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Archives Mensuelles: juillet 2017

CENTRAFRIQUE : PRESIDENCE : POINT DE PRESSE N° 20 Semaine du 24 au 30 juillet 2017

Le Président de la République Faustin Archange TOUADERA reste très préoccupé par les actes de violence qui continuent de se dérouler dans l’Est de la République Centrafricaine. 
C’est à ce sujet qu’il a reçu au Palais de la Renaissance en tout début de semaine, le Représentant Spécial du Secrétaire Général des Nations-Unies Parfait ANANGA-ONYANGA. L’objectif étant d’arrêter des mesures à mettre en œuvre pour enrayer cet engrenage de violences à Bangassou et les environs.
Le Chef de L’État s’est dit très affecté au micro de Radio GUIRA par ces pertes en vies humaines et a rendu un vibrant hommage aux soldats de la paix tombés lors de ces attaques, sans oublier toutes les familles centrafricaines endeuillées. 
Rien ne justifie ces atrocités qui continuent de prolonger inutilement les souffrances du peuple centrafricain. Le dispositif de sécurité a reçu les renforts des forces spéciales qui ont pour mission de rétablir l’ordre et de protéger la population.
Le Professeur Faustin Archange TOUADERA exhorte les groupes armés à la cessation immédiate des hostilités afin de faciliter le ravitaillement des sinistrés et des déplacés. 
C’est dans cet objectif que le Chef de l’Etat a chargé une mission d’évaluation et de sensibilisation à la paix de se rendre dès le vendredi 28 juillet 2017 dans les zones de conflits notamment à Zémio, Bangassou, Mboki et Rafaï.

Cette délégation conduite par la Ministre des Affaires Sociales et de la Réconciliation Nationale Virginie MBAIKOUA est composée entre autres des forces vives de la nation et de quelques natifs de ces régions. Les principaux axes de travail de cette mission consisteront :
– A créer un espace de dialogues intra et extra-communautaires pour une sortie de crise ;
– A évaluer les besoins humanitaires ;
– A appeler à l’apaisement en vue de la réconciliation nationale.
Enfin au nom du peuple et en son nom propre, le Chef de l’État adresse ses condoléances aux familles des victimes centrafricaines et des soldats des forces internationales touchées par ces crimes.
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Le Président de la République Faustin Archange TOUADERA s’est entretenu au téléphone ce jeudi après-midi avec son homologue français Emmanuel MACRON. Au cours de cet entretien chaleureux et plein d’amabilité, le Chef de l’État centrafricain a réitéré ses félicitations au Président français pour sa brillante élection à la Magistrature Suprême. 
Les questions de renforcement de la coopération bilatérale entre la République Centrafricaine et la France ont été évoquées. Cet entretien atteste la nouvelle dynamique de coopération que le Président MACRON veut impulser avec la RCA. 
Enfin,les 2 Chefs D’État ont convenu aux termes de leur entretien de se revoir très rapidement dans le cadre d’une visite officielle.
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Sur le plan diplomatique, le Président de la République a reçu les lettres de créances du nouveau Nonce Apostolique, Monseigneur Santiago Ignacio GUZMAN, nouvel Ambassadeur accrédité par le Saint-Siège avec résidence à Bangui auprès de la République Centrafricaine. La cérémonie s’est déroulée au Palais de la Renaissance en présence du Ministre des Affaires Etrangères et des Membres du Cabinet Présidentiel.
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Au niveau des Audiences
Le Nouveau Représentant Résident de la Banque Mondiale en République Centrafricaine Monsieur Robert BOUJAOUDE a pris ses fonctions dans notre pays. Il est venu présenter au Président Faustin Archange TOUADERA son plan de travail en vue de prolonger le bon partenariat qui lie la RCA à son Institution.
Le Conseil d’Administration de la Banque Mondiale, a-t-il confirmé, continue d’apporter son soutien en validant les promesses de dons faites lors de la Table Ronde de Bruxelles pour les deux années à venir.
Les projets de développement des 2 prochaines années concernent :
• L’Urbanisation de 5 villes centrafricaines ;
• La Réhabilitation de la route Kaga-Bandoro- Ndélé-Birao-Amdafok à la frontière soudanaise ;
• Les projets d’appui budgétaire ;
• Le financement de projets dans le domaine forestier et énergétique;
• La construction d’un champ solaire.
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Le Président de la République a reçu en audience le mardi 25 juillet une délégation du Groupe ROUGIER conduite par la Directrice Générale Marie-Yvonne CHARLEMAGNE. Cette société spécialisée dans l’exploitation du bois est implantée dans plusieurs pays de l’Afrique Centrale. 
Le Groupe ROUGIER qui a obtenu sa concession forestière en 2015 vient confirmer au Chef de L’État le démarrage de ses activités dans les semaines à venir à Nola dans la Sangha-Mbaéré.
Le Groupe ROUGIER s’est engagé dans une gestion durable de la forêt centrafricaine. Ce groupe forestier envisage la création dans les 4 années à venir de 200 à 300 emplois et de faire du site de Nola une exploitation forestière à taille industrielle. 
Le Chef de L’État se félicite de l’aboutissement de ce projet qui rentre dans le cadre du programme industriel du gouvernement.
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Le Bureau du Conseil Économique et Social conduit par son Président Alfred POLOKO a été reçu en audience par le Professeur Faustin Archange TOUADERA le mardi 25 juillet avant la prochaine session ordinaire qui aura lieu le 1er aout 2017.
Cette Institution mise en place par la Constitution est saisie par le Gouvernement sur tout projet de loi à caractère économique, social et culturel pour avis avant d’être présenté à l’Assemblée Nationale.
Le Président de la République, Chef de l’État, garant de la Constitution a assuré l’équipe dirigeante de cette institution de son soutien et leur a souhaité plein succès pour la réussite de leur mission.
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Dans la même journée, le Professeur Faustin Archange TOUADERA a reçu le Syndicat des Enseignants de l’Université de Bangui emmené par son Secrétaire Exécutif, Monsieur Eddy WODE et Madame MAKATIA WANGO Solange Patricia, Vice-doyenne de la faculté des Sciences à Bangui. 
Cet entretien entre le Professeur TOUADERA et les enseignants du Supérieur a été abordé dans une ambiance fraternelle. Elle a été l’occasion de faire le point sur les problèmes inhérents au fonctionnement de l’Université de Bangui et la condition de vie des étudiants sur le campus.

