes (soit une personne sur deux) dépendent de l’aide humanitaire pour survivre. Le défi colossal de la protection des civils et de la fourniture d’aide dans un environnement aussi difficile – où la sécurité des travailleurs humanitaires est trop souvent menacé – a également été soulevé par le Coordonnateur des secours d’urgence. Cette protection des civils dans un environnement aussi difficile implique de protéger les enfants, de les préserver du recrutement par les groupes armés, de protéger les femmes contre le viol, d’empêcher que des hommes et des femmes soient tués et de fournir de l’aide. « Aujourd’hui, la République centrafricaine est l’un des endroits les plus dangereux au monde pour les travailleurs humanitaires. Depuis le début de la crise, 24 d’entre eux ont fait le sacrifice le plus ultime et ont perdu leur vie. Je salue leur courage et leur bravoure. « 

Le chef des Affaires humanitaires de l’ONU a rappelé « à toutes les parties au conflit leur obligation, en vertu du droit international, de protéger les civils et de veiller à ce que leurs besoins fondamentaux soient satisfaits».

En effet, à Bangassou, il a été témoin des conditions désastreuses dans lesquelles quelque 2 000 personnes déplacées d’un groupe minoritaire sont confinées à l’église catholique locale. « Les attaques à caractère religieux ou ethniques constituent un recul inquiétant en RCA. Il faut mettre fin à des actes aussi inacceptables, afin de donner une chance à la paix. J’appelle toutes les parties à s’engager sans plus tarder dans le dialogue et la reconstruction de la vie des gens aujourd’hui et pour les générations futures », a-t-il insisté. « L’ONU est là pour aider et non pas pour être une cible, ou entraver l’engagement politique. Utilisez tout simplement les mots et le dialogue au lieu des armes, de la violence ou de la discrimination », a-t-il ajouté.

La visite de M. O’Brien intervient au moment où une nouvelle flambée de violence inédite depuis 2014, a entrainé de nouveaux déplacements forcés et une augmentation des besoins humanitaires. Dans le même temps, la réponse humanitaire fait face à un sous-financement chronique. La détérioration continue de la situation a amené la communauté humanitaire à réviser son Plan de réponse humanitaire. Porté désormais à 497 millions de dollars, il n’est toujours financé qu’à hauteur de 24%, ce qui est bien inférieur à la moyenne mondiale de financement de 34%.

« Je demande instamment à la communauté internationale de maintenir l’appui pour le bien du peuple de la République centrafricaine, pour la paix et l’avenir du pays. Chacun d’entre nous doit faire plus pour transformer les mots et les bonnes intentions en actions concrètes dont les Centrafricains ont le plus besoin. Nous ne pouvons pas échouer dans cet effort supplémentaire » a déclaré Stephen O’Brien. 

 

Virginie Bero
Public Information Associate |United Nations Office for the Coordination of Humanitarian Affairs (OCHA)
République Centrafricaine (RCA) | Central African Republic (CAR)
Email: berov@un.org|  Mob: +236 70 17 76 25| Skype : bvirginie22  
car.humanitarianresponse.info | unocha.org/car | humanitarian.id | reliefweb.int
 
 
 
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