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CENTRAFRIQUE : LA MINUSCA : INDUSTRIE DE COMMERCE ILLÉGAL ET DE TRAFICS ILLICITES ? 

09 Août
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La Centrafrique est devenue un dépotoir des ordures comme sa capitale Bangui. Conséquences des dangereux criminels et des bandits de grands chemins y ont élu domiciles.

Ce qui surprend et étonne à la fois est que la Centrafrique a affaire cette fois à une nouvelle espèce de criminels qui exercent sous la bannière des nations unies.

En effet, la mission onusienne séjournant sur notre territoire bien que doté de mandat précis de protection des populations civiles, se livre aux commerces et trafics de tout genre au su et au vu des autorités.

Des véhicules des forces onusiennes transportant régulièrement des boissons alcoolisées, des vivres circulent librement partout au nom de la sécurisation du pays.

Or au fond, il s’agit des trafiquants de bois, or et diamants et capitalistes sans vergogne que l’ONU a envoyée en mission commandée en RCA.

Depuis quelques temps et selon nos sources, certains contingents se seraient spécialisés dans le trafic et la commercialisation des stupéfiants.

Les dits contingents profitent de la franchise accordée par l’état sur les marchandises estampillées « ONU » pour importer ces substances en quantité en Centrafrique dès lors qu’il existe une forte demande.

Rappelons que selon certains consommateurs, prendre de la drogue, les aide à dormir vite et tranquillement (effets sédatifs), d’autres évoquent son côté stimulant, aphrodisiaque (tonus dans les rapports sexuels) ou hallucinogènes, tout en ignorant que ces drogues comportent des substances psychoactives capables de modifier la façon de penser en quelques secondes.

Et donc la plupart des groupes armés en Centrafrique utilisent ces substances pour transformer leurs éléments en chair à canon sur le théâtre de guerre.

Selon des témoignages, les sites des contingents onusiens à Bangui comme en province, sont des lieux de ventes du cannabis ou l’héroïne, chanvre indien, tramadol et d’autres.

Selon une source policière sous couvert de l’anonymat, il s’agirait d’une grosse affaire qui génère chaque mois des milliards de dollars et qui impliquerait des réseaux internationaux plus complexes que jamais. La distribution est organisée et bénéficie des complicités dans la hiérarchie des nations unies.

Les gros dealers, narcotrafiquants seraient à l’extérieur, s’occupent de transactions de plusieurs kilogrammes, alors que les soldats onusiens seraient eux des intermédiaires pour écouler les produits aux petits revendeurs de rue souvent usagers eux-mêmes, qui à leur tour s’occuperaient des transactions avec le consommateur final.

C’est à travers ce circuit que les stupéfiants sont écoulés dans les rues, quartiers et les villes de Centrafrique à travers des kiosques et magasins vendant des médicaments génériques..
On voit visiblement que les drogues sont devenues une activité génératrice de revenus pour les casques bleus.

Un fait divers vient confirmer nos informations.
Trois jeunes âgés respectivement de 20, 21 et 40 ans habitant le quartier Gobongo habitués de ce commerce avec les contingents de la Minusca ont rendu l’ame successivement hier aux environs de 15h.

Selon les explications des parents des victimes, ces trois jeunes se seraient rendus auprès des casques bleus du contingent Bangladesh de la Minusca pour payer, une nouvelle substance afin de revendre sur le marché.
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Après avoir acheté le produit, ils auraient décidé de consommer pour tester l’efficacité avant d’écouler sur le marché aux consommateurs.

Malheureusement, ces trois accros sont tous morts des suites de la consommation de ces produits nocifs.

Selon un médecin, un stupéfiant est une substance psychoactive interdite ou strictement réglementée susceptible d’entraîner une dépendance (pharmacodépendance).

Les stupéfiants interviennent sur le système nerveux central et altèrent la perception et les sensations, parfois la conscience d’un individu.

Ces trafics échappent totalement au contrôle de l’État centrafricain et font énormément des victimes dans le pays sans que le gouvernement de Simplice Mathieu Sarandji en prenne conscience.

Tandis que le peuple souffre, les forces censées le protéger se baignent dans le trafic illicite de substances dangereuses.

Une vente illicite qui se multiplie à grande vitesse pour atteindre un niveau record jamais égalé .

Ces activités illicites multiformes, dopées probablement par des années de crise dans le pays, ne semblent pas intéresser le gouvernement de Bangui.

Cette position des autorités centrafricaines vis-à-vis de ces bandits, jugés dangereux par la plupart des Centrafricains, nous pousse à se questionner sur une quelconque complicité de certaines hautes autorités du pays dans ces activités illicites.

Comment un pays peut-il admettre ce genre de comportement surtout venant des soldats onusiens ?

Une enquête sera t-elle encore ouverte sur le cas de ces trois jeunes?

Un adage africain dit SI TU NE VEUX PAS QU’ON TE PIÉTINE, IL NE FAUT PAS TOMBER.

N’est ce pas parce que le Centrafricain est tombé qu’on est en train de le piétiner ?

QUI VIVRA ENCORE VERRA

Bangui, le 09 Aout 2017

Par Charlie Joseph LARABO

 

 

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