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CENTRAFRIQUE : LA PROBLÉMATIQUE DE LA MAJORITÉ PRÉSIDENTIELLE AU REGARD DES VIOLENCES SUBIES PAR UN PARTI POLITIQUE COALISÉ.    

Les élections présidentielles et législatives centrafricaines se sont déroulées dans des conditions particulièrement inédites avec l’émergence singulière des candidatures indépendantes. Le président de la république issu de ces élections en est l’émanation et la mise en place d’une majorité présidentielle en vue de mieux gouverner s’impose.

La démocratie fondée sur le pluralisme des intérêts autorise la compétition de plusieurs partis et l’exercice le plus périlleux au point de s’époumoner est de rassembler par voie d’alliance un certain nombre de partis ainsi que de parlementaires pour partager la vision politique du président de la république en dépit de leurs divergences idéologiques respectives : c’est la notion de la majorité présidentielle qui a un sens arithmétique ou numérique et qui se retrouve au centre du mandat. La pyramide de solidarité prend la forme fictive d’un seul et unique parti pour soutenir les actions du pouvoir.
Ce phénomène d’alliance entre les partis politiques prend généralement la démocratie en otage car il empêche le représentant de la nation de remplir sa véritable mission de parlementaire en votant les lois de la république selon le mot d’ordre de la coalition même si cette loi porte atteinte aux intérêts de ses électeurs.
Il faut relever que ces mots d’ordre sont parfois pris sans la consultation de leurs militants. Les partis politiques membres de la majorité présidentielle ne peuvent voter une motion de censure contre le gouvernement ni sanctionner ses membres. On assiste alors par voie de conséquence à une particratie ou partitocratie qui n’est autre qu’un système dans lequel les partis politiques détiennent la plupart ou la totalité du pouvoir.
Ce phénomène novateur crée une nouvelle classe de privilégiés dans le système au détriment de la légitimité du pouvoir, des intérêts du peuple, surtout qu’il porte une atteinte grave au suffrage universel et au célèbre principe de séparation de pouvoirs édicté par Montesquieu. Le comble de cette problématique est que cette majorité présidentielle est souvent fragilisée par des frondeurs et par des guerres internes de positionnement exposant ainsi le gouvernement sous la menace permanente d’une motion de censure en cas de cassure de cette coalition.
En guise d’illustration, la majorité présidentielle a récemment enregistré une bavure avec les violences subies par les militants ainsi que le président d’un parti coalisé lors d’une rencontre partisane au domicile d’un militant dans le quatrième arrondissement de Bangui. Avec ce régime, la violence semble s’ériger en mode de régulation des opposants et partis politiques car le pouvoir n’est pas à sa première déconvenue. Ces violences gratuites sont infligées délibérément et en guise de représailles aux partis politiques aptes de leur ravir le pouvoir aux échéances électorales de 2021. Il est important de souligner que ces violences sont administrées en violation des articles 14, 19 et 31 de la constitution qui évoquent les libertés des associations et partis politiques, l’inviolabilité des domiciles et la participation des partis politiques à l’animation de la vie politique. Ces dispositions constitutionnelles sont confirmées par le conseil d’Etat dans « l’arrêt Benjamin » du 19 mai 1933 qui pose le principe de la liberté de réunion. (Cf Les grands arrêts de la jurisprudence administrative, page 277.) Choqué par les rapports de méfiance entre les partis coalisé de la majorité présidentielle, le citoyen lambda s’interroge : Quelle raisonnante peut-on attribuer à l’expression d’appartenance à la majorité présidentielle ? L’appartenance de ce parti politique à la majorité présidentielle profite t-elle exclusivement aux dirigeants au détriment de leurs militants ? Ce parti politique est-il en perte irréversible de repères contrairement à la fédération France-Europe qui est solidement installée dans une posture de l’opposition ? L’alliance de ce parti politique avec le pouvoir relève t-elle d’un pacte local ?
La récupération de l’incident par bande sonore qui incite à la haine sur les réseaux sociaux est-elle l’œuvre des militants qui ne partagent pas le contenu du communiqué de presse du parti ? Par respect envers le parti violenté, le pouvoir s’est-il publiquement excusé ou du moins a regretté l’incident ? Sommes-nous toujours en République lorsque les partis politiques sont violentés ou interdits de réunions ? Pourquoi certains leaders des partis politiques bénéficient-ils de traitements privilégiés alors qu’ils ont tous les mêmes statuts ? Selon un communiqué, le parti politique victime de violences a minimisé l’incident ou dérapage et a réaffirmé son attachement à la majorité présidentielle. Il urge de rappeler que les dirigeants de ce parti ont majestueusement ignoré par delà les violences le traumatisme, surtout l’humiliation anecdotique de leurs militants.
Au passage, nous condamnons avec la dernière rigueur le contenu de cette bande sonore qui profère des menaces sur nos acquis démocratiques. Nous rappelons aux commanditaires que la seule et unique voie royale pour accéder à la magistrature suprême demeure les urnes qui est l’expression de la volonté souveraine du peuple.
Nous invitons par voie de conséquence le parquet général de s’approprier cette bande sonore et d’ouvrir une information judiciaire en collaboration avec l’interpole et les experts en interprétation radiophonique en vue d’identifier et de punir conformément à la loi les auteurs et complices de ce macabre projet. Pour finir et en guise de contribution, nous rappelons au pouvoir que l’approfondissement de la démocratie réside dans la prise en compte et le respect des droits des partis politiques qu’ils soient de l’opposition ou de la mouvance présidentielle.
Pour ce faire, nous proposons in fine qu’à l’avenir la présidence de la commission des finances de l’assemblée nationale revienne de droit à l’opposition en vue d’un équilibre et ancrage démocratique. Mais attention, ne le dites à personne. Si on vous demande, ne dites pas que c’est moi.  
                                                                           
Paris le 28 septembre 2018.
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Bernard SELEMBY DOUDOU.    
Juriste, Administrateur des élections.
Tel : 0666830062
       
 

CENTRAFRIQUE: ALLOCUTION PRONONCÉE À L’OCCASION DE LA RÉUNION DE HAUT NIVEAU SUR LA RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE NEW YORK, LE 27 SEPTEMBRE 2018

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Mesdames et Messieurs les représentants, Mesdames et Messieurs,

Je suis heureux de me joindre à vous et vous remercie de votre participation.

