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Archives Mensuelles: janvier 2017

CENTRAFRIQUE: Le Fonds central d’intervention d’urgence alloue 6 millions de dollars pour venir en aide aux personnes nouvellement affectées par l’insécurité alimentaire en RCA

 
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Bangui, le 31 janvier 2017 – Le Secrétaire général adjoint aux affaires humanitaires et Coordonnateur des secours d’urgence, Stephen O’Brien, a approuvé l’attribution de 6 millions de dollars du Fonds central d’intervention d’urgence (CERF), soit plus de 3,5 milliard de francs CFA pour soutenir la réponse humanitaire aux nouvelles urgences en République centrafricaine. Cette allocation permettra au Programme alimentaire mondial des Nations Unies (PAM) de venir en aide à 36 800 personnes nouvellement affectées par l’insécurité alimentaire dans les zones de Kaga Bandoro, Bambari et Bria, suite à la multiplication des crises lors du dernier trimestre de l’année 2016.

La recrudescence de la violence dans ces zones a conduit non seulement à de nouveaux déplacements de population mais aussi à une baisse significative des activités commerciales dans les centres urbains. De ce fait, dans ces trois localités, «la communauté humanitaire craint fortement qu’une crise liée à la rareté et à la flambée des prix des denrées de première nécessité ne vienne aggraver une situation déjà extrêmement préoccupante » a averti le Chef du Bureau de la coordination des affaires humanitaires (OCHA) en RCA, Joseph Inganji.

L’allocation d’urgence du CERF permettra, avec environ 3 600 tonnes de vivres, de répondre aux besoins alimentaires d’urgence pendant 4 mois. A Bria et ses environs, 12 800 personnes affectées, 10 000 à Bambari, Grimari et les alentours et enfin 14 000 personnes dans la zone de Kaga Bandoro bénéficieront d’une assistance vitale.

Cette allocation a bénéficié de l’appui de l’ensemble de la communauté humanitaire en RCA, du Coordonnateur humanitaire et du Bureau d’OCHA. De concert, tous les acteurs ont identifié la sécurité alimentaire comme la priorité pour répondre aux besoins de la population ciblée. Il convient de rappeler qu’un plaidoyer impliquant les autorités centrafricaines au plus haut niveau a été entrepris pour alerter la communauté internationale sur la crise humanitaire qui continue d’affecter la République centrafricaine au-delà des besoins en assistance alimentaire.

Cet appui financier du CERF permettra de couvrir partiellement les besoins humanitaires d’urgence des nouveaux déplacés en sécurité alimentaire. En complément, le Fonds humanitaire en RCA (FH RCA) a déclenché le mécanisme de la réserve d’urgence à deux reprises. Une première fois en décembre 2016 pour octroyer un montant d’un million de dollars en appui à la réponse à la crise alimentaire à Bria. La deuxième fois, en janvier 2017, il a répondu aux besoins complémentaires dans cette réponse dans les domaines tels que la provision d’abris et d’articles non alimentaires, la gestion de camps, l’eau, l’hygiène et l’assainissement, la logistique, la protection ainsi que la santé. La communauté humanitaire poursuit son plaidoyer pour mobiliser des fonds additionnels afin de couvrir les besoins restants.

Le Fonds central pour les interventions d’urgence constitue l’une des voies les plus rapides et efficaces pour assurer une intervention humanitaire rapide en faveur des victimes de crises humanitaires. Le CERF reçoit des contributions volontaires toute l’année afin de fournir un financement immédiat aux interventions humanitaires susceptibles de sauver des vies partout dans le monde.

Virginie Bero
Public Information Associate |United Nations Office for the Coordination of Humanitarian Affairs (OCHA)
République Centrafricaine (RCA) | Central African Republic (CAR)
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Publié par le 31/01/2017 dans Uncategorized

 

CENTRAFRIQUE : D’après le Président de l’URCA « …la RCA a cessé d’être un pays normal depuis longtemps”

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Le discours que le Président de l’URCA, Anicet Georges Dologuélé, avait prononcé hier, 25 Janvier 2017 à l’Assemble Nationale en présence de la directrice générale du Fonds Monétaire International, Mme Christine Lagarde, a ceci de particulier qu’il est rare qu’un discours prononcé par un politicien puisse avoir un contenu qui soit aussi clairement à l’antipode de la politique politicienne.

