RSS

Archives du 09/08/2017

CENTRAFRIQUE : L’OPÉRATION DES CASQUES BLEUS A BANGASSOU VISE LA STABILITÉ ET LE RETOUR DES DÉPLACÉS

 4844266_6_5a31_patrouille-de-la-minusca-mission-de

Bangui, 9 août 2017 – L’opération menée par les soldats de la paix de la MINUSCA à Bangassou (700 km à l’est de Bangui) se fait dans le respect du droit et vise la restauration de la sécurité ainsi que le retour des populations civiles déplacées dans la ville. “Ces forces sont dans la ville afin d’y restaurer l’ordre et la sécurité, de permettre à toute la population de pouvoir retourner en ville et d’y vivre”, a indiqué le porte-parole de la Force, le Lieutenant-Colonel Côme Ndayiragije. 

Selon le porte-parole, deux personnes interpellées dans le cadre de l’opération par les soldats de la paix, “viennent d’être remises aux services gouvernementaux compétents en matière d’instruction, après leur transfert hier (mardi) à Bangui”. La ville de Bangassou a été touchée par des violences ayant causé plusieurs victimes, y compris des casques bleus tués par des présumés anti-Balaka, ainsi que des milliers de déplacés. 

Le porte-parole a ajouté que “la Force poursuit bon nombre d’opérations locales ou régionales”, notamment des escortes de convois à vocation humanitaire ainsi que des patrouilles, dans le cadre de la protection des civils. “A Bangassou comme partout en Centrafrique, la population fait l’objet de toute l’attention et de la protection de la Force”, a renchéri le Lt-Col. Ndayiragije. 

Pour sa part, le porte-parole de la Police, le Lieutenant Salifou Konseiga, a fait part de la collaboration continue avec les forces de sécurité intérieure centrafricaines, notamment sur le recrutement de 500 policiers et gendarmes. L’atelier de finalisation et de validation des outils pédagogiques pour la formation initiale de 500 élèves policiers et gendarmes se poursuit à Bangui. Au terme de cet atelier, lesdits outils seront officiellement remis aux autorités de tutelle”, a-t-il précisé. Le Lt. Konseiga a ajouté que le processus de recrutement est au stade des enquêtes de moralité, étape obligatoire et importante pour avoir des résultats de qualité et des agents dignes de confiance. 

De son côté, le porte-parole de la MINUSCA, Vladimir Monteiro, a dénoncé les accusations portées contre la mission onusienne, selon lesquelles ses casques bleus auraient été complices d’un des belligérants lors des violences à Gambo, préfecture du Mbomou. “Les casques bleus ne disposent pas de base à Gambo et n’étaient pas présents lors des incidents en question”, a-t-il lancéMonteiro a réitéré l’impartialité et le professionnalisme des casques bleus dont la mission en Centrafrique est de protéger les populations civiles, appuyer le retour à l’autorité de l’Etat sur l’ensemble du territoire et contribuer au retour à la stabilité dans le pays. 

M. Monteiro a également mentionné la signature mercredi, par le Gouvernement centrafricain et les Nations Unies, du Plan cadre des Nations Unies pour l’aide au développement 2018-2021(UNDAF+). “Il s’agit d’un document important qui permettra à la MINUSCA et l’équipe-pays d’accompagner le Gouvernement, comme contribution aux priorités nationales exprimées dans le plan de Relèvement et de Consolidation de la Paix (RCPCA) 2017-2021”, a ajouté Monteiro. 

Le porte-parole a rappelé quelques activités relatives au mandat de la MINUSCA, notamment la destruction, lundi à Bossangoa, d’armes artisanales, munitions et engins explosifs qui avaient été remis volontairement par des ex-combattants, ainsi que la formation de 35 responsables, cette semaine à Bangui, dans le cadre de la mise en place des comités locaux de sécurité. Monteiro a conclu en précisant que “35 femmes et quatre enfants ont été victimes des abus et violations des droits de l’homme documentés par la MINUSCA entre le 3 et le 6 août 2017, dans la capitale et les préfectures”. Ces abus et violations, au nombre de 44, ont fait affecté un total de 81 victimes.​

______________________________________________________________________________
Division de Communication Stratégique et d’information publique 
MINUSCA | Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine 
https://minusca.unmissions.org  | @UN_CAR |
 

CENTRAFRIQUE : LA MINUSCA : INDUSTRIE DE COMMERCE ILLÉGAL ET DE TRAFICS ILLICITES ? 

