RSS

CENTRAFRIQUE: Révélation : France, USA, Chine, UE, FMI, BM, BAD : Quand Touadéra et Sarandji utilisent un certain Gaby Francky Leffa pour déstabiliser l’UNDP…..

26 Nov

ip

 

Il était apparu sur la scène politique, il y a moins de trois (3) ans. Il s’appelle Michel Amine, de mère, ménagère et cultivatrice de nationalité centrafricaine, et de père, aussi de nationalité centrafricaine, Révérend Pasteur de l’Eglise Mid – Mission de la Kémo, exerçant son apostolat dans la commune de Gréko. Il voulait tout simplement, après plusieurs années passées à l’extérieur et disposant de moyens matériels et financiers conséquents, changer la vie dans son pays. Dans les villages, les communes, les sous – préfectures, et les préfectures et toutes les régions de ce pays qui, plus vaste que la France que la Belgique réunies, s’appelle la République centrafricaine, située au cœur du continent africain, il voulait y apporter un nouveau souffle de vie. Un autre Christianisme, à la manière d’un certain Jésus – Christ de Nazareth, en se fondant sur l’option du retour à la terre – mère nourricière comme seule voie de salut pour un peuple « longtemps soumis et longtemps brimé par tous ».

La Révolution Verte, c’est – à – dire un projet de société fondé sur le développement de l’agriculture et l’élevage par la mécanisation et la transformation des produits des cultures, était la seule solution plausible, rassurante et convaincante à la crise aigüe de la misère et de la pauvreté. Conséquences : de l’est à l’ouest et du sud au nord, des hommes et des femmes, sans distinction d’appartenance politique, ethnique, religieuse et sociale s’étaient soudainement levés pour y adhérer et porter leur choix sur un homme inconnu du milieu politique centrafricain. Un homme, il faut le souligner, qui n’avait pas lésiné sur les moyens pour se préparer, former et formater des experts acquis aux valeurs immortelles du devoir et à la défense de la cause commune. Un homme dont l’irruption soudaine et la popularité ont fini par mettre mal à l’aise toute la classe politique et être à l’origine de l’invalidation politico – judiciaire de sa candidature à la dernière présidentielle. Mais, contre toute attente, cette mise à l’écart n’aura aucun impact sur la détermination de tous les sans – voix de notre société à croire en lui, à travers l’élection de ses 14 députés à l’Assemblée Nationale. Ce qui fait de lui aujourd’hui le leader incontesté et incontestable de la première force politique du pays, au regard des dispositions de la constitution du 30 mars 2016. Une véritable machine de guerre dont l’apport aura été aussi déterminant dans la brillantissime élection du Président Faustin Archange Touadéra, à la magistrature suprême de l’Etat.

En retour, afin de traduire en actes cette union gagnante et sacrée, il était tout à fait naturel que ce parti puisse apporter effectivement son expertise et sa contribution, par l’entremise de ses cadres, à la cogestion des affaires de la cité avec le Président Faustin Archange Touadéra. Malheureusement, tout sera mis en œuvre pour que cet acte d’indéfectible soutien et de sacrifice consentis, malgré l’Accord Politique signé par le Président du Groupe Parlementaire de l’UNDP, M. Augustin Yangana – Yahoté et le Président de la Plateforme « Cœurs Unis », M. Stève Koba, dans le cadre de la majorité présidentielle, ne puisse être payé que par le mépris et l’ingratitude. D’abord par le débauchage d’un militant de l’UNDP, un certain Gaby – Francky Leffa dont le nom et le CV ne figurent pas dans le panel des experts pour en faire un ministron de la République, ensuite par la nomination d’un membre du Comité Politique Provisoire, régulièrement dissous, au poste de chargée de missions aux affaires sociales, à la Primature, avec rang et prérogatives de ministre, en outre par la non consultation des instances supérieures du parti avant la signature de l’arrêté portant nomination des membres du Comité Technique de l’ITIE, par la mise à l’écart des cadres de l’UNDP de l’arrêté portant nomination des Directeurs des Collèges, Directeurs d’Etudes et Autres, et enfin par l’omission tout simplement du dernier mouvement du personnel au Ministère des Finances et du Budget, des cadres de l’UNDP dont les noms figurent sur la liste des propositions, dûment signée et soumise à l’appréciation du Président de la République et dont une copie a été remise au Ministre – Conseiller, responsable des Organisations Nationales. Pis, depuis quelques jours, selon des informations dignes de foi en notre possession, M. Touadéra et M. Sarandji auraient décidé, dans le but inavoué de créer un parti politique, de se servir de ce ministron de Leffa pour déstabiliser l’UNDP et détourner à leurs profits ses militants et ses organes de base, installés dans les 16 préfectures de la République.

