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CENTRAFRIQUE : LA CENTRAFRIQUE S’INCRUSTE DURABLEMENT DANS DE REGAIN DE VIOLENCES

06 Nov

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D’entrée de jeu, cette pratique  primitive impliquant en grande partie des nébuleuses antirépublicaines, est  de nature à déstabiliser le régime de TOUADERA, de freiner l’essor de la RCA; de ternir l’image des fils et filles de ce pays. Pour votre gouverne, TOUADERA est là, par la volonté du peuple et nulle ne peut l’évincer par la force des baîllonnettes au risque de retrouver les rebelles des rebelles sur leur route. Dorénavant, nous sommes tous d’aventures guerrières. Qui commandera qui? En remontant la nuit des temps les graines de ces violences mortifères, ont été semées par les colonisateurs Français. Ces cultures étaient entretenues,  par le feu DAVID DACKO, pistonné chef d’état par lesdits colons, défrichées, jalonnées  par tous ces successeurs sans exclusive. En 2016, la partie animal du centrafricain est encore d’actualité; curieusement au vu et au su de la communauté internationale. Les derniers évènements crapuleux ayant entrainés la mort du LT MOMBEKA, des civils innocents en témoignent. D’autres officiers, malheureusement, viennent de tomber sous les balles de ces voyous armés. Le président TOUADERA, l’équipe gouvernementale, les membres du cabinet, constitués des bras cassés se plaisent à récolter les semences. Au  lieu d’impulser une dynamique de rupture, reproduisent la gouvernance calamiteuse de leurs prédécesseurs.On ne gouverne pas pour une ambition personnelle, l’enjeu doit être collectif, sans oublier la génération future. Avoir une hauteur de vue dans toutes les décisions, les initiées  au risque d’être impopulaire, par exemple, instaurer un couvre feu au KM5,dératiser ce quartier; mettre la tête à prix de NOURREDINE ADAM, d’ALI DARRAS, DE SIDKI et l’autre chétif qui avait décrété la partition de la RCA. A travers ces analyses  je n’ai nullement l’intention de tirer les ficelles des démons du passé, de dédouaner le président TOUADERA, ni de faire  grieffe à qui que ce soit. J’ai le sentiment d’être trahi, mal représenté. De toutes les manières  tous sont logés à la même enseigne. A ce jeu, la  Centrafrique, est loin de  trouver un leader .L’inexorable et pathétique enlisement du pouvoir. C’est anéantissant.                                                                                                                                                                 

 1-LE POINT FEU EST ATTEINT

Tous les ingrédients de la gestion clanique de l’état sont réunis; au lieu de casser cette chaine, du clientélisme, du favoritisme…appelé communément par les Centrafricains « du par connais » génératrice des putschs, des mouvements sociaux, des rébellions à répétition ,le président TOUADERA s’inscrit dans le droit chemin. La lettre ouverte de Docteur CONJUGO au Président KOLINGBA est assez explicite  et me parle encore. Pour ne pas le paraphraser, sans compter les Ministres de l’époque; sur 26 postes des Directeurs généraux, 24 sont occupés par les YAKOMAS, l’ethnie de KOLINGBA.

Pour faire de la diversion, TOUADERA s’est entouré des amis, des connaissances et surtout de ses alliés à la présidentielle, au grand dame de la promesse électorale. Ceci explique cela car on prend les mêmes et on recommence.  

Les enfants des anciens présidents de la République  Centrafricaine, sans vergogne se prêtent aux jeux, ils veulent tous devenir Président de la République, certains Gogols les suivent; comme si une école privée de présidence était ouverte au palais de la renaissance au temps de  services de leurs pères respectifs; si médiocres en politique.  

Quand je regarde dans mon rétroviseur, hormis les bâtisses des colons réhabilités par BOKASSA, les autres n’ont rien foutus.

En 14 ans de pouvoir KOLINGBA a construit l’hôpital de l’amitié, enfouis des déchets toxiques    

-PATASSE semblerait il  à créer les » maÏs gankoutou « et découvert un gisement d’or au niveau du stade SAGBADO vers Cattin( lol)  

-BOZIZE une station d’essence, et un rond point dit: point O.    

