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À propos de C.A.R News or R.C.A info

Un Centrafricain qui lutte pour la Paix, la Sécurité, la Réconciliation nationale et aussi pour le bien être de tous les Centrafricains quelle que soient leurs différences confessionnelles. La République Centrafricaine un pays riche en ressource naturelle (Or, Diamant, Pétrole, Bois, Uranium, la Flore et la faune mais peu peuplé. Un pays ruiné par les coups d'états, Mutineries, Coupeurs de route et Rébellions malgré les potentielles de ses richesses et sa position géographique. Chaque Centrafricain a droit à une vie et meilleure comme tout être humain sur cette Terre. Donnez-les cette chance au lieu de leur envoyer des armes et des mercenaires. Les Centrafricains n'ont pas besoin des armes, des mercenaires. Remplacez plutôt ces armes par les tracteurs, les machines agricoles, les routes et les hôpitaux. Le résultat ne se fera pas attendre quelle que soit la valeur de X. La liberté d'expression est sacrée et la vie humaine aussi. Seul Dieu peut ôter la vie d'un être humain Aucun pays ne peut vivre en autarcie et encore moins le pouvoir n'est pas éternel.

CENTRAFRIQUE: COMMUNIQUÉ DE PRESSE: LES CASQUES BLEUS STOPPENT DES ÉLÉMENTS ARMÉS DANS LE SUD-OUEST DE LA RCA

Central African Republic Unrest

 

Bangui, le 23 avril 2018 – Les casques bleus de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) sont intervenus dimanche à l’aube dans la préfecture de la Mambéré Kadeï (ouest de la République centrafricaine), pour stopper le mouvement d’éléments armés du groupe Siriri vers la localité de Gamboula, où ils avaient l’intention d’occuper la gendarmerie locale. L’intervention de la Force de la MINUSCA faisait suite à des informations de la gendarmerie de Berberati sur le déplacement de ces éléments de Dilapoko vers Gamboula, localités situées respectivement au nord-ouest et à l’ouest de la ville de Berberati. 

A leur arrivée au village de Nassolé, où les éléments du groupe Siriri avaient érigé une barricade, les casques bleus ont été la cible de tirs ennemis et ont riposté, provoquant des pertes parmi les assaillants. Une dizaine de motos ainsi que des armes ont été récupérées par la Force. 

La MINUSCA a renforcé son dispositif sécuritaire dans cette zone tout en poursuivant les discussions avec les autorités locales sur une stratégie pour mettre fin à la menace du groupe Siriri et répondre à la problématique des vols de bétail. A cet effet, le Préfet de la Mambéré Kadeï et le chef du bureau de la MINUSCA participent cette semaine, à Gamboula, à la rencontre hebdomadaire de sécurité. 

Par ailleurs, les autorités préfectorales et la MINUSCA vont organiser, au cours du mois d’avril, deux rencontres importantes sur la sécurité, la paix et la réconciliation dans les préfectures de la Mambéré Kadeï et la Sangha-Mbaéré.  

La MINUSCA réitère sa détermination à protéger les populations ainsi que les institutions centrafricaines, tout en appelant les groupes armés à mettre fin aux violences. La Mission indique qu’elle n’hésitera pas à défendre son mandat. A cet effet, le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies en République centrafricaine, Parfait Onanga-Anyanga, rappelle que la “MINUSCA a pour mandat de protéger les populations civiles, de défendre les institutions démocratiques jouissant de la légitimité populaire”. Il réaffirme l’impartialité de la MINUSCA et souligne avec force et conviction, qu’à “la violence des armes nous leur opposerons avec fermeté la force de la légitimité nationale et internationale.” 

 

United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic
Vladimir Monteiro
Spokesperson/Porte-parole
MINUSCA – Avenue Barthélemy Boganda BP 3338 Bangui, Central African Republic
Cellphone: + 236 75980772 – 72259932 | Extension : (173) 5545/5506 | Tetra : 10874
E-mail: monteiro6@un.org | Skype : Vladimir.Monteiro4 | Twitter : @MonteVlad
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MINUSCA | Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine 
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CENTRAFRIQUE : UN CONCLAVE DES GROUPES ARMÉS POUR LA GUERRE ET UN DIALOGUE DU POUVOIR POUR LA PAIX, LA DESTINÉE DE LA DÉMOCRATIE EST-ELLE SOUMISE AUX ENCHÈRES ?      

