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Archives du 16/10/2016

CENTRAFRIQUE: Moi Président de la République Centrafricaine.

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Moi Président de la Rca, je négocierai un accord de coopération militaire avec la Russie pour la protection de mon peuple;
Moi Président, je ne décréterai pas une journée de deuil national car le peuple centrafricain n’a plus de larmes à verser, j’essayerai ,par contre, de ne plus faire couler aucune goutte de larme de ses yeux;
Moi Président, je demanderai très respectueusement à la Minusca d’accomplir sa mission;
Moi Président, je ne compterai pas totalement sur le DDRR car ce programme a fonctionné que très rarement ailleurs;
Moi Président, je ne formerai qu’un gouvernement de technocrates car notre pays est dans un etat de déliquescence totale et il n’y a que des technocrates qui peuvent le relever;
Moi Président,je ne dirai jamais dans mes discours que ceux qui sont en train de tuer ne sont que des éléments incontrôlés ( comme disait Djotodja ).Je ne qualifierai jamais les actes mortiferes et odieux de riposte disproportionnée c’est comme si les criminels de Kaga Bandoro étaient en légitime défense ( merci Eka II );
Moi Président, je demanderai à ce que les contingents de la Minusca ne soient plus majoritairement constitués que des musulmans;
Moi Président, je violerai expressément l’embargo des Nations Unies sur les armes dans le but de protéger mon peuple;
Moi Président, je ferai très attention au peuple centrafricain. Ce peuple qui m’a élu massivement, peut aussi me désavouer massivement. Ce peuple est très versatile;
Moi Président, je marquerai l’ histoire de mon pays . Je veillerai à ce que je ne sois pas jeté à la poubelle de l’ histoire de notre Nation.

Malheureusement, je ne suis pas le Président de la Rca.

Par Guy  Nzenga Kofrenze

 

 
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Publié par le 16/10/2016 dans Uncategorized

 

CENTRAFRIQUE: Révélation / M. Touadéra, dites au peuple les raisons de vos fréquentations avec Aziz Nassour, trafiquant d’armes, de diamants et de drogue, activement recherché par Interpol ?

Touadera

Selon des informations dignes de foi en notre possession, le président Touadéra, démocratiquement élu et candidat de la politique de la rupture, entretient régulièrement des relations plus que fraternelles avec un certain Aziz Nassour, de nationalité libanaise. Encore un libanais, un véritable mafioso connu comme étant un trafiquant d’armes, de diamants et de la drogue et activement recherché par l’Interpol. Il l’a reçu à plusieurs reprises et le reçoit sans gêne, chez lui à Boy-Rabé et pis, au palais de la Renaissance, symbole de la démocratie et manoir du Graal. Et fort de ses prérogatives constitutionnelles, il lui a promis l’attribution de beaucoup de contrats et de permis dont les objets et les domaines ne seraient pas à ce jour connus mais lui a déjà délivré un permis, celui d’exploration et d’exploitation du diamant.

Cette manœuvre de pacte avec la pègre locale et internationale, autour du président Touadéra, est incarné et activement défendu, tel un conseil mérité de la cause collective ou de la famille, par son directeur de cabinet, dont la moralité heurte, dérange tous les milieux diplomatiques, et souille un peu plus la personnalité du président de la République. Par son intermédiaire et sous sa pression régulière, des grosses sommes d’argent ont été données par ce mafioso à certains membres du cabinet présidentiel, à savoir des conseillers et autres chargés de missions, et à certains puissants membres de la famille, acquis à la cause de Touadéra, et continuent d’être gratifiées à d’autres pour que la mafia puisse arracher des juteux marchés dans les domaines économiques les plus sensibles et même les plus stratégiques, s’installer solidement dans l’âme de la République, et prendre commande de la gestion des affaires de la cité. Une information qui fait déjà peur à une large majorité des centrafricains qui ont fait confiance au candidat Touadéra, qui lui ont confié la gestion de leur destinée, mais qui commencent à douter de sa capacité réelle et de sa détermination à incarner la rupture, à se départir des méthodes de son mentor, le général d’opérette, François Bozizé, consistant à user de ses prérogatives constitutionnelles, pour nouer des relations avec des réseaux mafieux au détriment des intérêts de la République. Des méthodes qui ont fini par servir de lits à son départ et au foisonnement des maux dont souffre encore à ce jour la République. Mais, qui est donc M. Aziz Nassour ?