20768272_1464213147006608_2725995523114542056_n

La Centrafrique est devenue un dépotoir des ordures comme sa capitale Bangui. Conséquences des dangereux criminels et des bandits de grands chemins y ont élu domiciles.

Ce qui surprend et étonne à la fois est que la Centrafrique a affaire cette fois à une nouvelle espèce de criminels qui exercent sous la bannière des nations unies.

En effet, la mission onusienne séjournant sur notre territoire bien que doté de mandat précis de protection des populations civiles, se livre aux commerces et trafics de tout genre au su et au vu des autorités.

Des véhicules des forces onusiennes transportant régulièrement des boissons alcoolisées, des vivres circulent librement partout au nom de la sécurisation du pays.

Or au fond, il s’agit des trafiquants de bois, or et diamants et capitalistes sans vergogne que l’ONU a envoyée en mission commandée en RCA.

Depuis quelques temps et selon nos sources, certains contingents se seraient spécialisés dans le trafic et la commercialisation des stupéfiants.

Les dits contingents profitent de la franchise accordée par l’état sur les marchandises estampillées « ONU » pour importer ces substances en quantité en Centrafrique dès lors qu’il existe une forte demande.

Rappelons que selon certains consommateurs, prendre de la drogue, les aide à dormir vite et tranquillement (effets sédatifs), d’autres évoquent son côté stimulant, aphrodisiaque (tonus dans les rapports sexuels) ou hallucinogènes, tout en ignorant que ces drogues comportent des substances psychoactives capables de modifier la façon de penser en quelques secondes.

Et donc la plupart des groupes armés en Centrafrique utilisent ces substances pour transformer leurs éléments en chair à canon sur le théâtre de guerre.

Selon des témoignages, les sites des contingents onusiens à Bangui comme en province, sont des lieux de ventes du cannabis ou l’héroïne, chanvre indien, tramadol et d’autres.

Selon une source policière sous couvert de l’anonymat, il s’agirait d’une grosse affaire qui génère chaque mois des milliards de dollars et qui impliquerait des réseaux internationaux plus complexes que jamais. La distribution est organisée et bénéficie des complicités dans la hiérarchie des nations unies.

Les gros dealers, narcotrafiquants seraient à l’extérieur, s’occupent de transactions de plusieurs kilogrammes, alors que les soldats onusiens seraient eux des intermédiaires pour écouler les produits aux petits revendeurs de rue souvent usagers eux-mêmes, qui à leur tour s’occuperaient des transactions avec le consommateur final.

C’est à travers ce circuit que les stupéfiants sont écoulés dans les rues, quartiers et les villes de Centrafrique à travers des kiosques et magasins vendant des médicaments génériques..
On voit visiblement que les drogues sont devenues une activité génératrice de revenus pour les casques bleus.

Un fait divers vient confirmer nos informations.
Trois jeunes âgés respectivement de 20, 21 et 40 ans habitant le quartier Gobongo habitués de ce commerce avec les contingents de la Minusca ont rendu l’ame successivement hier aux environs de 15h.

Selon les explications des parents des victimes, ces trois jeunes se seraient rendus auprès des casques bleus du contingent Bangladesh de la Minusca pour payer, une nouvelle substance afin de revendre sur le marché.
.
Après avoir acheté le produit, ils auraient décidé de consommer pour tester l’efficacité avant d’écouler sur le marché aux consommateurs.

Malheureusement, ces trois accros sont tous morts des suites de la consommation de ces produits nocifs.

Selon un médecin, un stupéfiant est une substance psychoactive interdite ou strictement réglementée susceptible d’entraîner une dépendance (pharmacodépendance).

Les stupéfiants interviennent sur le système nerveux central et altèrent la perception et les sensations, parfois la conscience d’un individu.

Ces trafics échappent totalement au contrôle de l’État centrafricain et font énormément des victimes dans le pays sans que le gouvernement de Simplice Mathieu Sarandji en prenne conscience.

Tandis que le peuple souffre, les forces censées le protéger se baignent dans le trafic illicite de substances dangereuses.

Une vente illicite qui se multiplie à grande vitesse pour atteindre un niveau record jamais égalé .