-DAVID DACKO, avec ses allers et retour à la présidence, à zéro réalisation. AU passage  il faudrait souligner que trois des Chefs d’état centrafricain sont issues de la LOBAYE, allez faire un tour pour vous apercevoir de cette bidonville; que dire des autres, remplir les poches, conférer des responsabilités aux siens.

-SAMBA PANSA à exceller dans ce domaine, en élevant son beau frère comme commissaire du gouvernement à l’animation, aux services civique, sa fille comme ambassadrice, ses copains des conseillers à la Présidence. Hélas! Toutes ces tractations se font dans le dos du  peuple; qu’ils sont sensé représentés. La République des copains aux copains, les pauvres triment, trouvent refuges dans la brousse de peur de  se faire massacrer, cris au secours, mais ces appels ne sont pas entendus; alors que certains s’engraissent, l’impuissance de l’état face au puissance de feu des hommes sans loi, m’émeut. Ces séries noires s’incrustent durablement en Centrafrique. Les officiers de l’armée Centrafricaine d’hier, des valeureux combattants, des hommes d’actions, sous prétexte des complots et coups d’état ont été décimés: Le général ABEL ABROU; commandants, REHAUTE, Capitaine MBAÏKOA et autres avaient fait les frais; laissant vulnérable la RCA aux mains des bandits armés. Aujourd’hui  encore  il  y’à des courageux, mais fort des expériences du passé, ils avancent avec les freins en mains; d’autres refusent d’aller au combat, en disant c’est à la garde présidentielle, choyée, suréquipée de se faire valoir, d’ou la facilité de renverser un régime en Centrafrique. Révoltés tout de même par l’assassinat répétitif de leurs frères d’armes, certains sont prêts à découdre malgré, les manques de moyens militaires criants. Pour ne pas  gaspiller des cartouches, mènent des actions   ciblées, en s’appuyant, sur les indics tant à l’intérieur qu’à l’extérieur.

Le silence du régime est insoutenable, même si, le Ministre de l’intérieur essaie de pousser des coups de gueule de temps en temps, ce qui est certaine stratège de communication gouvernementale est inexistante, au point que le discours du Président est inaudible et non mobilisateur. 

3- LE MUTISME DU  GOUVERNEMENT SYNONYME D’UNE DEMISSION  

Face aux primitifs auxquels le peuple centrafricain est confronté, la réponse policière; pénale est trop timide. Des verbiages, des Valls de condamnations redondantes, sont insuffisantes et sans effets. S’en prendre à des officiers, s’attaquer à la population abandonnée à elle même, sans assistance, accablée par la faim, des soucis de santé.

A  mon avis, la ligne rouge à été franchie. La puissance publique doit réagir, ne doit pas attendre, ni s’attendre à un miracle. L’inaction du gouvernement atteste non seulement leur incompétence, bien que visible; mais est interprétative d’une complicité, voire d’une faute politique lourde, pouvant justifier  d’une part, leur démission; et d’autre part, une impuissance déguisée, appelant la jeunesse centrafricaine à la résistance. Peu importe, la règle d’or est de stopper par tous les moyens ces voyous armés, qui défirent sans cesse l’état et la communauté internationale. Trop c’est trop.

4-  LE PREALABLE SECURITAIRE EST NON NEGOCIABLE

Le président TOUADERA à mandat de rétablir illico l’ordre sur cette terre isolée, en proie à des violences aveugles et sans nom. Nul n’ignore qu’il n’est pas un souffre-douleur, le mal centrafricain est trop profond, il avait participé en tant que Premier Ministre et à laisser ses empreintes dans la descente aux enfers de ce beau pays, si riche en sous sols; mais habités par des psychopathes. Donc rien, ne l’exonère, par conséquent, il ne bénéficie d’aucune  cause d’irresponsabilité ni d’atténuation. Il est tenu par une obligation de résultats; car le lendemain de la Centrafrique en dépend.