Le problème du déficit en logement social était au centre de l’audience que le Chef de l’Etat a accordé à Monsieur Fémi ADEWOLE, Directeur Général de la Société financière du Développement pour l’Habitat et du Logement Territorial en Afrique. Cette société financière basée à Nairobi au Kenya couvre 44 pays en Afrique.
En présence du Ministre de l’Habitat et du Logement Social Monsieur Gaby Tanguy LEFFA, Monsieur Fémi ADEWOLE a présenté trois dossiers au Président de la République :
– Le premier concerne le financement de 300 logements ;
– Le second vise la mise sur pied d’un projet de construction de la Banque de l’Habitat et du Logement ;
– Et enfin le dernier dossier concerne l’appui à la RCA dans la mise en place d’une politique de logement urbain. 
La crise a anéanti tous les efforts que le peuple centrafricain a fournis pour se loger. Il est impératif d’appuyer tous les projets pour une mise aux normes urgente de notre parc immobilier.
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La plateforme des partis politiques centrafricains est venue s’entretenir le jeudi 27 juillet avec le Président de la République sur les sujets brûlants de l’actualité nationale. 
Si la plateforme emmenée par son Porte-Parole Enoch Derant LAKOUE a accueilli avec satisfaction toutes les initiatives visant à restaurer la paix, il n’en demeure pas moins qu’elle a fait part au Chef de l’État de quelques points d’interrogations.
C’est dans cet esprit que le Professeur Faustin Archange TOUADERA a rassuré ses convives pour dire que le Forum National de Bangui a déjà tracé le cadre et que la Feuille de Route de Libreville n’a fait que fusionner toutes les initiatives comme celles de l’Union Africaine, l’Initiative parlementaire, Sant’Egidio et la Réunion de Bruxelles.
La Feuille de Route est un outil de base que nous Centrafricains devons nous en approprier, la rendre efficace quitte à la renforcer.
C’est dans cette ambiance que la plateforme des partis politiques a renouvelé son soutien au Professeur Faustin Archange TOUADERA.
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Sur le plan national
La Présidence de la République observe ces dernières semaines une inflation d’informations et des rumeurs faisant état de la présence dans la capitale des mercenaires étrangers venus déstabiliser notre pays. Ces informations sèment quelque peu le trouble,affolent et créent la psychose au sein dans la population. 
Nous demandons à la population de faire confiance à nos forces de défense et sécurité qui font un excellent travail de surveillance du territoire en dépit de la faiblesse de leur effectif. L’Etat est garant de la protection des personnes et des biens. 
Nous avons certes des problèmes de sécurité dans notre pays, mais en attendant les réformes du secteur de la sécurité en cours, nous devons compter sur la police et la gendarmerie pour mener les enquêtes nécessaires en cas de troubles et sur la justice pour établir les responsabilités.
Nous venons de parcourir les moments marquants de l’actualité du Président de la République, Chef de l’État au cours de cette semaine. Je vous remercie de votre attention.