Ces activités illicites multiformes, dopées probablement par des années de crise dans le pays, ne semblent pas intéresser le gouvernement de Bangui.

Cette position des autorités centrafricaines vis-à-vis de ces bandits, jugés dangereux par la plupart des Centrafricains, nous pousse à se questionner sur une quelconque complicité de certaines hautes autorités du pays dans ces activités illicites.

Comment un pays peut-il admettre ce genre de comportement surtout venant des soldats onusiens ?

Une enquête sera t-elle encore ouverte sur le cas de ces trois jeunes?

Un adage africain dit SI TU NE VEUX PAS QU’ON TE PIÉTINE, IL NE FAUT PAS TOMBER.

N’est ce pas parce que le Centrafricain est tombé qu’on est en train de le piétiner ?

QUI VIVRA ENCORE VERRA

Bangui, le 09 Aout 2017

Par Charlie Joseph LARABO

 

 

CENTRAFRIQUE : LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE A REÇU LE PRÉSIDENT DE L’ASSEMBLÉE NATIONALE.

Meckassoua-Touadera

Le Président de la République Son Excellence Pr Faustin Archange Touadera a reçu en audience en début d’après-midi le président de l’Assemblée Nationale, M. Karim Meckassoua. Ensemble les deux premières autorités centrafricaines ont échangé sur le problème de la sécurité et de l’amnistie.

Absent du pays depuis deux mois, le président de l’Assemblée Nationale a déclaré avoir fait une tournée Européenne qui l’a emmené à Bruxelles, à Luxembourg où il a pris part à la 43è session de l’Assemblée Parlementaire de la Francophonie et en France où il a rencontré le Président de l’Assemblée Nationale française, M. François De Rugy
Avec son homologue français ils ont parlé selon Meckassoua de la dégradation de la situation sécuritaire en Centrafrique.

Le président de l’Assemblée Nationale a affirmé avoir échangé avec le président de l’Union Africaine, Son Excellence Alpha Condé sur le problème de l’amnistie des responsables des groupes armés.

Sur ce volet Karim Meckassoua a déclaré avoir réitéré l’engagement du peuple centrafricain de lutter contre l’impunité. Il a rappelé que les centrafricains ont recommandé lors du Forum de Bangui que les auteurs des crimes de guerre soient punis et traduits en justice.

 

Source : Service com  de la Présidence
 
1 commentaire

Publié par le 09/08/2017 dans Uncategorized

 

CENTRAFRIQUE : Signature du Plan cadre des Nations Unies pour l’assistance au Développement en Centrafrique (UNDAF +) 2018-2021

pnud

Qui : Monsieur le Ministre de l’Economie, du Plan et de la Coopération, et la Représentante Spéciale Adjointe du Secrétaire Général, Coordonnatrice Résidente, Coordonnatrice Humanitaire et Représentante Résidente du PNUD, Madame Najat Rochdi, ainsi que les représentants des agences des Nations Unies résidant en Centrafrique. 

Quand : Mercredi 9 août 2017. 

·         8h : petit déjeuner de presse

·         9h : début de la cérémonie de signature. 

 Où : Hôtel Ledger de Bangui. 

Quoi : Signature du Plan cadre des Nations Unies pour l’aide au développement, couvrant la période 2018-2021(UNDAF+). . 

Informations supplémentaires

L’UNDAF+ constitue la réponse coordonnée de l’ensemble du système des Nations Unies y compris la MINUSCA aux priorités nationales contenues dans le Plan National de Relèvement et de Consolidation de la Paix (RCPCA).

Ces axes stratégiques sont également alignés sur les Objectifs du Développement Durable (Agenda 2030), sur l’Agenda 2063 de l’Union Africaine et sur les accords issus de la Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques. A travers ce  plan, les Nations Unies réitèrent leur volonté de continuer à soutenir le Gouvernement dans l’atteinte des résultats de ces agendas pour lequel il s’est engagé et mettre fin à toute forme de pauvreté, combattre les inégalités, répondre à la question cruciale des changements climatiques, et surtout veiller à ne laisser personne de côté. 

L’UNDAF 2018-2021 est le fruit d’un processus de préparation transparent et inclusif entre le Gouvernement, le système des Nations Unies dans son ensemble et la société civile.

