RSS

Archives du 17/10/2016

CENTRAFRIQUE:Insécurité / Jean – Serge Bokassa accuse M. Onanga – Anyanga et la Minusca  de connivence avec les égorgeurs de la Séléka

Les graves derniers événements de Kaga-Bandoro ont fait sortir le Ministre de l’intérieur de ses gongs. Déclaration très tonique, et sans langue de bois contre l’inertie des Forces de la MINUSCA : « Je pense pour ma part que, si ces éléments ne sont pas livrés par les responsables de ces groupes, il est alors hors de question de continuer à dialoguer avec des criminels de cet acabit là. Parce qu’ils prouvent par les actes qu’ils posent, qu’ils ne souscrivent aucunement au dialogue, et qu’ils brillent par des exactions à tout va contre la population. Donc personnellement nous sommes indignés. La République centrafricaine a encore été une fois de plus endeuillée, et cela nous interpelle sur le rôle que jouent nos partenaires de la MINUSCA à nos côtés. Je ne peux pas comprendre qu’avec une base aussi importante à Kaga-Bandoro, qu’il y ait eu autant d’exactions qui se passent là bas. Quel rôle joue le contingent pakistanais à Kaga-Bandoro ? La connivence de ce contingent avec les groupes armés n’a que trop duré. Nous avions, il n’y a pas très longtemps, décidé d’une mission. Elle devait se faire conjointement avec la MINUSCA. Nous avions projeté des hommes sur Kaga-Bandoro, et la MINUSCA s’y est opposée. Je préfère le dire très clairement, car je pense qu’il est important que la MINUSCA puisse reconsidérer son MANDAT, surtout pour ce qui est de la protection civile »

Alors, M. Onanga – Anyanga, le temps des armes est – elle terminé ou continue – t – il ? Telle est la question que tous les combattants de la liberté et de la démocratie doivent aujourd’hui poser au représentant spécial du secrétaire général des Nations – Unies. En effet, selon un confrère de Ndjoni Sango, dès sa descente de l’avion suite au déplacement de New York pour la 71ème assemblée générale de l’Onu, le patron de la Mission Multidimensionnelle Intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation en République Centrafricaine (MINUSCA), Parfait Onaga Anyanga a confié à la presse l’engagement de son institution à lutter contre les fauteurs de trouble en Centrafricain. De son avis, le temps des armes est terminé, alors que  les criminels continuent de massacrer la population sans être inquiétés.

La sempiternelle question de l’insécurité en République Centrafricaine ne cesse de tarauder les centrafricains au moment où le pays aspire à un changement sécuritaire, afin de relancer son économie longtemps affectée par la crise. Pour le patron de la Minusca ayant confirmé à la presse dès son retour de l’assemblée générale de l’ONU, il a estimé qu’il est indicible que l’ordre public soit troublé au moment où le pays s’apprête au rendez-vous de la table ronde avec les bailleurs et donateurs en novembre prochain à Bruxelles. Mais force est de constater que la sécurité faite aux populations centrafricaines par la Minusca, demeure une inquiétude. Pour preuve, la tension ne cesse de surgir en présence même des casques bleus qui demeurent passifs. Depuis ces derniers temps, de nombreux signes laissent présager une période de grande anarchie en matière sécuritaire sur l’ensemble du territoire centrafricain. Cette anarchie intervient au moment où le mandat de la Minusca selon la résolution 2301 prévoit la protection des personnes civiles, le désarmement des groupes armés qui sèment la terreur, la panique contre les paisibles populations que la Minusca entend protéger. Même la protection et la défense des droits de l’homme, le respect du droit international humanitaire prônés par la Minusca ne se sont pas scrupuleusement observés.