Conseiller en Communication, Porte-Parole de la Présidence
Albert Yaloké MOKPEME

 

CENTRAFRIQUE: ARRIVÉE À BANGUI DU CHEF DES OPÉRATIONS DE MAINTIEN DE LA PAIX DE L’ONU

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Bangui, 30 juillet 2017 – Le Secrétaire général adjoint des Nations Unies aux opérations de maintien de la paix, Jean-Pierre Lacroix, est arrivé dimanche matin à Bangui, pour une visite de 48 heures marquée par des discussions sur la situation sécuritaire et le processus politique en République centrafricaine. 

Dans une déclaration à l’aéroport Bangui-M’Poko, Lacroix a indiqué que l’objectif de sa venue est de discuter avec les partenaires centrafricains et la MINUSCA “à la fois, sur les moyens de consolider notre dispositif de sécurité et de faire progresser le processus politique en République centrafricaine”. 

Le Secrétaire général adjoint des Nations Unies aux opérations de maintien de la paix sera reçu lundi en audience par le Président de la République. Il s’entretiendra également avec le Premier ministre , le vice-président de l’Assemblée nationale, le chef de la diplomatie, des représentants de la société civile, le corps diplomatique ainsi que la MINUSCA. 

La visite du Secrétaire général adjoint a lieu quelques jours après la mort de trois casques bleus de la MINUSCA dans la ville de Bangassou (700 km à l’est de Bangui) les 23 et 25 juillet, lors d’attaques menées par des présumés anti-Balakas. “La situation est dangereuse aujourd’hui. Les gains qui ont été obtenus ces dernières années risquent d’être mis en question. Il faut absolument que nous redoublions d’efforts pour faire que cela ne soit pas le cas et que les Centrafricains retrouvent le chemin de la prospérité et de la stabilité”, a prévenu Lacroix, qui a souligné “le travail formidable” mené par la MINUSCA. 

Le Secrétaire général adjoint était jeudi devant le Conseil de sécurité pour briefer les membres sur la situation actuelle en RCA.

 

United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic
Vladimir Monteiro
Spokesperson/Porte-parole
MINUSCA – Avenue Barthélemy Boganda BP 3338 Bangui, Central African Republic
Cellphone: + 236 75980772 / 72259932 Extension : (173) 5545/5506 | E-mail: monteiro6@un.org
 
 
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Publié par le 30/07/2017 dans Uncategorized

 

CENTRAFRIQUE : QUI FAIT QUOI À LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE ?