Les groupes armés non conventionnels éparpillés sur l’ensemble du territoire national se sont regroupés avec des matériels de guerre en conclave dans une des provinces centrafricaines pour définir des nouvelles orientations et actions à entreprendre.

Ce conclave fait suite aux innombrables morts de l’opération militaire conjointe menée par les forces onusiennes appuyée par les forces armées centrafricaines dans l’enclave du Km5. A l’issue de l’inquiétant conclave assimilable à un congrès annuel, il en ressort un communiqué qui équivaut une déclaration de guerre assortie de la menace de marcher sur la capitale centrafricaine où siègent les institutions qui symbolisent la République. La psychose du déjà vu s’est emparée de la population qui craint à juste titre un bis repetita à l’instar du schéma de 2013 où la rébellion s’est emparée du pouvoir en dépit de la ligne rouge définie par les forces internationales. A cela s’ajoutent le climat de tension et le sentiment anti-français nés du rapprochement du pouvoir central avec les russes et surtout la campagne des drapeaux français neufs qui expliquerait un soutien quelconque de la France aux groupes d’autodéfense du Km5.
En dépit d’un démenti de la représentation diplomatique française en Centrafrique, les tensions restent et demeurent palpables. Apeuré par les supputations de diverses natures, le citoyen lambda s’interroge : Les groupes armés non conventionnels ont-ils les moyens militaires nécessaires pour défier les forces onusiennes appuyées par les forces armées centrafricaines ? Pensez-vous vraiment que les offensives des groupes armés non conventionnels peuvent-elles se répéter selon le schéma de 2013 ? Les drapeaux français sur les barricades dans l’enclave du Km5 justifient-ils d’un soutien quelconque de la France ?
Peut-on affirmer que les pouvoirs français et équato-guinéens sont derrière les agitations des groupes armés ? La Centrafrique est-elle devenu un terrain par excellence de la guerre froide France-Russie ? À qui profitera cette guerre froide ? La Russie profite t-elle de la vente d’armes et de la formation des forces armées centrafricaines autorisée par l’ONU pour s’implanter durablement dans le pré carré français ? Recourir aux forces spéciales russes pour renforcer la sécurité du président de la république précédemment assurée par le contingent rwandais de la Minusca ne représente t-il pas une méfiance de trop à l’endroit de la France ? Face à la menace des groupes armés non conventionnels, quelles sont les réactions conséquentes du pouvoir, de la classe politique, de la société civile et surtout des parlementaires ?
A défaut de condamner formellement une telle déclaration de guerre qui crée la psychose et met en péril l’unité nationale, le mutisme des forces vives de la nation équivaut-il au rejet de la politique du président de la république ? Au delà de toutes les interrogations, il est généralement d’une notoriété publique qu’un État juridiquement souverain est libre au nom du principe des nationalités de choisir et de diversifier ses partenaires dans l’intérêt supérieur de la nation mais livré le pays aux enchères à des forces militaires rivales est un risque lourd de conséquences. Il est par ailleurs important de rappeler que tous les États que la Russie a soutenu dans la guerre contre les forces américaines ou coalitions occidentales à l’instar de l’Irak, de l’Afghanistan, de la Syrie et récemment de la Libye ont connu un sort peu louable et non recommandable. En outre, nous saisissons l’opportunité pour saluer et féliciter la belle initiative du président de la république qui a convoqué les forces vives de la nation sans exclusive à une réunion à la présidence de la république pour évaluer la crise et définir collectivement une stratégie de défense de la nation qui n’a pas de prix nonobstant nos divergences idéologiques. Nous souhaitons que cette noble initiative se pérennise chaque fois que l’intérêt supérieur de la nation est en péril.
Le président de la république doit comprendre que les institutions politiques de notre émergente démocratie se sont constituées autour du triptyque pouvoir exécutif, législatif et judiciaire. Convoquer les forces vives de la nation commence d’abord par une meilleure prise en compte des droits de l’opposition et des parlementaires. Accorder de nouveaux droits à l’opposition, c’est reconnaître que la vie démocratique s’organise collectivement et solidairement autour du débat politique. Au moment où nous bouclons cet article, nous apprenons qu’à l’issue de la rencontre du président de la république avec les forces vives de la nation, le président de la république a fait un brutal revirement à 90 degré en s’inscrivant dans la logique de la guerre pour défendre la patrie.
Le président de la république a enfin compris que la transgression ou la violation de toutes règles sociétales mérite des sanctions car la force doit toujours rester à la loi. Pour finir, nous invitons tous ceux ou toutes celles qui se réclament centrafricains ou centrafricaines de soutenir la démarche gouvernementale afin de mettre hors d’état de nuire les ennemis de la paix. Mais attention, ne le dites à personne. Si on vous demande, ne dîtes pas que c’est moi.      
                                                                   