Anicet Georges Dologuélé a non seulement argumenté en faveur d’un PLAN MARSHAL pour la Centrafrique mais surtout, il a offert à l’opinion quelques clés essentielles pour comprendre la situation économique et financière de la Centrafrique, au jour d’aujourd’hui :

« 26 000 fonctionnaires et agents de l’Etat …dont la communauté internationale paie les salaires depuis 4 ans. »

« Une vingtaine d’entreprises contribue aujourd’hui pour près de 65% des recettes fiscales. »

Etc…

D’après le Président de l’URCA « …la RCA a cessé d’être un pays normal depuis longtemps”. Certes, mais celui dont le rôle est de mettre fin à cette exception centrafricaine en l’occurrence le Président Touadéra ne voit pas les choses de cette manière-là. Lui se croit à la tête d’une présidence normale, minimisant ainsi la gravité de l’état déjà catastrophique dans lequel se trouve la Centrafrique. Surtout, cette situation ne pourra aller qu’en s’amplifiant si aucune action radicale et soutenue ne soit initiée par lui et son gouvernement.

Par ailleurs, une Présidence normale justifie notamment le maintien du statuquo voire une bonification des émoluments et avantages dont bénéficient ceux qui détiennent les leviers de ce qui reste encore de pouvoir en Centrafrique. C’est donc cette logique de prédation tous azimuts qui a été à la base de l’augmentation des fonds spéciaux alloués au Président de la République et au Premier Ministre.

« Une classe politique plutôt concentrée sur les avantages que confèrent les fonctions d’état » a écrit Anicet Dologuélé. Ce qui corrobore les observations de Gérard Grellet lorsqu’il soutenait que « Les Français ne sont restés pas dans le pays pour les ressources naturelles dont il regorge – trop peu nombreuses et trop loin des cotes maritimes. Ils sont restés plutôt pour soutenir la « classe politique », la bureaucratie croissante, qui, compte tenu de la pauvreté du pays, a besoin d’un soutien extérieur pour exploiter la paysannerie (Tricontinental, 1981). »

Enfin Anicet Dologuélé a affirmé que « La faiblesse institutionnelle de notre administration risque de constituer un frein très sérieux à la mobilisation des 2 200 Milliards de Dollars généreusement annonces à Bruxelles ». Ce qui devrait être la préoccupation première d’un Président qui tient à sortir son pays de la misère mais, à l’évidence, pour Touadéra, la priorité des priorités c’est l’augmentation des fonds spéciaux octroyés à la Présidence de la République et aux membres de son gouvernement ainsi que l’accroissement du nombre de ses maitresses.

NON, TOUADERA N’EST PAS L’HOMME QU’IL FAUT POUR DIRIGER UN PAYS EN FAILLITE COMME LA CENTRAFRIQUE.

OUBANGUIENNEMENT,
JK

 
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Publié par le 27/01/2017 dans Uncategorized

 

CENTRAFRIQUE: LA MINUSCA REITERE SON SOUTIEN AU DIALOGUE DES AUTORITES AVEC LES GROUPES ARMES 

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Bangui, 25 janvier 2017 – La MINUSCA réaffirme son soutien aux autorités de la République centrafricaine dans leur dialogue avec les groupes armés et appelle les groupes qui n’ont pas encore adhéré aux discussions sur le DDRR à s’inscrire dans cette démarche. Au cours de la conférence de presse hebdomadaire de la MINUSCA, mercredi à Bangui, le porte-parole Vladimir Monteiro a ajouté que la Mission continue à travailler avec d’autres partenaires internationaux en vue d’une paix durable dans le pays. 

En même temps, la MINUSCA met en garde les groupes armés qui cherchent à attiser la violence pour imposer un quelconque agenda et leur demande de cesser leurs affrontements dans le pays, surtout dans la région Bambari. « Bambari est le noyau logistique des opérations humanitaires dans la partie orientale de la Centrafrique et des combats dans la ville auraient des conséquences majeures, non seulement pour la population locale mais aussi pour les habitants de la région de l’Est dont des milliers dépendent de l’aide alimentaire », a expliqué Monteiro.  A cet effet, il rappelle que dans le cadre de la protection des civils,  les Casques bleus feront usage de tous les moyens y compris la force pour éviter des combats dans la ville. 

Le porte-parole a par ailleurs annoncé un développement important dans le secteur de la justice, notamment l’accès des groupes vulnérables à la justice, avec la tenue de la première réunion du comité de relecture de l’avant-projet de loi sur l’assistance juridique et juridictionnelle. Mis en place par le Ministre de la Justice, des Droits de l’homme, Garde des sceaux, le comité est notamment appuyé par la MINUSCA et le PNUD. Dans le chapitre des droits de l’homme, Monteiro a fait part du séjour, à partir de mercredi, de l’Experte indépendante sur la situation des droits de l’homme en RCA. D’ici au 3 février, Marie-Thérèse Keita Bocoum s’entretiendra avec les autorités, la société civile, le corps diplomatique et les Nations Unies pour faire le point sur la situation actuelle et évaluer la mise en œuvre des recommandations contenues dans le rapport soumis au Conseil des droits de l’homme des Nations Unies après sa visite en RCA en juin 2016 . D’autre part, le porte-parole a indiqué que la MINUSCA a documenté 52 incidents de violations et abus des droits de l’homme en RCA entre le 15 et 21 janvier. 