Ces signes n’excluent pas d’éventuelles turbulences qui pourraient toutefois compromettre les efforts consentis par les autorités centrafricaines qui préparent la table ronde de Bruxelles. De l’avis de plusieurs fils du pays, tout se passe comme si les autorités ont fait montre d’une posture amorphe face à cette décadence au niveau sécuritaire  même si les lois constitutionnelles du pays leurs autorisent à être garant de la réconciliation nationale, de la défense du territoire face aux ennemis de la paix. Depuis le retour du pays à l’ordre constitutionnel de suite des élections groupées du décembre dernier, qui devraient nécessairement enclencher des grandes décisions pour taire les fauteurs de trouble, cette euphorie n’était que de courte durée. Force est de constater que ces décisions voulues et attendues par les Centrafricains pour enfin voir les choses s’améliorer tardent à venir.

Pour preuve, le kidnapping des six policiers centrafricains il y a quelques mois par les extrémistes du Km5, l’accrochage entre deux groupes armés non conventionnels sur le tronçon Bangui Sibut du mois dernier, l’attaque de la ville de Koui par une faction de la Séléka avec incendie de plusieurs habitations, le carnage à Kaga-Bandoro occasionnant aujourd’hui des pertes en vies humaines et des dégâts matériels disproportionnés. Face à ces périples, tout porte à croire que les forces internationales ne peuvent endiguer ces malfrats qui portent atteinte aux droits de l’homme. L’indignation des centrafricains semblent être plus grande. Devant cette situation lugubre, il importe des actions concrètes et non des déclarations stériles. Ce ras-le-bol  exprimé par les populations contre les casques bleus de la Minusca démontre à suffisance l’incapacité de la Mission onusienne en Centrafrique ».

 Au lendemain du massacre de la population de Kaga – Bandoro sur le camp des déplacés de l’évêché, sous l’œil moqueur des éléments du contingent pakistanais, et du celui de Ngakobo sur un autre site des personnes déplacées, que peut – il maintenant dire ? Ne doit – il pas tout simplment reconnaitre ses responsabilités et rendre son tablier avant qu’il ne soit trop tard ?

Kassa – Mongonda

 
Commentaires fermés sur CENTRAFRIQUE:Insécurité / Jean – Serge Bokassa accuse M. Onanga – Anyanga et la Minusca  de connivence avec les égorgeurs de la Séléka

Publié par le 17/10/2016 dans Uncategorized

 

CENTRAFRIQUE Ngakobo / Le camp des déplacés attaqué par les éléments de la Séléka, 11 morts, une dizaine de blessés, au vu et su de la Minusca

darassa

  Au moins onze personnes ont été tuées ce samedi et une dizaine de blessés, lors d’une attaque des rebelles de la Séléka à Ngakobo. Ceux-ci ont attaqué, au petit  matin, le camp des déplacés de cette localité située à environ 350 km de la capitale. Les combattants rebelles de la Séléka se sont pris aux civils sous le regard complice des casques bleus de la Minusca qui les laissent faire. Des sources locales, les combattants Séléka sont entrés dans la ville tôt ce samedi au petit matin. Ils ont attaqué le camp des personnes déplacées de Ngakobo tuant des civils. Des cas de pillage et incendie des maisons d’habitation sont enregistrés.

« Les rebelles de Séléka sont venus vers 4h du matin et ont commencé à tirer des coups de feu qui nous ont fait fuir vrs la brousse. La population est terrorisée par tirs d’armes. Ils  ont même attaqué le site des déplacés de Ngakobo où il y a eu beaucoup de morts notamment des civils » , a expliqué, un habitant de Ngakobo sous couvert d’anonymat.