Paris le 20 avril 2018.  
Bernard SELEMBY DOUDOU.
Juriste, Administrateur des élections.    
Tel : 0666830062.        
 

CENTRAFRIQUE: LA MINUSCA APPELLE LES ACTEURS CENTRAFRICAINS À LA RETENUE

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Bangui, le 19 avril 2018 – Fortement préoccupée par la rhétorique belliciste à laquelle se livrent un certain nombre de groupes armés, certains acteurs politiques ou encore des medias, et qui est de nature à exacerber les tensions et faire courir de graves dangers au pays, la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA)  appelle au calme et à la retenue.

La MINUSCA stigmatise en particulier toute tentative de raviver les dissensions entre anti-Balaka et ex-Seleka, qui ont entretenu la crise politico-militaire sans précédent de laquelle le pays tout entier était plongé et a tant de peine à se remettre. 

La Mission est d’avis qu’il appartient à l’Etat centrafricain – et à l’Etat seul – soutenu par les institutions démocratiques nationales qui marquent le retour à l’ordre constitutionnel, et appuyé par ses partenaires, d’apporter des réponses idoines aux complexes défis sécuritaires et sociétaux auxquels la Centrafrique est confrontée.

La MINUSCA dénonce une fois de plus les tentatives de manipulation de l’opération Sukula lancée conjointement avec le gouvernement au PK5, à la demande d’un grand nombre de ses habitants, pour y restaurer l’ordre républicain et éradiquer les groupes criminels qui ont pris en otage les paisibles populations civiles de ce quartier dynamique de la ville de Bangui.

Le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies en République centrafricaine, Parfait Onanga-Anyanga, souligne avec gravité: “le peuple centrafricain a trop souffert. J’appelle tous ceux qui seraient encore tentés par la violence armée à s’engager sans réserve à résoudre toute divergence par les voies du dialogue, principalement à travers l’initiative africaine pour la paix et la réconciliation en RCA, qui jouit du plein appui des autorités nationales légitimes et de l’ensemble de la communauté internationale”.

La MINUSCA reste déterminée à son mandat et n’hésitera pas à utiliser tous les moyens mis à sa disposition par le Conseil de sécurité des Nations Unies dont elle se félicite de l’appui unanime à son action.

United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic

Vladimir Monteiro

Spokesperson/Porte-parole

MINUSCA – Avenue Barthélemy Boganda BP 3338 Bangui, Central African Republic

Cellphone: + 236 75980772 – 72259932 | Extension : (173) 5545/5506 | Tetra : 10874

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CENTRAFRIQUE: LE GOUVERNEMENT ET LA MINUSCA DENONCENT L’INSTRUMENTALISATION DE L’OPERATION MILITAIRE AU KM5

Bangui, 18 avril 2018 – Le gouvernement centrafricain et la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA), ont mis en garde mercredi à Bangui, contre toute instrumentalisation de l’opération « Sukula », lancée conjointement par la MINUSCA et les Forces de sécurité intérieures centrafricaines au KM-5, à Bangui. Au cours d’une conférence de presse conjointe, le Ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement, Ange Maxime Kazagui et le porte-parole de la MINUSCA, Vladimir Monteiro, ont rappelé que l’opération ne vise pas la communauté musulmane de PK5 mais les groupes armés criminels de ce quartier. 

Selon le Ministre et porte-parole du gouvernement, l’opération a été lancée à la demande des habitants de ce quartier, qui sont opprimés par des brigands. « Ce n’est pas une opération qui vise les membres de la communauté musulmane, il ne faut pas faire de l’amalgame », a déclaré Ange Maxime Kazagui. Pour lui, « cette opération ira jusqu’au bout, car son objectif était d’arriver au bout des bandes armées criminelles. Cela prendra du temps, mais cela devra se faire et nous travaillons avec nos partenaires de la MINUSCA pour y arriver ». 