De son côté, le porte-parole de la Force, le Lieutenant-Colonel Clément Cimana, a noté que la situation sécuritaire dans le pays est caractérisée par différents types de menaces telles que les activités criminelles à Bangui ou les activités liées à la transhumance, dans le secteur Ouest. Selon le Lieutenant-Colonel, la Force adapte sa réponse à ces différentes menaces et reste déterminée dans la protection des civils et l’application du mandat de la MINUSCA. « La réponse de la Force est dans la mobilité pour réagir, surprendre et contenir ces groupes. C’est là, le sens du redéploiement : plus de mobilité pour plus de présence et d’efficacité », a souligné le porte-parole. Dans le cadre de la sécurisation des axes et des activités économiques, la Force a escorté la semaine dernière environ 1.000 véhicules commerciaux et particuliers sur les trois principaux axes routiers du pays. 

Pour sa part, la porte-parole de la police de la MINUSCA, le Lieutenant Oana Andreea Popescu, est revenue sur les actions de renforcement des capacités des Forces de sécurité intérieures centrafricaines par la police de la Mission, notamment en prélude à «la formation des 500 Policiers et Gendarmes qui seront recrutés cette année ». Elle a souligné que deux sessions de formation des formateurs des Forces de sécurité intérieures se déroulent actuellement à Bangui, pour doter les écoles de formation de la gendarmerie et de la police en personnel d’encadrement de qualité. Dans le cadre de ce prochain recrutement, des campagnes d’information et de sensibilisation ont lieu actuellement dans les préfectures de la RCA.

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Bureau de la Communication et de l’information publique 
MINUSCA | Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine 
 
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Publié par le 25/01/2017 dans Uncategorized

 

CENTRAFRIQUE: LE COORDONNATEUR HUMANITAIRE APPELLE LES ACTEURS NON ETATIQUES A PRESERVER L’ACCES HUMANITAIRE A BAMBARI

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Bangui, le 25 janvier 2017 – Le Coordonnateur humanitaire, a.i. en République centrafricaine, le Dr Michel Yao, exprime son inquiétude face aux tensions qui montent à nouveau dans la Préfecture de la Ouaka, laissant craindre une explosion de violence entre groupes armés rivaux à Bambari (385 Km de Bangui, la capitale) et leurs éventuelles incidences sur la protection des civils.

«Avec une population de 42 000 habitants et abritant plus de 26 000 déplacés, un conflit ouvert à Bambari serait dévastateur pour la population civile » a souligné le Dr Yao. Cette dernière a déjà subi les conséquences de plusieurs vagues de violence suscitées par les groupes armés. «La probabilité d’un tel conflit laisse entrevoir une fragilisation accrue et dangereuse de la population déplacée dont la vulnérabilité demeure à plusieurs égard une source de préoccupation » a ajouté le Coordonnateur humanitaire.

Dans ce contexte, Michel Yao appelle les groupes armés et tous les acteurs non-étatiques à ne pas perdre de vue l’impact d’un affrontement violent sur la situation déjà délicate des civils. Il les exhorte à ne pas hypothéquer les acquis des deux dernières années, en termes de réconciliation et de cohésion sociale mais aussi ceux enregistrés dans l’amélioration de la situation humanitaire.

Le Dr Yao encourage et soutient tous les efforts en cours tant du côté de la MINUSCA, de la communauté internationale, que des autorités centrafricaines pour éviter des affrontements pouvant mettre à mal la protection des populations civiles.  

Depuis le début du conflit le 21 septembre 2016 à Bria, la préfecture de la Ouaka enregistré plus de 18 000 nouveaux déplacées. La ville de Bambari accueille à présent 300 nouveaux déplacés provenant des localités situées sur l’axe Bambari-Ippy-Bria. Tous ont besoin d’aide humanitaire. «J’appelle toutes les parties au conflit à assurer aux acteurs humanitaires un accès sans entrave aux groupes vulnérables et vice versa », a déclaré le Dr Yao.

Virginie Bero
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République Centrafricaine (RCA) | Central African Republic (CAR)
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Publié par le 25/01/2017 dans Uncategorized

 

CENTRAFRIQUE:Communiqué de Presse N°017/M.A.N.E /Mouvement D’Autonomie du Nord-Est /PR/SG/COORD/PP/CEMA/017.

