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Archives Mensuelles: novembre 2016

CENTRAFRIQUE: Nation : M. Dondra : le document qui accuse et entache le décret n°16. 386 d’irrégularité manifeste…..

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En lisant bien le décret n°16. 386 du 11 novembre 2016 portant nomination ou confirmation des fonctionnaires et agents de l’Etat, au ministère des finances et du budget, il ressort une anomalie de vice de forme qui ne saurait laisser tout lecteur sérieux insensible.

D’abord, l’absence du sceau du ministre des finances et du budget, et une surcharge de son seing ou de sa signature, en bas de la page. Ensuite, la présence du sceau du premier ministre et celle de sa signature, apposés de manière lisible et correcte, donnant à l’acte, en ce qui le concerne, un certain caractère d’authentification incontesté et incontestable.

Enfin, le caractère presque illisible du sceau de la plus haute autorité adminustrative, celui du président de la République, précédant sa signature de la mention « PRCE », même si celle – ci apparaît comme étant certaine. Ces faits lisibles à l’œil nu ne peuvent que conférer à l’acte sus – évoqué un caractère douteux, l’entacher d’actes de tripatouillage, et lui retirer toute sincérite et toute crédibilité. A moins que le ministre des finances et du budget, Henri – Marie Dondra veuille bien en rapporter la preuve contraire, lors d’une conférence de presse. Afin d’édifier les lanternes de l’opinion nationale et internationale… !

Kassa Mongonda

 
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Publié par le 30/11/2016 dans Uncategorized

 

CENTRAFRIQUE Insécurité : M. Grésenguet , n’est – ce pas M. Touadéra qui entretient l’insécurité au non du rassemblement ?

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La Centrafrique est de retour au sein de l’Organisation internationale de la francophonie (OIF) après trois années de suspension. Le président Faustin-Archange Touadéra participe au sommet de l’organisation qui a lieu à Antananarivo, la capitale malgache. La RCA – qui a obtenu 2,2 milliards de dollars de promesses de financement de la part des bailleurs de fonds à Bruxelles il y a 10 jours, poursuit son plaidoyer auprès des partenaires internationaux, ne serait-ce que pour que ces promesses se concrétisent. Cet argent commence-t-il à arriver ? Après les violences qui ont fait plusieurs dizaines de morts à Bria cette semaine, où en est la stratégie de Désarmement, démobilisation, réinsertion des combattants (DDR) ?

Le président centrafricain [qui réagit d’abord à la disparition de Fidel Castro] est notre invité ce dimanche 27 novembre. Il répond aux questions de Pierre Pinto, l’un de nos envoyés spéciaux à Antananarivo. Fidel Castro vient de disparaitre. Quel souvenir, quel héritage va-t-il laisser en Afrique, selon vous ? Faustin-Archange Touadéra : En tant que leader, Fidel Castro a inspiré beaucoup par rapport à notre jeunesse, par rapport à beaucoup de choses. C’est une très grande figure de la politique mondiale et du leadership mondial qui vient de s’éteindre. La Centrafrique est de retour dans la francophonie trois ans après en avoir été suspendue. Qu’est-ce que cela signifie, pour vous ? Cela signifie beaucoup de choses puisque c’est notre organisation. Même pendant les trois années, pendant la transition, l’OIF était à nos chevets dans la recherche de sortie de crise. Nous sollicitons toujours son appui pour nous aider puisque nous sommes en train de sortir de crise et qu’il y a encore des défis. Par conséquent, nous avons encore besoin de la communauté internationale et plus particulièrement de notre organisation, l’Organisation internationale de la francophonie.

A Bruxelles, il y a dix jours, vous avez reçu de la part des bailleurs de fonds internationaux plus de 2 milliards de dollars pour financer votre plan de relèvement. C’est moins que ce que vous espériez mais c’est plus que nécessaire pour régler les urgences ? Evidemment, nous avons estimé nos projets prioritaires à plus de, disons, 1,6 milliard de dollars américains pour les trois années. Nous avons obtenu plus que cela, c’est à dire 2,2 milliards de dollars. Aussi, pour les trois prochaines années, si nous mobilisons réellement tout cela, cela pourrait nous aider dans les projets d’urgence. Nous avons tablé cette stratégie sur les cinq ans qui nécessitait donc des besoins de l’ordre de 3 milliards de dollars mais je crois qu’il y a encore des partenaires qui ne se sont pas prononcés, compte tenu de leur agenda, et on n’a pas tenu compte non plus des projets qui sont déjà en cours. Donc, nous, nous sommes très satisfaits de ce résultat. L’Union africaine prévoit, elle aussi, des rencontres d’ici décembre ou janvier dans le sens de nous appuyer et bien d’autres organisations voudraient aussi nous aider en soutenant ce programme de relèvement de la République centrafricaine. Est-ce que ces promesses commencent à se concrétiser ?

Nous venons de quitter Bruxelles, il y a peu de temps, et nous sommes déjà en train de travailler sur un dispositif pour renforcer notre capacité d’absorption de ces fonds-là. Nos partenaires sont nombreux puisqu’il y a l’Union européenne, la Banque mondiale, la Banque africaine de développement, la France et les Etats-Unis. Nous allons donc travailler sur un dispositif qui intègre cet aspect de mobilisation concrète des ressources qui sont promises. Depuis quelques mois, le contexte sécuritaire se dégrade en Centrafrique. On l’a vu encore cette semaine avec des violences très meurtrières à Bria où il y a eu plusieurs dizaines de morts. Est-ce que ce n’est pas le signe qu’il faut peut-être changer de stratégie et que la stratégie de DDR, c’est-à-dire une stratégie concertée, ne marche pas ? Non, cela ne veut pas dire que ça ne marche pas. Nous sommes en train de mettre le processus en route. C’est vrai qu’il a des fenêtres d’opportunités mais la situation est encore critique. Sur les quatorze groupes armés, onze adhèrent au dispositif mais à partir du moment où des groupes armés détiennent encore des armes, il peut y avoir des actes de criminalité, il peut y avoir un certain nombre d’actions… … Les trois groupes qui n’y participent pas sont les plus puissants, les plus nocifs. De toute façon, nous voulons la réconciliation nationale, c’est-à-dire tout le monde, de manière inclusive. Donc, qu’il y en ait un ou deux qui ne participent pas, ce sont toujours des questions qui apportent des difficultés. On veut que tout le monde soit à la table des discussions. Mais cette stratégie de DDR n’est-elle pas trop lente finalement ? Non, c’est tout un processus. Nous, nous ne voulons pas faire de désarmement forcé. Il va donc falloir convaincre ceux qui ont pris les armes, à les déposer et à choisir la République, librement. En effet, aujourd’hui, la violence n’arrange rien. Vous voyez que cela n’a fait que détruire le pays. Nous avons reculé de plusieurs années. Moi, en tant que président de la République, je veux rassembler tout le monde pour construire notre pays dans le dialogue. C’est le désarmement des cœurs et ce n’est pas facile.