De son côté, le porte-parole de la MINUSCA, Vladimir Monteiro, a également condamné la manipulation et la désinformation sur l’objectif de cette opération ainsi que son instrumentalisation par les groupes armés, notamment le Front Populaire pour la Renaissance de Centrafrique (FPRC) et le Mouvement Patriotique pour la Centrafrique (MPC). « Tous ceux qui tentent de faire de la lutte contre la criminalité au KM5, une attaque contre une communauté, ont des desseins inavoués de déstabilisation et s’accrocheraient à tout prétexte même fallacieux, pour justifier leur projet de déstabilisation. Qu’ils aient le courage d’avouer à la nation toute entière qu’ils sont les sponsors des organisations criminelles du KM5 », a dénoncé le porte-parole. 

Tout en soulignant la poursuite de lopération, le porte-parole a souligné que la MINUSCA, en collaboration avec les autorités nationales, « poursuit un dialogue constructif avec les citoyens du KM5 désireux de prévenir lexacerbation de la violence armée dans leur quartier et dans la ville de Bangui. Lors de leur visite en République centrafricaine la semaine dernière, le Secrétaire général adjoint pour les opérations de paix, M. Jean-Pierre Lacroix,  et le Commissaire paix et sécurité de lUnion africaine, M. Smaïl Chergui, ont rencontré ces mêmes acteurs du PK-5 ». Le porte-parole a par ailleurs annoncé louverture dune enquête interne sur les événements du 8-11 avril 2018, conduite par la police miliaire, avec lappui de la police criminelle de la MINUSCA.                                                                                          

Concernant l’arrivée des éléments du FPRC et MPC dans la ville de Kaga-Bandoro ainsi que les menaces sur Bangui, Monteiro a tenu à rassurer, précisant qu’ils ne constituent pas une menace tout en mettant en garde contre toute atteinte à la sécurité. « La Mission ne cèdera pas à l’intimidation et continuera, en toute impartialité, à assurer son mandat de protection des civils et des institutions et à poursuivre sa mission de restauration de l’autorité de l’Etat », a dit le porte-parole, qui a demandé à ces groupes armés de continuer de s’inscrire dans le processus de dialogue, notamment dans le cadre de l’initiative de l’Union africaine pour la paix et la réconciliation, qui a le soutien sans réserve des Nations Unies et de la MINUSCA. « Plus rien ne justifie aujourd’hui le recours aux armes pour exprimer des revendications de quelque nature que ce soit », a-t-il ajouté. 

Lors de la conférence de presse conjointe avec le gouvernement, la MINUSCA a salué les efforts du Cardinal, Monseigneur Dieudonné Nzapalaïnga et de l’Iman Kobine Layama qui ont abouti à la signature d’un accord de paix, la semaine dernière, entre les leaders communautaires chrétiens, musulmans et groupes armés. « Grâce à leur médiation, l’espoir de voir la page de la violence tournée à Bangassou peut devenir une réalité. La MINUSCA va continuer à appuyer les acteurs locaux de paix dans la mise en œuvre de l’accord, notamment l’arrêt des violences, la libre circulation des personnes dans la ville et le retour de tous les déplacés », a précisé le porte-parole. ​

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MINUSCA | Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine 
 

CENTRAFRIQUE: je dénote que des provocations se multiplient, révélant une volonté manifeste de nuire à ma personne et à l’endroit de ceux qui m’ont servi.

Jean-Serge-Bokassa

Au lendemain de la passation de service, effectuée le 18 Avril 2018 dans les alentours de 09h00, je dénote que des provocations se multiplient, révélant une volonté manifeste de nuire à ma personne et à l’endroit de ceux qui m’ont servi. Si cet acharnement contre ma personne et celle de mon entourage se poursuit, je me verrais dans l’obligation de réagir dans le respect certes des lois de mon pays mais je réagirais.

Je demande respectueusement à Mr Touadéra, Président de la République, de faire preuve de hauteur en s’attelant aux vrais problèmes de notre pays et de tenir ses hommes au respect. Lorsque nous avons servi l’Etat à un certain niveau de responsabilités, un minimum d’égard relèverait du bon sens et réaffirmerait le sens élevé de l’Etat dont il faut faire montre. Je m’exprimerais le moment venu pour rendre compte à mes compatriotes de la mission qui fut mienne et aborder, pourquoi pas, nos perspectives d’avenir. Notre génération se doit d’être une solution et non un problème pour ce pays. Rassembler pour être unis, unis pour être fort, être fort pour triompher de ce qui veut avoir raison de notre destin collectif se doit de nous guider et de nous mobiliser jour après jour.