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M.A.N.E par soucis de préservé notre cohésion et l’intégrité territoriale prend en témoins l’opinion nationale et internationale de notre démarche pour l’intérêt de la république, les peuples à trop souffert, en revendiquant nos droits légitimes mais pour de raisons humanitaires M.A.N.E a choisi de faire la démarche exceptionnel des autres groupes armées de trouvé la solution à nos problèmes, en privilégiant la négociation avant, enfin d’éviter les éventuels désastres avenirs.

M.A.N.E dans son idéologie d’AUTONOMIE dans la paix souhait dialoguer avec le gouvernement et ces partenaires pour soulager nos compatriote qu’on a tous la même mission de sauvé, d’éloigné les crépitements des armes encore à nos frères et sœurs puisque, « nous ne prenons les armes que pour défendre notre liberté et notre honneur »et nous appliquons tous les options si nécessaire pour notre survie contre l’État et ces complices qui exigent de nous empêcher d’atteindre notre objectif. Par contre nous devons montrer nos maturité dans les règlements de conflits, et prouvé a ceux qui nous aides et soutiens qu’on est capable de trouvé la solution politique entre nous.

Le 8e sommet extra ordinaire des chefs d’État de la C.E.E.A.C à Libreville, demandent à tous les belligérants de suivre la voie du dialogue,pour obtenir une vraie stabilité dans les régions. Et pour éviter les erreurs de 50 ans de cohabitation en dents de scies et le résultant mitigé,d’un éventuel échec d’une autre 50 de servitude dans la régionalisation où décentralisation préconisé par le gouvernement.

M.A.N.E préconisait l’AUTONOMIE comme issue fiable de notre salut à tous,notre missions est de satisfaire notre communauté et les régions en général, et de garantir l’opinion international. Puis que le concept de minorité que nous vivons est déjà préconisé et utilisé en droit international, en particulier dans les instruments de protection des droits de l’homme et des droits des «minorités» «ethniques, linguistiques ou religieuses». (Selon l’article 27 et 2.1 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques des Nations-Unis), ou encore les minorités «nationales» (selon l’expression utilisée dans la Convention-cadre du Conseil de l’Europe pour la protection des minorités nationales). 

Nous les musulmans centrafricains n’avons pas la liberté, et le droit à l’égalité, la discrimination est dramatique pour nos régions en générale.« Mieux vaut mourir debout que vivre à genoux »

Vive la république, vive notre Autonomie.

 Fait au camp de l’espoir, le 22 janvier 2017

Le Président    

ColonelAmirBANGUI

 
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Publié par le 24/01/2017 dans Uncategorized

 

CENTRAFRIQUE : QUAND LES RUMEURS DONNENT SARANDJI DÉMISSIONNAIRE ?

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La guerre de succession serait-elle terminée définitivement au sein du gouvernement dirigé par Mathieu Simplice Sarandji ?

Selon des rumeurs persistantes, un bras de fer opposerait depuis quelques mois certains ministres au premier ministre.Cette guéguerre froide trouverait son origine, dans les rumeurs d’éventuelle nomination d’un nouveau premier ministre en remplacement de l’actuel chef du gouvernement.

Trop nonchalant selon ses détracteurs, Mathieu Simplice Sarandji doit rendre son tablier de l’immeuble Pétroca. Ces rumeurs indiquent par ailleurs que le sulfureux dossier serait même à l’origine de la brouille entre le Premier ministre et ses ministres tels qu’Henri Marie Dondra, Charles Armel Doubane qu’il accuserait de vouloir le supplanter en glissant des peaux de banane sous son pied, pour prendre l’immeuble Pétroca.

Et tout serait mis en œuvre par le PM pour leur faire payer par tous les moyens possibles cette ingratitude. En colère l’homme pointerait du doigt certains ministres qu’il faut les faire déguerpir du navire. Dans son collimateur les Ministre Serge Bokassa, Henri Marie Dondra, Charles Armel Doubane, Felix Moloua .

Par ailleurs, les ministres indexés se disent en coulisses capables et compétents pour lui succéder valablement.Les échanges musclés de ce dernier temps en sourdine entre ces collaborateurs attestent de la dégradation du climat politique.Mais Sarandji joue « perso », dans son coin, son pré carré, prompte à se servir des dossiers brulants, prenant systématiquement, en privé, le contre-pied de ses ministres pour se mettre en avant en montrant l’incompétence de ces derniers auprès du chef.L’unique référent du premier ministre, c’est son amitié de longue date avec le président Touadera.

