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Archives du 17/08/2017

CENTRAFRIQUE: Un chemin vers la paix et une bonne cohésion sociale

Ibrahim Djido Mahamat

Chaque chose a son temps. Il y a eu la guerre civile dans notre pays, la République Centrafricaine. Le pire à été vécu,des élections avaient été organisées, précédées d’un référendum constitutionnel.

Des institutions démocratiques et légitimes ont suivi,bref toutes les conditions d’une vie normale sont désormais réunies, sur le plan politique et administratif. Respectons nos autorités, faisons la paix et attendons les prochaines échéances électorales pour nous prononcer et pour nous présenter si nous en avons l’intention.

Notre pays n’existe plus,ne l’enterrons pas,chers compatriotes. Faisons la paix, soutenons nos dirigeants, car aucun pouvoir ne peut être fort et solide s’il n’a pas le soutien du peuple.

 

Par Ibrahim DJIDO MAHAMAT.

 
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Publié par le 17/08/2017 dans Uncategorized

 

CENTRAFRIQUE : accusé de préparer un putsch, le président de l’Assemblée nationale porte plainte

Meckassoua-Touadera

Fin juillet, Didacien Kossimatchi, directeur des examens et concours universitaires, et par ailleurs proche du chef de l’État, Faustin-Archange Touadéra, avait accusé Abdoul Karim Meckassoua de fomenter un putsch, notamment avec l’aide de mercenaires tchadiens.

Le président de l’Assemblée nationale se trouvait alors en Europe. Le 8 août, quelques jours après son retour à Bangui, il a rencontré Touadéra. Lors de cet entretien apaisé, au cours duquel le chef de l’État lui a assuré qu’il n’était pour rien dans cette affaire, Meckassoua a tout de même fait savoir qu’il porterait plainte contre Kossimatchi.

Tous deux se sont entendus pour faire baisser la tension à Bangui, l’une des rares villes du pays où règne un certain calme.

 

Source : Jeune Afrique

http://www.jeuneafrique.com/mag/465760/politique/centrafrique-accuse-de-preparer-un-putsch-le-president-de-lassemblee-nationale-porte-plainte/

 

 

CENTRAFRIQUE: Unissons-nous derrière le Président TOUADERA et son gouvernement pour avancer dans la recherche d’une paix sincère et durable pour tous

Ibrahim Djido

Depuis quelques semaines, la paix est menacée et la quiétude des Centrafricains de l’Est, du Centre Nord, de l’Ouest et de certaines régions de notre pays, la République Centrafricaine est perturbée.

Nous devons nous unir pour fustiger ces actes délétères, nuisibles et gravement porteur de malheur à notre pays. Nous devons surtout soutenir les plus hautes autorités de notre pays qui ne cessent de déployer de multiples efforts pour juguler tous ces maux afin de pacifier notre pays.

Au lieu de critiquer sans contribuer, nous devons les appuyer,car la tâche n’est pas aisée. Courage à notre Président F.Archange Touadera, à son Premier ministre S.M.Sarandji et à tout le gouvernement de notre pays.

Par Ibrahim DIJDO MAHAMAT.

 

CENTRAFRIQUE : Lancement du Plan de réponse humanitaire révisé

 

Qui : La communauté humanitaire et le gouvernement centrafricain

Quoi : Lancement du Plan de réponse humanitaire révisé.

Quand : Le 17 août 2017 à 9h45

 : Restaurant, le Carré Gournand

Note aux rédacteurs

La révision du Plan de réponse humanitaire s’est imposée à partir du premier trimestre de l’année 2017 en raison de la détérioration considérable de la situation sécuritaire et humanitaire. Entre janvier et juillet 2017, le nombre de personnes déplacées est passé de 402 000 à 600 000. Dans la même période, la population besoin d’une assistance humanitaire est passée de 2,2 à 2,4 millions de personnes.

Le Plan de réponse humanitaire révisé intègre les nouveaux besoins suscités par la dégradation de la situation. Parmi les objectifs de cette révision figure également l’adaptation aux délais de mise en œuvre des activités de relèvement, de développement et de consolidation de la paix en Centrafrique.

Le montant sollicité pour répondre aux besoins humanitaires jusqu’à la fin de l’année 2017 s’élève à 497,3 millions de dollars américains et permettra de fournir une assistance vitale à 1,8 millions de Centrafricains.

La cérémonie de lancement sera co-présidée par madame le Coordonnateur humanitaire pour la République centrafricaine, Najat Rochdi et madame le Ministre des Affaires sociales et de la Réconciliation nationale, Virginie Baikoua.

