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Archives du 19/08/2018

CENTRAFRIQUE/ENVIRONNEMENT: LES FONDAMENTALISTES DE SHARIA BOARD (YÉMEN) FONT MAINS BASSES SUR LE BOIS CENTRAFRICAIN

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LES LIENS AVEC LE TERRORISME INTERNATIONAL SE PRÉCISENT…
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INCONSCIENCE ET CUPIDITÉ

#GOUGOUET Georges, Ministre-Conseiller 
#KAMACH Thierry, Ministre du Développement durable 
#LISSANE_MOUKOVE Lambert, Ministre des eaux et forêts ont vendu le pays en cédant, pour un bol de riz, les 5 millions d’hectares des forêts de#Centrafrique.

Ces 3 individus-là auraient orchestré au détriment du Gouvernement la signature 
d’une Convention inique qui concède à la société fantôme #NANGERIE Ltd, alias MAN BROTHERS ARABIAN GROUP Ltd, alias FIFTH SEASON qui, en réalité, sont toutes directement rattachées au#SHARIA Board du #YEMEN

Il faut savoir que dans ce SHARIA Board là, il y a principalement que des 
fondamentalistes islamistes radicaux. 

Dans cette Convention organisée et orchestrée avec l’aval de ces trois individus, ils ont cédé pour 30 ans au SHARIA Board du Yémen les revenus des crédits carbone que va émettre la 
Centrafrique. 

Dans cet accord de dupe, l’Etat centrafricain ne percevra, pendant 30 ans (article 13), c’est à dire jusqu’en 2048, que 30% des revenus issus de la vente sur le marché international desdits 
crédits carbone ; les 70% (article 43) iront à NANGERIE Ltd, c’est-à-dire au SHARIA Board du Yémen. 

– Inconscience ou cupidité ??? 

Ces 3 ministres ont cédé l’argent des générations futures et la gestion des biens du peuple Centrafricain à des fondamentalistes islamiques radicaux. 

L’enquête menée a révélé que Mr Hacade#BENSALEM, qui est d’origine algérienne et le président des sociétés fictives dénommées : NANGERIE Ltd, ou Man Brothers Arabian Group Ltd ou FIFTH SEASON. 

– Mr BENSALEM est le petit frère du Président du SHARIA Board du 
Yémen. L’origine des fonds que Mr BENSALEM brandit est aujourd’hui connu : Ce sont des fondamentalistes islamiques radicaux qui financent tout cela. 

Il y a un Ministre qui a refusé de signer cette Convention de dupe, c’est celui des Finances car son service juridique lui a annoncé qu’ils ont découvert dans les 59 articles de nombreuses contradictions dans ladite Convention. Il faut savoir que cela a été rédigée par ce SHARIA Board 
et que la société fictive NANGERIE Ltd a confié à Mrs GOUGOUET, KAMACH et LISSANE MOUKOVE pour s’assurer de l’obtention des signatures engageant ainsi l’Etat Centrafricain. 

Centrafricains, centrafricaines, ces trois hommes politiques ont, en toute indifférence, orchestré et signé une Convention au détriment de toute logique avec des conséquences dramatiques 
pour le pays pour les 30 prochaines années. 

Qu’est ce qui justifie et a motivé cette inconscience ??? 

– La question se pose. 
Trouvez-vous normal que des individus liés au#TERRORISME international vont encaisser chaque année au bas mot 400 millions d’euros des revenus issus de la vente sur le marché international des crédits carbone centrafricain et ne laisser pendant 30 ans à l’Etat centrafricain, propriétaire de ces forêts seulement 100 Millions par an ??? 

Dans quel pays d’inconscients nous trouvons-nous ?

Une enquête approfondie par la Haute Autorité chargée de la bonne gouvernance s’impose sur ce dossier afin que la vérité soit connue de tous.

– Comment ces trois ministres ont-ils pu 
accepter de céder, pendant 30 ans, 70% de nos revenus gratuitement à NANGERIE Ltd c’est-à-dire au SHARIA Board du Yémen ??? 