Dans le même ordre d’idées, il doit retrousser ses manches, s’atteler à la besogne au lieu de la désirer. Si le Président TOUADERA veut la paix, il faut qu’il cultive la justice; sauf que d’innombrables entorses empêchent la mise en œuvre de cette action hautement humaine et salutaire.                                                                                                                                  

 5-   LES DIFFUCULTES APPARENTES A L’EXECUTION DE LA JUSTICE  Comme un ouragan, les SELEKA ont tout emporté sur leur passage, les mairies, les tribunaux étaient saccagés, les maisons d’arrêt détruites, les archives se sont volatilisées dans la nature, l’état centrafricain n’existe que de nom. C’est une cimetière à ciel ouvert, avec toutes les conséquences inimaginables, sanitaire et autres .Voyant, venir la mort, des multitudes  des  centrafricains qui tenaient la baraque se sont exilés, sauve qui peut. Combler le vide est comme gravir l’EVEREST .Rien est impossible mais, avec l’équipe constituée  par précipitation, dont le but inavoué est de récompenser ses alliés, TOUADERA  ne colmatera pas le trou .Les plaies de la Centrafrique restent béantes, s’infectent d’avantage, comme c’est une question de vie, l’amputation est recommandable. Plus qu’une souffrance je cris mon indignation d’appartenir à une communauté des manchots.                                                                                                                    Nonobstant un retour à l’ordre constitutionnel  tant espéré par tous; c’est l’statuquo, les centrafricains se regardent encore comme des chiens en faïence: certains brondissent les armes d’autres les machettes avec un arbitre partial, appelé: la MINUSCA.

Sur le rapport de cette dernière; l’ONU a empêché la Centrafrique,  un état souverain, agressé  de se réarmer. Or une République digne soit elle, se doit de posséder une  armée qui lui est propre, afin de parer à toute éventualité d’ordre sécuritaire. Sans quoi l’ennemi gagne du terrain, l’anarchie s’implante, le désespoir pointe. A un moment donné, il faut se défendre ou défendre les autres .Le retrait de la FRANCE, pays ami signataire d’un accord de défense, oblige tous à confronter la réalité au lieu de se voiler la face. Entre temps le peuple souffre, malheureusement souffrira encore; cela s’observe à travers leurs yeux. Il faut vite abreuver cette souffrance, ne plus tendre » la joue droite » quand on ‘a été  giflé. Sauf que le pouvoir démuni d’armements adéquats et des hommes dévoués pour la cause nationale, se terrent dans le silence, hésitent de riposter, la libération totale est donc reportée à une date ultérieure. Ouf!

Pire Bruxelles lève l’embargo sur la vente du diamant, sachant pertinemment que les zones diamantifères sont sous influences rebelles. Quel est le mobile de telles décisions?  Ceux qui massacrent leurs semblables ont ils un brun d’humanité? Pourquoi tous les pays francophones, sont  dans des zones de turbulences; alors que les pays anglophones sont à l’abri?    

Tant d’autres questions cardinales me taraudent à l’esprit, me concernant, je suis convaincu que je vais heurter la sensibilité de plus d’un. Entre mon pays et les à côtés mon pays prime. Crevons l’abcès.

LA CENTRAFRIQUE N’EST PAS GOUVERNE NI REPRESENTE

Ces entorses sont innombrables, il y’a des facteurs endogènes et exogènes.  

a-  La Centrafrique est mal gouverné et mal représentée, sur cet élan j’écrirai un livre de la taille d’un Dalloz, l’exemple patent des » députés centrafricains », soient disant les représentants du peuple, ne sont pas en même d’interpeller le gouvernement sur sa politique sécuritaire, ils  sont élus  pour les business, pour se prémunir d’une immunité parlementaire et non pour le peuple. Je ne vais pas citer des noms, ils se reconnaissent.

C’est bien beau de satisfaire les alliés, amis, et connaissances, mais la situation actuelle de la Centrafrique est grave et trop préoccupante.  

Pour sauver les meubles TOUADERA doit sans plus tarder sortir du joug de ses conseillers, avec des  connaissances tarissables sous le poids de l’âge, non recyclées  en déphasage constante avec la réalité. Etre à l’écoute et aux services du peuple s’avère plus que nécessaire.

