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CENTRAFRIQUE: Kaga – Bandoro / La population exige l’arrestation de Al – Katim ou le départ de Onanga – Anyanga de la République centrafricaine….

16 Oct
onanga

Telle est la décision des ressortissants de la Nana- Gribizi, à savoir des retraités, fonctionnaires et agents de l’Etat, étudiants, élèves, commerçants, paysans, leaders et militants des partis, sans –emplois, sans – voix et victimes de ces dernières crises militaro – politiques, réunis en assemblée générale, ce jour 13 octobre 2016 à Bangui, dans un lieu tenu hautement secret et protégé par des Antibalakas venus des 12 préfectures de la République centrafricaine, sous occupation des égorgeurs de la Séléka et des mercenaires, au vu et au su des forces onusiennes de la Séléka.
Une décision qui vient à peine d’être votée à l’unanimité et adoptée dans un enthousiasme populaire des plus électriques jamais enregistré. Une décision, on ne peut plus, très lourde de conséquences pour les nouvelles autorités légitimes et légalement instituées qui, faute d’esprit d’imagination et de créativité, n’ont pu trouver une solution rapide et sans condition à la persistance de la crise, aux exactions des seigneurs de la guerre à l’endroit des personnes innocentes et sans armes, et à la partition pure et simple du pays de B. Boganda et qui risquent de perdre, pour leur ingratitude absolue et éhontée et le silence assourdissant et inquiétant de l’un de leurs, un certain Moukadas Nour, ministre de l’éduction nationale et vrai faux représentant de la Nana – Gribizi, le soutien d’une des régions les plus peuplées de la République, acquises à leur cause.
Une décision, on ne peut plus, très lourde de conséquences pour la Minusca et un certain Onanga – Anyanga Parfait Désiré, représentant spécial du secrétaire général de l’Onu dont les prédécesseurs, à savoir Akaga et Guèye, ont perdu leur poste du fait de leur inertie et de leur complicité active et avérée avec les bandits de grand chemin. Une décision qui rappelle somme toute le soulèvement insurrectionnel des Mandjias dans les années 30 en appui aux force françaises, alors que le territoire qui deviendra plus tard République centrafricaine, n’était qu’une colonie française et qui s’était soldé par la décapitation du négrier et du conquérant islamiste, un certain Rabah, à Crampel, actuel Kaga – Bandoro. Sa tête enfouie dans un pieu et son corps exposé sur la place publique pendant des jours, à la merci des rapaces et des charognards jusqu’à ce qu’il ne pût lui rester que des os en décomposition.
Une décision qui doit faire réveiller un certain Onanga – Anyanga de sa responsabilité de pacification de la République, conformément aux recommandations et résolutions du conseil de sécurité, sous le chapitre 7 de la charte de l’Onu, et lui faisant formellement obligation d’assurer la protection des populations civiles et de désarmer toutes les bandes armées par la force, avant qu’il ne soit effectivement trop tard et qu’une insurrection populaire, celle des guerriers et celle des Mandjias ne puisse précipiter son départ, avec des larmes aux yeux, et l’embrasement de tout le pays.
Une décision qui fait peur et qui doit convaincre tous ceux qui tardent in dies singulos à assumer leur responsabilité de faire régner l’ordre public dans nos villages et communes, la sécurité, et la paix sur toute l’étendue du territoire national, dans le cadre du processus de la réconciliation nationale et la cohésion sociale. Une décision qui donne mandat et autorisation à tout ressortissant de la Nana- Gribizi d’user de tous ses moyens pour procéder à l’arrestation d’un certain Al – Katim et à son jugement par un tribunal populaire…
Dores et déjà, la population de la Nana – Gribizi ignore son vote à plus de 98% pour le candidat Touadéra, lui retire totalement sa confiance pour son indéfectible aux éléments de la Séléka et le rassure de la détermination de toutes les filles et fils de la Nana- Gribizi à donner leurs vies pour la libération de leur région, au prix du sacrifice suprême jusqu’au dernier ressortissant. Cette méthode sera utilisée par tous les centrafricains et toutes les centrafricaines, ressortissants des autres préfectures encore sous domination des égorgeurs et mercenaires de la Séléka pour la libération du pays de B. Boganda.


Kassa Mongonda

 

 
1 commentaire

Publié par le 16/10/2016 dans Uncategorized

 

Une réponse à “CENTRAFRIQUE: Kaga – Bandoro / La population exige l’arrestation de Al – Katim ou le départ de Onanga – Anyanga de la République centrafricaine….

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