Merci de faire passer le message et les faits ici révélés par Rodrigue #WADEMBA 
en date du 13 Août 2018.

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Par Henri GROTHE

 

 

CENTRAFRIQUE : LA COMPRÉHENSION BIAISÉE OU OBLIQUE DE LA PROBLÉMATIQUE D’INDÉPENDANCE.                        

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La République centrafricaine autrefois Oubangui-Chari fut membre de l’Afrique Équatoriale Française (AEF) placée sous l’autorité d’un gouverneur avec résidence à Brazzaville (Congo) érigé en capitale de la sous région. Suite au périple africain du Général De Gaulle pour l’adhésion des colonies à son projet de communauté avec la France contre l’aide financière et après le « NON » référendaire assorti de conséquences politiques et économiques néfastes, la Guinée de Sekou Touré a accédé à l’indépendance en 1958. Le président guinéen a ainsi opté pour « la liberté dans la pauvreté qu’à la richesse sans dignité ». Puis vint en 1960 la vague d’accession à l’indépendance après un processus négocié des autres colonies.
Ce phénomène de contagion pyramidale a profondément bouleversé l’Afrique et a obligé le colonisateur à réviser ses rapports avec l’Afrique. Cette fameuse indépendance qui suppose une vie meilleure qu’avant car les centrafricains devraient jouir d’une pleine souveraineté synonyme d’autonomie.
Cette liberté teintée d’absence d’influence, de contraintes suppose une auto gouvernance avec une gestion et un gouvernement purement centrafricain. Les centrafricains espéraient subvenir eux-mêmes à leur besoin dans la dignité. Malheureusement que cinquante huit (58) ans plus tard, les centrafricains conjuguent à l’instar des autres colonies le désespoir, l’humiliation, la tristesse, la pauvreté etc…
L’ambivalence de la notion d’indépendance à la française qui se confond à la soumission, la subordination et parfois l’ingérence tous azimuts oblige le citoyen lambda à s’interroger sur la compréhension coloniale du concept d’indépendance : S’agissait-il d’un traité de protectorat ou de tutelle ? S’agissait-il d’une faillite transitionnelle dans un cadre spatio-temporel mal maîtrisé ? Quels sont les apports de cette autonomie en matière de politique économique et surtout de gouvernance ? Qu’avons-nous fait de ce nouvel ère d’autogestion ? Le mode d’acquisition amiable et sous dictat de notre indépendance est-il la cause de notre retard ? Calqué le régime de la cinquième république française et accepté le statut d’état membre de la communauté française était-il une erreur ? Fallait-il arracher notre indépendance à prix de sang à l’instar de l’Algerie pour savourer une réelle indépendance ?
N’avez-vous pas constaté que les anciennes colonies françaises ont tous des trajectoires politiques et économiques identiques ?
Devrions-nous continuer à indexer l’occident d’être la cause de notre malheur au lieu de stigmatiser nos dirigeants marionnettes qui ne font que du bricolage, du colmatage parce que corrompus ?
Nos autorités sont-elles les seules responsables cette indépendance virtuelle, conséquence de notre descente aux enfers ? Quelle est la part de responsabilité des centrafricains eux-mêmes ? Quelle est la part de responsabilité de l’actuelle Union Africaine (UA) ainsi que de l’Organisation des Nations Unies (ONU) ancêtre de la Société Des Nations (SDN) ?
Dans le contexte centrafricain, au lieu de continuer de saigner le trésor public pour célébrer des fêtes, l’occasion n’est-elle pas propice ou idoine de procéder à un bilan exhaustif, un diagnostic en vue de reconstruire sur un autre modèle ? De nos jours, quels sont les sorts réservés à nos leaders éclairés qui refusent d’être des larbins de la puissance coloniale ? Et si c’était à refaire, comment allons-nous procéder pour éviter de commettre les erreurs que nous reprochons aujourd’hui à nos ancêtres ?
De toute évidence, il est important de rappeler que l’ambiguïté de la notion d’indépendance dans la confusion est née du manque de maturité politique de nos autorités qui s’abstiennent de revendiquer leurs droits. En réalité, face à la vague d’indépendance de seize (16) pays francophones en 1960, l’ancienne puissance coloniale a seulement changé de forme de politique mais la substance de la politique d’oppression au nom de la protection de leurs intérêts est restée intacte.
L’œuvre littéraire du célèbre écrivain ivoirien Ahmadou Kourouma « Les soleils des indépendances » parue en 1968 aux presses de l’université de Montréal puis aux éditions du Seuil à Paris en 1970 a bien corroboré le chaos post colonial né de négociations non équilibrée de nos dirigeants qui prennent des engagements au nom de la nation sans la consulter.
Fort de ce qui précède et dans l’état actuel de notre chère nation, la logique aimerait qu’il n’y ait ni majorité ni opposition. Les forces vives de la nation doivent mutualiser leurs efforts afin de relever les défis qui s’imposent. Il appartient désormais à l’élu de la nation de prendre des initiatives dans ce sens. Mais attention, ne le dites à personne. Si on vous demande, ne dites pas que c’est moi.                                                   
Paris le 17 août 2018.
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Bernard SELEMBY DOUDOU.
Juriste, Administrateur des élections.
Tel : 0666830062.   
 