Des sources concordantes, les personnes déplacées ont fui leur camp de fortune pour trouver refuge dans l’enceinte de la Société Sucrerie centrafricaine (SUCAF). Pour les sources locales, ce serait la suite des représailles dans la ville de Kaga-Bandoro dans la nuit du 11 au 12 octobre dernier qui se poursuivent à Ngakobo. Ces attaques disproportionnées ont causé la mort aux 11 civils et une dizaine de blessés qui ont été évacués par la suite à l’hôpital de Bambari à 63 km de la ville de Ngakobo. Au lieu de sommer ses disciples qui laissent la population sous l’étau de la Séléka, le représentant spécial du secrétaire général des Nations Unies et chef de la Minusca, Parfait Onanga-Anyanga s’insurge contre cette flambée de violence, dans un communiqué de presse. «  Pendant que la MINUSCA intervient sur tous les fronts pour s’interposer, mettre hors d’état de nuire des assaillants et s’assurer de l’intégrité de la vie des populations civiles, il est intolérable que des agitateurs puissent tenter, une nouvelle fois, de mettre en péril les efforts durement consentis et ainsi semer la désolation au sein des populations civiles ».

Dans le même communiqué, la Minusca a rassuré que des mesures sont prises pour renforcer leur position aux abords du camp de déplacés et intensifier des patrouilles. Cette nouvelle attaque, il faut le rappeler, est la troisième dans ce camp des déplacés dans l’espace de 3 mois, la dernière en juillet 2016. La ville de Ngakobo a sombré dans la violence armée au moment où le président centrafricain, Faustin Archange Touadéra a décrété ce samedi jour le deuil national en mémoire des victimes des violences au début de la semaine à Kaga-Bandoro où il y a eu plus de 30 morts et 57 blessés.

Source : Ndjoni Sangonet

 
Commentaires fermés sur CENTRAFRIQUE Ngakobo / Le camp des déplacés attaqué par les éléments de la Séléka, 11 morts, une dizaine de blessés, au vu et su de la Minusca

Publié par le 17/10/2016 dans Uncategorized

 

CENTRAFRIQUE: Nation /La solution de Touadéra à la crise, c’est la mort des milliers des centrafricains, des journées de deuils, et le DDRR !

touadera

Comme les combattants de la liberté et de la démocratie n’ont jamais cessé de le dire avec la force de leurs mots, n’en déplaise au thuriféraires du régime et les défenseurs invétérés de la cause de la panse, l’homme du 30 décembre 2015, le candidat de la politique de la rupture, de la fin de l’impunité, de la sécurisation du pays, du redéploiement de l’administration civile et militaire, du retour des milliers de personnes déplacées dans leurs villages et quartiers, de la justice sociale, du changement, et de l’alternance générationnelle, n’a plus de solutions à proposer à la crise centrafricaine.

A l’épreuve du pouvoir, sa politique de main tendue aux bourreaux de tout un peuple, aux liquidateurs de la République, aux conquistadores, aux enfants du malheur, aux assassins de la pire espèce et aux partisans de la partition de la République a démontré son inefficacité absolue. Malgré ses multiples rencontres avec les seigneurs de guerre, tels que Sidiki, Ali Darass, Abdoulaye Hissène, Haroun Gaye et autres, et de très fortes sommes  mises à leur disposition, pour les aider à l’aider à faire rétablir l’ordre dans les préfectures sous leur contrôle, les démons de la violence et les buveurs du sang du peuple  centrafricain ne veulent pas l’entendre de cette oreille. Pis, considérée comme un acte de faiblesse, cette politique de main tendue sert désormais de fructueux terreaux au regain des hostilités de la part des égorgeurs de la Séléka qui s’en prennent à des populations civiles, au vu et au su des forces onusiennes de la Minusca. Et désormais  leur intention est, on ne peut plus, claire et nette : marcher sur Bangui et reprendre leur pouvoir. Face à leur avancée, Touadéra n’a qu’une seule solution, à savoir la mort des milliers des centrafricains et le DDRR.