Un homme dont la responsabilité est établie dans des actes de liquidation de la République, dont les mains sont pleines du sang des centrafricains et dont la seule évocation du nom fait rappeler les causes des terribles tragédies qui ont secoué l’âme de la République et mis à genoux tout un peuple sur sa propre terre, celle de ses ancêtres et de ses aïeux. Autant les combattants de la liberté et de la démocratie qui sont les yeux, les oreilles et la bouche de tout un peuple, longtemps soumis et longtemps brimé par tous, sont disposés à soutenir toute décision courageuse prise par Touadéra pour le bien – être du peuple centrafricain, autant ils ne sauraient se taire ou restés insensibles à ce type de relations qui, sous d’autres cieux, friserait déjà un acte de trahison, susceptible d’appel à la démission et qui risque de décrédibiliser une fois de plus l’homme de Boy – Rabé et ternir son image dans la conscience collective. Le président Touadéra a donc intérêt à se ressaisir avant qu’il ne soit trop tard : refuser de fréquenter et de serrer les mains à tous les bourreaux du peuple centrafricain. Jugez – en vous – mêmes, selon des investigations menées et consolidées par le très crédible journal français, « Le Monde » : « L’ancien conseiller de Mobutu est devenu l’un des criminels, les plus complets des clients de HSBC : trafiquant d’armes, de diamants et de drogue, il a aussi donné un coup de main à Al-Qaida, sans que la banque ne s’en émeuve. Shimon Yelinek est un homme d’affaire Israélien basé au Panama. Derrière ce masque anodin se cache en vérité l’un des criminels, les plus polyvalents que l’on trouve parmi les clients de HSBC à Genève : trafiquant d’armes, de diamants et de drogue, il a aussi participé au financement du terrorisme. Son plus grand fait d’arme ? L’opération Otterloo. Fin 2001, un chargement de 3 117 kalachnikovs et 5 millions de cartouches quitte le navire Otterloo, dans le port de Turbo, en Colombie. Achetées à l’armée du Nicaragua, les armes étaient destinées en théorie à la police du Panama. Yelinek s’arrange en fait pour les livrer aux Autodéfenses Unies de Colombie (AUC), un groupe paramilitaire d’extrême droite. Ses compétences et son réseau de trafiquant d’armes, Yelinek, né en Israël en 1961, les développe en Afrique entre 1980 et 2001. Dans les années 80 et 90, Yelinek est le chef de la sécurité de Mobutu Sese Seko, le dictateur du Zaïre (actuelle République démocratique du Congo).

C’est là qu’il se lie d’amitié avec Aziz Nassour, un diamantaire libanais. Proche collaborateur du dictateur Mobutu, ce dernier exporte à Anvers des pierres du Liberia et de Sierra Leone, entre autres. Tous deux sont ou seront clients de HSBC. Al-Qaida a besoin de diamants En 2000, Al-Qaida prend contact avec Aziz Nassour. La raison ? Le groupe terroriste désirait sortir son argent des banques pour acquérir des diamants, afin d’éviter d’éventuelles sanctions bancaires. Le groupe terroriste, qui avait déjà frappé les deux ambassades américaines de Tanzanie et du Kenya, avait besoin de préserver ses liquidités en préparation des attentats du World Trade Center, en septembre 2011. Le marché du diamant en Afrique de l’Ouest était une cible parfaite, comme le souligne un rapport de l’organisation non-gouvernementale Global Witness dévoile les étapes de cette affaire. En décembre 2000, deux membres d’Al-Qaida, Ahmed Ghailani et Fazul Abdullah Mohammed, approchent donc Nassour à Kinshasa. Ils sont notamment connus pour leur participation aux attentats contre les ambassades de Dar es Salaam et Nairobi en août 1998. Le contact se révèle prometteur. À l’époque, Aziz Nassour montait une opération avec son cousin Samih Ossaily pour acheter des diamants au Revolutionary United Front (RUF). Soutenu par Charles Taylor, le RUF tentait de répliquer en Sierra Leone le coup d’état réussi de ce dernier au Liberia. L’affaire était donc conclue d’avance : le RUF avait besoin de vendre des diamants et Al-Qaida était preneur. Les remords d’un diamantaire Quel rôle Yelinek joua-t-il dans cette affaire ? Dans une des clauses de l’accord, Nassour s’engageait à procurer des armes au Président Taylor et aux rebelles qu’il soutenait, les RUF. Fin 2000, Nassour contacte son vieil ami Yelinek. Alors basé au Marriott de Miami et répondant au téléphone sous le nom de code « Sierra », le trafiquant israélien transmet la demande à son collègue Ori Zoller. Ancien membre des forces spéciales israéliennes, ce dernier exerce dans le commerce des armes au Guatemala. Le choix n’est pas sans raison : Zoller prend part à l’opération Otterloo qui est en train de se dérouler. À l’époque, Aziz Nassour montait une opération avec son cousin Samih Ossaily pour acheter des diamants au Revolutionary United Front (RUF). Soutenu par Charles Taylor, le RUF tentait de répliquer en Sierra Leone le coup d’état réussi de ce dernier au Liberia. L’affaire était donc conclue d’avance : le RUF avait besoin de vendre des diamants et Al-Qaida était preneur. Les remords d’un diamantaire Quel rôle Yelinek joua-t-il dans cette affaire ? Dans une des clauses de l’accord, Nassour s’engageait à procurer des armes au Président Taylor et aux rebelles qu’il soutenait, les RUF. Fin 2000, Nassour contacte son vieil ami Yelinek. Alors basé au Marriott de Miami et répondant au téléphone sous le nom de code « Sierra », le trafiquant israélien transmet la demande à son collègue Ori Zoller. Ancien membre des forces spéciales israéliennes, ce dernier exerce dans le commerce des armes au Guatemala. Le choix n’est pas sans raison : Zoller prend part à l’opération Otterloo qui est en train de se dérouler. Cependant, l’affaire s’effondre.