Régulièrement, ces derniers temps, vous avez exprimé votre volonté ferme de fermer le site de déplacés de Bangui, M’Poko, qui jouxte l’aéroport et où s’entassent environ 25 000 personnes, aujourd’hui. Est-ce que la situation actuelle le permet ? Nos compatriotes qui sont autour de l’aéroport ne sont pas dans de bonnes conditions. Il y a des dangers permanents. Ils vivent dans des conditions difficiles. Nous devons tout faire pour que nos compatriotes puissent regagner des lieux décents de vie. Nous avons déjà entamé des profilages, des concertations avec les organisations non gouvernementales, les partenaires et nous sommes en train d’y travailler pour que, volontairement, ces compatriotes puissent trouver des lieux d’abris plus décents que le danger qu’ils courent autour de l’aéroport.

Mais vous comprenez l’inquiétude de ces personnes qui craignent de revenir dans leur quartier où, pensent-ils, la sécurité n’existe pas ? Oui. Nous le savons puisque s’ils sont là-bas, c’est parce qu’il y a l’insécurité et que donc ils se protègent en étant là-bas ou bien parce que leur domicile, leur maison ont été complètement cassés. Aujourd’hui, il y a ces deux problématiques qu’il faut lever.

Source : RFI

 
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Publié par le 30/11/2016 dans Uncategorized

 

CENTRAFRIQUE: Politique : A quel jeu veut jouer Touadéra, à travers ces nominations pêle – mêle, quelques jours seulement après Bruxelles ?

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Telle est la question qui fuse des lèvres des centrafricaines et des centrafricains plus politiques, plus analystes et plus réservés aux actes que pose le président de la République, depuis sa brillantissime élection à la magistrature suprême de l’Etat. Un président qui a été élu, ne l’oublions pas, sur la base d’un certain nombre de promesses ; celle de la politique de la rupture, celle de la fin de l’impunité, celle de l’alternance générationnelle, celle de la sécurisation du pays par la restructuration des forces armées centrafricaines et le redéploiement de l’administration civile et militaire sur toute l’étendue du territoire national, celle du retour des milliers de personnes déplacées dans leurs maisons et villages, celle de la réconciliation nationale, celle de la cohésion sociale et celle de la renaissance de cette terre qui a vu naître un certain B. Boganda et pour laquelle il s’est battu jusqu’au prix de sa vie, le 29 mars 1959, dans un mystérieux accident d’avion. Une question qui a toute son importance et sa raison d’être, depuis que l’homme de Boy – Rabé, qui à la surprise de tous ceux qui ont placé en lui toute leur confiance et qui ont cru qu’il devait aller vite, s’est curieusement moulé dans la politique de la rupture dans la continuité, a commencé peu avant et après Bruxelles à apposer son sceau et son seing, pêle – mêle, au bas des décrets portant nomination ou confirmation des fonctionnaires et agents de l’Etat à divers postes de responsabilité dans les différents départements ministériels.

Une rupture soudaine avec la politique de la rupture dans la continuité, érigée en mode de gouvernance depuis plus de 7 mois, qui ne peut évidemment que susciter des interrogations. Pourquoi ne l’avait –il pas fait au moment où tout le monde s’y attendait le plus ? Pourquoi ne l’avait – il pas fait comme cela se passe dans ces pays où les hommes politiques régulièrement élus arrivent avec leur équipe, leurs hommes et leurs méthodes afin de marquer les esprits, d’attirer l’attention et de donner forme à court, moyen et long terme, aux grandes lignes matricielles des projets de société sur la base desquels ils ont été choisis ? Pourquoi le fait – il maintenant, c’est – à – dire, comme nous l’avons déjà souligné un peu auparavant, peu avant et brusquement après son retour de la fameuse table ronde de Bruxelles ? L’homme met en place ses hommes C’est l’une des réponses que les combattants de la liberté et de la démocratie ont trouvée aux pertinentes questions ci – dessus évoquées. En effet, selon des informations dignes de foi en notre possession, l’une des multiples conditionnalités auxquelles sont ou seront assujettis les décaissements de l’aide financière de 2,3 milliards de dollars, c’est la mise en place d’un gouvernement de large ouverture qui doit être dirigé par un homme politique, c’est – à – dire une personnalité issue d’une organisation politique ayant une assise nationale et des représentants siégeant à l’assemblée nationale, de renommée internationale, et connu pour sa rigueur et sa maîtrise totale des règles de l’orthodoxie financière. Un gouvernement qui doit s’ouvrir aussi aux leaders politico – militaires ayant adhéré au programme DDRR et déterminés à œuvrer pour la paix, la sécurisation du pays et la réconciliation nationale. Un gouvernement où doivent siéger de véritables professionnels, ayant le savoir – faire et le comment – faire pour pouvoir travailler dans le cadre de l’absorption de ces fonds dont les annonces ont été tant faites. Surpris donc par cette injonction et pressé par le temps, l’homme est obligé de prendre au plus vite les dispositions pour placer ses hommes, amis, parents et connaissances. C’est pourquoi, ces derniers temps, la radio Bangui est préoccupée par la lecture des décrets portant nomination ou confirmation des fonctionnaires et agents de l’Etat à des postes de responsabilité aux ministères des finances et du budget, de l’économie, du plan et de la coopération internationale, de l’environnement, des eaux, forêts et pêche, de la communication, de l’éduction nationale, etc… Des nominations qui comportent néanmoins, même si elles avaient été sérieusement préparées, discutées et adoptées en conseils des ministres, trop d’écueils, trop d’imperfections et trop d’anomalies qui leur ôtent finalement tout caractère de sérieux, de sincérité et de crédibilité. Comme les combattants de la liberté et de la démocratie l’ont relevé, au lendemain de la publication du décret n°16. 386 du 11 novembre 2016 portant mouvement du personnel au ministère des finances et du budget, ce ne sont pas des critères de qualifications, de compétences, de solides expériences professionnelles et du respect des plans de carrière qui ont servi de repères à ces nominations. Ce sont plutôt des critères d’appartenance politique, sectariste, régionaliste, claniste, clientéliste et favoritiste qui ont primé.

Des critères qui ont fait privilégier des hommes politiques de petits calibres et leurs suppôts, des thuriféraires du régime et leurs laudateurs, des parents, amis et connaissances, et enfin des personnels hors statut, c’est – à – dire des hommes et des femmes inconnus du fichier de la fonction publique dont la prise en charge financière mensuelle devra inévitablement grever le budget de l’Etat ou faire augmenter sensiblement la masse salariale. Ce qui risque de susciter dans les jours à venir une réaction musclée de la part des partenaires au développement.