Pour ce faire, ils auraient fait comprendre à certains cadres et experts du parti, affamés de postes de responsabilité, que seul le retour de leur homme qui a été radié du parti pour actes d’indiscipline caractérisée, basses manœuvres politiciennes à des fins personnelles et égoïstes et atteinte à l’honneur, à l’image et à la dignité du Parti, pourra leur ouvrir des portes. Alors, des moyens financiers conséquents seraient mobilisés et mis à sa disposition pour tenter de corrompre, d’abord les membres de la Coordination, à travers une rencontre entre le Coordonnateur et lui, en la présence de la sœur du Président Fondateur, non pas au siège du parti mais dans un hôtel de la place, ensuite deux (2) cadres du parti, à savoir M. Samuel Bissafi et Enock Frank Ngodi, respectivement Directeur National de Campagne et Secrétaire Général de la Coordination, par l’entremise de M. Thierry Ndoyo, jadis Président de l’OJUNDP mais démissionnaire pour des raisons de convenances personnelles, à travers une rencontre entre militants, à domicile et au siège, et enfin les députés de l’UNDP, à travers une rencontre à l’Assemblée Nationale à laquelle ont pris part les membres de la Coordination, M. Thierry Ndoyo et deux (2) experts du parti : M. Michel Bissefi, précédemment Coordonnateur des experts et M. Edouard Yamalet, précédemment 3ème vice – président, en charge de la communication. Mais des débats soulevés, il en est tout simplement ressorti la mise en œuvre d’un grand complot visant à fragiliser l’UNDP et à mépriser son Président Fondateur. Car, comment comprendre qu’un militant qui a été suspendu puis définitivement radié du parti, pour haute trahison, puisse continuer de bénéficier de la confiance du premier ministre Sarandji et du président Touadéra ?

Comment comprendre que le ministre en charge de la sécurité publique et de l’administration du territoire, M. Jean – Serge Bokassa, destinataire des copies des sanctions prises à l’encontre de ce militant, rechigne clairement à prendre des mesures édictées par l’ordonnance de 2005 relative aux partis politiques et consacrées par la constitution du 30 mars 2016 pour le rappeler à l’ordre ?

Comment comprendre que cette autorité ne puisse pas sévir contre les pratiques illégales d’usage des attributs de l’UNDP, tels que le logo et les banderoles, à des fins autres que celles du parti, par un individu qui ne relève plus du parti et qui ne représente que sa petite personne dans le gouvernement actuel ?

Comment comprendre que c’est peu avant et après la Conférence de Bruxelles, que le pouvoir commence à s’agiter de cette fort belle manière, à distiller des informations selon lesquelles il y aurait des dissensions au sein de l’UNDP alors qu’il n’en est rien, et à faire charger M. Thierry Ndoyo, très proche du premier ministre Sarandji et d’une certaine Makounzi, d’une mission de réconciliation entre l’UNDP d’un certain Ela Aimery et celle d’un certain Leffa, alors que l’UNDP est une et indivisible, celle du Président Fondateur Michel Amine, représentée officiellement par le Bureau de la Coordination Nationale jusqu’à la tenue du prochain congrès ?

