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CENTRAFRIQUE : DROIT DE RÉPONSE DE Bruno-Serge PIOZZA à  Monsieur Georges LIBLAKENZE INSTITUTEUR

11 Fév

bruno

Mon éducation de base ne m’autorise pas à insulter ni porter un jugement négatif sur quelqu’un que je ne connais pas car j’ai été élevé dans la culture du respect de l’autre.
J’ai commencé à défendre la culture de la Paix et la cohésion sociale au début de cette crise Centrafricaine sans parti pris et toujours à visage découvert sans un avatar car je savais que mes compatriotes faisaient fausse route et que cette culture de violence était importée.

A aucun moment, je portais un jugement négatif ou vilipender les anti balaka ou les seleka dans mes propos ou mes articles publiés. Aujourd’hui nous sommes en période très fragile post conflit qui nécessite la contribution de près ou de loin de tous centrafricains dans la recherche active d’une paix durable et sincère . Or certaines personnes de mauvaise foi, aigris , malhonnêtes et hypocrites d’une bassesse d’éducation et d’un coefficient intellectuel inférieur à celle d’un mouton se cachent derrière leur clavier pour me porter un jugement en apparence du fait que je prônais la PAIX et la COHESION SOCIALE entre les centrafricains de différentes confessions et de région car au niveau là où nous sommes arrivés, la question de LA PAIX et de l’intérêt général doivent primer sur l’intérêt personnel et le rejet de l’autre qui sont les facteurs incontestables à l’origine de cette crise.

A Monsieur Georges Liblakenze, je suis le pure fruit d’une union des deux fils de la République Centrafricaine, j’ai des amis , des collègues qui me connaissent depuis mon bas âge jusqu’à ce jour. Je ne suis pas un Tchadien comme tu le prétendais ni un Soudanais comme tu l’avais souligné méchamment encore moins un seleka comme tu l’avais décortiqué et enfin dogmatiquement comme un anti balaka. Tous les Centrafricains n’aspirent qu’à une chose très importante dans leur vie quotidienne et durable: LA PAIX

Oui j’ai des nièces , des neveux, des cousins des tantes et frères de confession musulmane et aussi des nièces , des neveux, des cousins des tantes et frères de confession chrétienne et c’est ça la République Centrafricaine dans sa partie intégrante mon cher frère Georges LIBLAKENZE , un pays de diversité sociale, culturelle, en faune et en flore. C’est ma République Centrafricaine pays de Boganda avec ses enfants Centrafricains Chrétiens et Musulmans.

Dorénavant, je serai sans pitié, brutal voir même sadique en réaction à de tel propos tenus hier dans le dessein de te sanctionner sévèrement devant la justice Monsieur Liblakenze Georges qui se dit enseignant et de surcroît un intellectuel.Je ne te ferai plus cadeau. Je te ferai en exemple pour d’autres candidats qui tenteront de me tenir encore ce genre d’accusation facile et idiote d’un comportement de mauvais perdant. La religion n’est pas une nationalité et de surcroît le fait de défendre une idée n’est pas synonyme d’adhésion à un acte, un groupe armé ou un pays.

Les Centrafricains ont trop souffert et continuent de perdre les membres de leur famille et ce n’est pas de cette manière qu’on sortira de cette crise.J’ai tenu bon, je tiens bon et je tiendrai toujours bon face à des propos racistes et mensongères de chacun de vous car j’ai une ferme conviction de l’importance de ce que je défend toujours qui est LA PAIX POUR TOUS et LA COHESION SOCIALE condition sine qua non d’un redémarrage économique et du développement tant social qu’économique ou intellectuel..J’ai été élevé dans la culture de tolérance, de l’ amour, du pardon et du respect de l’autre.Je suis convaincu que ce n’est pas ton cas qui devrait être le contraire de tout ce que je suis entrain de faire.Nous ne sommes pas issu du même milieu ni de la même éducation.
Par respect à la mémoire de tous Centrafricains qui ont perdu leur vie dans cette crise et de leur famille qui endure encore la douleur de perdre quelqu’un de si cher tel est mon cas. Je te pardonne pour toutes les niaiseries que tu as accouché hier sur moi et pour l’amour de Dieu ayez la force et le courage d’aider le gouvernement et les Centrafricains à retrouver une PAIX durable et sincère et non pas d’attiser le feu sur une situation qui perdure et qui échappe à tous Centrafricains.Nous sommes tous des Centrafricains, acceptez que nous avions fait une erreur et que nous voulons tourner cette page noire de l’histoire de notre pays pour le bien de nos enfants, de nos familles et notre chère patrie la République Centrafricaine.

QUE DIEU TE PARDONNE Monsieur Georges LIBLAKENZE car je n’ai pas le cœur d’un mécréant comme toi. Seul Dieu tout puissant peut te juger.

Bruno-Serge PIOZZA

 
 
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Publié par le 11/02/2017 dans Uncategorized

 

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