Aucune indignation sélective. MARTIN  LUTHER KING, homme d’église en s’élevant  contre les discriminations raciales aux USA et la guerre de Vietnam; s’indignait en  ces termes » je n’ai pas compris pourquoi les hommes ont appris à voler dans l’aire comme les oiseaux, à nager dans la mer  comme les poissons; mais n’ont pas appris   l’art simple de vivre ensemble comme des frères et sœurs La messe est dite et le constat en République Centrafricaine est amers.                                                                                                  Je reprends cette maxime à mon compte, au delà de l’exaspération et de profonde indignation, tous les centrafricains sont peu ou prou responsable de la folie meurtrière, inutile. On n’est pas solidaire comme cela se passe chez les Guinéens, les maliens et les Sénégalais. Je ne réclame pas exclusivement une faveur, j’exécute une politique familiale qui à l’aire de fonctionner, mais je souffre pour mon pays en proie à des violences exabusées.J’accuse surtout les torpilleurs direct de la République; en l’occurrence:

-Les membres originels des seleka, des antibalaka, je m’abstiens de les nominer pour ne pas leur faire de la publicité. Au passage, ce sont des arrivistes dans l’ ensemble des cas; bien que certains sont éclairés comme DEMAFOUTH, malgré tout, tente de conquérir le pouvoir par la force. Pitié!

-Les partis politiques d’opposition fantoches, presque sans adhérents, les associations non gouvernementales, à connotation familiale, qui font des messes de minuit sans aucune recommandation fiable, juste; s’attirer la bienveillance des dignitaires pour gratter des postes, à la limite des nécessiteux.

-Les nostalgiques des régimes défunts, associés aux ministres éphémères ( à peine nommer, à peine remercier).

B  -La FRANCE de HOLLANDE pour ne pas jouer un franc jeu dans la gestion de cette crise fratricide.                                                                                                                                             La diaspora qui baigne dans l’alcool, roule des grosses voitures, s’habille classe ; mais n’à pas une parcelle de terre. Je fais mon mea-culpa  

Bref! Les centrafricains ont été et sont les véritables instigateurs du K O, des manipulés  des manipulables.    

Des groupes armés, certes ont recruté des mercenaires, des centrafricains aussi .Ces derniers aveuglés par les intérêts égoïstes et les promesses fallacieuses de leurs mentors  massacrent ; martyrisent hélas! Les leurs.

Ils inspirent moins la crainte et plus de la honte; zap le fait que la révolte des opprimés se couve.

4- FAISONS LA PAIX DANS LA DOULEUR  

On aurait tort de répondre à la violence par la violence; mais au regard des derniers évènements; l’affirmé ainsi, peut paraitre grandiloquent. Pas de zones de non droit en Centrafrique, l’état doit retrouver sa force protectrice, sa souveraineté sur toute l’étendue du territoire. Pour parvenir à cette fin, Le président doit avec une hauteur de vue et fermeté, répondre  aux barbares, ne céder en aucune manière à la provocation des groupes armés et à la pulsion vengeresse de la population.

Une presse impartiale, forte, menant une campagne de sensibilisation  contre la haine, la crainte qui se germe dans l’esprit de tous s’avère plus que nécessaire. IL faut rompre avec cette engrenage de violences; à la seule que

Le président TOUADERA   revisite le gouvernement ainsi que son cabinet, au pire, il faudrait que l’assemblée nationale se réveille et dépose une motion de censure contre ce gouvernement à la traine, facilitant la tâche à TOUADERA d’instituer un autre dit de combat. Quoiqu’il arrive la Centrafrique renaîtra de ses propres cendres, « I HAVE A DREAM » il est temps de déposer les armes, de rejoindre le camp de la raison. Faisons la paix, cela ne résoudra pas nos problèmes certes; mais prouvera aux yeux du monde qu’on est des humains et une négociation est encore possible. Ce que je n’ai pas pu dire fera l’objet de ma prochaine analyse, singulièrement; « LA JEUNESSE CENTRAFRICAINE »                                                                                                                                                                                                        

Fait à NANTES le 6/11/2016

Mr: Evariste LAPAGO-ALAZGBO

JURISTE PUBLICISTE 

 
1 commentaire

Publié par le 06/11/2016 dans Uncategorized

 

Une réponse à “CENTRAFRIQUE : LA CENTRAFRIQUE S’INCRUSTE DURABLEMENT DANS DE REGAIN DE VIOLENCES

  1. kutukamus

    07/11/2016 at 13 h 17 min

    Peace for everybody’s sake. ‘Vox populi, vox Dei’🍸

    J'aime

     

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