   
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Après le discours rassembleur ponctué de la notion de rupture et ce message porteur d’espoir prononcé lors de son investiture, le Président de la République a procédé à la mise en place du gouvernement et de l’organe chargé de la gestion de la présidence de la République. Des personnalités ont été nommées par décret présidentiel à des postes politiques, civils et militaires. Ces personnalités de compétences confondues sont sensés aider le Président de la République dans la mise en œuvre de son programme d’action et surtout de la réalisation des promesses de campagne. Il faut noter que l’héritage était notoirement catastrophique qu’il urgeait de définir des priorités surtout sur le plan sécuritaire et de la relance de l’économie.
Outre l’amateurisme caractérisé du chef du gouvernement qui est le maillon faible du système, la pierre angulaire des problèmes centrafricains, les organes de la présidence ignorent que le pays est en situation d’exception, sous perfusion, sous tutelle de l’ONU et en perpétuel reconquête de sa souveraineté en vue d’assoir l’autorité de l’Etat sur l’ensemble du territoire national. Pour éviter de faire un diagramme, un schéma des organes de la présidence, nous rappellerons de façon succincte l’organigramme de cette emblématique structure qui est le siège et l’incarnation du pouvoir centrafricain. En dehors du chef de l’état qui est élu au suffrage universel direct, la présidence de la République est constituée de trois organes principaux à savoir un secrétaire général, un cabinet civil et un Etat major particulier. Le secrétaire général de la présidence est la pièce maîtresse de la machine administrative. Il n’est autre que l’organe de gestion administrative, il centralise et coordonne toutes les activités administratives de la présidence de la République.
Collaborateur privilégié du President de la République, il a aussi des missions politiques. Le President de la République étant de droit le chef suprême des armées, son État major particulier anciennement appelé cabinet militaire est dirigé par un officier de l’armée centrafricaine qui s’occupe de la sécurité du President de la République, organise et supervise les honneurs militaires et examine les dossiers militaires liées à la présidence…il est l’interface entre la présidence et l’armée. Ensuite vint le cabinet civil placé sous l’autorité d’un directeur qui pour la première fois dans l’histoire de la République bénéficie des rangs et prérogatives de ministre d’Etat. Cela explique simplement la confiance et la proximité de ce dernier avec le chef de l’état. Le directeur du cabinet présidentiel s’occupe en outre du protocole d’état, du secrétariat particulier qui gère les correspondances privées du President de la République, de la gestion du parc auto présidentiel et du palais ainsi que de l’intendance. Enfin vinrent les tours des conseillers spéciaux (qui bénéficient parfois des rangs et prérogatives de ministre), des conseillers techniques spécialisés dans différents domaines des politiques publiques, des chargés de missions, des chargés de cabinet, etc.
Une mauvaise interprétation des différents rôles génère des problèmes d’organisation, des chevauchements de missions, des empiètements de compétences confirmant ainsi l’inefficacité et le manque de dynamisme chronique par la guerre des égos, l’extrême extravagance et le fanfaronnade. Les organes de la présidence n’arrivent pas à converger leur énergie pour des œuvres positives et constructives. Face à cette rodomontade, le citoyen lambda qui a l’habitude de se gaver de curiosité s’interroge : Que font les différents organes de la présidence pour aider le President de la République a sortir de ce tourbillon sécuritaire ? La présidence ainsi organisée répond t-elle réellement aux attentes de l’état ? Depuis l’investiture, qu’est-ce qui a changé et qui nécessite d’être capitalisé à leur actif ? Existe t-il un organigramme défini par la loi à la présidence ? Existe-t-il une hiérarchie entres les différents organes ? Si oui pourquoi ce chevauchement et empiètement ? Au lieu d’aider et de soutenir le President de la République dans ses œuvres, ignorent-ils que leur extravagance et privilèges sont liés à la posture du President de la République ? Les membres de la présidence ont-ils tous droit à des gardes du corps ? Ont-ils tous droit d’être escortés ou d’avoir un permis de port d’arme ? L’affectation des forces de l’ordre pour la protection des membres de la présidence est-elle devenue un fond de commerce ? Les membres de la présidence sont-ils passibles de sanctions pénales et/ou civils en cas d’abus ou d’infraction de droit commun ? L’impunité et la violence gratuite est elle la règle à la présidence ?
Pour remédier durablement à ces comportements du moyen âge qui ne contribuent pas à la réconciliation nationale, au vivre ensemble, nous invitons humblement le President de la République et son Directeur de cabinet de faire le ménage, de remercier les soutiens stériles d’entre les deux tours des Présidentielles qui ne font que de l’ombre au guide de la rupture. Pour finir, un nouveau gouvernement sans l’actuel premier ministre prolongerait le sursis du locataire du palais de la renaissance. Mais attention, ne le dites à personne, si on vous demande, ne dites pas que c’est moi.                                                                                                                                 
Paris le 28 juillet 2017
Bernard SELEMBY DOUDOU
Juriste, Administrateur des Elections
Tel : 0666830062
 

CENTRAFRIQUE: LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE A REÇU EN AUDIENCE LE BUREAU DU CONSEIL ÉCONOMIQUE ET SOCIAL

Le Président de de la République Son Excellence Pr Faustin Archange Touadera a reçu en audience cet après-midi, le bureau du Conseil Économique et Social.
Conduit par son président Alfred Poloko, les Conseillers économiques sont venus présenter les nouveaux membres de leur bureau qui ont été votés depuis le 15 avril 2017 et annoncer la prochaine session extra ordinaire de leur institution qui se déroulera le 1 aout c’est à dire dans une semaine. 