La situation en République centrafricaine est stable, malgré des incidents récurrents et une résurgence sporadique des violences.

Mais pour garantir la paix et la stabilité dans le pays, il nous faudra faire beaucoup plus.

Les atteintes constantes à l’état de droit et les attaques visant des civils doivent cesser.

Seul un règlement politique global et associant toutes les parties, qui appuie la mise en place d’institutions publiques efficaces et inclusives et assure le respect du principe de responsabilité, permettra d’y parvenir.

À cet égard, je me félicite du leadership du Président Touadéra et des autorités nationales et locales à cet égard.

Nous devons appuyer leurs efforts pour mener le pays de la guerre à la paix.

Je salue les progrès accomplis dans le cadre de l’Initiative africaine pour la paix et la réconciliation en République centrafricaine, qui demeure essentielle pour le processus de paix dans le pays.

Il faut en renforcer les capacités techniques et politiques.

Pour ce faire, la coopération entre l’Union africaine, l’Organisation des Nations Unies, la Communauté économique des États de l’Afrique centrale et tous les autres partenaires, y compris les membres du Conseil de sécurité actifs dans le pays, doit être resserrée.

La meilleure option pour avancer demeure une approche inclusive, transparente et cohérente entre tous les partenaires.

Un appui unifié à la République centrafricaine et au processus de paix est essentiel si l’on veut parvenir à la stabilité, non seulement dans le pays, mais aussi dans la région.

J’ai demandé à mon Représentant spécial d’harmoniser la politique et les stratégies de sécurité de la MINUSCA avec l’Initiative africaine afin de garantir un processus de paix plus cohérent qui articule les efforts en faveur de la paix consentis aux niveaux local et national avec les réformes stratégiques entreprises dans les secteurs du désarmement et de la sécurité, dans la lutte contre l’impunité et dans le rétablissement de l’autorité de l’État.

Je suis également résolu à mettre en œuvre mon initiative, dite Action pour le maintien de la paix, en faveur de la MINUSCA et vous demande à tous d’honorer les engagements que vous avez pris.

Il faut que le peuple de la République centrafricaine soit au cœur du processus de paix – avec les femmes en tant que protagonistes et facteurs de progrès.

Les Centrafricains ont besoin des dividendes de la paix, en particulier les personnes déplacées de force, dont plus d’un million sont toujours déplacées à l’intérieur du pays et plus de 573 000 sont réfugiées dans la région.

J’en appelle au Gouvernement et aux partenaires de la République centrafricaine à redoubler d’efforts pour renforcer les capacités de l’État et mettre à en œuvre le Plan national de relèvement et de consolidation de la paix.

Le rétablissement de l’autorité de l’État doit rester parmi nos priorités pour promouvoir la paix et la stabilité dans le pays.

Pour réussir, il nous faut une vision commune et un engagement plus ferme.

Je vous souhaite une réunion couronnée de succès.

Je vous remercie.

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Publié par le 28/09/2018 dans Uncategorized

 

CENTRAFRIQUE: LES PARTENAIRES DE LA RCA PLAIDENT POUR LE RENFORCEMENT DES EFFORTS POUR LA PAIX ET LA RECONCILIATION

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A New York, ce 27 septembre 2018, la République centrafricaine (RCA) a pu compter non seulement sur la présence nombreuse des amis et partenaires mais aussi bénéficier de leur soutien unanime, lors de la rencontre de haut niveau qui lui était consacrée. Ouverte par le Secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, en présence du Président centrafricain, Faustin Archange Touadéra, la rencontre a permis à “tous les partenaires régionaux et globaux de la RCA de passer un message fort et de soutien au pays”, en particulier sur le processus politique en cours, mais aussi sur les réformes comme celle du secteur de sécurité.

S’exprimant devant la presse après ces échanges qui se sont déroulés à huis clos, le Président centrafricain, le Commissaire à la paix et à la sécurité de l’Union africaine (UA), l’ambassadeur Smail Chergui, le Secrétaire général adjoint aux opérations de maintien de la paix, Jean-Pierre Lacroix, ont indiqué que les participants avaient été unanimes par rapport à l’initiative de l’UA pour la paix et la sécurité en RCA. “Un appui fort a été donné à l’Initiative soutenue par l’UA et la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC) qui fédère toutes les initiatives et qui a le soutien du Gouvernement et du peuple centrafricains”, a résumé le Chef de l’Etat. Pour sa part, le Commissaire paix et sécurité de l’UA a précisé que les efforts entrepris à Khartoutm “sont complémentaires et ne sauraient remplacer l’initiative africaine qui reste la seule qui doit fédérer tous les efforts qui doivent permettre aux groupes armés de signer un accord de paix avec le gouvernement, de remettre leurs armes et de s’intégrer dans l’effort de développement du pays”.