Jugez – en vous – mêmes :

 « En République centrafricaine, le président Faustin-Archange Touadéra s’est exprimé sur les ondes nationales, vendredi 14 octobre 2016, deux jours après la flambée de violences dans la ville de Kaga-Bandoro. Ce samedi est déclaré « journée nationale de deuil et de prière ». « Je condamne énergiquement les actes de violence aveugle qui répandent la terreur parmi la population civile innocente. » Dans une courte allocution énergique mais modérée, le président Touadéra a partagé toute sa solidarité avec le peuple centrafricain et les familles endeuillées.Puis il a réaffirmé sa priorité : « Je m’engage à tout mettre en œuvre pour rétablir durablement la paix dans cette partie du territoire et dans tout le reste du territoire national. La solution est le DDRR [désarmement, démobilisation, réinsertion et Rapatriement des ex-combattants, NDLR]. Le DDRR pour retirer les armes qui ne cessent de semer la désolation dans les foyers. »

Un président déterminé à poursuivre dans le processus de désarmement et dans sa lutte contre l’impunité. « Ceux qui s’engagent dans la violence répondront tôt ou tard de leurs actes devant la justice. Ces nombreux actes de barbarie ne resteront pas impunis », promet-il. Les Centrafricains interrogés après cette allocution attendaient des actes forts comme le renforcement et le déploiement des forces nationales sur tout le territoire. « Je demande donc aux groupes armés de prendre conscience des souffrances de la population de cette localité et au-delà, de la population centrafricaine, et leurs aspirations à vivre en paix. Le peuple veut la paix, il ne veut pas la guerre »

En attendant la mise en œuvre effective de ce fameux programme DDRR, les éléments de la Séléka dont la plupart des leaders ne sont que des mercenaires, seront déjà aux portes de Bangui ou tout simplement au pouvoir.

 Jean – Paul Naïba

 
1 commentaire

Publié par le 17/10/2016 dans Uncategorized

 

CENTRAFRIQUE: 70 Anti-Balaka habillés en Gendarme bloqués à l’aéroport de Bangui M’Poko.

anti-balaka

Depuis les événements sanglants de la semaine dernière à Kaga-Bandoro et à Ngakobo, le Gouvernement tente par tous les moyens d’équiper très rapidement ses miliciens Anti-Balaka pour les envoyer sur les théâtres d’opération contre les éléments de la Séléka. Ainsi, plusieurs soldats FACA qui ont œuvré dans la milice anti-balaka ont été rappelés par le Ministre de l’intérieur l’évangéliste Jean-Serge Bokassa pour une descente urgente à Ndomété à quelques 10km de Kanga-Bandoro. L’opération a échoué pour manque de stratégie et de mensonge éhonté du gouvernement vis à vis de la MINUSCA qu’il tente de la duper. Comment le Ministre Jean-Serge Bokassa n’arrive-t-il pas à envoyer ses FACA Balaka à Ndomété ?

Sur proposition du Ministre de l’intérieur l’évangéliste Jean-Serge Bokassa, le Conseil de Ministres entendu, 70 gendarmes et policiers devraient être déployés à Ndomété un village situé à 10 Km de la ville de Kaga Bandoro. Par manque des moyens logistiques, l’évangéliste Jean-Serge Bokassa a sollicité de la MINUSCA l’appui aérien pour le transport de ces hommes. Notre évangéliste-Ministre Jean-Serge Bokassa, repris par la politique à peine 10 mois, ignore que les Nations-Unies à travers la MINUSCA détiennent les fichiers nominaux codés de tous les gendarmes et policiers centrafricains depuis le début de cette crise. Au moment du contrôle d’identité sur le tarmac de l’aéroport Bangui M’poko, aucun des 70 éléments n’est gendarme. Ils sont tous des éléments des Forces armées centrafricaines FACA fichés anti-balaka.

Devant le refus catégorique de la MINUSCA de les transporter, l’évangeliste-Ministre Jean-Serge Bokassa s’était rendu personnellement à l’aéroport pour défendre gauchement son choix. Peine perdue pour le Ministre Jean-Serge Bokassa, son argument avancé s’est très vite récolé sur sa lanque. Son Chef le président Faustin Archange TOUADÉRA était obligé de le sommer afin de retirer ces Balaka de l’aéroport.