Début 2001, Ali Darwish, un diamantaire de Sierra Leone, décide de se repentir. Il avait notamment mis en lien Nassour avec Ibrahim Bah, confident du Président Charles Taylor et proche des rebelles du RUF. Il informe les autorités américaines du trafic d’armes illégal. Celles-ci n’agissent pas mais la confiance ne règne plus entre RUF, trafiquants et diamantaires. Au même moment, la découverte du chargement de l’Otterloo fait scandale dans la presse latino-américaine. Yelinek est sous le feu des projecteurs. Après avoir été incarcéré au Panama entre 2002 et 2004 puis relâché grâce à des pots-de-vin virés de son compte HSBC, il disparaît dans la nature. Il refait surface en 2011. Il est alors le sujet d’une enquête de la Drug Enforcement Administration (DEA) et du Département du Trésor des Etats-Unis pour ses liens supposés avec le réseau de trafic de drogue colombien de Cifuentes Villa. Ce dernier est affilié au fameux et violent cartel mexicain de Sinaloa. Les données recueillies par Le Monde dans les documents « SwissLeaks » indiquent que Yelinek a pu maintenir des comptes chez HSBC Private Bank (PB) jusqu’en 2007. À cette époque, Yelinek possédait encore 860 000 dollars dans cette institution. Ses comptes étaient liés à des sociétés écrans : Ubicon Corp. et Fenco Holding Inc. Avec la collaboration de journalistes de la Süddeutsche Zeitung, Le Monde s’est procuré les certificats de constitution de ces entreprises. Possédant déjà des entreprises écrans au Panama, Yelinek a voulu varier.

D’après les documents originaux, Ubicon Corp. et Fenco Holding Inc. furent créées en avril et juin 2004 dans les îles Vierges britanniques, respectivement au nom de Yelinek et sa femme, Limor Yelinek. Malgré son profil de trafiquants d’armes et de blanchisseur d ‘argent pour le compte d’un cartel colombien, la filiale HSBC PB n’a pas ordonné la fermeture des comptes de Yelinek. Elle ne pouvait cependant pas ignorer les agissements de son client. Il avait été fiché à plusieurs reprises entre 2000 et 2011 par des agences de sécurité américaines, belges et latino-américaines. Plus accablant encore pour HSBC, le Washington Post avait mentionné Yelinek dans l’enquête menée sur la filiale diamantaire d’Al-Qaida en Afrique de l’Ouest début 2000. Après l’affaire Otterloo en 2001, son nom était partout dans la presse latino-américaine. HSBC PB semble donc fautive de complicité. Consciente ou pas ? Cela reste à définir. Avec autant de signaux d’alertes, l’ignorance n’est cependant pas une excuse valable. Aliaume Leroy ». Affaire à suivre…..

Jean – Paul Naïba

 

 

 
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CENTRAFRIQUE: Politique / Touadéra, évitez le pire avant qu’il ne soit trop tard !

