RSS

Archives du 03/02/2017

CENTRAFRIQUE: LA MINUSCA DENONCE LES VIOLENCES CONTRE LES CIVILS A BOCARANGA

 séléka

Bangui, le 03 février 2017 – La Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) condamne avec la plus grande fermeté les récentes violences contre les populations civiles et les organisations humanitaires commises par les groupes armés à Bocaranga, dans la préfecture de l’Ouham Pende (nord-est de la République centrafricaine). La Mission réitère également son engagement à travailler avec tous les partenaires, en particulier les autorités centrafricaines, en vue d’une solution durable à la crise à Koui et Bocaranga. 

Bocaranga a été la cible d’attaques et de pillages, jeudi matin, perpétrés par des éléments appartenant aux 3R (Retour, Réclamation et Réparation) et aux Anti-Balakas. Des centaines de personnes ont fui le centre de Bocaranga, dont certaines pour se réfugier près de la base de la MINUSCA.  Ces nouvelles violences, qui ont visé un site où étaient hébergées des personnes déplacées ainsi que les bâtiments d’organisations humanitaires, aggravent la vulnérabilité de populations civiles déjà affectées par l’insécurité qui perdure dans la région de Koui et Bocaranga. 

Conformément à son mandat, les casques bleus de la MINUSCA déployés à Bocaranga sont  intervenus pour arrêter les violences et ont ouvert le feu contre les éléments des deux camps. L’intervention impartiale des casques bleus a ramené le calme dans la ville et a été suivie par des patrouilles. La protection du camp de déplacés, de l’hôpital et des installations des ONGs a été renforcée. Un hélicoptère de la Force de la MINUSCA a par ailleurs procédé au survol de Bocaranga jeudi après-midi. 

A Koui, la situation reste tendue et  rend difficile le travail des organisations humanitaires, essentiel pour la survie des populations. 

La MINUSCA met en garde les 3R et les Anti-Balaka dans l’Ouham Pende contre toute forme de violence contre les populations civiles et les acteurs humanitaires et rappelle aux groupes armes leur responsabilité au regard du droit international humanitaire et  des droits de l’homme. 

La MINUSCA  poursuit ses efforts, aux côtés d’autres partenaires,  dans la recherche d’une solution pacifique. Néanmoins, la mission prendra toutes les dispositions nécessaires pour protéger les populations civiles contre les menaces et les violences commises par  les 3R et les Anti-Balakas dans l’Ouham Pende.

 

______________________________________________________________________________
Bureau de la Communication et de l’information publique 
MINUSCA | Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine 
 
1 commentaire

Publié par le 03/02/2017 dans Uncategorized

 

CENTRAFRIQUE: LE COORDONNATEUR HUMANITAIRE, a,i EN REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE APPELLE A LA PROTECTION DE LA POPULATION CIVILE ET AU RESPECT DU DROIT HUMANITAIRE INTERNATIONALE

12376007_1534000300248425_5893886951264390868_n
Bangui 2 février 2017 – La reprise de violences entre deux groupes armés, le 2 février dans la ville de Bocaranga, préfecture de l’Ouham Péndé, au nord de la Centrafrique, a entraîné le déplacement de 9 000 personnes. Ces personnes se sont réfugiées dans la brousse à environ 15 à 20 km de la ville. A la suite des accrochages, les bases de deux organisations humanitaires internationales ont été pillées et l’une d’entre elles, incendiée. L’Eglise ainsi qu’une partie du marché ont été aussi brûlés entrainant des pillages des magasins. En plus des dégâts matériels, ces affrontements entre les groupes armés ont aussi entrainé des pertes en vies humaines et plusieurs blessés parmi les populations civiles.

Avant le déclenchement de ces violences, la ville de Bocaranga comptait 15 000 déplacés en provenance de Koui, localité située à 35 kilomètres à l’est de Bocaranga. Le déplacement de ces personnes était lié aux affrontements qui ont eu lieu le 21 septembre 2016.

Le Coordonnateur humanitaire par intérim en République centrafricaine, Docteur Michel Yao, condamne l’attaque contre les civils et les organisations humanitaires et appelle au respect du droit international humanitaire ainsi qu’à l’accès humanitaire sans entrave. «J’exhorte toutes les parties au conflit à respecter le droit international humanitaire et à assurer la protection des civils. L’attaque contre les travailleurs humanitaires est un crime de guerre « , a déclaré le Dr Yao.

La RCA compte actuellement plus de 400 000 personnes déplacées internes en raison des conflits. Les nouveaux déplacements de civils à Bocaranga arrivent à un moment où les besoins humanitaires augmentent tandis que les ressources financières restent insuffisantes. En 2017, 2,2 millions de personnes en RCA sont dans le besoin d’une aide humanitaire immédiate et le Plan de réponse  humanitaire demande 400 millions de dollars des États-Unis.