Le coût total des programmes de l’UNDAF+ est estimé à plus d’un milliard de dollars sur les quatre prochaines années.

Pour plus d’informations, veuillez contacter :

Yolanda Romero,

Spécialiste en communication

PNUD

E-mail : communication.cf@pnud.org

Cell. : +236 75 34 49 29

______________________________________________________________________________

Division de Communication Stratégique et d’information publique 

MINUSCA | Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine 
 

CENTRAFRIQUE: LE GOUVERNEMENT DOTE LES FACAS DES VEHICULES 4X4

A mesure que le temps passe, le Gouvernement organise le retour en force des Forces Armées Centrafricaines. Le Président de la République Son Excellence Professeur Faustin Archange Touadera a assisté ce matin à la cérémonie de remise de dix véhicules au Ministère de la Défense Nationale. Nous vous publions l’intégralité du discours qu’il a prononcé en cette circonstance.

DISCOURS DE SON EXCELLENCE PR FAUSTIN ARCHANGE TOUADERA, PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE, CHEF DE L’ÉTAT, CHEF SUPRÊME DES ARMÉES 


L’OCCASION DE LA REMISE DE DIX VÉHICULES AU MINISTÈRE DE LA DÉFENSE NATIONALE

• Monsieur le Premier Ministre, Chef du Gouvernement ;

• Mesdames et Messieurs les Membres du Gouvernement ;

• Mon Général, Inspecteur Général de l’Armée Nationale ;

• Mon Général, Chef d’État-major des Armées ;

• Généraux, Officiers, Sous-Officiers, Hommes du rang ;

• Distingués Invités ;

• Mesdames et Messieurs ;

Je voudrais tout d’abord exprimer la satisfaction que je ressens au moment de la remise de dix (10) véhicules au Ministère de la Défense Nationale.
Cet évènement m’offre encore une fois l’occasion de traduire dans les faits mon engagement ainsi que celui du gouvernement de rehausser l’effort de défense en faveur des Forces Armées Centrafricaines.

Pour la première fois en effet, le Ministère de la Défense Nationale et partant les FACA, sont les heureux bénéficiaires d’une dotation en matériels, notamment de véhicules acquis sur les ressources propres de notre pays.

Il s’agit pour le Gouvernement, d’offrir à l’Armée Nationale des moyens de travail appropriés, afin de mener à bien les missions de protection du territoire national et notamment de ses longues frontières, qui constituent par excellence des zones où règne une grande criminalité.

Voilà pourquoi, le renforcement des capacités de nos forces, exige plus que jamais un accroissement incessant des ressources allouées à la Défense Nationale et la mise en place d’un budget conséquent, devant permettre l’exécution de la stratégie de sécurité nationale, et constitue comme je l’avais déjà affirmé en d’autres circonstances, la priorité des priorités.

– Distingués Invités ; 
– Mesdames et Messieurs ;
La mission de reconstruction de la défense et la sécurité dans un pays qui a souffert d’une longue période d’instabilité politique, constitue une tâche immense et ardue qui exige du temps et de la constance dans la recherche des voies et moyens, susceptibles de redonner à notre Armée sa capacité opérationnelle initiale. 
Et cela constitue aujourd’hui encore, la préoccupation majeure de nos compatriotes, au regard de la recrudescence de la violence qui continue d’endeuiller de nombreuses familles dans l’arrière-pays.
La remise de ces dix véhicules apparaît certes comme une première étape, mais marque notre détermination à apporter tout l’appui nécessaire et indispensable à la remise à niveau de nos Forces Armées. 
En effet, malgré la modicité de nos ressources, le Gouvernement s’évertue avec l’appui de la communauté internationale, notamment de l’EUTM-RCA, à bâtir une Armée véritablement nationale, professionnelle, structurée, moderne et capable de protéger le pays contre les menaces.

Point n’est besoin de préciser ici que nous sommes encore loin de disposer des ressources nécessaires et suffisantes pour assurer la couverture des besoins minima de la population. 
J’ose espérer que cette dotation en équipements constituera un véritable stimulant pour nos Forces Armées. 
Je demande donc aux FACA de faire un meilleur usage de ces matériels, dans l’intérêt bien compris de nos populations tant meurtries par des violences aveugles et injustifiées.

Je vous remercie.

Source : Service com de la Présidence

 
 
%d blogueurs aiment cette page :