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Après plus de six (6) mois de gestion des affaires de la cité par le président Touadéra, élu démocratiquement par une large majorité du peuple centrafricain, le pays de B. Boganda va mal, comme l’avait dit un artiste ivoirien, et même très mal. Car, malgré toutes les formules mathématiques et les thérapies prescrites et administrées, l’état de santé de la République centrafricaine demeure critique et selon l’avis de certains médecins les plus chevronnés, son pronostic vital est suffisamment entamé. A telle enseigne que des voix s’élèvent partout pour demander au président de la République de se réveiller de sa longue nuit de sommeil, enlever l’épais bandeau noir qui lui voile les yeux, se rendre à l’évidence et enfin comprendre que la méthode qu’il a utilisée jusqu’à ce jour, celle de la politique de main tendue aux liquidateurs de la République, et celle de la carotte a déjà démontré ses limites.
Le rubicond de l’horreur a été franchi, au lendemain de l’assassinat lâche et crapuleux du commandant Marcel Mombéka, par les jihaddistes et les égorgeurs du Km 5, le 4 octobre 2016. Un assassinat dont les auteurs seraient connus de tous, et seraient sous la haute protection des forces onusiennes, déployées en Centrafrique conformément aux recommandations et autres résolutions du conseil de sécurité, sous le chapitre 7 de la charte de l’Onu, pour assurer la protection des populations civiles, désarmer par la force toutes les bandes armées et imposer la paix. Des forces onusiennes qui ont finalement fait de cette crise, du fait des ressources dont regorgent le sol et le sous – sol de ce pays, un véritable fonds de commerce, qui ont décidé purement et simplement de collaborer activement avec les seigneurs de guerre et toutes les bandes armées et de les laisser tout simplement faire ou sévir.
C’est ainsi qu’avant que les derniers actes de violences ne cognent à la porte de Bangui et n’ébranlent ce qu’on appelle l’enclave de Km 5, les forces onusiennes sont restées l’arme au pied lorsque les démons de la violence et de la haine ont décidé encore de frapper, il y a quelques jours. A Kaga – Bandoro, Ndomété, Bambari, Kouango, Kouki, Nana – Bakassa, Nana – Boguila, Bocaranga, Koui, etc. Partout les stigmates de la désolation, de malheurs, des ruines, des morts, des larmes et des tombeaux : des tués, des femmes violées, abîmées, torturées et traumatisées à jamais, des habitations et des greniers incendiés, des biens publics et privés pillés, saccagés et emportés, des femmes, des enfants, des personnes de 3ème âge et même des malades à l’article de la mort contraints de quitter leurs villages pour aller trouver refuge en brousse, au risque d’être mordus par un serpent, de boire de l’eau des marécages et de consommer des racines, comme des animaux pour tenter de survivre….
Comme à l’accoutumée, le président de la République qui était en mission à l’extérieur du pays et qui aurait dû convoquer et mettre en place une cellule de crise à l’exemple de ce que les autres chefs d’Etat font quand l’un de leurs ressortissants est victime d’une agression, n’a rien fait et n’a même pas ouvert la bouche pour condamner ces nouvelles exactions et tueries. Pis, dans son discours à la nation au lendemain de son retour, le 6 octobre 2016, il n’a même pas proposé de vigoureuses solutions pour en finir avec le règne de ces seigneurs de guerre et toutes ces bandes armées qui ont mis à coupes réglées la République. Se contentant de dire : « ces actes de barbarie ne resteront jamais impunis. Les auteurs identifiés seront traqués et traduits en justice ». Et ce dernier de conclure en appelant tous ses compatriotes « à la vigilance et une mobilisation pour barrer la route à l’imposture ».
Des mots de désespoir et de dépitement qui sont non seulement loin de rassurer le peuple, mais surtout traduisent l’impuissance du locataire du palais de la Renaissance à en finir avec toutes les bandes armées, à faciliter le retour des milliers des personnes déplacées dans leurs villages et maisons et à imposer la paix.
A cet état d’insécurité généralisé dans les 12 préfectures sous contrôle des bandes armées, s’ajoutent inévitablement la rupture et la perte totale de confiance entre les partis politiques alliés, les Antibalakas et la société civile et l’homme du 30 décembre 2015. En effet, entre les premiers et le président Touadéra, un ressort de confiance s’est définitivement rompu, lorsqu’au lendemain de la publication de la liste des membres du gouvernement Sarandji, des cas avérés d’actes de débauchage ont été constatés et établis et des tripatouillages des listes des personnalités proposées. Sans que le président Touadéra n’ait eu le courage d’y remédier et prendre des engagements pour tenir sa parole, dans le meilleur délai. Aujour’dhui, les leaders des partis politiques, tels que Ziguélé du Mlpc, Tiangaye de la Crps, Amine de l’Undp, Dologuélé de l’Urca qui a accepté de lui tendre la main au nom de la paix et de la reconstruction nationale, et autres ne seraient plus en odeur de sainteté avec Touadéra pour avoir été roulés dans la farine. Et l’une des conséquences de ce divorce est la paralysie au sein de toutes les administrations. Une rencontre avec ces leaders serait une opportunité pour que des vérités soient dites entre les deux (2) entités et que de nouvelles lueurs d’espoirs puissent se poindre à l’horizon.
Entre les deuxièmes et le président Touadéra, l’ingratitude de ce dernier à leur endroit et sa fameuse politique de main tendue aux éléments de la Séléka qui sont des liquidateurs de la République et dont la plupart sont des mercenaires, ont fini par ériger une muraille de méfiance entre les deux (2) parties. En effet, selon des informations dignes de foi émanant des sources très proches du coordonnateur général des Antibalakas, M. Patrice – Edouard Ngaïssona, le président Touadéra aurait accordé des audiences à des seigneurs de guerre, tels que Ali Darass, Al – Katim, Sidiki, Abdoulaye Hissen et autres avec des espèces sonnantes et trébuchantes et des chèques à blanc pour tuer, violer, incendier des villages et des greniers, détruire des biens publics et privés, forcer à la déportation des milliers de personnes, et in fine exiger la partition du pays. C’est ainsi que les Anti – balakas, lors de leur dernière assemblée générale, n’auraient pas hésité à exprimer publiquement et clairement leurs intentions de dénoncer l’ingratitude du président Touadéra à leur égard pour avoir battu campagne pour lui, de se retirer du processus DDR – R, de garder leurs armes par devers eux, de riposter dorénavant à toutes les attaques des éléments de la Séléka, d’exiger la promotion en grade pour tous les éléments des Facas / Antibalakas, et d’accuser la Minusca de l’instrumentalisation de la crise centrafricaine à des fins économiques et mafieuses.
Entre la société civile et le président de la République Touadéra, l’absence réelle d’une politique de la prise en compte et de l’implication de la voix des sans – voix dans l’adoption des grandes décisions a réduit au silence la voix des milliers de personnes déplacées, des fonctionnaires et agents de l’Etat, des retraités, des étudiants, des élèves, des commerçants, des paysans, des sans – emplois, des chefs de quartiers, des maires, etc. Sa politique de timidité, d’hésitation et d’indécision a fini par faire douter toutes ces forces vives de la nation à trouver des solutions aux maux dont souffre la République. Le prouve l’annulation systématique des demandes d’autorisation des marches citoyennes de protestations et dénonciations par le ministre de la sécurité publique. Ce qui n’est autre chose qu’un acte manifeste de caution à la dictature et à l’atteinte au droit de tout un peuple à la défense de ses droits élémentaires par des manifestations pacifiques et citoyennes.
Fort de ce qui précède, le président Touadéra qui ne se retrouve plus et semble ne plus être à la hauteur de ses responsabilités, doit le reconnaitre et faire preuve de sagesse : en convoquant une rencontre avec toutes les forces vives de la nation, avant qu’il ne soit trop tard.