Selon le Secrétaire général adjoint aux opérations de maintien de la paix, les participants sont “convenus de redonner une impulsion nouvelle et forte aux efforts politiques centrés sur l’initiative de l’UA qui est le moteur et la référence s’agissant des efforts politiques” en RCA. “Les Nations Unies vont doubler d’efforts pour soutenir encore davantage et de manière conjointe cette initiative. La MINUSCA est en train de renforcer ses capacités afin d’être mieux en mesure de soutenir les efforts politiques, les efforts de dialogue conduits par le panel”, a-t-il dit, précisant que les Nations Unies poursuivront leurs efforts dans tous les autres domaines, tels que le règlement des conflits locaux, la protection des populations et leur accès à l’aide humanitaire.

Le Chef de l’Etat centrafricain a salué cette “initiative qui met la lumière sur la situation en République centrafricaine” et remercié les nombreux partenaires qui soutiennent la restructuration des Forces armées centrafricaines mais aussi le Plan national de Relèvement et de Consolidation de la Paix (RCPCA).  A propos de la MINUSCA, il a plaidé pour un renforcement de ses capacités pour aider la RCA à consolider la paix et la réconciliation. L’UA, quant à elle, a rappelé un autre point qui fait unanimité, à savoir la réconciliation et la justice. ”Nous parlons tous le même langage en ce sens que pour les deux organisations – UA et Nations Unies – ainsi que pour le Président Touadera et le gouvernement, l’impunité ne pourrait être tolérée”, a conclu le commissaire paix et sécurité de l’organisation panafricaine.

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SANGO TI BÊ AFRICA: MBETI SANGO :MOKONZI TI A TOUROUGOU TI BE NDO TI DOUNIA A SARA TENE NA NDO TI KWA TI BATANGO KODORO SO A TOUROUGOU TI BE NDO TI GUIGUI, MABOKO NA MABOKO NA A TOUROUGOU TI BE-AFRIKA A SARA NI

Bangui 24 Nvuka 2018 – Mokonzi ti a tourougou ti Bé ndo ti guigui (MINUSCA) so ayéké wa toungolo ossio, Balla Kéïta na péko ti pika ngo patara ti lo na a wago singa, na bikwa ota so, la fa téné na ndo ti batango siriri ti ya ti kodoro so a tourougou ti Bé ndo guigui, maboko na maboko na a tourougou ti Béafrika a sara ni.

Na péko ti fango a téné so, watongolo ossio, Balla Kéïta a téné na banga-dô ti Béafrika, kousala ti a tourougou ti Bé ndo guigui maboko maboko na ala ti Béafrika a sara ni, na kodoro ti Paoua a mou legué ti toumba a tourougou kpalé ti Ahamat Bahar(MNLC) nga na ti Armel Sayo (RJ) so ala yéké sala sana na a moléngué ti kodoro.

« Lasso tongana mo mou azo gbangbo oko, balé ngoumbaya a kiri na da ti ala na péko ni so ala kpé kodoro ti aia », ayéké téné so ouatongolo ossio Balla Kéïta a téné la.

Na bongo-do, kwa ti a tourougou so nga a iri ni « Jinjet », a kanga légué, na bougbi tourougou toumba so a iri ni Siriri, so ala kpé a ouzi téré ti ala na mbéni kodoro so a iri ni Dilakpko na maka ti kodoro ti Béafrika na ti Cameroun. Na to, kwa ti a tourougou so a iri ni « Bamara » a mou légué ti gbou a kota zo ti tourougou toumba so a yéké sala sioni mingui na ya ti kodoro ni ka. Siriri a kiri awè na bé kodoro ti Béafrika, mbiri-mbiri na Bambari, ndali ti nzoni kwa ti a poulousou nga na a gendarme so ayéké bata siriri ti kodoro maboko na maboko na tourougou yi Bé ndo guigui. Na ya ti ndourou ngoï, a tourougou ti Béafrika ayéké goué nga ka, ayéké téné so watongolo osio, Balla Kéïta a téné la. Lo téné nga na ndembé so, a moléngué ti Bambari a ma tére na popo ti na péko kpalé so a ti na popo ti ala so.

Na mango makonzi ti a tourougou ti Bé ndo guigui, siriri a to nda ti ga yéké yéké na Béafrika ata so na a mbéni a ndo a woulouwoulou a ngba, a tourougou ti Bé ndo guigui maboko na maboko na ala ti Béafrika a gba lakwé ti sara ngangou ti kiri na siriri na ya ti kodoro.

Na legué ti kwa ti maboko na maboko so a ba a tourougou ti Bé ndo gui na ala ti Béafrika, mokonzi ti a tourougou ni a téné « é yéké sala gba ti a kwa na ya ti kodoro na a tourougu ti Béafrika so ala inga kodoro ti ala nzoni, na ala yéké mou maboko na é, ala sala gba ti a  kwa mbilimbili na kodoro ti Obo, na Bangassou, na kodoro ti Bouar, na kodoro ti Sibut, na kodoro ti Paoua, nga na ya ti ndourou ngoï na Bambari. E sala kwa oko, é mou maboko na ala na légué ti gbakourou, nga éyéké tamboula na ya ti a yongoro ndo, nga na a ndourou légué. E zia na séssé a mbéni a ndo ti a tourougou so é sara kwa maboko na maboko ».

Pikango pataraso na a wagosinga a mou légué na lo ti téné gui kwa ti a tourougou la lingbi ti ga na siriri na béafrika pépé. Ata so kwa ni a ga na siriri, siriri ni a yéké gui ti kété ngoï (…) « Eyéké na békou mingui, ngbanga ti so, é yéké na ndo ti nzoni légué », ayéké téné so makonzi ti a tourougou ti Bé ndo guigui a téné la.

