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Archives du 06/10/2016

CENTRAFRIQUE: AVIS AUX MEDIAS : Conférence de Presse d’OCHA

 

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Le Bureau de la Coordination des Affaires humanitaires en République Centrafricaine (OCHA) a le plaisir de vous convier à la conférence de presse qui sera animée par le Coordonnateur Humanitaire, Fabrizio Hochschild, le lundi 10 octobre 2016 à 11h00. A cette occasion, il fera le point de la situation humanitaire en RCA et présentera l’état du financement des activités humanitaires.

Quand ?

Lundi 10 octobre à 11:00

Où ?

Salle de conférence du Bureau de la Coordination des Affaires humanitaires des Nations Unies (OCHA) Bangui, Avenue de l’Indépendance (à côté de l’Hôtel Ledger Plazza, Bangui)

Une navette sera à la disposition des journalistes qui couvriront cette activité. Les points de ramassage sont dans l’ordre : Kiosque, Radio RCA, Télé Centrafrique, Maison de la presse et des journalistes.

 

Virginie Bero
Public Information Associate |United Nations Office for the Coordination of Humanitarian Affairs (OCHA)
République Centrafricaine (RCA) | Central African Republic (CAR)
Email: berov@un.org|  Mob: +236 70 17 76 25| Skype : bvirginie22  
car.humanitarianresponse.info | unocha.org/car | humanitarian.id | reliefweb.int
 
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CENTRAFRIQUE: Révélation / Pourquoi M. Onanga Anyanga et sa bande ont – ils protégé l’assassin du commandant Mombéka ?

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Au delà de l’émotion et de la douleur, suscitées par la situation qui a prévalu au Km 5, posons-nous les vraies questions. Et pour ma part, je ne me demande plus à quoi sert la Minusca mais plutôt à quel jeu joue la Minusca? A chaque fois c’est le même scénario et…….bis repetita! Alors que le commandant Mombéka venait d’être assassiné, les Facas du Km5 et une partie de la population ont pris en chasse l’assassin, il était hors de question qu’il soit en liberté. Ce dernier n’a pas trouvé mieux que de prendre la direction du contingent de la Minusca basé à Yakité.

Apparemment, il savait le pourquoi. Ce contingent n’a pas attendu une seconde pour ouvrir le feu au 12/7 sur les poursuivants de l’assassin, protégeant par la même occasion ce dernier. Après recoupement, cet assassin, dont la base se situait près de ce même contingent était bien connu de ces derniers. Suivez mon regard! Cela ressemble étrangement à la « tentative » échouée de l’arrestation d’un certain Haroun Gaye, il y a moins de deux ans. Lui qui habitait en face du Check point de la Minusca côté pont Bazanga en ce temps-là.

Tentative échouée qui, pourtant, n’a pas empêché un élément de cette même Minusca d’assassiner froidement un père et son fils. Et aussi dans l’affaire de l’arrestation de policiers au Km5, la Minusca ne s’est-elle pas trompée de cible, s’en prenant plutôt à la population commerçante avec mort d’hommes? La Minusca, on ne le dira jamais assez, doit revoir sa copie. On ne peut prétendre être là pour la paix en défendant la population et en même temps jouer les troubles fêtes. Qu’on arrête, un temps soit peu, de nous parler de la « robustesse » du Mandat de la Minusca qui ne rime à rien d’autre qu’à rouler des grosses mécaniques et se pavaner avec des armes lourdes qui ne font même plus peur à un larcin. Qu’on arrête de nous faire croire que la Minusca est là pour protéger les civils.

Ce ne sont pas les populations de Juba au Soudan du Sud et de Béni en République Démocratique du Congo qui nous diront le contraire. La Minusca, encore la Minusca et toujours la Minusca;……….jusqu’à quand????? En attendant, que cet assassin soit remis à la justice un point c’est tout. La paix, rien que la paix et le développement en Centrafrique en commençant par le Km5. Un habitant du Km 5

Jean Naiba

 
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CENTRAFRIQUE: Politique / Touadéra, cessez de négocier avec les bourreaux du peuple. Neutralisez – les tout simplement !

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Depuis la prise de pouvoir du président Touadéra, sa fameuse politique de main tendue, dans le cadre de la réconciliation nationale et de la cohésion sociale, aux bourreaux du peuple, aux liquidateurs de la République, aux conquistadores, aux enfants du malheur et aux assassins, est restée inefficace. Pis, elle n’est plus acceptée par le peuple qui l’a massivement élu et qui veut tout simplement vivre en paix, comme tous les autres peuples du monde, sur sa terre, celle de ses ancêtres et de ses aïeux. Elle est considérée comme un acte de lâcheté, de couardise et de faiblesse et sert même de caution, de garantie ou de chèque à blanc délivré aux fauteurs de troubles. Elle est même considérée comme un acte de collaboration avec les ennemis de la République et ressemble déjà à un acte de haute trahison, susceptible d’appel à la démission.