Jean – Paul Naïba

 
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CENTRAFRIQUE: Nation / M. Eric Sorongopé – Zoumandji, votre Touadéra n’est pas tout simplement l’homme de la rupture !

touadera
Dans un article intitulé « A propos du « clan » de Touadéra », vous avez cru bon user de votre plume, en qualité de défenseur immérité ou mérité de la famille ou du clan Touadéra, pour exercer votre droit de réponse à un autre article paru un jour plutôt et intitulé « le clan de Touadéra verrouille tout à la Présidence ». Un droit légitime et légal traité avec diligence, courtoisie et respect par la rédaction du journal « Le Démocrate », puisque votre article a été immédiatement publié. Mais, loin de revenir sur la quintessence du contenu de l’article querellé, de remettre en cause ou de contester sans raison aucune votre conception de la famille ou du clan Touadéra, et de polémiquer in fine comme des sourds dans un jeu de dupes, les combattants de la liberté et de la démocratie ont pensé le moment venu pour revenir sur ledit article et saisir cette alléchante opportunité pour rétablir la vérité sur la manière dont le président Touadéra conduit les affaires de la cité.
Afin que nul n’ignore !
Une vérité qui, comme toutes les vérités qui sont éternelles, intangibles et inexorables et comme aimait à le dire de sa voix chatoyante et séduisante feu Ange – Félix Patassé, n’emprunte jamais l’ascenseur pour parvenir au sommet, mais grimpe l’escalier pour arriver au faîte de la charpente, rattraper le mensonge, le terrasser et l’humilier avec une rare élégance. Une vérité qui était sortie de la bouche de Touadéra naguère candidat indépendant en plaine campagne électorale, n’en déplaise aux thuriféraires du régime et aux parents, amis et connaissances qui, assis à la mangeoire et pour des soucis de la panse, matériels, terrestres et mortels, semblent aujourd’hui l’ignorer dédaigneusement et sans gêne. Une vérité qui se résumait en ces mots : candidat de la rupture, du changement et de l’alternance générationnelle.
Que voulait dire alors l’homme qui conduit aujourd’hui à la destinée du peuple centrafricain ? Ne voulait – il pas tout simplement dire que s’il était élu, il ne gouvernerait pas comme l’avaient fait tous ses prédécesseurs et pis, comme l’avait fait son mentor, le général d’opérette, un certain François Bozizé, qui avait fait de tout un pays, un royaume, son royaume, celui de son épouse, de ses innombrables maîtresses, de ses rejetons de fils, de son parti, de ses coreligionnaires, et de ses parents, amis et connaissances ?
Ne voulait – il pas tout simplement dire que s’il était élu, il gouvernerait différemment, non pas avec les mêmes hommes qui étaient aux commandes des affaires de la cité, dont les limites intellectuelles voire physiques sont définitivement avérées, leurs responsabilités établies de manière irréfragable dans des actes de liquidation de la République, et leurs mains pleines du sang du peuple centrafricain, d’une part, et non pas avec les mêmes méthodes, celles des gouvernements parallèles, outrancièrement budgétivores, et composés uniquement d’anciens ministres et d’hommes politiques de petit calibre nommés, sur la base des critères fortement subjectifs, opaques et douteux, à des postes de conseillers à la présidence et à la primature avec les mêmes prérogatives, celles des pratiques irrégulières d’extractions frauduleuses et massives des fonds publics de la caisse de l’Etat et leur allocation à l’exécution des dépenses de prestige que sont les voyages de villégiature à l’extérieur, le versement des frais de missions à des parents, amis et connaissances et l’ouverture des caisses d’avances souvent non justifiées, et celles du pilotage à vue ou de gestion au coup par coup, d’autre part, mais plutôt avec les meilleures perles dans tous les domaines dont regorge la République, sans distinction d’appartenance politique, ethnique et religieuse, en désarmant par la force toutes les bandes armées qui ont pris en otage tout un peuple, en redéployant l’administration civile et militaire sur toute l’étendue du territoire national, en réduisant courageusement le train de vie de l’Etat, en supprimant les privilèges accordés aux anciens dignitaires et à la pègre économique locale, et en investissant les maigres ressources propres dans les secteurs porteurs d’espoirs que sont l’agriculture, l’élevage, les infrastructures de base, les écoles, la santé, et les forages d’eau potable ?
Aujourd’hui, c’est – à – dire plus de six (6) mois après la prise de pouvoir par le président Touadéra, cette vérité non seulement semble loin de prendre forme ou d’être traduite en actes dans la vie quotidienne des centrafricains, mais surtout ressemble fort étrangement à la démagogie et à un mensonge astucieusement conçu et mis en œuvre pendant la campagne électorale pour séduire le peuple et obtenir son choix. Un mensonge qui est aujourd’hui rattrapé par la vraie vérité. Un mensonge qui va être terrassé et humilié par la vraie vérité avec une rare élégance. C’est le constat amer auxquels sont parvenus tous les combattants de la liberté et de la démocratie, depuis la nomination de son premier ministre à sa fameuse politique de main tendue aux bourreaux du peuple centrafricain, en passant par la publication de la liste des membres de son gouvernement suivie de celle des conseillers et chargés de mission à la présidence et à la primature, la paralysie dans le fonctionnement des administrations du fait d’absence de mouvements de personnels, la non – opérationnalisation des forces armées centrafricaines, l’occupation des 12 préfectures par des forces non conventionnelles et le regain des hostilités de fort belle manière. C’est sous cet angle qu’il faut prendre et analyser l’article mis en cause.