Finalement face aux pressions multiformes, aux dernières rumeurs, avant que Faustin Archange Touadéra n’ait pu prendre l’avion pour le Mali en vue du Sommet Afrique-France, Simplice Mathieu Sarandji, selon une source politique et proche de la Primature, lui aurait remis sa démission.

Le centrafricain Lambda au regard effaré se demande toujours :

Sarandji a-t-il réellement démissionné ?

Qu’attend Touadera pour désigner un premier ministre ?

Qui sera nommé prochainement le nouveau locataire de l’immeuble petroca ?

QUI VIVRA ENCORE VERRA.

Bangui, le 19 Janvier 2017

Par Charlie Joseph LARABO

 
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Publié par le 19/01/2017 dans Uncategorized

 

CENTRAFRIQUE: LA MINUSCA PREVIENT DE NOUVEAU LES GROUPES ARMES SUR TOUTE TENTATIVE D’ATTAQUE SUR BAMBARI  

 

Bangui, 18 janvier 2017 – La MINUSCA met de nouveau en garde les groupes armés contre toute attaque sur la ville de Bambari alors que des mouvements de certains de ces groupes sont signalés dans la région. Au cours de la conférence de presse hebdomadaire de la Mission de mercredi, le porte-parole Vladimir Monteiro a rappelé que la Force répondra à toute violation de la ligne rouge établie dans la région comme mesure préventive. 

“Les groupes armés sont informés des dispositions de la Force et des moyens sont en place en cas de besoin”, a affirmé Monteiro, ajoutant que la MINUSCA avait pris des dispositions importantes dès novembre 2016 pour éviter que les affrontements ne touchent la ville de Bambari. Selon le porte-parole, “alors que la République centrafricaine avance résolument vers la normalisation,  plus rien ne justifie que les groupes armés prennent les armes pour régler leurs griefs”. “Les groupes armés qui refusent de contribuer à ce changement et qui continuent à opter pour les armes, seront tenus responsables de tout bain de sang”, a-t-il ajouté. 

Dans le domaine judiciaire, Vladimir Monteiro a indiqué qu’une équipe d’anthropologie médico-légale de l’Argentine Forensic Anthropoly Team entreprend depuis le 16 janvier à Boali, les opérations d’exhumation en vue de l’identification des restes des 12 personnes présumées sommairement exécutées par le contingent congolais de la MISCA en mars 2014.  Ces opérations ont pour but d’avoir des preuves scientifiques sur l’incident, l’identité des victimes ainsi que les causes de leur mort. “L’équipe va également assurer la formation ou le renforcement des capacités de 25 magistrats, médecins, gendarmes, policiers et étudiants en médecine en matière d’analyse médico-légale de restes humains”, a précisé Monteiro, soulignant que ces deux opérations sont soutenues par la MINUSCA. 

En ce qui concerne les violations et abus des Droits de l’Homme, Monteiro a noté une hausse des incidents, avec 50 cas enregistrés à Bangui et dans les préfectures. Les groupes armés actifs dans le pays ainsi que les éléments des forces de défense et de sécurités ont été accusées d’être à l’origine de ces incidents. 

De son côté, le porte-parole de la Force, le Lieutenant-Colonel Clément Cimana, a souligné l’intensification des actions des Casques bleus dans le nord-ouest, le centre et le sud-est de la Centrafrique où la situation sécuritaire est tendue. Il met également en garde les groupes armés, de ne pas s’attaquer à la population civile car « des mesures ont été déjà prises et la Force de la MINUSCA, qui n’hésitera pas à maitriser ces groupes armes par sa force aérienne s’il advenait qu’ils s’attaquent aux civiles ». Le Lieutenant-Colonel Cimana a également rappelé que le retrait du contingent camerounais de la ville de Bozoum, s’inscrit dans le cadre des stratégies de la force à avoir plus d’éléments dans des bases statiques afin d’intervenir efficacement en cas d’attaque contre les civils. 

Pour sa part, le porte-parole de la Police, le Lieutenant Salifou Konseiga, a noté qu’une embuscade tendue par des individus armés contre un camion a fait 2 morts et 24 blessés à une trentaine de km de Zemio la semaine dernière. Il mentionne aussi un regain de la criminalité, avec des cas d’assassinats à Berberati, Bria, et Kaga-Bandoro. Par ailleurs, le Lieutenant Salifou a fait savoir que la Police de la MINUSCA a poursuivi sa collaboration avec la Police et la Gendarmerie Centrafricaines, pour préserver l’accalmie qui règne en ce moment dans la ville de Bangui, dans le cadre de la protection des populations civiles.

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Publié par le 18/01/2017 dans Uncategorized

 

CENTRAFRIQUE: ALERTE MEDIAS : Conférence hebdomadaire de la MINUSCA

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Le Bureau de la communication et de l’information publique de la MINUSCA vous invite lemercredi 18 janvier 2017, à la conférence de presse hebdomadaire. 