L’homme fait un clin d’œil à la communauté internationale et Sarandji et fait verrouiller les marges de manoeuvre du nouveau PM…. Il n’est de secret pour personne que toutes ces mesures visent à donner un début de solutions aux conditionnalités ayant trait au renforcement des capacités des différents départements ministériels qui auront une responsabilité plus ou moins directe ou indirecte dans l’élaboration des projets à ficeler et la gestion des fonds tant annoncés, lors de la table ronde de Bruxelles. C’est pourquoi, des mouvements des personnels ont été opérés dans la précipitation aux ministères des finances et du budget et de l’économie, du plan et de la coopération. Par ces actes, autant l’homme voulait par là faire un clin d’œil à la communauté internationale, autant il était plus ou moins obligé, puisqu’il est définitivement établi qu’il doit se séparer de son aîné Sarandji, de faire placer tous ses hommes et leur donner suffisamment à manger, afin que la cause de la famille continue d’être valablement défendue, d’ici un an ou deux ans. Mais, en agissant ainsi, c’est – à – dire en procédant à des mouvements tous azimuts dans les différents départements ministériels, Touadéra lance un message selon lequel il veut non seulement nommer, en lieu en place de Sarandji, un homme politique de petit calibre qui lui sera entièrement soumis et disposé à faire sa volonté, mais surtout prendre les dispositions pratiques pour empêcher le nouveau premier ministre de nommer ses hommes à lui, sur des postes hautement sensibles afin de lui permettre d’assumer avec efficacité et efficience sa mission.

Voilà ce que les combattants de la liberté et de la démocratie ont retenu de ces mouvements de personnels. Des mouvements derrière lesquels se cache un double calcul : donner l’impression de prendre des mesures allant dans le sens des recommandations issues de la table ronde de Bruxelles, mais en réalité se saisir de cette opportunité pour placer dans l’administration des parents, amis et connaissances, et des personnels hors statut et plus coûteux, et créer les conditions de difficile collaboration avec le nouveau locataire de la primature. La communauté internationale est donc avertie et le nouveau premier ministre aussi….

Jean – Paul Naïba

 
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Publié par le 30/11/2016 dans Uncategorized

 
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CENTRAFRIQUE: La moitié de la population a encore besoin d’aide humanitaire

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Publié par le 29/11/2016 dans Uncategorized

 

CENTRAFRIQUE: DECLARATION ATTRIBUABLE AU PORTE-PAROLE DU SECRETAIRE GENERAL SUR LA REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE

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New York, le 28 novembre 2016 – Le Secrétaire général est profondément préoccupé par le regain de violence survenu la semaine dernière en République centrafricaine. Deux groupes armés, factions de l’ex-Séléka, le Front populaire pour la renaissance de la Centrafrique (FPRC) et l’Union pour la paix en Centrafrique (UPC), se sont affrontés à Bria, dans la préfecture de la Haute Kotto. Des dizaines de personnes auraient été tuées et blessées et plus de 11,000 seraient déplacées. Un grand nombre de victimes seraient des civils et beaucoup semblent avoir été ciblées sur des bases ethniques.

Le Secrétaire général rappelle que la récente conférence de Bruxelles sur la RCA a souligné la volonté de la communauté internationale de soutenir le pays sur son chemin vers le relèvement et la stabilité. Pour ce faire, il est important que toutes les conditions soient remplies. Ainsi, il enjoint aux groupes armés de cesser immédiatement les violences et de s’engager de bonne foi dans les efforts encours visant à traiter les causes profondes du conflit, notamment par la mise en œuvre du programme de désarmement, démobilisation et réintégration récemment approuvé à Bangui.

Le Secrétaire général espère que la session extraordinaire de la Conférence des Chefs d’Etat de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC), prévue à Libreville le 30 novembre, permettra de renforcer les efforts entrepris par le Gouvernement de la République centrafricaine et son Président Touadéra en vue de consolider la paix et d’engager le pays sur la voie du relèvement et de la stabilité.

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Bureau de la Communication et de l’information publique 

 
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Publié par le 29/11/2016 dans Uncategorized

 

CENTRAFRIQUE: Politique : Touadéra, Sarandji et Bokassa: Voici la copie de la décision portant radiation de M. Gaby Francky Leffa de l’UNDP….

Décision n°004 /PF/CN/16 portant exclusion des militants du Parti Vu le Procès – verbal du Congrès Ordinaire de Novembre 2014 ;

Vu les dispositions de la charte définissant les grandes orientations, les idéaux et les valeurs que défend l’Union Nationale pour la Démocratie et le Progrès (UNDP) ;

Vu les dispositions des articles 13 et 30 des statuts fixant le pouvoir disciplinaire et la procédure en matière des sanctions ;

Vu la décision n°0010/BCN.16 du 25 Avril 2016 portant suspension d’un militant de toute activité au sein du Parti ;

Sur avis du Président – Fondateur de l’Union Nationale pour la Démocratie et le Progrès, Décide Article 1er : Messieurs Gabi Francky Leffa, 4ème Vice – président et Barthélemy Boua, Secrétaire National de l’Ouham – Pendé, membres du Comité Provisoire dissout par la mise en place du Bureau de la Coordination Nationale, en date du 1er mars 2016, sont définitivement exclus du Parti UNDP.

Motifs : – Actes d’indiscipline caractérisée ;

– Basses manœuvres politiciennes à des fins personnelles et égoïstes ;

– Atteinte à l’honneur, à l’image et à la dignité du Parti.

Article 2 : La présente décision qui prend effet à compter de la date de sa signature et rapporte toutes les dispositions antérieures contraires, sera enregistrée et publiée partout où besoin sera.

Fait à Bangui, le 29 Septembre 2016

Le Coordonnateur National (é) Aimery Ela

Ampliation :

– MADR, à titre d’information

– Intéressés – Chrono / Archives

 

M. Jean – Serge Bokassa: Voici la preuve de l’utilisation illégale des attributs de l’UNDP par M. Gaby Francky Leffa…..

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Publié par le 26/11/2016 dans Uncategorized

 

CENTRAFRIQUE: Politique : Touadéra, à quand la distribution des milliards ramenés de Bruxelles à chaque centrafricain et à chaque ménage ?

Dans les taxis et bus, les services et les bureaux, sur les lieux de divertissement et les restaurants, sur les chantiers, dans les églises, les ménages et même dans le lit, il n’ y a aucun sujet qui vaut la peine aujourd’hui d’être abordé et abondamment et âprement discuté que celui du retour triomphal et triomphaliste du président de la République, Faustin Archange Touadéra, au pays, au lendemain de sa brillantissime participation à la conférence des donateurs, organisée, le 17 novembre 2016, à Bruxelles sur la République centrafricaine.