Car, pour une large majorité des centrafricains qui ont voté pour le candidat Touadéra, l’homme n’est pas un homme de la rupture, du changement et de l’alternance générationnelle. Il est tout simplement un homme de la politique de la rupture dans la continuité. Un homme qui a préféré prendre les mêmes hommes et user des mêmes méthodes pour commettre plus tard les mêmes erreurs. C’est ainsi qu’il est de notoriété publique que la plupart des conseillers et chargés de missions à la présidence de la République et à la primature dont nous taisons les noms par pudeur, appartiennent à son clan, sont proches de lui et faisaient déjà partie de ses relations, lorsqu’il assumait les nobles fonctions de premier ministre. Des parents, amis, connaissances et pis, des bozizistes, relevant du fameux et très redoutable clan de « TU ME CONNAIS », responsables des dernières tragédies qui se sont abattues sur la République, qui ont lamentablement échoué dans la gestion de leur royaume et qui ont pris leurs jambes à leur cou, abandonnant le peuple à la merci des égorgeurs de la Séléka !
Fort de ce statut, ceux – ci auraient mis en place un système de verrouillage dans la nomination à des hautes fonctions de l’Etat, élaboré et adopté des critères de sélection autres que ceux fixés par les dispositions de la loi portant garantie fondamentale accordée aux fonctionnaires et agents de l’Etat, entre autres l’appartenance au clan et à la famille. C’est ce qui explique tout naturellement les retards constatés depuis plus de six (6) mois, dans la validation des multiples propositions de nominations aux différents postes de responsabilité dans tous les départements ministériels, les sociétés d’Etat, les institutions de contrôle a priori et a postériori, et les entités périphériques.
Fort de ce statut, ceux – ci auraient mis en place un système de rackettages et des pratiques mafieuses d’extorsions des fonds à des opérateurs économiques, investisseurs étrangers et autres partenaires au développement, désireux de s’installer en Centrafrique pour créer des activités génératrices de richesses et créatrices d’emplois, dans l’agriculture, l’élevage, les mines, la forêt, et le commerce, comme vous l’avez si bien dit dans votre droit de réponse, en leur faisant miroiter l’espoir de rencontrer le président de la République. Combien de conseillers et chargés de missions exerçant à la présidence et à la primature n’ont – ils pas été aperçus en compagnie de ces faux ou vrais investisseurs à l’hôtel Ledger Plaza, autour des tables bien garnies ? Combien leur ont – ils ainsi extorqué sans que ceux – ci, fatigués de maints rendez – vous non honorés et se sentant un peu à court, soient bien obligés de repartir pour ne plus revenir ?
C’est cette triste réalité que le journal « Le Démocrate » par la voix des combattants de la liberté et de la démocratie et par celle des guerriers de la plume, a décidé de dénoncer dans l’article contesté. Certes, comme dans tous les pays du monde, il ne peut être interdit au président Touadéra démocratiquement élu, de nommer sur la base des critères de compétence et de qualification avérée, un membre de sa famille à un quelconque poste de responsabilité. Ce droit légitime qui lui est ainsi reconnu, repose sur ses prérogatives constitutionnelles lui faisant obligation de nommer discrétionnairement à des hautes fonctions de l’Etat, civiles et militaires. Toutefois, il n’a pas le droit de s’en servir pour faire de la présidence une propriété privée, celle de sa famille, de ses parents, amis et connaissances.
Or, c’est ce qu’il donne malheureusement l’impression de faire : faire comme son mentor, un certain François Bozizé dont tous les collaborateurs sont revenus aux affaires. C’est cette propension à réitérer les méthodes qui ont fait le lit de tous les maux dont souffre à ce jour le peuple centrafricain et qui ne cesse de secouer et d’enlaidir l’âme de la République, que lui reproche une large majorité des centrafricains, à travers la plume des combattants de la liberté et de la démocratie.
A lui de s’en servir comme l’on se sert d’un miroir pour observer courageusement ses laideurs ! A vous de lui en parler en votre qualité de défenseur immérité ou mérité de la cause de la famille et du clan et l’inviter à tourner le dos à toutes ces formules anciennes qui ont tué la République et assassiné toutes lueurs d’espoirs dans le cœur des centrafricains, comme Thomas Sankara, Jerry Rawlings l’ont fait au Burkina – Faso et au Ghana, et comme le fait actuellement un certain Paul Kagamé, au pays des mille collines !
Jean – Paul Naïba