Pour les experts de l’UNDP, tout en condamnant énergiquement ces tentatives de marchandages et en rejetant la main tendue des frères et sœurs sanctionnés jusqu’à la tenue du prochain congrès, la messe est dite : Touadéra, Sarandji et Bokassa seraient derrière ces manœuvres de fragilisation et de déstabilisation. Des manœuvres de débauchage qui se sont clairement exprimées par leur choix sur la personne de ce Leffa dont le nom et le CV ne figurent pas dans le panel des experts du parti et dont la proposition de nomination au poste de ministre de l’habitat n’a pas été discutée et validée par le Bureau de la Coordination Nationale et le Président Fondateur, Michel Amine. Des manœuvres de débauchage qui ont été utilisées par feu président Patassé, en 1999, et par le général d’opérette, François Bozizé, en 2011, et qui malheureusement ont servi de lits à des contestations dont les conséquences sont connues aujourd’hui de tous. Des manœuvres de débauchage qui portent gravement atteinte à la démocratie et à l’existence d’un parti politique et qui ne sont pas de nature à favoriser un partenariat sincère et constructif entre l’UNDP et la Majorité présidentielle.

Fort de ce qui précède, étant entendu que ce sont les intérêts qui déterminent, guident et régissent les alliances entre les Partis politiques et considérant que la non consultation préalable du Président Fondateur du Parti, M. Michel Amine, avant toute décision, la non prise en compte des propositions des experts régulièrement signées, notifiées et transmises à qui de droit, dans le cadre de la cogestion des affaires de la cité, et l’utilisation de M. Leffa et de sa bande par le pouvoir contre les intérêts de l’UNDP ne peuvent pas être de nature à militer en faveur du renforcement de l’union gagnante et sacrée autour de l’homme Touadéra, et pis, constituent tout simplement des actes de mépris et de flagrante violation des engagements pris de part et d’autre, Ceux – ci ont décidé, en toute souveraineté et en sentinelles de la vie de l’UNDP, de dénoncer vivement l’Accord Politique sus – évoqué et demander au Président du Bureau de la Coordination Nationale, M. Ela Aimery, d’en débattre officiellement avec lesdits signataires, dans un premier temps, et avec le Ministre – Conseiller, Responsable des Organisations Nationales, dans un deuxième temps, et d’en tirer in fine toutes les conséquences qui s’imposent. Car, disent – ils, l’UNDP n’a pas besoin du président Touadéra pour exister. Trop, c’est trop !

Jean – Paul Naïba

 
2 Commentaires

Publié par le 26/11/2016 dans Uncategorized

 

2 réponses à “CENTRAFRIQUE: Révélation : France, USA, Chine, UE, FMI, BM, BAD : Quand Touadéra et Sarandji utilisent un certain Gaby Francky Leffa pour déstabiliser l’UNDP…..

  1. Augustin Mbetho

    29/11/2016 at 14 h 00 min

    Bien dit Vivien Martial. Aussi, meme si l’UNDP n’a pas besoin du président Touadéra pour exister, c’est Touadera le President democratiquement du la RCA. Vous devriez au contraire, aider l’UNDP a developper sa vision pour avoir d’experience en politique car ce parti misait sur la fortune de son president or la realite politique est autre que la distribution d’argent aux partisans.

    J'aime

     
  2. Vivien Martial

    26/11/2016 at 17 h 48 min

    trop long , soyez court dans vos explications et allez à l’essentiel
    Si vous n’aviez rien à faire, aller mettre la main à la reconstruction au lieu de passer vos temps à pavoiser. Le pays a besoin de bâtisseurs (Filles et fils).

    Merci

    J'aime

     

Laisser un commentaire

Choisissez une méthode de connexion pour poster votre commentaire:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

 
%d blogueurs aiment cette page :