Laissons les griots et autres troubadours, sans éducation ni valeur, mener à tord leurs campagnes de haine, de diffamation et de dénigrement, un jour, je l’espère, ils comprendront qu’ils se sont trompés d’adversaire.

L’heure n’est pas à la distraction politique mais à la recherche de vraie solution pour le bien de la nation. 


Pour_une_jeunesse_qui_gagne !
Pour_une_alternative_intergénérationnelle_ crédible !
Pour_une_nation_unie_et_forte !
Que_vive_la_RCA_UNE_et_INDIVISIBLE !
Allons_seulement_et_sereinement !
Kodro_ti_mo_kozo_si !


#JSB

 

CENTRAFRIQUE: Centrafricaine, Centrafricain.

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Ceci est de tous les peuples, de toutes les nations. Il faut que tu sois. Il faut que tu existes. Pour que cela soit, aimes-toi, toi-même, afin que tous les autres puissent, à leur tour, à ton égard, avoir regard et considération.

Parce que tous sont aussi de leurs tourments, de leurs oppositions, divisions et désaccords. Parce que tous de conscience et de conviction, qu’ils auraient tous en commun, ce qui leur accorde à tous, droits et légitimité pour revendiquer, mais surtout exister. C’est au minimum la connaissance d’appartenir à une communauté de populations, à un « espace-territoire » en partage.

A ce titre, ne sois jamais d’aucune crainte à vouloir ou à devoir penser et t’exprimer, pour tout ce en quoi tu crois et espères, pour tout ce en quoi tu t’identifies, c’est-à-dire : ton pays, la République Centrafricaine.

 

 

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Par Jacques Ayandho

 

CENTRAFRIQUE: . Il est bien et louable, surtout lorsque l’on est issu du suffrage universel, d’être d’une très grande écoute et de prôner le Dialogue

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.. Il est bien et louable, surtout lorsque l’on est issu du suffrage universel, d’être d’une très grande écoute et de prôner le Dialogue. C’est le rôle sinon la qualité d’un Chef, ici d’un Président de la République. Seulement, le pays ne va pas bien. Il demeure de toutes les tensions, de toutes les turpitudes, des pires incertitudes. Ce qui est attendu des autorités centrafricaines, du Président de la République, Monsieur Faustin Archange TOUADERA, c’est de ramener, coûte que coûte, par tous les moyens appropriés et légaux, dans le coeur et la vie des populations centrafricaines, la Paix et la Sécurité. Parce que l’autorité de l’Etat doit revenir et s’exercer sur l’ensemble du territoire national. Ce qui n’est pas encore le cas.

Les conséquences de tous les errements passés sont aujourd’hui cet insoutenable chaos. Tous les indicateurs sont en berne, pour ne pas dire dans le rouge. Partant, il ne doit pas être permis que la Politique se fasse ou se retrouve dans les rues, les boulevards, les avenues, affreusement « suggérée » et « confrontée » à des barricades de pneus brûlés et d’echopes renversées…

Les Relations Internationales se conçoivent et ne répondent qu’au sacro saint principe du « multilateralisme » plutôt qu’à celui sacrificiel, quasi suicidaire, du « bilatéral »… Aussi, pour ce qui est de l’usage, davantage encore de notre situation actuelle, il demeure important, essentiel, d’entretenir très précieusement tout ce qui se trouve à nos 05 frontières immédiates voire bien au-delà , c’est-à-dire: des relations de bon voisinage. N’oublions pas que nous sommes souffrants. L’isolement pourrait nous emporter.

Il est également à déplorer que la bonne Communication ait été encore inscrite aux abonnés absents, dans la gestion des derniers événements, suite à l’opération de désarmement des groupes armés du Pk5, dans le 3e arrondissement de Bangui, qui a connu malheureusement, malencontreusement, quelques pertes en vies humaines de civils… Mais, que force reste et demeure à la loi.

 

 

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Par Jacques Ayandho

 
 

CENTRAFRIQUE: De la situation centrafricaine, de son commençant à son évolution actuelle, une requalification des faits et des mesures de prévention s’impose.