« Nous avons pensé qu’il était important d’échanger avec le Chef de l’état sur cette institution qui selon les textes a vocation d’accompagner l’exécutif dans la mise en œuvre des conseils dans le domaine économique. 

A noter que le Conseil Économique et Social est l’une des trois institutions prévues par la dernière constitution de notre pays. « Nous savons tous que la constitution a été promulguée le 30 mars 2016 avec la création de trois nouvelles assemblées : il y’ a le Sénat, la Haute autorité de la Bonne gouvernance, et le Conseil Économique et Social » a déclaré le président Poloko à la presse présidentielle.

Le sénat n’étant pas encore mis en place, notre pays dispose de ces deux assemblées et donc le Conseil doit être saisi et donner son avis à caractère économique, social et environnemental avant que ce projet ne soit transmis à l’Assemblée nationale pour examen et adoption, selon la loi.
Il est de notre devoir de jouer pleinement ce rôle dans la dynamique globale des institutions.

Voilà pourquoi nous sommes là pour discuter avec le Chef de l’Etat, lui qui est le garant cette constitution, pour voir s’il a des instructions ou indications à donner à cette institution dans le cadre de cette prochaine session.

 

 Source : Service com de la Présidence
 

CENTRAFRIQUE: La MINUSCA perd deux nouveaux soldats de la paix à Bangassou

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Bangui, 25 juillet 2017 – La Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) regrette la mort de deux nouveaux casques bleus, mardi après-midi à Bangassou (700 km à l’est de Bangui). Ces soldats de la paix du contingent marocain ont été tués dans une embuscade tendue par des présumés anti-Balaka tandis qu’un autre soldat de la paix a été légèrement blessé. 

L’attaque a eu lieu alors que les casques bleus se ravitaillaient en eau pour les besoins humanitaires de la ville. L’incident porte à trois le nombre de casques bleus ayant perdu la vie et à quatre, celui des blessés à Bangassou au cours de cette semaine. 

Le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies en République centrafricaine et Chef de la MINUSCA a réagi à cet incident en déclarant : « Je suis choqué par ces nouvelles pertes en vies humaines et je condamne fermement cette violation flagrante du droit à la vie et du droit international ». Le Représentant spécial présente ses condoléances aux familles éprouvées et aux autorités du Royaume du Maroc.La MINUSCA exprime toute sa solidarité et tout son soutien au contingent marocain déployé à Bangassou et félicite ses soldats de la paix pour leur courage et leurs immenses sacrifices qu’ils continuent de consentir dans l’adversité, pour la protection de toutes les populations civiles à Bangassou et dans d’autres parties du pays, quelle que soit leur identité.

 

 

United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic
Vladimir Monteiro
Spokesperson/Porte-parole
MINUSCA – Avenue Barthélemy Boganda BP 3338 Bangui, Central African Republic
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CENTRAFRIQUE: INVITATION A LA CONFERENCE DE PRESSE HEBDOMADAIRE DE LA MINUSCA ET VISITE GUIDEE AU CAMP DE ROUX

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CENTRAFRIQUE: Un casque bleu de la MINUSCA tué dimanche lors d’une attaque des anti-Balaka à Bangassou

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 Source: Photos 5 casques bleus  tués l’an dernier 2016(image d’illustration)

Bangui, 23 juillet 2017 – Un convoi militaire de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) a été la cible d’une embuscade tendue par des anti-Balakas, dimanche après-midi à Bangassou, dans la préfecture du Mbomou (sud-est de la République centrafricaine). Un soldat de la paix de la MINUSCA y a perdu la vie et trois autres ont été blessés. 

L’attaque a eu lieu alors que les casques bleus du contingent marocain escortaient des camions citernes qui se ravitaillaient en eau dans le fleuve pour les besoins humanitaires de la ville.   

La MINUSCA condamne cette nouvelle attaque des anti-Balakas contre les soldats de la paix et rappelle que «porter atteinte à la vie d’un soldat de la paix peut être considéré comme un crime de guerre et passible de poursuites judiciaires ». La Mission tient à souligner que cette nouvelle agression ne restera pas impunie et ne saurait altérer sa détermination et son ferme engagement à œuvrer pour le retour d’une paix et d’une stabilité durables en RCA. 