 
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CENTRAFRIQUE: Kaga – Bandoro / La population exige l’arrestation de Al – Katim ou le départ de Onanga – Anyanga de la République centrafricaine….

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Telle est la décision des ressortissants de la Nana- Gribizi, à savoir des retraités, fonctionnaires et agents de l’Etat, étudiants, élèves, commerçants, paysans, leaders et militants des partis, sans –emplois, sans – voix et victimes de ces dernières crises militaro – politiques, réunis en assemblée générale, ce jour 13 octobre 2016 à Bangui, dans un lieu tenu hautement secret et protégé par des Antibalakas venus des 12 préfectures de la République centrafricaine, sous occupation des égorgeurs de la Séléka et des mercenaires, au vu et au su des forces onusiennes de la Séléka.
Une décision qui vient à peine d’être votée à l’unanimité et adoptée dans un enthousiasme populaire des plus électriques jamais enregistré. Une décision, on ne peut plus, très lourde de conséquences pour les nouvelles autorités légitimes et légalement instituées qui, faute d’esprit d’imagination et de créativité, n’ont pu trouver une solution rapide et sans condition à la persistance de la crise, aux exactions des seigneurs de la guerre à l’endroit des personnes innocentes et sans armes, et à la partition pure et simple du pays de B. Boganda et qui risquent de perdre, pour leur ingratitude absolue et éhontée et le silence assourdissant et inquiétant de l’un de leurs, un certain Moukadas Nour, ministre de l’éduction nationale et vrai faux représentant de la Nana – Gribizi, le soutien d’une des régions les plus peuplées de la République, acquises à leur cause.
Une décision, on ne peut plus, très lourde de conséquences pour la Minusca et un certain Onanga – Anyanga Parfait Désiré, représentant spécial du secrétaire général de l’Onu dont les prédécesseurs, à savoir Akaga et Guèye, ont perdu leur poste du fait de leur inertie et de leur complicité active et avérée avec les bandits de grand chemin. Une décision qui rappelle somme toute le soulèvement insurrectionnel des Mandjias dans les années 30 en appui aux force françaises, alors que le territoire qui deviendra plus tard République centrafricaine, n’était qu’une colonie française et qui s’était soldé par la décapitation du négrier et du conquérant islamiste, un certain Rabah, à Crampel, actuel Kaga – Bandoro. Sa tête enfouie dans un pieu et son corps exposé sur la place publique pendant des jours, à la merci des rapaces et des charognards jusqu’à ce qu’il ne pût lui rester que des os en décomposition.
Une décision qui doit faire réveiller un certain Onanga – Anyanga de sa responsabilité de pacification de la République, conformément aux recommandations et résolutions du conseil de sécurité, sous le chapitre 7 de la charte de l’Onu, et lui faisant formellement obligation d’assurer la protection des populations civiles et de désarmer toutes les bandes armées par la force, avant qu’il ne soit effectivement trop tard et qu’une insurrection populaire, celle des guerriers et celle des Mandjias ne puisse précipiter son départ, avec des larmes aux yeux, et l’embrasement de tout le pays.
Une décision qui fait peur et qui doit convaincre tous ceux qui tardent in dies singulos à assumer leur responsabilité de faire régner l’ordre public dans nos villages et communes, la sécurité, et la paix sur toute l’étendue du territoire national, dans le cadre du processus de la réconciliation nationale et la cohésion sociale. Une décision qui donne mandat et autorisation à tout ressortissant de la Nana- Gribizi d’user de tous ses moyens pour procéder à l’arrestation d’un certain Al – Katim et à son jugement par un tribunal populaire…
Dores et déjà, la population de la Nana – Gribizi ignore son vote à plus de 98% pour le candidat Touadéra, lui retire totalement sa confiance pour son indéfectible aux éléments de la Séléka et le rassure de la détermination de toutes les filles et fils de la Nana- Gribizi à donner leurs vies pour la libération de leur région, au prix du sacrifice suprême jusqu’au dernier ressortissant. Cette méthode sera utilisée par tous les centrafricains et toutes les centrafricaines, ressortissants des autres préfectures encore sous domination des égorgeurs et mercenaires de la Séléka pour la libération du pays de B. Boganda.