CENTRAFRIQUE:  L’invasion et le monopole commercial par les Libanais en Centrafrique depuis l’indépendance

« Depuis plus de 40 ans les libanais étaient entrés par le yaourt à Bangui pâtisserie « kit kat » au km5. Affluence des centrafricains à boire du yaourt jusqu’en dormir profondément. Puis ils ont le commerce général monopole…puis les boulangeries et la farine monopole, puis les transports routiers monopole, puis la forêt et le bois monopole, puis les bureaux d’achat de diamant. Tout ceci avec la bienveillante bénédiction des régimes successifs et certains fonctionnaires véreux après la chute de Bokassa.
Ils ont même alimenté financièrement les belligérants des conflits pour tenir à grande distance les commerçants nationaux musulmans au plus dure moment des crises. concurrence oblige…aucun centrafricain n’a même pas une seule boulangerie à Bangui. Et depuis 2000, c’est les terrains et les domaines de l’état qu’ils se sont accaparer à vil prix….

La liste est longue, très longue. Bizarrement personne n’en parle mais les centrafricains s’entretuent et se détestent merveilleusement sans causes pendant que sous nos yeux ces libanais en profitent. Si vous l’ignorez c’est l’économie qui renforce la politique a être indépendante »

CE JE PEUX AJOUTER
En réalité il y’a deux économies capitalistes dans le système capitaliste de nos jours : le capitalisme libéral et le capitalisme néo colonial comme disait un avocat Camerounais. Dans le système capitaliste libéral la richesse disons les entreprises sont créées par les nationaux pour le pays. Tous les bénéfices et avantages restent dans le pays et contribuent à la création des richesses pour le développement du pays par le biais des salaires, des impôts et divers autres. C’est le cas des pays d’Europe, d’Amérique et autres pays asiatiques et sud américains.
Le système capitaliste néo colonial est ce système où l’économie est contrôlée par les entrepreneurs étrangers. C’est le système économique des pays africains. Les entreprises sont installées dans ces pays par les groupes étrangers. Vous trouverez par exemple Bolloré, orange, Mercedes, Total, Ford etc.. Là tous les bénéfices sont rapatriés et contribuent aucunement à la création de richesses.

En Afrique seuls les pays du Maghreb, Maroc, Tunisie etc…et l’Afrique du Sud qui pratiquent le capitalisme libéral.
En Centrafrique c’est plus dramatique les centrafricains ne veulent pas faire le commerce, s’associer et créer des entreprises. L’économie centrafricaine n’intéresse pas le les centrafricains. La république centrafricaine n’a pas une classe moyenne qui devrait être une courroie de transmission entre la basse classe et la classe des riches.
C’est très important. Les centrafricains ne visent que la fonction publique qui ne produit pas de richesses. Quand bien même que certains Centrafricains émergent ils sont pas aidés parce que ils ne graissent pas les pattes.
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PAR EL HADJ OUSMAN BADAMASSY

 
 
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