A douti wayanga ti kété ngoï, ti MINUSCA, Uwolowulakana Ikavi-Gbétanou, lo téné Wassélé ti Kota wakwasou ti Bé ndo guigui Parfait Onanga Anyanga a yéké na ndémbé so na sésé ti New-York so lo goué na kota boungbi ti Bé ndo guigui, ti fa bale mbasambala na ota. Lo fa lo téné mbéni wara  ngo téré tia kota zo ayéké doti andé da na iri ti kodoro ti Béafrika. Lo fa nga lo téné Kota wakwasou Antonio Guterres a pika patara na gbia ti kodoro na lango balé ousé na ota ti nzé ti nvuka na ndo téné ti poroso nga na téné ti siriri. Na ndo ti téné ti néné ti zo, wayanga ti kété ngoî afa  a téné na yati yénga oko, ndo kwa ti MINUSCA  a sou na mbéti a kpalé balé ota na ousé so aba téné na doti néné ti zo nga nénéti zo na ndo ti dounia so atia. Azo balé oméné na ota, na yati kota kodoro komada tonga na : Haute-kotto, Mbomou, Basse-kotto, Mambéré-Kadéï  nga na Ouham-Péndé la si a kpalé so a si na ala.

Mbéni pengba kwa so a poulousou ti MINUSCA a sala ni, ayéké ti so na gbata ti Bria ala zi yamba a ouali ousé  so a tourougou kpalé a gbou ala ; na oko ngoï so, ala zia mabokona na ndo ti sioni ndokwa ti a tourougou kpalé, si ala mou a ngombé na a lé ni nga na a sioni azo ousé. Na gbata ti Kaga-Bandoro, a poulousou ti MINUSCA a gbou mbéni sioni zo na lango balé ousé na ousé ti nzé ti nvuka so a inga lo na iri ‘Le Boucher’’, so lo yéké gbou ka yé ti azo na ngangou, na ngombé na mabokoti lo, nga na zingo a bagara.

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CENTRAFRIQUE: LE COMMANDANT DE LA FORCE DE LA MINUSCA FAIT LE POINT DES INTERVENTIONS SECURITAIRES DE LA FORCE ET DE LA COLLABORATION AVEC LES FACA

Bangui, le 26 septembre 2018 – Le Commandant de la Force de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA), le Général de Corps d’armée Balla Kéita, a fait mercredi, au cours de la conférence de presse hebdomadaire de la Mission à Bangui, le point des dernières opérations sécuritaires de la Force, ainsi que de la collaboration avec les Force armées centrafricaines (FACA).

Dans un tour d’horizons des opérations, le Général Balla Kéita a souligné que dans le Nord-ouest, « l’opération « Mbaranga » lancée dans la zone de Paoua en collaboration avec les FACA a permis de chasser les éléments du Général Ahamat Bahar (MNLRC) et de Révolution Justice (RJ) d’Armel Sayo qui exerçaient des exactions sur la population. Aujourd’hui, 90% des personnes qui avaient fui leur village sont rentrées », a fait valoir le Général Kéita. Au sud-ouest, l’opération « Jinjet » a aussi permis de stopper la progression du groupe Siriri, désormais retranché vers Dilakpoko et le long de la frontière camerounaise. A l’Est, l’opération baptisée Mbamara a permis de neutraliser des leaders des groupes armés actifs a’ Bangassou dans ses environs. La situation est globalement calme au centre, notamment à Bambari, grâce à l’opération OUAKA en cours. Le déploiement d’une centaine de Forces de sécurités intérieures (FSI), lesquels participent à la sécurisation de la ville aux côtés des Casques bleus contribuer à l’améliorer de la situation sécuritaire dans cette zone. « Bientôt, un détachement des FACA y sera déployés », dit le Général Kéita, rappelant que Bambari a atteint actuellement le niveau de cohésion sociale le plus élevé depuis le début de la crise.

Selon le Commandant de la Force, la situation sécuritaire s’améliore progressivement dans le pays, en dépit de quelques foyers de tension, mais les Casques bleus  appuyés par les FACA et les Forces de sécurité intérieure (FSI) continuent leurs efforts en vue de ramener la paix en Centrafrique.

En ce qui concerne la collaboration avec les FACA, le Commandant de la Force a déclaré : « nous sommes en train de mener plusieurs opérations sur le terrain avec les FACA ; ils connaissent le terrain mieux que nous, ils nous aident beaucoup », rappelant que les deux Forces collaborent dans diverses opérations, notamment à Obo (Est), Bangassou (Sud-est), Sibut/Dekoa (Centre), Paoua (Nord-ouest) et bientôt Bambari (Centre). « les actions sont menées conjointement ; nous les appuyons sur des aspects logistiques (…) nous menons des patrouilles de courtes ou de longues distances et avons établi des Etats-majors conjoints afin de travailler ensemble et efficacement », a-t-il expliqué.

La conférence de presse a aussi permis au Commandant de la Force de rappeler que la solution durable à la crise centrafricaine n’est pas militaire mais politique (…) Nous avons beaucoup d’espoirs ; on est sur la bonne voie », a conclu le Commandant de la Force de la MINUSCA.

De son côté, la Porte-parole intérimaire de la MINUSCA, Uwolowulakana Ikavi-Gbétanou, a fait savoir que le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies, Parfait Onanga-Anyanga, se trouve actuellement à New York où il participe à la 73e Assemblée générale de l’ONU. Sur place, a-t-elle fait valoir, est prévue une rencontre de haut niveau en marge de l’Assemblée dédiée à la Centrafrique. Elle a rappelé que le Secrétaire-général Antonio Guterres s’est entretenu, le 23 septembre, avec le chef de l’Etat, Faustin Archange Touadéra sur le processus politique et la situation sécuritaire dans le pays.