  AVIS MEDIAS 

Conférence de presse

Qui ? 

Porte-parole de la MINUSCA, Vladimir Monteiro et les porte-parole de la Force et de la Police de la Mission 

 Quand ? 

Mercredi 18 janvier 2017, à 11h00 

 

Où ? 

Salle de conférence, au siège de la MINUSCA, Bangui (RCA)
PK4, Avenue Barthélémy Boganda

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Bureau de la Communication et de l’information publique 
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Publié par le 17/01/2017 dans Uncategorized

 

CENTRAFRIQUE :LE GÉNÉRAL ALEXANDRE ELA TIRE SA REVERENCE.

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Doyen de la police centrafricaine, le général Alexandre Ela est décédé ce samedi 07 Janvier au début de la matinée à l’hôpital de l’amitié de Bangui.Selon des sources concordantes, il souffrait depuis bientôt un an d’une maladie des nerfs. Après presque trois mois de soins intensifs, l’officier avait regagné son domicile ces derniers temps , son pronostic vital n’était pas engagé et résolument optimiste. Il a courageusement repris sa santé selon ses proches mais Dieu a décidé autrement et il a rendu l’âme.

Formé à l’école nationale de police de Yaoundé ,il a d’abord travaillé comme Commissaire du 3e Arrondissement de la ville de Bangui, Directeur de police judiciaire, attaché au cabinet du Ministre de l’intérieur avec rang et prérogatives de Directeur général de la police Impériale.

Après la chute de l’empereur, il a été Préfet, Inspecteur d’état, Directeur Général de la police, Inspecteur Central des services de police, Directeur de Cabinet du Ministre de la sécurité publique.Sa première mission a été de former la police Centrafricaine dont l’Office Centrafricain de Répression du Banditisme (OCRB), unité d’élite chargée de combattre le grand banditisme dans le pays.

La plupart des autorités se félicitent des résultats en matière de sécurité de cet saint Cyrien. Pour une grande frange de la population centrafricaine, Alexandre Ela restera «l’un des piliers de la stabilité en Centrafrique.

Selon les policiers,cet officier chevronné attachait le plus grand prix à la sûreté nationale et dans le contexte des troubles sociaux politiques de 1990 auxquels était confronté le Centrafrique, il était au devant des manifestations usant du dialogue pour dissuader les foules.

Ancien officier supérieur retraité de La police, à 69 ans Ela recevait toujours à bras ouvert ses jeunes collègues leurs prodiguant des conseils sur la sécurité du pays. Les responsables de sécurité considéraient qu’il était très utile de se ressourcer auprès de ce grand professionnel dans ce domaine..

Depuis Décembre 1976, il est le point nodal de l’architecture sécuritaire à Bangui : Cet homme qui coiffe l’ensemble des services de police, civils et militaires est une Personnalité incontournable de la sécurité intérieure et extérieure.Spécialiste des enquêtes difficiles, Alexandre Ela a eu maintes fois conflit avec l’ex empereur Bokassa qu’il a mis en cause dans l’assassinat du citoyen français Edmond Broudy perpétré par Bokassa en 1977.

La rumeur prête depuis longtemps à cet homme craint et secret au regard perçant, à l’humour acerbe et aux multiples réseaux des pseudos situations invisibles. ‘’Fontomas’’ pour les intimes traîne une réputation d’incorruptible et serait, à en croire nos informations, le flic le plus redouté de la RCA car il se pose comme rempart contre le désordre public.

À l’époque, il suffisait d’une bagarre ou d’une gréve pour voir Ela et ses hommes débarquer et disperser la foule sans ménagement. Il a aussi été à la manœuvre pour éviter que le pays ne sombre en 1990 dans le chaos à l’orée du multipartisme.En bon communicant , il a sauvé de nombreuses vies humaines en tant de crise dans les années 1977 sous le règne de l’empire.

À la fois craint et respecté par les Banguisois, qui lui imputent une baisse de la criminalité, Ela était l’une des pièces maîtresses du dispositif sécuritaire.
Dans les décennies 1980 à 1993, le seul nom du général Ela était suffisant pour calmer les nerfs et rétablir la quiétude au sein de la population.

Devant les déconvenues de la nation face aux nouvelles formes de criminalité telles que les menaces de partition du pays, Boko Haram et une Centrafrique, ouverte à tous les trafics, autant dire que le Centrafrique vient de perdre une perle sécuritaire rare.

Une bibliothèque sécuritaire vient de bruler.

ADIEU MON GÉNÉRAL…….