Le Président de la République, Faustin Archange TOUADERA, a été élu à la faveur d’une élection démocratique, en présence d’observateurs internationaux. Cette élection a permis notre retour à l’ordre constitutionnel. La Communauté internationale en avait pris acte. Le Président de la République n’est pas arrivé au pouvoir par un coup de force. Il ne pouvait donc pas se mettre en première ligne…et ne vouloir promouvoir, faire valoir, que le Dialogue, avec les groupes armés, qui n’ont de cesse de défier son pouvoir, son autorité…

De méprises en méprises donc, nous en arrivons, aujourd’hui, à des situations désormais plus qu’ingérables.
En effet, la Minusca aurait, par exemple, fait « constat » de la présence à Kaga Bandoro, d’un certain regroupement d’éléments armés de différentes factions… Pour seul recours à leur opposer, une « mise en garde » qui ne convaint d’ailleurs personne. Pour preuve, la Minusca n’a pas été en mesure de leur empêcher l’entrée de la ville. D’autant plus que 30 véhicules 4×4 (neufs), dans une ville de cette dimension, cela se remarque, parce que cela n’est pas forcément de toutes les meilleures intentions, cela ne saurait être non plus de toutes les quiétudes…

Une horde d’éléments avec une pareille capacité de logistique en tout genre, dans les villes, les régions, le territoire, politiquement, sans autre délai, cela se reconsidere et se requalifie.

 

 

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Par Jacques Ayandho

 

CENTRAFRIQUE: Communiqué de l’Ambassade de France:  « L’Ambassade de France dénonce les tentatives d’instrumentalisation dont la France fait l’objet depuis une semaine dans la presse et sur les ondes, et qui visent à la présenter comme un soutien de groupes armés. 

« L’Ambassade de France dénonce les tentatives d’instrumentalisation dont la France fait l’objet depuis une semaine dans la presse et sur les ondes, et qui visent à la présenter comme un soutien de groupes armés. 

La France apporte une contribution décisive à la remontée en puissance des FACA, à la formation desquelles elle contribue activement. Elle soutient très concrètement la restauration de l’Etat centrafricain et son redéploiement sur l’ensemble du territoire .
Dans ce contexte, la présence de drapeaux français dans le 3eme arrondissement de Bangui relève d’une grossière manipulation visant à faire croire à une divergence entre les objectifs et les actions de la France et ceux des autorités centrafricaines et de la MINUSCA. Elle contribue à entretenir un climat de confusion sur le rôle de la France en Centrafrique. L’Ambassade de France réaffirme son plein soutien aux autorités policières et judiciaires qui ont toute légitimité pour appréhender les fauteurs de troubles et les criminels, dont le dénommé « Force ». Ils doivent rendre compte de leurs actes devant la justice. 
L’ambassade rappelle que la France, pays ami de la RCA, se tient aux côtés de tous les Centrafricains, quelles que soient leur religion ou leur appartenance ethnique. Elle place résolument sa confiance dans les capacités des Nations Unies et des autorités centrafricaine à rétablir l’ordre, la sécurité et la paix en Centrafrique. 
Elle appelle enfin à la plus grande vigilance tous les médias et les met en garde contre les manipulations et les rumeurs dangereuses qui échauffent les esprits et ne profitent qu’aux partisans du désordre et des violences. »

Source: Ambassade de France à Bangui/service de communication/Fcbk

 

 

CENTRAFRIQUE : LE FIASCO D’UNE OPÉRATION MILITAIRE CONJOINTE CONFIRME LA TRAJECTOIRE FUNESTE D’UN QUINQUENNAT CONFIÉ DÉMOCRATIQUEMENT PAR LE PEUPLE.  