Tel le grand guerrier M’bissibingui, héros du roman de René Maran, écrit quelque part à Grimari dans les années 30 et intitulé « Batouala » dans lequel cet administrateur colonial d’origine martiniquaise, peignait au moyen de la force de la plume et dénonçait avec la violence des lettres, des mots et des phrases, les souffrances infligées aux autochtones de l’Oubangui – Chari par les sociétés concessionnaires, le candidat de la rupture, du changement, de l’alternance générationnelle, de la réconciliation nationale et de la cohésion sociale, aurait frappé chez les blancs un grand coup. Comme M’bissibingui, il aurait réussi à terrasser le chef du troupeau des buffles qui avait toujours mis tant en difficultés les chasseurs les plus redoutables de toute la contrée. Il aurait été tellement agile, combatif, agressif et déterminé qu’il aurait réussi à séduire tous ses interlocuteurs et à les convaincre de l’extrême et urgente nécessité d’avoir pitié de lui, de son peuple affamé et meurtri et de son pays, l’un des plus pauvres au monde, et de lui remettre dans des milliers de sacs en banco plusieurs milliards de jolis billets de banque.

Un tel exploit, selon les hommes et les femmes en charge de sa communication, qui non seulement ne pouvait que dépasser en apothéose le sacre des fauves en basket ball, à Tunis en 1987 et le sacre impérial d’un certain Jean – Bedel Bokassa, le 4 décembre 1977, mais surtout se devait d’être célébré de la plus forte belle manière dont la République se devra de s’en souvenir ad aeternam vitam, étant donné qu’au même moment un autre fils de la République, un certain Nzapalaïnga a été élevé à la dignité du premier cardinal, depuis l’accession de la Rca à l’indépendance, et mieux le plus jeune. Pour ce faire, des fonds qui ne sont jamais disponibles pour la prise en charge hebdomadaire et régulière des dépenses de fonctionnement des services hautement sensibles de l’Etat que sont par exemple les hôpitaux, les centres pénitentiaires, les primes globales d’alimentation et les départements ministériels qui manquent de tout et même de bics, vont brusquement sortir de certaines cantines ou tout simplement être prélevés en vitesse sur certains comptes ouverts à cet effet dans les livres journaux de certains banques commerciales de la place, pour être remis à des thuriféraires du régime et à des griots. Dans le but de s’acheter des mégaphones et des sifflets, de trouver de quoi à assurer deux (2) jours de repas en ces temps difficiles, de mener le combat pour la sensibilisation et d’appeler toutes les couches sociales de la population banguissoise à une grandiose mobilisation le jour J, le long des grandes artères. Au besoin et peut – être devant la réticence des uns et des autres, assurer les frais de locations des bus et des véhicules afin de faire drainer le maximum de badauds possible à l’aéroport, moyennant évidemment quelques espèces sonnantes et trébuchantes. Une véritable offensive communicationnelle à la soviétique dont l’équipe du général d’opérette François Bozizé dont Touadéra demeure l’un des parfaits et sérieux lieutenants, en avait fait la preuve, il y a encore de cela quelques années.

A l’arrivée, des hommes et des femmes sortis massivement au bord de l’avenue des martyrs pour applaudir leur héros national et en savoir un peu plus sur le montant exact de l’aide financière acquise. A l’arrivée, des hommes et des femmes qui n’ont pas abandonné pour rien leurs petites activités qui les font survivre tous les jours que Dieu fait sur cette terre des hommes. A l’arrivée, des hommes et des femmes qui sont sortis pour recevoir leur part du butin ramené de la table ronde de Bruxelles, dans des sacs en banco, selon les plus proches collaborateurs du président de la République. Et comme, l’on ne pouvait pas attendre deux (2) jours, après le retour de M’bissibingui de la chasse pour avoir droit à ses quotes – parts de cuisseaux, de boyaux et de succulents tendons de peur qu’ils ne soient faisandés ou qu’ils soient arrachés par les premiers venus, des langues ont commencé à se délier, qui pour exiger le paiement des arriérés des deux (2) mois de salaires de novembre et de décembre 2013, dus aux fonctionnaires et agents de l’Etat, qui pour solliciter l’apurement total des arriérés des créances nettes et exigibles dues aux opérateurs économiques et aux fournisseurs de l’Etat, qui pour demander leur intégration dans la fonction publique centrafricaine, qui pour obtenir hic et nunc le lancement du programme DDRR, qui pour exiger l’achat des armes pour le réarmement des Faca, qui pour quémander des subsides pour le démarrage des travaux de réhabilitation ou de relogement des maisons des milliers de personnes déplacées, qui pour ….

Des demandes auxquelles Touadéra ne pourra pas donner tout de suite des réponses plausibles, rassurantes et convaincantes. Autant M’bissibingui ne pouvait pas distribuer la tête de son buffle et ses carcasses à tous les membres de son village, autant Touadéra devra dans les meilleurs délais rappeler ses collaborateurs à plus de sagesse et de raison et à moins de triomphalisme et de crise de folie hystérique et collective…Afin d’éviter des lendemains qui désenchantent et dont les conséquences d’ordre social risqueront d’être plus difficiles à gérer dans les tout prochains jours. Car, pour tous les combattants de la liberté et de la démocratie, il n’a été obtenu à Bruxelles que des promesses et des annonces qui devront prendre forme au fur et à mesure que les conditionnalités auxquelles sont assujettis leurs décaissements, seront satisfaites et les projets y relatifs bien ficelés. Malheureusement, comme il a été prédit par les saintes écritures que par « faute de connaissance, mon peuple périt » ou dans l’euphorie politicienne, cette évidente vérité n’a pas été dite et soutenue. Il est donc grand temps de mettre d’eau dans le grand verre de whisky devant lequel tout le monde est assis et de faire sienne l’analyse de M. Nditiféi, dans son interview accordée à RJDH, en ces termes : « RJDH : Daniel Nditifeï Boyssembé bonjour : Vous êtes Secrétaire Général du MDIPS, alors la communauté internationale vient d’appuyer la République Centrafricaine à travers la table ronde de Bruxelles. Comment réagissez-vous au geste des partenaires techniques et financiers de la RCA ? DNB : Bonjour monsieur le journaliste.