En ce qui concerne les Droits de l’Homme, la Porte-parole souligné qu’en une semaine, la MINUSCA a documenté à travers le pays 32 incidents d’abus et de violations des droits de l’homme et du droit international humanitaire ayant affecté au moins 63 victimes. Les préfectures les plus affectées sont la Haute-Kotto, le Mbomou, la Basse-Kotto, la Mambéré-Kadéï et l’Ouham-Pendé.

Autre action mentionnée, une descente robuste de la Police de la MINUSCA au camp de déplacés du PK3 à Bria (Est) pour libérer deux femmes séquestrées par un groupe armé et démanteler plusieurs structures servant de base, de cellule de détention illégale et d’état-major audit groupe. Des Armes et munitions ont été confisquées et deux suspects interpellés ». Autre intervention de la UNPol, l’arrestation, à Kaga-Bandoro, le 22 septembre 2018, d’un brandit de grand chemin surnommé ‘’le boucher’’ et recherché depuis des semaines pour nombre d’actes criminels, dont des braquages à mains armées, des attaques de domiciles et des enlèvements, séquestrations, extorsions de fonds et des vols de bœufs.

 

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CENTRAFRIQUE: TCHAD:  l’ancien chef rebelle BABA Laddé face à la justice

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Au Tchad, ouverture du procès de Mahamat Abdelkader alias Baba Laddé. Livré aux autorités tchadiennes par la Centrafrique en 2014, l’ancien chef rebelle devenu conseiller du chef de l’Etat, puis préfet a été détenu quatre ans sans jugement. Jeudi, devant la chambre d’accusation, le procureur a demandé son renvoi devant une cour criminelle alors que ses avocats demandent la relaxe au nom d’une amnistie accordée récemment par le chef de l’Etat aux rebelles.

Baba Laddé n’était pas dans le box des accusés. Son état de santé qui s’est dégradé ces derniers mois ne lui a pas permis de quitter la maison d’arrêt. A l’ouverture de l’audience, le président de la chambre a rappelé que l’ancien rebelle est poursuivi pour « crimes de guerre, détention illégale d’armes à feu, association de malfaiteurs, viols et exactions ayant entraîné des représailles contre les Tchadiens en Centrafrique ».

Ces accusations ne devraient plus exister, estime la défense, qui rappelle que Baba Laddé a signé un accord de paix avec le gouvernement tchadien. C’est en vertu de cet accord qu’il a été nommé conseiller à la présidence, puis préfet.

Les avocats rappellent aussi qu’à l’occasion du passage à la IVe République, en mai 2018, le chef de l’Etat a gracié tous les rebelles. C’est pourquoi leur client, qui du reste est très malade, doit être simplement relâché. « L’accord politique auquel vous faites allusion n’a pas été versé au dossier  », a répliqué le procureur général qui rappelle pour sa part que des crimes comme le viol ne sont pas concernés par l’ordonnance d’amnistie signée par le président de la République.

L’affaire a été mise en délibéré pour le 4 octobre prochain.

Source: RFI

 

CENTRAFRIQUE : Le calvaire des passagers à l’arrivée de l’Aéroport Bangui-M’Poko

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Des pratiques peu orthodoxes qui frisent de la tracasserie ou encore des rackets sont devenues monnaie courante à l’aéroport international Bangui-Mpoko. Les plaintes sont régulièrement émises par des voyageurs en provenance d’autres pays. Elles portent essentiellement sur l’accueil qui leur est réservé au niveau de la douane aéroportuaire. Les passagers se disent soumis à des fouilles systématiques des bagages au niveau de ce service.

En plus des fouilles, ces passagers déplorent les bousculades au moment du retrait de leurs bagages sur l’unique et minuscule tapis roulant dudit Aéroport. Lequel tapis connaît d’ailleurs un dysfonctionnement récurrent ces derniers temps.

A l’exception de certains dignitaires et du personnel des Nations-Unies, tous les autres passagers sont obligatoirement soumis au contrôle manuel de la douane. « Les bagages sont systématiquement fouillés, puis les talons retirés », confie un plaignant sous le couvert de l’anonymat. 

L’exercice peut pendre des heures. Ce qui amplifie les frustrations. « Ailleurs, on utilise des appareils pour détecter le contenu des bagages. Ici, on le fait manuellement et ça prend beaucoup de temps pour rien. J’ai voyagé dans beaucoup de pays mais je n’ai jamais vu un Aéroport comme le nôtre. C’est d’ailleurs trop petit et inconfortable » a déploré un voyageur qui a requis l’anonymat.

Ces fouilles de bagages sont généralement suivies de taxes douanières lorsqu’il s’agit des marchandises, mais que les contribuables trouvent souvent d’exorbitantes. Occasion pour certains d’opter pour des arrangements financiers hors circuit légal avec les douaniers. « On laisse passer des bagages et c’est au niveau du parking que les frais se règlent », a confié un passant.

Interrogés, les responsables de la douane affirment que « ces fouilles sont légales. La mission de la douane est fiscale certes mais aussi économique dans le souci de protéger les productions locales », a expliqué le N°1 de l’institution. Cette mission s’élargit aussi dans la lutte contre les contrebandes. « À défaut de scanner, les agents sont obligés de procéder aux fouilles manuelles ».