La MINUSCA présente ses sincères condoléances à la famille, au peuple et au gouvernement du Royaume du Maroc ainsi qu’un prompt rétablissement aux soldats blessés.

 

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CENTRAFRIQUE: La MINUSCA dénonce les violences survenues à Bangassou

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 Source: Image d’agression des civils à bangassou Mai 2017(image d’illustration)

Bangui, 23 juillet 2017 – La Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) met en garde les responsables des violences qui ont éclaté vendredi à Bangassou (préfecture de Mbomou, sud de la Centrafrique). La Mission travaille étroitement avec les autorités judiciaires centrafricaines afin que les auteurs de ces crimes soient arrêtés et traduits en justice. 

La MINUSCA condamne l’attaque par des éléments anti-Balaka contre le site de la cathédrale où résident actuellement de nombreuses personnes déplacées. Deux enfants ont été grièvement touchés et sont en train d’être soignés par la MINUSCA. 

La MINUSCA se félicite des efforts de médiation menés par le président du Comité de médiation ayant contribué à la libération des personnes qui avaient été prises en otage par les deux belligérants. La MINUSCA déplore que cette nouvelle série d’attaques contre les populations déplacées survienne au lendemain de médiation louable  pour ramener le calme dans Bangassou. 

La MINUSCA appelle toutes les parties concernées à privilégier le dialogue et à éviter tout acte susceptible d’exacerber la violence armée. À cet égard, la MINUSCA condamne sans réserve la destruction des biens et des locaux de l’évêché perpétrée par des éléments radicaux parmi les personnes déplacées. Des dispositions sont prises pour arrêter les auteurs de ces destructions, dont les actes mettent en danger la vie des milliers personnes déplacées se trouvant sur le site.   

La Mission dénonce également le harcèlement et les attaques répétées contre ses casques bleus, qui n’épargnent aucun effort pour restaurer la sécurité à Bangassou et assurer la protection des personnes déplacées. La MINUSCA s’insurge contre les menaces de nouvelles attaques proférées par les anti-Balaka qui ont entrainé une suspension temporaire des activités de certains acteurs humanitaires. 

La MINUSCA appelle toutes les personnes de bonne volonté à s’engager résolument aux efforts de paix qu’elle entreprend avec le Gouvernement et toutes les parties prenantes, afin de mettre fin aux violences intercommunautaires sur fond confessionnel qui ont actuellement lieu à Bangassou et dans d’autres localités du Mbomou et du Haut Mbomou. La MINUSCA souligne que le rejet et/ou l’exclusion de toute partie de la population centrafricaine, sur une base religieuse ou etnhique, est contraire à la Constitution de la République centrafricaine et représente une violation grave du droit international.  

La MINUSCA réaffirme la détermination des casques bleus à continuer à protéger en toute impartialité les populations civiles, quelle que soit leur identité, les personnels humanitaires et des Nations Unies. Elle agira par conséquent avec fermeté contre toute violence les ciblant. La Mission appelle les belligérants à la raison, à l’arrêt de toute incitation à la violence et à mettre fin immédiatement aux violences intercommunautaires.

United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic

Vladimir Monteiro

Spokesperson/Porte-parole

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CENTRAFRIQUE: LE COORDONNATEUR HUMANITAIRE CONDAMNE FERMEMENT LES VIOLENCES CONTRE LES CIVILS A BANGASSOU

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 Source: Image d’agression des civils à bangassou Mai 2017(image d’illustration)

Bangui, le 22 juillet 2017 – La ville de Bangassou, dans la Préfecture du Mbomou (sud-est de la Centrafrique), a été à nouveau le 21 juillet le théâtre de violences intercommunautaires et d’actes de violence commis à l’encontre de populations civiles. Un lieu de culte, la cathédrale, a également subi des vols et d’importantes déprédations. Des personnels d’une organisation caritative et certains de leurs proches ainsi que des personnes déplacées ont été séquestrés. Des maisons ont été incendiées dans le quartier environnant. 