Comme vous le savez aussi bien que moi, notre pays a vécu et malheureusement continue de vivre des moments très difficiles. Une crise particulièrement grave et aigue, je crois que c’est la crise la plus grave que ce pays ait jamais traversée. Les conséquences sur le plan économique et financier, c’est ce que nous savons tous. C’est que l’Etat est sans moyens, sans ressources financières, pour financer sa politique de sécurité, de relance des activités économiques et ainsi de suite. Donc, il n’a pas de choix que de compter sur ses partenaires traditionnels et c’est ce qu’il a fait en souhaitant se retrouver avec ses partenaires à Bruxelles autour de cette table ronde là. Le résultat finalement est encourageant dans la mesure où l’Etat a demandé trois milliards de dollars, il est revenu avec 2,200 milliards donc ce n’est pas négligeable. C’est une somme importante ! Mais ce que je voudrais dire c’est le reproche que je fais aussi bien au chef de l’Etat qu’à son gouvernement c’est qu’ils ont fait une fixation sur cette table ronde de Bruxelles à tel point que les centrafricains à tort ou à raison, mais je crois à tort se sont dits, bon mais la fin de la table ronde va coïncider avec la fin de nos difficultés. Ce n’est pas vrai, moi je crois qu’il faut qu’on change de discours, que le gouvernement change de discours. Il doit appeler les centrafricains à se mettre au travail. Nous ne travaillons pas dans ce pays-là. RJDH : Donc selon vous le gouvernement est en train d’ouvrir un front social à travers son discours sur l’issue de la table ronde de Bruxelles ? DNB : Il n’ouvre forcement pas un front social, mais je dis qu’effectivement des problèmes pourraient se poser demain si d’aventure tous les pays qui ont des engagements ne les ont pas concrétisé. Parce que vous savez ce qui s’est passé à Bruxelles c’est quoi ? C’est des annonces qui ont été faites, mais il faut du temps pour que ces annonces-là se transformes en espèce sonnantes et trébuchantes pour que finalement le centrafricain puisse effectivement ressentir l’impact dans sa vie quotidienne. Mais quelque fois et malheureusement cela prend du temps. Lorsque les projets sont des projets bien ficelés et pour lesquels nos partenaires se sont engagés à financer, là cela peut aller vite. Mais, je crois savoir que tous les projets qu’on a amenés là-bas n’étaient pas des projets entièrement ficelés. Donc, il va falloir une fois de retour ici à Bangui que les techniciens se mettent à ficeler le projet avant que ceux qui ont fait des annonces puissent envisager la procédure de financement. Et malheureusement quelque fois cette procédure-là est longue et cela dépend des pays.

Des pays où quelque fois, il faut passer par le parlement, d’autres non, tout cela vous voyez ce n’est pas aussi simple que cela, et je dis que même à supposer que d’ici dans les deux ou trois mois qui viennent, le gouvernement centrafricain arrive à recevoir tout cela, soit à la Banque Centrale soit au Trésor, mais cela ne va pas résoudre tous nos problèmes comme vous le savez, nos problèmes sont immenses. Et nous arriverons à résoudre nos problèmes que lorsque les centrafricains vont se mettre une fois dans la tête que c’est par leur travail qu’ils vont arriver à sortir leur pays de la situation dans laquelle nous nous trouvons depuis de longues années. Parce que nous les pays africains, c’est comme cela, nous croyons que ce sont les autres qui vont nous développer. Non ! Prenons l’exemple des pays asiatiques, ils se sont développés par eux même. C’est vrai que certains d’entre eux ont bénéficié de l’accompagnement des pays développés et des institutions telles que le FMI et la Banque Mondiale. Mais nous en Afrique ici, nous pensons que c’est le FMI, la Banque Mondiale, la BAD qui doivent tout faire à notre place. Non ce n’est pas vrai, il faut qu’on change de discours ». Une vérité scientifique inaltérable et intangible, n’en déplaise à tous les thuriféraires du régime et leurs partisans !

Jean – Paul Naïba

 
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Publié par le 26/11/2016 dans Uncategorized

 

CENTRAFRIQUE: Insécurité : M. Touadéra et M. Onanga, qu’attendez – vous pour neutraliser les bandes armées qui ont encerclé la ville de Paoua ?

La nouvelle est connue des plus hautes autorités en charge de la gestion de la sécurité dans ce pays, depuis plusieurs jours déjà, avant même que le président Touadéra ne puisse effectuer le déplacement de Bruxelles. Elle est même connue des forces onusiennes basées dans cette ville et qui, selon de gentilles indiscrétions très proches de la Minusca et du cabinet de M. l’Imparfait Désiré Onanga Anyanga, non seulement auraient alerté les responsables du haut commandement militaire, mais surtout leur auraient demandé la conduite à tenir. Comme toujours, et ce qui ne surprend plus personne, sans réaction de leur part.

Le haut commandement attend, à ses habitudes, jouer le médecin après la mort ou donne tout simplement l’ordre à ses forces déployées sur le terrain de rester l’arme aux pieds. Ce dont il ne cesse de faire montre chaque fois que les bandes armées relevant de la Séléka frappent, tuent, violent, incendient des maisons et des greniers, détruisent des biens publics et privés, et font contraindre des milliers de personnes, c’est – à – dire femmes, enfants et personnes de 3ème âge, à trouver refuge en brousse ou sur des sites des déplacés. Il en était ainsi hier à Kouki, Nanga – Boguila, Nana – Bakassa, Bambari, Grimari, Kaga – Bandoro, Ndomété, Ngakobo, Kouango, Koui, et Bocaranga où des hommes ont été tués, des femmes violées, et leurs habitations brûlées et entièrement détruites, Il en est ainsi dans la Haute – Kotto, à Bria où deux franges (2) armées de la Séléka s’affrontent depuis quelques jours, avec des conséquences en vies humaines, sur des populations civiles, au vu et au su des forces onusiennes déployées dans cette zone, et sans que les autorités en charge de la gestion de la sécurité ne puissent réagir. Il en était ainsi hier dans l’Ouham – Pendé où la ville de Koui a été attaquée par des bandes armées sous le commandement d’un certain Sidiki, au nez et sous la barbe du contingent camerounais de la Minusca. Il en était ainsi hier à Bozoum où ce même contingent s’est purement et simplement retiré de la ville, abandonnant la population à son triste sort et à la merci des bandes armées. Il en est ainsi aujourd’hui dans les villages environnants à la ville de Paoua, encerclée par des bandes armées, une fois de plus, acquises à la cause d’un certain Sidiki et d’un certain Armel Sayo, connus de tous et qui jouissent tous les deux d’une certaine capacité d’imparabilité, au vu et au su des forces onusiennes. Cette situation d’insécurité généralisée dans l’Ouham – Pendé, peu avant et au lendemain de la tenue de la Conférence de Bruxelles, doit vivement interpeller le président Touadéra et M. Onanga, en charge de la gestion de la sécurité. Que toutes mesures relatives à la recherche de la paix et de la sécurisation du pays, soient reportées avant cette rencontre avec les bailleurs de fonds, peut se comprendre et être excusable. Mais, qu’au lendemain de cette Conférence sur l’avenir de la République centrafricaine où des engagements fermes ont été annoncés pour soutenir financièrement ce pays, des dispositions ne soient pas prises avec courage et vigueur pour neutraliser toutes les forces non conventionnelles et les bandes armées qui ont pris en otage tout un peuple depuis plus de 3 ans, ne peut plus être accepté par tous. Il est donc grand temps que le président Touadéra puisse frapper du poing sur la table, tenir un langage de fermeté à M. Onanga, et lui demander d’assurer effectivement la protection des populations civiles, en usant de la force pour commencer par neutraliser toutes ces forces nuisibles. En attendant, la ville de Paoua est abandonnée à elle – même, martyrisée et traumatisée, au vu et au su de la Minusca, et sans que ses dignes fils, à savoir Dologuélé et Ziguélé, députés de Bocaranga I et II, ne puissent s’assumer et assumer leurs responsabilités, comme l’avaient fait héroïquement un certain B. Boganda. En attendant, le martyr de la ville de Paoua se poursuit de la manière telle que décrite par un confrère de la presse écrite, en ces termes : « Paoua, l’une des cinq villes de la Sous-Préfecture de l’Ouham-Péndé, considérée comme la capitale économique et multiculturelle de la région du Nord-Ouest, se retrouve actuellement encerclée par des miliciens armés.