A propos de l’état vétuste et archaïque du tapis à bagages, les responsables de l’ASECNA article 10, ne se sont pas encore prononcés 

Source: RNL

 

SANGO TI BÊ AFRICA: NDO KUA TI A TURUGU TI BENDO TI DUNIA (MINUSCA) A GONDA TERE TI LO NDALI TI MUNGO NGANGU NA LETA TI LENGO NGANGU NA NDO KUE NGA TI KIRI TI MU NA BEAFRIKA TI GA KODORO TI NDIA

Bangui, lango baleoko na ndoni gumbaya ti nze ti mvuka ngu saki use na ndoni baleoko na miombe. – Aba so atene lango ti kua ti lo ayeke hunzi na lango baleoko na oku ti nze ti nabanduru so ayeke ga, nga na mbeni fini lango ti kua ti lo na nze ti nabanduru so ayeke ga, ndo kua ti aturugu ti Bendo ti Dunia (MINUSCA) so ayeke  sara nga kua nde nde na Beafrika ti kiri na siriri na Beafrika ayeke na ngia ndali ti nzoni kua ti lo nga na mungo maboko ti lo ti kiri ti mu ngangu na leta si a duti kodoro so ndia ayeke da. MINUSCA a mu maboko na govoroma ti Beafrifa ti-tene lo mu maboko na amolenge ti Beafrika na lege ti tambulango ti akua ti leta na n do kodoro ti Beafrika kue, mbirimbiri na mungo ngangu na awakua ti leta na lege ti sarango kua na agbakuru ti kua ti tambulango na ya ti kodoro nga na sarango nzoni ye na leta, ayeke tene so use wasele ti kota wakuasu ti Bendo ti Dunia, so iri ti lo Najat Rochdi, so lo yeke kota- zo so aba tene na n do ti mungo ngangu na leta na ndo kue nga na mungo ngangu na leta ti kiringa ti ga kodoro ti ndia.

Na kiringo na ngangu ti lengo gbia ti leta, ndo kua so a mu nga maboko na gbian ngo a ndo kua ti fango ngbanga,tiri ngo  bira na ye ti sioni, nga na kiringo  wala mungo ngangu na pikango patara nga na lengo songo. Sarango kua ti ndo kua so ayeke ngangu mingi ngbanga ti so awabeafrika ayeda na kua ti lo: andokua ti leta so ayeke na ndo kue asara kua nzoni. Ndokua so ayeke sara si abira na popo ti abungbi ti danzapa ayeke mingi mbeni pepe, ndokua so asara si songo a mai  na popo ti azo si ala duti na ndo oko ita na ita, lo sara si ye ti sioni  ahon, lo sara si amu maboko na azo so kpale asi na ala nga na lo to nda ti mai Konomi, ayeke  ye so use wasele ti kota wakuasu ti Bendo ti Dunia a tene la.

Na ngoi ti pikango patara ni, use wasele ti kota wakuasu ti Bendo ti Dunia akiri afa mungo maboko ti ndokua ti aturugu ti Bendo ti Dunia (MINUSCA) so lo yeke sara nga a mbeni a kua nde nde na Beafrifa, mbirimbiri tongana mungo maboko na ziango na ndo kua ti awakua ti leta na ndo kodoro ti Beafrika kue so wungo ti ala ayeke ngbangbo mbasambala na ndo ni baleoku (750) so na popo ti ala a kota komanda nga na akete komanda ayeke da na ngu saki use na ndoni baleoko na mbasambala, nga na mungo maboko na kua ti a kota komanda baleoko na omene (16) nga na akete komanda balembasambala na oko (71) ala sara kua so maboko na maboko na PNUD nga na ndokua ti Bendo ti Dunia; ayeke mbirimbiri  tapande ti a fini kota komanda oku ti a kodoro ti Nana -Mambere, Nana-Gribizi, Bamingui-Bangoran, Mbomou nga na ti Basse kotto so ala yeke duti ande na Sibut alondo na lango baleuse na oku ti nze ti mvuka asi na lango baleuse na miombe na ya ti mbeni mandango-ye so ndo kua ti Gbenyo gbia so ayeke ba ndo na ya  ti kodoro, so ndo kua ti MINUSCA ayeke mu nga maboko da ngangu mingi, ayeke tene so use wasele ti wakuasu ti Bendo ti Dunia  a tene la.

Use wasele ti Wakuasu ti ndo kua ti aturugu ti Bendo ti Dunia atene Bendo ti Dunia asara kua tongana so awabeafrika aye, lo sara kua na mungo maboko na Govoroma ndali ti mungo ngangu na  ndo kua ti fango ngbanga, na ndokua ti dakanga nga na ziango na sese fini kota da ngbanga (CPS) titene lo tiri bira na ye ti sioni. Fini kota dangbanga so amai mingi na ya ti kua ti lo ndali ti ngangu kua ti Govoroma nga na mungo maboko ti ndo kua ti (MINUSCA) na ndo  kua so (na mungo maboko na kubu ti fango ngbanga nga na tene ti dakanga).Awafango-ngbanga, akete wafango ngbanga nga na azo so kue a yeke mu maboko na fango ngbanga ni ala  kue ayeke na ndo ti kua ti ala. Mbeni pialo ti gingo nda ti tene ti gbu azo aga nduru ti ba gigi so awa fango ngbanga la a sara ni, so ayeke tene so use wasele ti kota wakuasu ti Bendo ti Dunia la a tene, nga akua ni ayeke tondani kozoni si ngu so ahunzi.