C’est fort de cette fameuse politique, et c’est parce que le président Touadéra l’ a reçu au palais de la Renaissance, lui a serré les mains pleines du sang du peuple centrafricain, lui a remis de l’argent extrait de la caisse du trésor public et lui a demandé de l’aider à rétablir la paix et la sécurité dans les préfectures de la Ouaka et de la Basse – Kotto, qu’un certain Ali Darass continue de sévir à Bambari, de tuer des paisibles populations à Kouango, d’incendier des habitations et des greniers, de violer des centrafricaines, de détruire les biens publics et privés, de racketter, de lever l’impôt et de percevoir les taxes fiscales et douanières, en lieu et place des agents des régies financières. Terrible, n’est – ce pas ? C’est fort de cette fameuse politique, et c’est parce que le président Touadéra l’ a reçu au palais de la Renaissance, lui a serré les mains pleines du sang du peuple centrafricain, lui a remis de l’argent extrait de la caisse du trésor public et lui a demandé de l’aider à rétablir la paix et la sécurité dans les préfectures de la Nana – Gribizi et la Bamingui – Bangoran, qu’un certain Al- Katim, sous le haut commandement direct d’un certain Nourreldine Adam, continue de sévir à Kaga – Bandoro, Ndomété, et à Ndélé, d’y tuer des paisibles populations, d’incendier des habitations et des greniers, de violer des centrafricaines, de détruire les biens publics et privés, de racketter, de lever l’impôt et de percevoir les taxes fiscales et douanières, en lieu et place des agents des régies financières.

Terrible, n’est – ce pas ? C’est fort de cette fameuse politique, et c’est parce que le président Touadéra l’ a reçu au palais de la Renaissance, lui a serré les mains pleines du sang du peuple centrafricain, lui a remis de l’argent extrait de la caisse du trésor public et lui a demandé de l’aider à rétablir la paix et la sécurité dans les préfectures de l’Ouham – Pendé et la Nana – Mambéré, qu’un certain Sidiki, peuhl d’origine camerounaise, continue de sévir à Koui, De Gaulle et à Bocaranga, d’y tuer des paisibles populations, d’incendier des habitations et des greniers, de violer des centrafricaines, de détruire les biens publics et privés, de racketter, de lever l’impôt et de percevoir les taxes fiscales et douanières, en lieu et place des agents des régies financières. Terrible, n’est – ce pas ? C’est fort de cette fameuse politique, c’est parce que le président Touadéra l’ a reçu au palais de la Renaissance, leur a serré les mains pleines du sang du peuple centrafricain, leur a remis de l’argent extrait de la caisse du trésor public et leur a demandé de l’aider à rétablir la paix et la sécurité au Km 5, qu’un certain Abdoulaye Hissen, même s’il n’est plus à Bangui, et sa bande continuent d’y sévir, d’y tuer des paisibles populations, d’incendier des habitations et des greniers, de violer des centrafricaines, de détruire les biens publics et privés, de racketter, de lever l’impôt et de percevoir les taxes fiscales et douanières, en lieu et place des agents des régies financières. Terrible, n’est – ce pas ? C’est fort de cette fameuse politique que sans donner des précisions sur les actions que compte organiser le gouvernement face au regain de violences, que Jean Serge Bokassa a appelé les centrafricains à faire un bloc, au lendemain du lâche assassinat du commandant Mombéka, au Km 5.

Le gouvernement appelle les centrafricains à l’unité et à la solidarité autour de ses actions pour faire face aux fauteurs de troubles. Le plus bel exemple que nous pouvons donner est celui de l’unité et de la solidarité », a affirmé le ministre qui met en garde les auteurs des violences. « Ceux qui utilisent la violence doivent comprendre que leurs actes ne resteront pas impunis. Le gouvernement mettra tout en œuvre pour que justice soit faite », a prévenu le membre du gouvernement. Pour Jean Serge Bokassa, les actes de violences sont dirigés contre la paix « les faits de ces derniers jours témoignent à suffisance, la volonté de certains, la volonté criminelle, meurtrière d’enfreindre le processus de paix engagée par le chef de l’Etat. Céder à ces provocations en donnant libre court à des actes de vengeance personnelle ne saurait arranger la situation. Ne vous livrez pas dans la vengeance aveugle, il faut laisser la place aux forces de sécurité intérieure de faire leur travail», a – t – il affirmé.