L’enjeu pour ces derniers, prendre le contrôle totale de la ville de Paoua et de sa région pour en faire leur base arrière et éventuellement conquérir d’autres villes importantes du Nord menacées par d’autres groupes armés présents dans la région notamment celui du Camerounais Siddiki ou le FDPC d’Abdoulaye Miskine signalé déjà dans la Nana-Mambéré. Pendant ce temps, la population, victime naturelle de ce genre de pratique, se demande s’il existe réellement des Autorités dans ce pays? Si en 2014 un Commandant camerounais de la MINUSCA, affecté dans la Sous-Prefecture de Paoua, réprimait d’une manière violente la présence de toutes les personnes armées jugées dangereuses dans la ville de Paoua et ses environs, depuis sa réaffectation à Bossangoa et son retour dans son pays, toutes les donnes ont changées. Les Combattants de la Révolution Justice (RJ) cantonnés vers Bémal à quelques kilomètres du Tchad, se retrouvent curieusement à seulement 10km de Paoua sur l’axe menant à Bossangoa depuis près de deux ans. Comme si cela ne suffisait pas, les éléments de la Séléka, entre temps très loin de Paoua vers Kabo, Batangafo et Sido centrafrique, se retrouvent eux aussi à 10km de Paoua sur l’axe menant à Bétoko, grâce à leur accord avec la RJ. Pendant ce temps, sur l’axe Péndé -Ndime puis sur l’axe menant à Bozoum, les Combattants dissidents de RJ occupent ce secteur.

Dépourvus des moyens logistiques, ces derniers sont souvent considérés comme des éléments d’autodéfense des villages qu’ils occupent grâce à leur patois. Depuis une semaine, la Révolution Justice et son alliée, Séléka, très gênées de voir en face un groupe rival percevoir à lui seul les recettes générées par les droits de passage appelés dans leur jargon « Droits d’escorte », ont décidé d’attaquer leur positions pour en faire leurs points de contrôle. Après l’échec de la négociation menée par la MINUSCA, les combats se sont éclatés entre le groupe dissident de la RJ d’une part, et la coalition RJ-Séléka d’autre part. Durant trois jours de combats occasionnant une dizaine des morts en majorité des civils, les Combattants de la RJ et leurs alliés de la Séléka ont pu prendre le dessus sur leur rival dans le village Gouzé, à environ 18km de Paoua sur l’axe de Bozoum. Selon nos informations, ces éléments de RJ-Séléka érigent non seulement des barrières en triplant les « droits d’escorte » rendant la vie ainsi dure aux conducteurs, mais commentent surtout des véritables crimes de guerre et crime contre l’humanité. Ainsi, Le 16 novembre dernier, alors que ces malfrats poursuivent les habitants jusqu’à leurs champs en leur demandant de sortir, d’autres violent collectivement une jeune fille lycéenne de 18 ans. Un autre garçon lycéen de 17 ans environ, de retour à Paoua après avoir parti se ressourcer en vivres dans son village à Gouzé, a été froidement abattu.

Pour l’heure, ils ne laissent aucun couloir humanitaire et poursuivent leur politique de la terre brulée. Un village Toulara où sont retranchés certains éléments d’auto-défense de Gouzé, a été attaqué.Dans la ville encerclée de Paoua, c’est l’inquiétude qui domine. Tout comme à Bozoum où la population dort la nuit en brousse suite à des rumeurs de l’arrivée imminente de la Séléka dans la ville. Tous les villages situés entre Bozoum et Paoua sont vidés de leurs habitants et les circulations des véhicules de commerce deviennent rares. Rappelons qu’entre 2005-2009, la population de cette Sous-Préfecture de l’Ouham-Péndé, notamment celle de Paoua et ses environs, avaient énormément souffert de la barbarie de la rébellion de Jean-Jacques DÉMAFOUTH dénommée APRD basée dans cette Sous-Préfecture. Des éléments de la Garde Présidentielle (GP) de François BOZIZE qui s’affrontaient régulièrement avec les Combattants de l’APRD, accusaient à l’époque tous les natifs et les groupes d’autodéfense locaux en quête de sécurité pour leurs communautés de complices de ces derniers.

Conséquence, ils menaient des attaques à l’encontre de la population civile, mettaient le feu à des milliers d’habitations civiles, commettaient des exécutions sommaires généralisées et abattaient illégalement des civils. Des véritables crimes de guerre et crime contre l’humanité ont été commis par ces éléments de la Garde Présidentielle, d’où le surnom de « Bouché de Paoua » attribué en fin de mission à l’un des lieutenants. Ces affreux souvenirs psychodramatiques, loin de disparaître dans la mémoire collective des habitants de cette région, semblent se répéter aujourd’hui par les combattants de la RJ et de la Séléka. En l’absence totale de l’autorité de l’Etat due à l’incompétence avérée des nouvelles autorités et le pouvoir de nuisance de certains compatriotes dans le vol et tuerie, seul, le Tout Puissant, désormais doit descendre sur le sol centrafricain afin de sauver cette nation en perdition ». Terrible, n’est – ce pas ?

Jean – Paul Naïba

 
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Publié par le 26/11/2016 dans Uncategorized

 

CENTRAFRIQUE: Révélation : France, USA, Chine, UE, FMI, BM, BAD : Quand Touadéra et Sarandji utilisent un certain Gaby Francky Leffa pour déstabiliser l’UNDP…..