Kassa Mongonda

 

 
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Publié par le 16/10/2016 dans Uncategorized

 

CENTRAFRIQUE: LA MINUSCA DENONCE LA VIOLENCE ET LES ACCUSATIONS INJUSTIFIEES DE PARTIALITE CONTRE SES CONTINGENTS 

Parfait Onanga-Anyanga

Bangui, le 15 octobre 2016 –  La MINUSCA réitère sa ferme condamnation des violences barbares qui ont endeuillé la ville de Kaga Bandoro, le 12 octobre dernier, en causant de nombreuses pertes en vies humaines et plusieurs blessés. 

Des informations concordantes confirment la responsabilité de groupes armés et d’individus ex-Seleka radicalisés refusant tout dialogue. Ces violences font suite au rejet, par des organisations affiliées à ces groupes, des mesures de sécurité renforcées mises en place par la MINUSCA. 

La MINUSCA dénonce, d’une part, l’amalgame entre le rejet de l’autorité de l’Etat et les accusations injustifiées de partialité contre la communauté internationale et certains de ses contingents et, d’autre part, l’instrumentalisation de revendications sociales pour justifier des prises de positions radicales et des actes d’agression violents et disproportionnés contre les populations civiles, les institutions nationales, les organisations humanitaires et la MINUSCA. 

La MINUSCA rappelle que la violence armée ne saurait être un substitut au dialogue inclusif entre Centrafricains, en vue de rechercher des solutions justes et durables aux causes profondes de la crise politico-militaire en République centrafricaine. 

La MINUSCA déplore le fait que ces nouvelles violences coïncident  avec le lancement par le Président Touadéra des travaux du Comité Consultatif de Suivi sur le programme national de désarmement, démobilisation, réintégration et rapatriement (DDRR). 

Par ailleurs, la MINUSCA stigmatise les manœuvres de certains acteurs nationaux qui continuent d’exploiter les tensions sociales à des fins politiciennes, notamment en aggravant les divisions intercommunautaires à caractère confessionnel.  

La MINUSCA en appelle au sens patriotique de tous les Centrafricains, en ce moment crucial de leur l’histoire, afin de consolider les acquis démocratiques ayant permis le retour à l’ordre constitutionnel et de contribuer aux efforts des autorités légitimes vers la consolidation de la paix, de la réconciliation nationale et le redressement socio-économique du pays. 

« Dans ces moments d’indicibles souffrances pour les victimes de ces violences, j’exhorte à la cessation immédiate de toutes les hostilités pour mettre fin à l’engrenage de la vengeance. J’invite toutes les bonnes volontés à se mobiliser pour venir au secours des plus vulnérables. C’est le lieu de saluer le courage et l’abnégation des acteurs humanitaires qui s’investissent au quotidien pour venir en aide aux plus nécessiteux », le Représentant spécial du Secrétaire général et chef de la MINUSCA, Parfait Onanga-Anyanga. 

La MINUSCA tient à souligner qu’elle ne ménagera aucun effort pour soutenir les efforts du Gouvernement et du peuple centrafricains dans leur quête légitime vers la pleine réalisation de ces objectifs stratégiques, qui feront l’objet de toute l’attention de la Communauté internationale lors de la prochaine table ronde prévue au mois de novembre à Bruxelles à l’invitation de l’Union européenne.

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Bureau de la Communication et de l’information publique pour CARnews ou RCAinfo

 
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Publié par le 16/10/2016 dans Uncategorized

 

CENTRAFRIQUE: LA MINUSCA S’INDIGNE DES NOUVELLES VIOLENCES A NGAKOBO

 onanga

Bangui, le 15 octobre 2016  – La Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) déplore une nouvelle violence survenue, le 15 octobre 2016, au petit matin,  à Ngakobo,  dans la préfecture de la Ouaka. 

Les coups de feu auraient éclaté dans le camp de déplacés de cette localité pour des motifs non encore élucidés. On ignore également les auteurs de ces actes ignobles. 

Un total de 11 personnes ont été tuées et une dizaine de personnes blessées, et évacuées à l’hôpital de Bambari. 

La MINUSCA a immédiatement pris des mesures pour renforcer sa position aux abords du camp de déplacés et intensifier ses patrouilles.

« Pendant que la MINUSCA intervient sur tous les fronts pour s’interposer, mettre hors d’état de nuire des assaillants et s’assurer de l’intégrité de la vie des populations civiles, il est intolérable que des agitateurs puissent tenter, une nouvelle fois, de mettre en péril les efforts durement consentis et ainsi semer la désolation au sein des populations civiles », insiste le Représentant spécial du Secrétaire général et chef de la MINUSCA, Parfait Onaga-Anyanga.

La MINUSCA  reste vigilante et réaffirme sa détermination à remplir pleinement son mandat.

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Bureau de la Communication et de l’information publique pour CARnews ou RCAinfo

 
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Publié par le 16/10/2016 dans Uncategorized

 
 
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