Malheureusement pour le président Touadéra et son ministre de la sécurité publique, Jean Serge Bokassa, le peuple n’est plus de cet avis. Il est fatigué de cette fameuse politique de main tendue qui a déjà prouvé son inefficacité absolue. Il ne veut plus entendre parler de collaboration ni de dialogue avec ses bourreaux et ses égorgeurs. De l’est à l’ouest, du sud au nord, le peuple veut plus de la robustesse, plus de la vigueur et plus d’agressivité à l’égard de tous ces fauteurs de troubles, comme cela se passe partout dans les pays du monde. Car, n’en déplaise aux thuriféraires du régime et aux partisans de la politique de la réconciliation nationale et de la cohésion sociale, on ne négocie jamais avec des preneurs d’otages, des terroristes et des assassins de la pire espèce. On les neutralise tout simplement sans aucune forme de procès.

Jean – Paul Naïba

 
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CENTRAFRIQUE: Batangafo / Quand le contingent camerounais collabore avec la Séléka et interdit à la mission de la vaccination de se rendre à Kabo !

  • Force Commander of MINUSCA travels to Bouar
    Crédit photo: Contingent camerounais Bangui, on 19 September 2014. UN Photo/Catianne Tijerina

    La nouvelle est tombée des lèvres de M. Ange Yanguéré, chef de la mission de vaccination dans la zone de Bossangoa, Bouca, Batangafo et Kabo, en ces termes : « Je suis vraiment dépité, mais je dois avouer que le contingent camerounais basé à Batangafo, non seulement collabore avec les éléments de la Séléka et les laisse faire et sévir, mais surtout le chef du bataillon m’a interdit de me rendre à Kabo pour poursuivre ma mission ». Cette terrible nouvelle est arrivée à la rédaction, après la fin de cette mission de vaccination, il y a quelques jours. Tout simplement, un aveu d’impuissance, de démission et de désertion devant l’ennemi de la part des forces onusiennes présentes dans cette partie de la République centrafricaine.

    Une nouvelle qui fait tout de suite froid au dos, mais qui prouve à suffisance que les forces onusiennes déployées en Centrafrique, conformément aux recommandations et autres résolutions du conseil de sécurité, sous le chapitre 7 de la charte de l’Onu et dotées d’un mandat robuste, pour veiller à la protection des populations civiles, contribuer au redéploiement de l’administration civile et militaire sur toute l’étendue du territoire et imposer la paix par le désarmement forcé de toutes les bandes armées, ne sont pas prêtes pour passer à l’action. Elles ne sont pas prêtes pour mourir pour la paix, en terre centrafricaine. Elles ne sont pas prêtes pour donner leurs vies pour sauver des vies humaines. Elles ne sont pas prêtes pour neutraliser tous ces seigneurs de guerre, tous ces mercenaires, tous ces hommes armés qui ont mis à coupes réglées tout un pays, pris en otage tout un peuple sur sa propre terre, celle de ses ancêtres et de ses aïeux, qui empoisonnent la vie partout où ils passent, tuent, incendient des villages et greniers, violent, pillent tout, érigent des barrières, rackettent et lèvent l’impôt. Elles ne sont pas là pour protéger les populations civiles. Elles sont juste là, comme partout où elles sont passées et y demeurent encore à ce jour, pour s’engraisser comme du bétail, des douleurs, des souffrances, des malheurs, des plaies, des morts, du sang et des torrents des larmes du peuple centrafricain. N’en déplaise à ceux qui espèrent encore en ces forces onusiennes qui ont fait de cette crise un véritable fonds de commerce, telle est la triste vérité. Et elle doit être dite de la manière la plus crue, dénoncée vivement par toutes les forces vives de la nation et condamnée fermement par tous les combattants de la liberté et de la démocratie, sinon les pierres ouvriront la bouche pour en parler.

    En effet, dès son arrivée à Batangafo, en sa qualité de chef de la mission de vaccination, M. Ange Yanguéré a eu l’humble devoir de rendre une visite de courtoisie et de présentation aux autorités locales, civiles et militaires, comme l’exigent les règles de l’art à tout fonctionnaire ou agent de l’Etat, en mission. Sa première surprise sera de constater l’absence du commandant de brigade de la gendarmerie et de ses éléments dans la ville. Il en sera de même pour le commissaire de la police et ses éléments. Seuls sont présents à leurs postes de responsabilité le sous préfet et deux (2) maires, un chrétien et un musulman. Première particularité de cette ville : deux(2) élus locaux, assis dans le même fauteuil et exerçant les mêmes fonctions. Une particularité qui témoigne encore du niveau élevé de l’antagonisme confessionnel régnant dans la ville et du refus des deux (2) communautés de vivre ensemble. Une ville divisée en deux (2), d’un côté, une minorité superbement armée, de l’autre, une majorité sans armes, obligée de trouver refuge autour de l’église catholique et d’y survivre comme des fourmis. La seule autorité militaire, présente dans la ville, est le capitaine du contingent camerounais de la Minusca.