Virginie Bero
Public Information Associate |United Nations Office for the Coordination of Humanitarian Affairs (OCHA)
République Centrafricaine (RCA) | Central African Republic (CAR)
Email: berov@un.org|  Mob: +236 70 17 76 25| Skype : bvirginie22  
car.humanitarianresponse.info | unocha.org/car | humanitarian.id | reliefweb.int
 
Commentaires fermés sur CENTRAFRIQUE: LE COORDONNATEUR HUMANITAIRE, a,i EN REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE APPELLE A LA PROTECTION DE LA POPULATION CIVILE ET AU RESPECT DU DROIT HUMANITAIRE INTERNATIONALE

Publié par le 03/02/2017 dans Uncategorized

 

CENTRAFRIQUE: La MINUSCA et l’UNOCA appellent à la fin immédiate des combats entre l’UPC et la coalition dirigée par le FPRC 

img_3734_pp_minusca

Bangui, le 2 février 2017 – Les Représentants spéciaux du Secrétaire général des Nations Unies pour l’Afrique centrale et en République centrafricaine (RCA)  appellent à la cessation immédiate des hostilités entre la coalition dirigée par le Front Populaire pour la Renaissance de Centrafrique (FPRC) et le Mouvement pour l’Unité et la Paix en Centrafrique (UPC) dans les préfectures de la Ouaka (centre) et de la Haute Kotto (est). 

Le Représentant spécial du Secrétaire général pour  l’Afrique centrale et Chef de l’UNOCA, François Louncény Fall, et le Représentant spécial en RCA et Chef de la MINUSCA, Parfait Onanga-Anyanga,  affirment qu’il est impérieux que cessent ces affrontements qui ont trop duré et ont surtout affecté les populations civiles, en causant de nombreuses pertes en vies humaines et des milliers de déplacés.

Les Représentants spéciaux du Secrétaire général des Nations Unies dénoncent le fait que ces affrontements aient lieu au moment où de nombreuses initiatives de paix sont menées tant par le Gouvernement centrafricain que par la région. 

Les Représentants spéciaux du Secrétaire général des Nations Unies demandent aux groupes armés de cesser immédiatement et sans conditions les hostilités pour démontrer leur volonté de dialogue pour parvenir à un accord politique en vue d’une paix durable en RCA. Ils appellent les dirigeants de ces groupes armés à la raison et leur rappellent leur responsabilité au regard du droit international humanitaire et du droit international des droits de l’homme pour les souffrances infligées aux populations civiles.

Les Représentants spéciaux du Secrétaire général des Nations Unies réitèrent l’engagement de l’Organisation des Nations Unies à faire avancer la cause de la paix en RCA.  Ils exhortent à cet égard le FPRC et l’UPC ainsi que l’ensemble des groupes armés à cesser les hostilités, adhérer et participer de bonne foi  au programme de désarmement, démobilisation, réinsertion et rapatriement (DDRR) initié par le Président Touadéra afin de créer les conditions idoines à un dialogue serein et franc entre centrafricains. 

Les Nations Unies restent déterminées à prendre toutes les dispositions nécessaires pour protéger les populations civiles contre les menaces et les violences commises par  les groupes armés en RCA.

Source: United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic
Vladimir Monteiro
Spokesperson/Porte-parole
MINUSCA – Avenue Barthélemy Boganda BP 3338 Bangui, Central African Republic
Cellphone: + 236 75980772 / 72259932 Extension : (173) 5545/5506 | E-mail: monteiro6@un.org

 
Commentaires fermés sur CENTRAFRIQUE: La MINUSCA et l’UNOCA appellent à la fin immédiate des combats entre l’UPC et la coalition dirigée par le FPRC 

Publié par le 03/02/2017 dans Uncategorized

 

CENTRAFRIQUE : LE QUAI D’ORSAY MÈNE L’ENQUÊTE A BANGUI

Les ressortissants centrafricains désirant se rendre en France ou dans un État membre de l’espace Schengen doivent disposer d’un visa. Ils doivent par ailleurs être en mesure de présenter à la frontière les justificatifs réglementaires relatifs à l’objet du séjour, aux moyens de subsistance et aux conditions d’hébergement.

Le type de visa requis pour entrer en France dépend à la fois de la durée et des motifs du séjour envisagé. Dans tous les cas, le passeport doit avoir une durée de validité suffisamment étendue pour couvrir le séjour dans l’espace Schengen.

Or depuis quelques temps l’on constate que l’obtention des visas est devenue un commerce lucratif pour le personnel de cette ambassade. Un réseau de faussaires s’est constitué avec la bénédiction de l’ancien ambassadeur Charles Malinass. Le ministère français des affaires étrangères a diligenté un audit interne visant le fonctionnement de l’ambassade de France à Bangui.

Selon nos sources, l’administration centrale du quai d’Orsay a lancé cette enquête après avoir été alertée, dès l’été 2016 – date de l’installation de l’équipe du nouvel ambassadeur Christian Bader, précédemment en poste à Malabo – de la possible existence de pratiques douteuses et notamment d’une filière de faux visas.

Cette enquête ouverte permettra-t-elle de cerner les contours de cette affaire honteuse pour le pays des droits de l’homme ?

QUI VIVRA ENCORE VERRA.

Bangui, le 03 Février 2017

Par Charlie Joseph LARABO

 
 
 
 
Commentaires fermés sur CENTRAFRIQUE : LE QUAI D’ORSAY MÈNE L’ENQUÊTE A BANGUI

Publié par le 03/02/2017 dans Uncategorized

 
 
%d blogueurs aiment cette page :