Remonté de honte, l’évangeliste-Ministre Jean-Serge Bokassa s’était rendu directement à la radio nationale pour accuser la MINUSCA d’être complice de la Séléka à Kaga-Bandoro sans en apporter la preuve.

Pour certains analystes politiques Centrafricains, le comportement du Ministre Bokassa témoigne à quel point le rôle des Nations-Unies en Centrafrique échappe à ce Gouvernement SARANDJI. Même avec ces 70 Anti-Balaka camouflés aux gendarmes, la protection des civils dans ce village ne serait pas garantie comme le pense ce Ministre Bokassa, a expliqué à CNC un officier des FACA. Pour cet Officier, il faudrait au moins 700 voire 1.000 hommes bien armés qui pourraient protéger au moins les civils pris au piège dans cette partie de la Centrafrique. Avec 70 hommes légèrement armés, c’est en quelque sorte une livraison gratuite de ces hommes qui ne pourront même pas tenir plus de 5 minutes au combat avec plus de 1000 combattants de la Séléka à Bandoro. C’est une réalité qui échappe à nos Autorités.

Finalement, à quoi sert d’utiliser les Anti-Balaka à la place des gendarmes qui d’ailleurs des professionnels? À quel jeu jouent le président Faustin Archange TOUADÉRA et son Gouvernement ?

Lors d’une émission sur les antennes de la radio Notre Dame consacrée aux événements de Kaga-Bandoro, plusieurs auditeurs ont appelé l’antenne pour demander au président Faustin Archange TOUADÉRA de déposer sa démission. Selon eux, ses actions à la tête du pays ne sont pas dignes d’un président de la République soucieux de son peuple en péril. Six mois déjà, rien n’est sûr pour un retour au calme dans le pays. L’amateurisme affiché ne peut, en au cas, apaiser la situation. Pour beaucoup des centrafricains, TOUADERA ne pourrait pas briguer un deuxième mandat en 2020.

Bangui, le 17 octobre 2016

Par: Gisèle MOLOMA.
Copyright CNC.

 
1 commentaire

Publié par le 17/10/2016 dans Uncategorized

 

CENTRAFRIQUE: L’heure est grave ! Il n’y a que la Russie de Poutine  qui peut sauver la République Centrafricaine et son Peuple

séléka

C’est de la panique totale dans tout le territoire centrafricain. Les barbares mercenaires-Tchado-soudanais  replongent le pays a feu et a sang. La MINUSCA complice et les autorités centrafricaines privilégiant l’aspect financier que sécuritaire, se bornent aux simples déclarations politiques de « dénonciation ».

Qui peut  alors sauver   ce peuple ?

La France, la nébuleuse ancienne puissance coloniale, qui a mis le feu au pays revient sous d’autres formes d’« intervention humanitaire » afin de réduire son taux de chômage en rouge en créant  des emploies aux ONGs,  aux militaires et civils français sur le territoire centrafricain, pendant que les jeunes centrafricains fuyant la guerre se trouvent quelque part maltraites dans des camps de refugies.  L’intervention humanitaire de François Hollande  s’est transformée en véritables réseaux savamment orchestre de trafic de diamants et d’Or et d’armes  de guerre par les  Sangaris et les éléments de la MINUSCA. Leur stratégie, calquée du model RDC est claire: « laisser-faire des massacres pour voire perdurer leur mandat jusqu’à 10 a 15 ans sur le mielleux  sol centrafricain, afin de  s’enrichir  au maximum, sur le dos des cadavres centrafricains ». D’ailleurs les massacres  de Kaga-Bandoro, Bambari, et j’en passe,  perpétrés devant les troupes de la MINUSCA en constituent une  triste illustration.

La vie des centrafricains n’a plus de valeur devant les forces mafiosi de la MUNISCA, encore moins les Barbares-ex-seleka.