    Après les formules d’usage civilisationnelles de présentation et un bref exposé du but de sa mission, M. Ange Yanguéré enfonce le clou, pose le problème de la démonstration des forces des éléments de la Séléka, au quartier Lakouanga, juste attenant au quartier général des forces onusiennes, celui de la présence massive et de la circulation des hommes en armes et en motos dans la ville, et demande in fine autorisation au représentant des forces onusiennes pour continuer plus tard sa mission vers la ville de Kabo. En réponse, l’inspecteur de la santé retiendra que le contingent camerounais a été déployé à Batangafo, il y a seulement deux (2) mois et peine à prendre le contrôle de toute sa zone de juridiction, faute d’hommes et de moyens matériels et logistiques. Ces forces estiment que les éléments de la Séléka ont le droit de disposer des armes lourdes dans leur quartier général de Lakouanga et détenir des armes sur eux dans la ville aussi longtemps qu’ils ne seront pas nuisibles à leurs positions et à leurs intérêts ; ce qui suppose que ces hors – la loi ont le droit de vie ou de mort sur les populations civiles jusqu’à ce qu’ils ne commettent la maladresse de toucher à un élément du contingent camerounais ou à ses intérêts. C’est ce qui explique, et M. Ange Yanguéré le saura plus tard, l’intronisation forcée d’un musulman, jadis maire mais relevé de ses fonctions depuis lors, à ce prestigieux poste de responsabilité d’autorité locale qu’il assume aujourd’hui, fièrement et conjointement avec un chrétien, titulaire régulier et légal dudit poste. Voilà une vérité qui est claire et limpide comme l’eau d’une roche et doit se passer de tout commentaire ! Quand à la question relative à l’intention de l’inspecteur de la santé de se rendre à Kabo, le représentant de la Minusca sera plus direct.

    Selon des informations dignes de foi en sa possession, la ville de Kabo où il ne s’est jamais rendu est le fief de la Séléka. Une ville à hauts risques. Une ville d’insécurité absolue où la Séléka est plus active, érige des barrières, rackettent des paisibles populations et lèvent l’impôt. Pour finir, il déconseille à son interlocuteur de s’y rendre au grand risque de perdre le véhicule de la mission et d’être obligé de rentrer à pied à Bangui. Sur ce, l’inspecteur a préféré faire acheminer par des motos les matériels de vaccination destinés à la ville de Kabo plutôt que d’y aller lui – même. Voilà une autre vérité qui fait dire aux observateurs de cette crise que les forces onusiennes ne sont pas venues en Centrafrique pour rétablir l’ordre et restaurer l’autorité de l’Etat ! Comment des forces onusiennes dont leur mandat est d’assurer la protection des populations civiles peuvent- elles toujours rester l’arme au pied et n’intervenir que pour décompter des cadavres et publier des communiqués de presse de mise en garde ? Comment des forces onusiennes dont le mandat est de veiller à la restauration de l’autorité de l’Etat peuvent – elles avoir peur des bandes armées, refuser d’aider des fonctionnaires et agents de l’Etat dans l’exercice de leurs missions, et mieux leur demander tout simplement de rebrousser chemin ? Comment des forces onusiennes peuvent – elles laisser faire des bandes armées, à savoir tuer, incendier des maisons et des greniers, violer des femmes, détruire des biens publics et privés, ériger des barrières, racketter de paisibles populations, lever l’impôt et percevoir des taxes fiscales et douanières, en lieu et place des cadres des régies financières, sans être inquiétées ? Telles sont les questions que l’on est en droit de se poser. Et cette situation durera jusqu’à ce que les nouvelles autorités en charge de la gestion des affaires de la cité se résolvent à enlever l’épais bandeau noir qui leur voile les yeux et les empêche de bien voir, se rendent à l’évidence et comprennent enfin que seules les forces armées centrafricaines sont capables de mourir pour leur pays, de protéger le peuple centrafricain, de défendre l’intégrité du territoire national et de préserver les intérêts fondamentaux de l’Etat.

    Pour l’heure, la ville martyre de Batangafo qui abrite le site le plus dense et le plus peuplé des personnes déplacées en République centrafricaine, est sous le contrôle de la Séléka, comme toutes les villes situées à l’est et au nord. Abandonnés à leur triste sort, aux intempéries, aux maladies, aux épidémies, ces milliers d’hommes et de femmes, contraints d’aller trouver refuge dans cet environnement insalubre et d’y vivre comme des animaux, ne demandent qu’une seule chose au président Touadéra et à son gouvernement : redéployer par tous les moyens l’administration civile et militaire dans leur ville dans le meilleur délai, afin de mettre un terme à leurs souffrances, leurs malheurs, et à leurs pleurs, de retrouver leurs dignités d’hommes et de femmes sur cette terre qui est la leur, celle de leurs ancêtres et de leurs aïeux, et d’y vivre heureux comme tous les peuples du monde.

    Jean – Paul Naïba

     

 
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