                                                                      
Le feuilleton de la crise politico-militaire centrafricaine perdure et se pérennise au point d’agacer la population, les partenaires au développement ainsi que la solidarité internationale. Sur l’ensemble du territoire national, le quotidien des centrafricains est cadencé ou rythmé par une série de violences cycliques assorties de déplacements en masse en quête d’une terre de refuge sécurisée.
Les nouvelles autorités démocratiquement élues ont privilégié le dialogue pour résoudre l’énigme sécuritaire mais visiblement, cette option conforte les groupes armés non conventionnels dans leur posture de défier de façon ostentatoire l’autorité de l’Etat. Les agacements sans cesse croissants de la population de l’enclave du Km5 ont motivé la Minusca (Mission des Nations Unies en Centrafrique) au nom du principe de subsidiarité de planifier une opération militaire conjointe avec l’armée centrafricaine pour démanteler les quartiers généraux des groupes d’autodéfense qui dictent leur loi sur le lopin de terre abandonnée qui représente le poumon économique de la capitale centrafricaine.
Cette opération militaire conjointe, naturellement mal préparée et mal organisée s’est heurtée à une résistance inattendue des groupes d’autodéfense créant en conséquence un lit à la débandade et à la psychose. Les pertes en vies humaines sont innombrables car au bout d’une semaine de combats et en dépit des milliers de balles tirées par les belligérants, aucun bilan exhaustif n’a été présenté par les autorités ni par La Croix rouge centrafricaine. Apeuré comme à son habitude, le citoyen lambda s’interroge :
Comment une opération militaire de cette envergure, planifiée dans le grand secret peut-elle être sanctionné par un échec ? Qu’est-ce qui peut justifier légitimement la déroute des forces onusiennes qui ont une puissance de feu inégalable ? Sommes-nous dans quelle société où les mercenaires étrangers imposent leur loi à un État dit souverain ? Quelles sont les réactions conséquentes des autorités politiques compétentes ? Où est passé la ministre de La Défense nationale qui est totalement transparente nonobstant son expérience avérée des dossiers militaires ? Comment les médias français ont réussi à interviewer l’ennemi alors que les forces de l’ordre n’ont pas réussi à le localiser ni à le mettre hors d’état de nuire ? Pourquoi le Président de la République refuse t-il de s’inscrire dans la logique de guerre ?
Qu’avez-vous fait de la célèbre maxime qui dit : « qui veut la paix, prépare la guerre » ? Et si le cœur des institutions étatiques est atteint par les fossoyeurs de la république, maintiendrez-vous toujours la logique du dialogue au lieu de vous défendre légitimement ? La sortie médiatique de trois minutes d’ores déjà maladroite du premier ministre car vide de contenu était-elle l’idéale dès lors que le premier ministre n’est responsable que devant le président de la république et l’assemblée nationale conformément aux dispositions de l’article 53 alinéa 1 de la constitution ? Nous saisissons l’opportunité pour apprécier l’adresse même tardive du président de la république à la nation qui met un accent particulier sur le principe de laïcité prédisposé par le préambule de la constitution du 30 mars 2016.
Dans la détresse de la population, le président de la république n’a évoqué la situation du Km5 auparavant que lors de la rencontre avec les diplomates de l’ONU et de l’Union Africaine…déplorable. Au delà de ce qui précède, nous condamnons avec la dernière rigueur toutes velléités de récupération politique des événements du Km5 par la classe politique, les parlementaires, la société civile et même au niveau de la sous région. Nous appelons ceux ou celles qui se réclament centrafricains ou centrafricaines de faire bloc derrière le président de la république afin de mettre hors d’état de nuire les fossoyeurs de la république. Nous rappelons en outre que l’intérêt général prime sur les querelles intestines, stériles et égoïstes. Pour finir, il est important de rappeler qu’avoir un regard critique sur la gestion de la chose publique ne fait pas du citoyen lambda un opposant ni un partisan de non progrès. Nous ne nions pas qu’il y a des avancées significatives dans différents domaines mais le volet sécuritaire fait de l’ombre à ces efforts.
Aux dernières nouvelles, nous apprenons le limogeage du ministre de l’administration du territoire qui est un non événement, nous l’avions déjà prévenu dans nos précédents articles. Ce n’est pas ce que le peuple attend des nouvelles autorités…c’est le système qui est grippé et pour redonner une chance au retour de la paix, nous demandons avec insistance la démission du premier ministre ainsi que de son gouvernement. À défaut de ce qui précède, nous appellerons la population de s’organiser en bande rangée et de marcher pacifiquement sur la primature.
Nous estimons que si le président de la république n’arrive pas à limoger son ami de longue date et de choisir librement un nouveau chef du gouvernement, la rue finira par lui imposer une belle cohabitation. Mais attention, ne le dites à personne. Si on vous demande, ne dites pas que c’est moi.  
                                                                                      

Paris le 13 avril 2018

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Bernard SELEMBY DOUDOU
Juriste, Administrateur des Elections.                                                                                           Tel : 0666830062
 
 
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