 

 

Virginie Bero
Public Information Associate |United Nations Office for the Coordination of Humanitarian Affairs (OCHA)
République Centrafricaine (RCA) | Central African Republic (CAR)
Email: berov@un.org|  Mob: +236 70 17 76 25| Skype : bvirginie22  
car.humanitarianresponse.info | unocha.org/car | humanitarian.id | reliefweb.int

 

 

CENTRAFRIQUE: DIX MILLONS DE DOLLARS POUR LA RÉALISATION DES PROJETS À IMPACT RAPIDE ENTRE 2014 ET 2018

ONIANGA 

Bangui, 16 août 2017 – La Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) va investir trois millions de dollars pour le financement de projets à impact rapide au cours de l’année fiscale 2017-2018, ce qui portera à 10 millions de dollars le financement total octroyé depuis le lancement de ces projets en 2014. « Nous ne sommes pas un bailleur de fonds mais les projets à impact rapide constituent un outil de soutien à notre mandat et d’appel à d’autres partenaires », a indiqué Laurent Guépin, chef de la division des Affaires civiles de la MINUSCA, l’entité chargée de la mise en œuvre de ce programme. 

Lors de la conférence de presse hebdomadaire de la MINUSCA, Guépin a expliqué que « 230 projets ont été exécutés par la MINUSCA dans le cadre de ces projets sur toute l’étendue du territoire centrafricain depuis son déploiement en 2014 ». Mis en place pour établir des relations de confiance entre la MINUSCA et les populations, les projets à impact rapide portent sur trois grands domaines prévus dans le mandat de la Mission à savoir la protection des civils, la cohésion sociale et la restauration de l’autorité de l’Etat. « Cinq mille emplois d’urgence ont été créés, parmi lesquels 1.500 occupés par des femmes et toutes les communautés sont bénéficiaires,  avec un accent particulier sur les jeunes. Nous n’excluons aucune population et ce sont les communautés qui décident de leur priorité en concertation avec les autorités locales », a renchéri Guépin. Au cours de l’année fiscale 2016-2017, 60% des projets à impact rapide ont porté sur la cohésion sociale 29% sur la restauration de l’autorité de l’Etat et 11% sur la protection des civils. 

Selon les chiffres publiés mercredi, 117 bâtiments administratifs dont des préfectures, sous-préfectures, mairies, commissariats, gendarmeries, tribunaux et prisons ont été réhabilités ou construits, auxquels s’ajoutent parmi d’autres,  14 ponts, 27 écoles, 11 marchés communaux, 19 centres de formation professionnelle et 35 projets pour les services sociaux, sportifs ou culturels de bases pour les jeunes et les femmes, entre autres. «Des ponts ont été réhabilités pour désenclaver et rendre accessible des communautés, des points d’eau et bornes fontaines ont été aménagés pour faciliter l’accès à l’eau potable aux communautés en toute sécurité, des marchés ont été réhabilités ou construits pour favoriser l’échange entre groupes sociaux et encourager la relance de la liberté de circulation et des activités économiques », a souligné Laurent Guépin. 

Ce responsable de la MINUSCA a ajouté que ces projets « sont faits pour aider le gouvernement, notamment en matière de déploiement des fonctionnaires ». « Nous répondons au quotidien en apportant un appui logistique, en organisant des formations, en améliorant les conditions de travail et d’appui dans le cadre de la Coordination Nationale pour le Redéploiement de l’Administration Publique (CNRAP) », a-t-il indiqué, en réponse à une question sur la réalisation de ces projets dans des localités où la présence de l’État est faible ou inexistante. Il a par ailleurs rassuré quant à la pérennisation de ces projets et à leur protection face aux actes de vandalisme et au pillage, en insistant sur la responsabilité des communautés et des autorités qui en assurent la gestion. 

De son côté, le porte-parole de la MINUSCA, Vladimir Monteiro, est revenu sur les récentes violences et rappelé les appels des Nations Unies aux groupes armés à respecter leurs engagements, à cesser les violences contre les populations civiles ainsi que les acteurs humanitaires. Concernant la lutte contre l’impunité, il a rappelé la récente diffusion, par le Ministère de la Justice et des Droits de l’homme centrafricain, de la liste de 81 candidats gendarmes et policiers présélectionnés au poste de membre de l’Unité spéciale de police judiciaire de la Cour pénale spéciale (CPS) ainsi que la poursuite dans les préfectures de la campagne de sensibilisation des populations sur la CPS. « Il s’agit d’une initiative Gouvernement – Nations Unies, à travers  le PNUD, ONU Femmes, le programme des volontaires et la MINUSCA », a précisé Monteiro. ​

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Division de Communication Stratégique et d’information publique 

MINUSCA | Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine 
 
 
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