Le Coordonnateur humanitaire en République centrafricaine, Najat Rochdi condamne fermement ces incidents « qui surviennent alors que la communauté humanitaire essaie toujours tant bien que mal de répondre aux besoins créés par l’attaque du 13 mai 2017 et dont Bangassou se remet à peine ». Des membres de groupes armés et des différentes communautés ont pris part à ces actes de violence. « Les incidents violents survenus sur le site de déplacés, dans les environs ainsi que la séquestration de civils et de travailleurs humanitaires ne sont pas acceptables et doivent être condamnés par tous », a souligné Najat Rochdi. 

Le Coordonnateur humanitaire condamne également fermement les attaques contre les convois et installations humanitaires, le vol de biens et d’assistance destinés aux plus vulnérables et les menaces répétées contre les acteurs humanitaires dont la fréquence a sensiblement augmenté à Bangassou depuis la semaine passée. A cet égard, Najat Rochdi a insisté sur le fait que « toute attaque contre le personnel humanitaire et leurs installations constituent une violation grave dudroit international ». Elle a rappelé aux parties au conflit « leurs obligations de protection des civils. Cela implique qu’elles doivent s’assurer de leur sécurité, du respect de leur intégrité physique, de leur liberté de mouvement et de leur accès sans entrave à l’assistance humanitaire ». 

Enfin, Najat Rochdi a souhaité attirer l’attention des auteurs des violences sur le fait que « de telles violences ne sont pas de nature à encourager les investissements nécessaires pour faire face à la situation humanitaire en Centrafrique. Elles vont à contre-courant des efforts colossaux entrepris par les autorités centrafricaines et la communauté internationale qui tentent de remédier à la crise humanitaire grave qui se déroule en RCA » a-t-elle ajouté.

Pour plus d’informations, veuillez contacter OCHA RCA
Karen Perrin, Cheffe de bureau adjoint, +236 70 73 53 20, perrink@un.org 
Yaye Nabo Séne, Cheffe de section, Information publique + 236 70 08 75 65, seney@un.org 
Les communiqués de presse d’OCHA sont disponibles sur www.unocha.org ou www.reliefweb.int

Ms. Yaye Nabo SENE
Head, Public Information |United Nations Office for the Coordination of Humanitarian Affairs (OCHA)
Central African Republic (CAR)
Email: seney@un.org | Mob: +236 70087565 | Skype: yayenabosene
car.humanitarianresponse.info | un
 

CENTRAFRIQUE: Mots contre maux de RJPM : « ANICET GEORGES DOLOGUELE FACE A LA DIASPORA CENTRAFRICAINE DE FRANCE CE SAMEDI A PARIS

DOLOGUELE

Mithridatisé après la campagne compulsive, conspiratiste du coup coup d’état et d’avanies des batteurs d’estrades du pouvoir de Bangui, le Chef de fil de l’opposition Anicet Georges Dologuelé convie ce Samedi 22 Juillet 2017 de 14 H à 18 H ses compatriotes de France et d’Europe à une grande rencontre d’échange sur l’actualité Centrafricaine et les réalités sociétales du pays à l’hôtel Holliday inn Express Canal de la villette sis au 68 Quai de la Seine, 75019 Paris… Métro Ligne 7 : Ricquet.

L’occassion fera le larron pour que les Centrafricains de la diaspora Française posent toutes les questions y compris celles qui fâchent. Cette rencontre permettra probablement à AGD de donner le tempo de sa nouvelle vision politique qui accorde une place non négligeable aux Centrafricains d’en-bas et ceux d’en-dessous notamment les exclus, les misérables, les laissés-pour-compte. Le Chef de fil de l’opposition voudrait désormais porter la colère de tous les Centrafricains qui souffrent de l’angoisse de la vie quotidienne et être en même temps porteur d’espoir pour une Centrafrique beaucoup plus fusionnelle, rassembleuse et développante. Si mourir avec un chapelet d’insinuation calomnieuse, d’a priori, de préjugés, d’idées reçues est un crime contre l’avenir, il est important que tous les Centrafricains de la diaspora Française, qui assimilent à tort et à travers AGD, puissent croiser le fer de leurs inquiétudes et questionnements avec lui. Au sortir de cette conférence, ils comprendront peut-être l’efficacité des mots contre les maux de notre société.

Rodrigue Joseph Prudence MAYTE

@Lesplumes 20 juillet 2017

 
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Publié par le 20/07/2017 dans Uncategorized

 
 
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