Bangui, le 16 Janvier 2017

Jeremie Andé MAPOUKA

 
 
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Publié par le 16/01/2017 dans Uncategorized

 

CENTRAFRIQUE: Nation : BenAfrique ou la preuve de l’échec patent de la politique de transports de Touadéra

 

Il y a quelques jours, les combattants de la liberté et de la démocratie étaient sur le point de faire publier un article intitulé « M. Touadéra et M. Sarandji, la société BenAfrique est – elle la solution appropriée à la crise de transports ? ». Mais comme si quelque chose d’important les en avait dissuadé et comme il n’y a jamais de hasard sur cette terre des hommes, l’évènement substantiel que tout le monde pressentait, est finalement survenu, ce jour, le vendredi 13 janvier 2017, à Bangui.
En effet, il était 10 h 30 mn, lorsque mon téléphone sonne et je décroche immédiatement. Au bout du fil, un de mes informateurs les plus sûrs qui m’annonce tout de go : grand – frère, un de tes bus vient de prendre feu, à côté du stade municipal. Je lui rétorque de quel bus parle – t – il puisque je n’en ai pas. Et ce dernier de me répondre : l’un des bus de la mairie dont nous avons parlé, il y a à peine deux (2) jours. Quelques minutes plus tard, il fait poster dans ma boite les images du bus en feu et celles du tas de ferraille qu’il en restait. Des images dont j’ai immédiatement fait une large diffusion.
Voilà tout simplement un exemple parmi tant d’autres qui attestent de manière certaine et irréfragable de la preuve de l’échec patent de la politique de transports, proposée par le président Touadéra, candidat de la rupture et du changement, et conduite par son gouvernement placée sous l’autorité directe de son aîné, Simple Matthieu Sarandji, à travers le maire de la ville de Bangui, M. Emile Gros Raymond Nakombo. Une politique qui a consisté à résoudre la crise aigüe de transports que connait depuis plusieurs années la République centrafricaine, en général, et la ville de Bangui, en particulier, par l’attribution du juteux marché de fourniture et de mise en circulation, par la société dénommée « BenAfrique », de nationalité béninoise, des vieux bus ou tout simplement des tacots pour ne pas dire des cercueils ambulants. A l’exemple de celui qui a pris feu, ce vendredi 13 janvier 2017, d’où s’en seraient échappés, avec trop de difficultés, le système électrique ne fonctionnant plus, le chauffeur et le receveur, et dont l’incendie aurait dû faire, s’il était bondé, encore de nouvelles victimes innocentes, en sus de celles qui tombent tous les jours que Dieu fait, sous les balles des conquistadores, des seigneurs de guerre et de toutes les bandes armées qui ont mis le pays en coupes réglées.
Comment deux (2) universitaires de ce rang peuvent – ils en arriver là, alors qu’un soudard qui n’avait pas atteint le niveau d’un élève de la classe de CM2 et obtenu son certificat d’indigène, pour désenclaver son pays au lendemain de son accession à l’indépendance, avait eu l’ingéniosité de créer une société nationale dénommée « Compagnie Nationale de Transports » en abrégé CNTR et l’avait dotée de matériels roulants tout à fait neufs, livrés directement par une société concessionnaire « Renault » ? Pourquoi ne pas en faire autant comme Jean Bedel Bokassa, non seulement en vue de trouver des solutions appropriées aux difficultés de transports, mais surtout d’offrir de l’emploi à ces milliers de jeunes chômeurs qui sont obligés, faute de travail, de recourir au service des armes pour subvenir à leurs besoins, de générer de la richesse nationale et de combattre la pauvreté ? Sont – ils si antirépublicains au point d’accepter aveuglément qu’une société étrangère puisse s’approprier de ce domaine de souveraineté nationale et introduire comme bon lui semble sur le territoire national des cercueils ambulants, sans aucune garantie de sécurité préalable et propositions d’un cahier de charges, bénéfiques aux besoins de la population centrafricaine ? Sont – ils si antirépublicains au point d’accepter de faire de leur pays une des poubelles de la planète ? Se souviennent – ils au moins de l’Affaire du Guichet Unique de Douala dont la gestion a été confiée à un certain Philippe Bocco par M. Dabanga, à l’époque ministre des finances et du budget ? Le moment n’est – il pas venu pour en savoir un peu plus sur la procédure observée par M. Nakombo dans l’attribution de ce juteux marché, comme la presse écrite en parlait déjà ?
Des pertinentes questions qui se passent de tout commentaire mais qui ne peuvent que réconforter les combattants de la liberté et de la démocratie dans leur thèse selon laquelle M. Touadéra et M. Sarandji ne sont pas venus pour changer le visage de la société centrafricaine, mais plutôt pour se changer eux – mêmes et mourir riches. Il ne saurait en être autrement. Le prouve avec force – détails leur propension à effectuer des dépenses de prestige, comme l’atteste l’évolution exponentielle des fonds alloués aux actions présidentielles et gouvernementales, à recevoir des opérateurs économiques douteux et à s’accommoder avec eux.