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Il était apparu sur la scène politique, il y a moins de trois (3) ans. Il s’appelle Michel Amine, de mère, ménagère et cultivatrice de nationalité centrafricaine, et de père, aussi de nationalité centrafricaine, Révérend Pasteur de l’Eglise Mid – Mission de la Kémo, exerçant son apostolat dans la commune de Gréko. Il voulait tout simplement, après plusieurs années passées à l’extérieur et disposant de moyens matériels et financiers conséquents, changer la vie dans son pays. Dans les villages, les communes, les sous – préfectures, et les préfectures et toutes les régions de ce pays qui, plus vaste que la France que la Belgique réunies, s’appelle la République centrafricaine, située au cœur du continent africain, il voulait y apporter un nouveau souffle de vie. Un autre Christianisme, à la manière d’un certain Jésus – Christ de Nazareth, en se fondant sur l’option du retour à la terre – mère nourricière comme seule voie de salut pour un peuple « longtemps soumis et longtemps brimé par tous ».

La Révolution Verte, c’est – à – dire un projet de société fondé sur le développement de l’agriculture et l’élevage par la mécanisation et la transformation des produits des cultures, était la seule solution plausible, rassurante et convaincante à la crise aigüe de la misère et de la pauvreté. Conséquences : de l’est à l’ouest et du sud au nord, des hommes et des femmes, sans distinction d’appartenance politique, ethnique, religieuse et sociale s’étaient soudainement levés pour y adhérer et porter leur choix sur un homme inconnu du milieu politique centrafricain. Un homme, il faut le souligner, qui n’avait pas lésiné sur les moyens pour se préparer, former et formater des experts acquis aux valeurs immortelles du devoir et à la défense de la cause commune. Un homme dont l’irruption soudaine et la popularité ont fini par mettre mal à l’aise toute la classe politique et être à l’origine de l’invalidation politico – judiciaire de sa candidature à la dernière présidentielle. Mais, contre toute attente, cette mise à l’écart n’aura aucun impact sur la détermination de tous les sans – voix de notre société à croire en lui, à travers l’élection de ses 14 députés à l’Assemblée Nationale. Ce qui fait de lui aujourd’hui le leader incontesté et incontestable de la première force politique du pays, au regard des dispositions de la constitution du 30 mars 2016. Une véritable machine de guerre dont l’apport aura été aussi déterminant dans la brillantissime élection du Président Faustin Archange Touadéra, à la magistrature suprême de l’Etat.

En retour, afin de traduire en actes cette union gagnante et sacrée, il était tout à fait naturel que ce parti puisse apporter effectivement son expertise et sa contribution, par l’entremise de ses cadres, à la cogestion des affaires de la cité avec le Président Faustin Archange Touadéra. Malheureusement, tout sera mis en œuvre pour que cet acte d’indéfectible soutien et de sacrifice consentis, malgré l’Accord Politique signé par le Président du Groupe Parlementaire de l’UNDP, M. Augustin Yangana – Yahoté et le Président de la Plateforme « Cœurs Unis », M. Stève Koba, dans le cadre de la majorité présidentielle, ne puisse être payé que par le mépris et l’ingratitude. D’abord par le débauchage d’un militant de l’UNDP, un certain Gaby – Francky Leffa dont le nom et le CV ne figurent pas dans le panel des experts pour en faire un ministron de la République, ensuite par la nomination d’un membre du Comité Politique Provisoire, régulièrement dissous, au poste de chargée de missions aux affaires sociales, à la Primature, avec rang et prérogatives de ministre, en outre par la non consultation des instances supérieures du parti avant la signature de l’arrêté portant nomination des membres du Comité Technique de l’ITIE, par la mise à l’écart des cadres de l’UNDP de l’arrêté portant nomination des Directeurs des Collèges, Directeurs d’Etudes et Autres, et enfin par l’omission tout simplement du dernier mouvement du personnel au Ministère des Finances et du Budget, des cadres de l’UNDP dont les noms figurent sur la liste des propositions, dûment signée et soumise à l’appréciation du Président de la République et dont une copie a été remise au Ministre – Conseiller, responsable des Organisations Nationales. Pis, depuis quelques jours, selon des informations dignes de foi en notre possession, M. Touadéra et M. Sarandji auraient décidé, dans le but inavoué de créer un parti politique, de se servir de ce ministron de Leffa pour déstabiliser l’UNDP et détourner à leurs profits ses militants et ses organes de base, installés dans les 16 préfectures de la République.

Pour ce faire, ils auraient fait comprendre à certains cadres et experts du parti, affamés de postes de responsabilité, que seul le retour de leur homme qui a été radié du parti pour actes d’indiscipline caractérisée, basses manœuvres politiciennes à des fins personnelles et égoïstes et atteinte à l’honneur, à l’image et à la dignité du Parti, pourra leur ouvrir des portes. Alors, des moyens financiers conséquents seraient mobilisés et mis à sa disposition pour tenter de corrompre, d’abord les membres de la Coordination, à travers une rencontre entre le Coordonnateur et lui, en la présence de la sœur du Président Fondateur, non pas au siège du parti mais dans un hôtel de la place, ensuite deux (2) cadres du parti, à savoir M. Samuel Bissafi et Enock Frank Ngodi, respectivement Directeur National de Campagne et Secrétaire Général de la Coordination, par l’entremise de M. Thierry Ndoyo, jadis Président de l’OJUNDP mais démissionnaire pour des raisons de convenances personnelles, à travers une rencontre entre militants, à domicile et au siège, et enfin les députés de l’UNDP, à travers une rencontre à l’Assemblée Nationale à laquelle ont pris part les membres de la Coordination, M. Thierry Ndoyo et deux (2) experts du parti : M. Michel Bissefi, précédemment Coordonnateur des experts et M. Edouard Yamalet, précédemment 3ème vice – président, en charge de la communication. Mais des débats soulevés, il en est tout simplement ressorti la mise en œuvre d’un grand complot visant à fragiliser l’UNDP et à mépriser son Président Fondateur. Car, comment comprendre qu’un militant qui a été suspendu puis définitivement radié du parti, pour haute trahison, puisse continuer de bénéficier de la confiance du premier ministre Sarandji et du président Touadéra ?

Comment comprendre que le ministre en charge de la sécurité publique et de l’administration du territoire, M. Jean – Serge Bokassa, destinataire des copies des sanctions prises à l’encontre de ce militant, rechigne clairement à prendre des mesures édictées par l’ordonnance de 2005 relative aux partis politiques et consacrées par la constitution du 30 mars 2016 pour le rappeler à l’ordre ?

Comment comprendre que cette autorité ne puisse pas sévir contre les pratiques illégales d’usage des attributs de l’UNDP, tels que le logo et les banderoles, à des fins autres que celles du parti, par un individu qui ne relève plus du parti et qui ne représente que sa petite personne dans le gouvernement actuel ?