Adu ti gbianngo akua ti fango ngbanga, use wasele so atene MINUSCA ayeke sara kua ngangu mingi na ndo ti dutingo yamba nga na ngangu so andokua ti fango ngbanga a lingbi ti wara ni nga na lengo ngangu ti ala na ndo kodoro ti Beafrika kue. MINUSCA ayeke mu nga maboko na awafango ngbanga nga na azo so kue ayeke sara kua na dafango gbanga, lo yeke sara akua ti mungo nzoni kode na awakua ti fango ngbanga nga lo yeke mu maboko na kiringo  ti fango ngbanga na a tene ti fango-zo so ayeke  na Bangui nga na Bouar depii na ngu saki use na ndoni baleoko na oku, ayeke tene so use wasele ti kota wakuasu ti Bendo ti Dunia a tene la, lo tene nga tene na  ndo ti gbianngo kua ti  ndokua ti dakanga so ayeke kua so MINUSCA  maboko na maboko na PNUD nga na Govoroma ayeke sara ti mungo azo ngbangbo ota na kua nga na ti fango- ye na ala  so na popo ti ala azo ngbangbo oko na ndoni baleoku a mu ala na kua ni awe.

Ndokua so ayeke sara kua na lege ti MINUSCA ayeke mu maboko na Govoroma na ndo tene ti pikango patara nga na kiringo na lengo songo na popo ti a bungbi ti adanzapa, ayeke tene so use wasele ti kota wakuasu ti Bendo ti Dunia atene la. Kua so akanga lege na sarango ngangu na azo na ya ti a gba ti akete kodoro ti Beafrika nga a mu lege ti kiri na siriri na  ya ti kodoro so a bungbi ti adanzapa nde nde ayeke da, nga a mu lege ti sungo maboko na gbe ti mbeti ti siriri na ya  ti a kota kodoro ti Beafrika so na popo ti ala kota kodoro ti Bangui, Bouar, Bria, Bangassou, Birao, Batangafo,Zemio, Markounda nga na Kouki.

Ndo ka so a zia na sese mbeni gere ti kua so amu kua na asiwili nduru na saki use na ngbangbo na  ya ti akota kodoro komanda baleoko na omene so asara kua tene ti siriri na mungo maboko na akota -zo  ti  a kete kodoro   .

Use wasele ti kota wakua su ti Bendo ti Dunia atene mbeni kota kua so aba tene na  ndo ti batango asiwili ayeke a mbeni awakuati MINUSCA so ala yeke awabeafrika la asara ni so ala yeke baleoko na use na  ya ti a kubu ti kua nga baleota na oku na ya ti ndo  kua ti aturugu. Dutingo nduru na tere ti azo na  sarango nzoni kua ti ala na tenengo ayanga ti kodoro, amu maboko mingi na MINUSCA na  lege ti pikango patara na popo ti a bungbi ti a danzapa, mangotere na kiringo na  lengo songo aga na popo ti asiwili na pikango patara ti use wasele ti kota wakuasu ti Bendo ti Dunia so lo yeke nga kota -zo so aba tene na ndo nzoni dutingo ti azo , lo da be ti  azo nga na  mbeni kua so  lo yeke sara  tongana mokonzi ti kua so aba  ndo na  ndo ti siriri, dutingo nzoni nga na kiringo na lengo songo  na  ya  ti kodoro so lo na govoroma ayeda ti sara ni, use kua ti RCPCA ayeke mango tere na popo ti eta na a bungbi ti azo, fango nzoni kode na azo na mungo seni  na azo nga na maingo Konomi ti kodoro.   

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Division de Communication Stratégique et d’information publique 
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CENTRAFRIQUE: LA MINUSCA POURSUIT SON APPUI A L’EXTENSION DE L’AUTORITE DE L’ETAT ET AU RENFORCEMENT DE L’ETAT DE DROIT EN RCA

Bangui, 19 septembre 2018 –A la veille d’un nouveau mandat en novembre prochain, la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) continue sa contribution à la restauration et à l’extension de l’autorité de l’Etat et au renforcement de l’Etat de droit dans le pays.« La MINUSCA appuie le gouvernement centrafricain à fournir aux populations les services publics et les infrastructures de base sur l’ensemble du territoire … avec pour objectif de doter le pays d’administrations locales modernes, efficaces, éthiques et redevables aux populations. Ces services de base y compris ceux relatifs à l’éducation, la santé, la sécurité, la justice, l’accès à l’eau et l’assainissement, etc.… représentent des dividendes tangibles de la paix pour les communautés affectées par le conflit », a indiqué lReprésentante spéciale adjointe du Secrétaire général des Nations Unies en République centrafricaine, Najat Rochdi, responsable du pilier « Extension de l’autorité de l’Etat et Etat de droit » de la MINUSCA. 

Outre la restauration de l’autorité de l’Etat, ce pilier couvre les affaires judiciaires et pénitentiaires, les affaires civiles, les affaires humanitaires ainsi que le relèvement et la consolidation de la paix. « Le travail de ce pilier est fondamental car il répond aux préoccupations légitimes des Centrafricains : des services de l’Etat présents et fonctionnels sur l’ensemble du territoire, réduire et contenir les conflits communautaires, améliorer la cohésion sociale et le vivre ensemble, en finir avec l’impunité, la coordination civilo-militaire et amorcer le relèvement économique et le rétablissement du contrat social », a souligné lReprésentante spéciale adjointe. 