 Devant cet ambleur de massacres, le rôle du Ministre de la défense c’est de faire une mission éclaire en Russie et en Chine pour conclure des accords  militaires et  d’armements  lourds de guerre pour neutraliser ces rebelles. Le rôle du Ministre de l’intérieur, d’un commun accord avec celui de la défense, c’est de recruter les jeunes centrafricains a hauteur de 5.000 a 15.000 hommes, actuellement disponibles pour libérer leur pays des mains des mercenaires ex-seleka en leur faisant subir une formation militaire accélérée soit a l’intérieur du pays soit dans les pays amis, notamment au Rwanda ou en Angola, que sais-je encore. Le rôle du Ministre des affaires étrangères, c’est d’effectuer un voyage en chine et en Russie pour convaincre ses homologues sur l’urgence de lever l’embargo sur les armes imposée par la France, qui prive  la RCA de sa défense nationale, pendant que les égorgeurs-ex-seleka  ont libre accès aux armes de destruction massive via Tchad et le Soudan voisin.  Le rôle du président de la République, c’est de violer cet embargo en réarmant clandestinement les FACAs. C’est une question de vie. D’ailleurs, Adolphe Hitler, sous embargo imposée par la Société des Nations (SDN)  a réarmé clandestinement pour déclencher la seconde guerre mondiale. Devant l’inaction de la MINUSCA, pourquoi ne pas réarmer clandestinement les FACAs pour traquer  les barbares-ex-seleka   

L’heure est grave ! Il n’ya que la Russie (Poutine) qui peut sauver la République Centrafricaine et son Peuple

Parfait Mpelo

 
1 commentaire

Publié par le 17/10/2016 dans Uncategorized

 

CENTRAFRIQUE: COMMUNIQUE DE PRESSE: LA MINUSCA CONDAMNE TRÈS FERMEMENT DES ATTAQUES RÉPÉTÉES CONTRE SES CASQUES BLEUS

onanga

 

Bangui 17 octobre 2016: Un convoi logistique de la  Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) sécurisé par le contingent pakistanais a été attaqué, le 16 octobre, par un groupe d’individus armés, à quelque 20 kilomètres de Dekoa, dans la préfecture de Nana Gribizi.

Les Casques bleus ont promptement réagi et mis en déroute les assaillants. Des armes ont aussi été récupérées.

Cette attaque intervient trois jours après celle dirigée contre un convoi sécurisé par le contingent mauritanien, entre Grimari et Sibut, occasionnant cinq blessés dans les rangs des Casques bleus.

Tout en condamnant dans les termes les plus forts ces actes lâches et irresponsables qui affectent dangereusement l’action des Casques bleus dans leur mission de paix en République centrafricaine, la MINUSCA invite leurs auteurs à y mettre fin immédiatement.

Par ailleurs, la MINUSCA s’insurge contre toute déclaration tendancieuse accusant à tort des contingents de la MINUSCA et souligne que de telles allégations, dont certaines ont des connotations confessionnelles, peuvent semer le doute sur l’impartialité de ses troupes et inciter certains groupes armés ou des individus radicalisés à poser des actes répréhensibles contre les soldats de la paix.

La MINUSCA tient à souligner que de tels agissements ne resteront pas impunis et que des poursuites seront diligentées pour appréhender exécutants et instigateurs afin qu’ils répondent de leurs actes devant les tribunaux compétents, y compris, le cas échéant, pour crimes de guerre.

______________________________________________________________________________

Bureau de la Communication et de l’information publique pour CARnews ou RCAinfo

 
Commentaires fermés sur CENTRAFRIQUE: COMMUNIQUE DE PRESSE: LA MINUSCA CONDAMNE TRÈS FERMEMENT DES ATTAQUES RÉPÉTÉES CONTRE SES CASQUES BLEUS

Publié par le 17/10/2016 dans Uncategorized

 
 
%d blogueurs aiment cette page :