Et pourtant, avec une petite dose de volonté, de détermination et de courage politique semblable à une graine de sénevé, comme l’avait dit le Maître de la Parole, Touadéra peut innover dans ce domaine et créer les conditions élémentaires pour une renaissance effective du pays. Car, même si la Rca se heurte à de sérieux obstacles dans la réalisation de son réseau de transports, elle possède toutefois des atouts non négligeables qui contribuent partiellement et naturellement à atténuer leurs effets. En effet, toute politique de transports chez nous concerne à la fois et au même degré les liaisons intérieures du pays et celles entre celui- ci et l’extérieur. A ce double titre, l’immensité du territoire centrafricain (623.000 Km2), sa faiblesse démographique et l’insuffisance des capitaux susceptibles d’assurer le financement des grands travaux constituent des obstacles majeurs à la politique de relations d’échanges avec l’intérieur du pays. A cela s’ajoute la difficulté, grande entre autres, au plan des échanges, la continentalité du pays. Bangui, la capitale se trouve à environ 1500 Km de la cote atlantique. Les pluies torrentielles qui couvrent en moyenne et partout 6 à 10 mois de l’année avec des totaux variant entre une moyenne de 500 à 800 m/m posent de sérieux problèmes pour l’aménagement des routes. Sur le plan des échanges entre les pays du continent, la Rca possède un autre atout majeur stratégique : sa position au centre géométrique de l’Afrique. Lorsque les dirigeants du continent décideront de mener une politique d’échanges interafricains, comme celle visant à construire la route transafricaine, il y a plusieurs années déjà, le pays de B Boganda sera vraisemblablement le nœud de la plaque tournante de ces relations. Au point de vue de l’aménagement des réseaux nationaux des possibilités existent aussi. C’est d’abord, la géomorphologie qui pays qui n’offre aucun obstacle important au tracé des routes et autres voies. En effet, la Rca est constituée pour les 2/3 de plateaux en formes tabulaires très facilement accessibles. Quant à la nature du sol, l’abondance des cuirasses latéritiques facilitent énormément tous travaux de construction, à condition bien entendu d’assurer par la suite un entretien permanent. Enfin, du point de vue biogéographique, la majeure partie du couvert végétal est composé de savane très facilement pénétrable, à la différence des régions de l’est sud et du sud ouest, constituées de forêts.
Fort de ce qui précède, depuis plusieurs années, les gouvernements qui se sont succédé à la tête du pays, ont conçu et mis en œuvre des politiques de désenclavement du pays, dans tous les domaines : voies routières, voies fluviales et voies aériennes. Ce qui nous intéresse ici et qui a attrait à l’Affaire BenAfrique est particulièrement les efforts réalisés dans le développement des réseaux routiers. Même si les difficultés de tensions de trésorerie de ces dernières années, résultantes des permanentes et récurrentes crises militaro politiques qui ont secoué et ne cessent de secouer le pays, les ont rendues impraticables, des routes et des pistes rurales ont été ouvertes permettant de relier toutes nos préfectures à nos sous – préfectures. Aujourd’hui, avec le retour à l’ordre constitutionnel et la brillantissime élection de Touadéra, candidat de la politique de la rupture, beaucoup d’efforts peuvent encore être faits pour leur entretien pour le développement de nos régions. Pour peu qu’il se souvienne de ce que Jean Bedel Bokassa a fait, à travers la création de la CNTR et l’implantation des subdivisions des travaux publics dans les préfectures et les sous – préfectures pour créer les conditions élémentaires à la relance des activités agricoles et à l’exportation des cultures de rente et vivrières, sources devises et de richesses. Pour peu qu’il tire les leçons de l’Affaire Sonatu et innover en la matière.
Malheureusement, le choix fait par le maire de la ville de Bangui, à travers la mise en circulation des cercueils ambulants, fait douter le peuple de sa capacité à prendre à bras le corps le problème de la crise de transports dans ce pays et à y trouver des solutions idoines et pérennes pour la renaissance tant promise au peuple centrafricain. Un échec patent dont il doit tirer hic et nunc toutes les conséquences avant qu’il ne soit tard. Car, qu’il ne se trompe pas : ce sera à lui et à lui seul de rendre des comptes à ses électeurs.
Jean – Paul Naïba

 
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Publié par le 14/01/2017 dans Uncategorized

 
 
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