Lors de la conférence de presse, la Représentante spéciale adjointe a rappelé la contribution de la MINUSCA notamment le redéploiement de plus de 750 fonctionnaires et agents de l’Etat, y compris les Préfets, les Sous-Préfets et les enseignants, sur l’ensemble du territoire depuis 2017 ainsi que le renforcement des capacités en gestion des 16 préfets et 71 sous-préfets, en coordination avec le PNUD et le système des Nations Unies. « C’est le cas par exemple des cinq nouveaux préfets des préfectures de la Nana-Mambéré, Nana-Gribizi, Bamingui-Bangoran, Mbomou et de la Basse-Kotto qui prendront part à Sibut du 25 au 28 septembre, à un atelier organisé par le Ministère de l’Administration territoriale avec notre appui », a-t-elle dit. 

Selon cette haute responsable, les Nations Unies ont également répondu à l’appel des Centrafricains « en s’engageant au côté du Gouvernement pour le renforcement du système judiciaire, du système pénitentiaire et la mise en place de la Cour pénale spéciale (CPS) » afin de lutter contre l’impunité. « Concernant la CPS, la mise en place de cette Cour a atteint une phase très avancée grâce à l’engagement du Gouvernement et l’appui de la MINUSCA (à travers la section Justice et Affaires Pénitentiaires) et du PNUD. Les magistrats, officiers de police judiciaire, greffiers et autres membres du personnel d’appui sont tous installés et ont entamé le travail. Un projet de stratégie de poursuite est en voie de finalisation par les magistrats de la Cour », a-t-elle expliqué, en ajoutant que les enquêtes proprement dites pourraient démarrer avant la fin de l’année.   

Concernant la réforme du secteur de la justice, cette haute responsable a précisé que la MINUSCA concentre son action sur l’indépendance et l’efficacité des institutions judiciaires nationales et sur leur présence effective sur tout le territoire. « La Mission fournit ainsi un appui technique constant aux magistrats, greffiers et personnels judiciaires, organise des activités de renforcement de leurs capacités et soutient la reprise des sessions criminelles à Bangui et à Bouar depuis 2015 », a indiqué laReprésentante spéciale adjointe, en rappelant aussi l’appui à la réforme du système pénitentiaire avec le travail entre la MINUSCA, le PNUD et le Gouvernement pour le recrutement et la formation de 300 personnels pénitentiaires civils, dont 150 ont déjà été recrutés. 

« Le pilier coordonne également les appuis que la Mission apporte au Gouvernement en matière de dialogue et de réconciliation communautaire en faveur des acteurs locaux de paix », a souligné la Représentante spéciale adjointe. « Ce travail a contribué à l’arrêt de violences dans plusieurs localités et à la résolution pacifique de conflits intercommunautaires avec la signature d’accords locaux de paix dans plusieurs villes du pays, parmi lesquelles Bangui, Bouar, Bria, Bangassou, Birao Batangafo, Zemio, Markounda et Kouki. Ces efforts ont abouti à la création d’un vaste réseau d’environ 2.500 civils dans les 16 préfectures du pays qui œuvrent pour la paix avec notre appui et celui des autorités locales ». 

Selon cette haute responsable, une grande partie des activités de dialogue communautaire, de réconciliation et de protection des civils se fait grâce à la mobilisation de personnels centrafricains de la MINUSCA, à savoir les assistants de liaison communautaire (de la section des Affaires Civiles) présents dans 12 bureaux de terrain et 35 bases militaires. « Par leur proximité avec les communautés, leur compréhension des dynamiques locales et des dialectes locaux et par leur large présence sur le territoire centrafricain, nos collègues centrafricains contribuent grandement à l’appui de la MINUSCA en matière de dialogue communautaire, de réconciliation et de protection des civils ». 

Le Pilier assure aussi la coordination entre les différentes composantes de la Mission (civile, militaire et police) et les agences, fonds et programmes des Nations-Unies en RCA pour veiller à l’efficacité de nos interventions pour construire la paix, sauver des vies et aider les populations à retrouver une vie normale. Notre objectif est de créer les conditions pour que les communautés se sentent en sécurité, génèrent leurs propres revenus, envoient leurs enfants à l’école, se soignent s’ils tombent malades et obtiennent justice s’ils se sentent lésés. 

Lors de la conférence de presse, la Représentante spéciale adjointe, qui occupe également les fonctions de Coordonnateur Résident, Coordonnateur Humanitaire et Représentant Résident du PNUD, a rappelé certaines de ses responsabilités notamment comme co-président du pilier « paix,  sécurité et réconciliation nationale » du Plan National de Relèvement et de Consolidation de la Paix (RCPCA), le cadre national de référence de sortie de crise auquel le gouvernement et les partenaires internationaux se sont engagés. 

La Représentante spéciale adjointe a conclu ses propos en remerciant les partenaires techniques et financiers de la RCA et l’ensemble de la Communauté internationale pour leur appui sans faille au Gouvernement centrafricain et aux Nations-Unies.

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CENTRAFRIQUE: L’Ambassade de France souhaite une bonne rentrée scolaire aux élèves de Centrafrique

Dans le cadre de la cérémonie de rentrée qui s’est tenue ce lundi 17 septembre à l’école Combattant dans le VIIIème arrondissement de Bangui, les différents orateurs, dont le chef de l’Etat, le Professeur Faustin Archange Touadéra, ont salué la coopération des différents membres du Groupement Local des Partenaires de l’Education. L’Ambassade de France contribue tout particulièrement à la formation des maîtres et à la conception d’outils pédagogiques comme en témoignent les 17 boursiers du gouvernement français qui sont partis se former en Bretagne.
Nous souhaitons une belle année scolaire à tous les écoliers, collégiens et lycéens de Centrafrique et leur souhaitons pleine réussite dans leurs apprentissages.

Source: Service de communication/AmbFRABG/FCBK

 

 
 
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