Comment comprendre que c’est peu avant et après la Conférence de Bruxelles, que le pouvoir commence à s’agiter de cette fort belle manière, à distiller des informations selon lesquelles il y aurait des dissensions au sein de l’UNDP alors qu’il n’en est rien, et à faire charger M. Thierry Ndoyo, très proche du premier ministre Sarandji et d’une certaine Makounzi, d’une mission de réconciliation entre l’UNDP d’un certain Ela Aimery et celle d’un certain Leffa, alors que l’UNDP est une et indivisible, celle du Président Fondateur Michel Amine, représentée officiellement par le Bureau de la Coordination Nationale jusqu’à la tenue du prochain congrès ?

Pour les experts de l’UNDP, tout en condamnant énergiquement ces tentatives de marchandages et en rejetant la main tendue des frères et sœurs sanctionnés jusqu’à la tenue du prochain congrès, la messe est dite : Touadéra, Sarandji et Bokassa seraient derrière ces manœuvres de fragilisation et de déstabilisation. Des manœuvres de débauchage qui se sont clairement exprimées par leur choix sur la personne de ce Leffa dont le nom et le CV ne figurent pas dans le panel des experts du parti et dont la proposition de nomination au poste de ministre de l’habitat n’a pas été discutée et validée par le Bureau de la Coordination Nationale et le Président Fondateur, Michel Amine. Des manœuvres de débauchage qui ont été utilisées par feu président Patassé, en 1999, et par le général d’opérette, François Bozizé, en 2011, et qui malheureusement ont servi de lits à des contestations dont les conséquences sont connues aujourd’hui de tous. Des manœuvres de débauchage qui portent gravement atteinte à la démocratie et à l’existence d’un parti politique et qui ne sont pas de nature à favoriser un partenariat sincère et constructif entre l’UNDP et la Majorité présidentielle.

Fort de ce qui précède, étant entendu que ce sont les intérêts qui déterminent, guident et régissent les alliances entre les Partis politiques et considérant que la non consultation préalable du Président Fondateur du Parti, M. Michel Amine, avant toute décision, la non prise en compte des propositions des experts régulièrement signées, notifiées et transmises à qui de droit, dans le cadre de la cogestion des affaires de la cité, et l’utilisation de M. Leffa et de sa bande par le pouvoir contre les intérêts de l’UNDP ne peuvent pas être de nature à militer en faveur du renforcement de l’union gagnante et sacrée autour de l’homme Touadéra, et pis, constituent tout simplement des actes de mépris et de flagrante violation des engagements pris de part et d’autre, Ceux – ci ont décidé, en toute souveraineté et en sentinelles de la vie de l’UNDP, de dénoncer vivement l’Accord Politique sus – évoqué et demander au Président du Bureau de la Coordination Nationale, M. Ela Aimery, d’en débattre officiellement avec lesdits signataires, dans un premier temps, et avec le Ministre – Conseiller, Responsable des Organisations Nationales, dans un deuxième temps, et d’en tirer in fine toutes les conséquences qui s’imposent. Car, disent – ils, l’UNDP n’a pas besoin du président Touadéra pour exister. Trop, c’est trop !

Jean – Paul Naïba

 
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Publié par le 26/11/2016 dans Uncategorized

 

CENTRAFRIQUE: Mission conjointe Nations Unies – Union Africaine – CEEAC à Bria

Bangui, 24 novembre 2016 – Une mission conjointe des Nations Unies, de l’Union Africaine (UA) et de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale (CEEAC), initiée par le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies et Chef de la MINUSCA, Parfait Onanga-Anyanga, s’est rendue jeudi à Bria afin de faire le point de la situation après les combats des derniers jours dans cette ville. Ont pris part à cette mission, l’ Ambassadeur Lebatt Hacen, représentant de l’UA en RCA et l’Ambassadeur Adolphe Nahayo, représentant de la CEEAC en RCA.

Lors de cette visite, les membres de cette mission ont rencontré tour à tour les belligérants de l’UPC et du FPRC et ont pris note des profondes divergences de point de vue des parties au conflit.

La délégation a exigé en premier lieu la cessation immédiate des hostilités, la libération de l’hôpital et la garantie de passage en toute sécurité de et vers cet hôpital. Ils ont demandé que prenne fin toute stigmatisation ou manipulation de populations cherchant à cibler une communauté particulière comme justification du conflit qui oppose l’UPC et le FPRC. Ils ont noté en effet que les violences inacceptables qui ont eu lieu ces derniers jours à Bria prouvent qu’il ne s’agit en rien d’un conflit d’ordre religieux.

Les représentants ont été clairs que les dirigeants politiques des groupes armés seront responsables de tous les crimes commis et que leur responsabilité individuelle sera engagée. «Ils ne pourront pas se cacher derrière des manifestations de masses. Ce sont les leaders qui sont derrière ces mouvements et ce sont eux qui porteront la responsabilité des crimes, des pillages mais aussi des morts qui ont endeuillé la ville de Bria où des populations civiles ont été arbitrairement ciblées», ont-ils précisé.

Les Nations Unies, l’UA et la CEEAC, par l’intermédiaire de leurs représentants, ont appelé les belligérants à la discussion en adhérant au mécanisme de dialogue établi par le Gouvernement de la RCA. Ils se sont eux-mêmes engagés à maintenir le dialogue avec les belligérants afin de trouver une solution durable au conflit. Les membres de la mission diplomatique se sont engagés à travailler autour du président de la République et du Gouvernement de la RCA pour faciliter le processus inclusif de dialogue qui devrait permettre une sortie de crise durable en RCA.

Les diplomates en mission à Bria ont renouvelé toute leur confiance dans l’action de la Force de l’ONU et dans son impartialité face aux évènements tragiques de ces derniers jours, et ont condamné toute attaque visant le personnel civil et militaire de l’ONU ainsi que leurs installations. Ils ont exigé des dirigeants militaires concernes qu’ils remettent tout bâtiment public aux autorités légitimes de l’Etat en renforcement de l’Etat de droit à Bria et sur toute l’étendue du territoire national.

Les diplomates des Nations Unies, de l’UA et de la CEEAC ont également tenu à rencontrer pendant leur mission à Bria, les représentants des communautés de déplaces par le conflit a Bria. Ceux-ci ont partagé avec les diplomates des trois institutions internationales, la difficulté de leurs conditions de vie, l’insécurité qui les affecte et leur préoccupation pour l’avenir de leurs familles. Les Nations Unies et leurs partenaires, sous la coordination humanitaire de OCHA, feront tout ce qui est en leur pouvoir pour venir en aide de façon immédiate aux déplacés victimes civiles de ce conflit.

United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic
Vladimir Monteiro
Spokesperson/Porte-parole
 
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Publié par le 25/11/2016 dans Uncategorized

 
 
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