RSS

Archives du 29/09/2016

CENTRAFRIQUE: COMMUNIQUE DE PRESSE DES EX ANTI-BALAKA RELATIF A CE NOUVEAU REGAIN DE  VIOLENCE DANS LES PROVINCES

lamaka-igor
Crédit Photo:M. Igor Lamaka, Porte parole des ex anti-balaka

 

EX ANTIBALAKA COORDINATION NATIONALE

SECRETARIAT GENERAL

PORTE PAROLE

COMMUNIQUE DE PRESSE : N°____005___ /2016 /CN/SG/PP/

Chers patriotes centrafricains, nous appelons à votre conscience car l’heure est grave !!!

Avant-hier c’était la ville de Kouango avec 55 morts, hier c’était Kaga Bandoro avec une vingtaine de morts, aujourd’hui c’est la ville de KOUI-DEGAULLE. Demain ça sera quelle ville ?

Ça ne sert à rien de jouer à la politique d’autruche, il faut sauver la patrie, la nation. Que dirons-nous demain à nos enfants ? Sinon que l’histoire nous rattrapera.

Ça ne sert à rien de condamner et ça ne sert à rien de dénoncer, il faut agir maintenant et prendre notre destinée en main.

Ce n’est pas à la Communauté Internationale ni encore la MINUSCA qui le fera à notre place mais c’est à nous tous. La MINUSCA nous a déjà démontré son incapacité et ses limites.

Nous nous sommes bien engagés dans le processus du DDRR et CVR (Réduction des Violences Communautaires) depuis bientôt 2ans. Ceci témoigne à combien nous sommes attachés aux vertus de la Paix, la réconciliation, le vivre ensemble et le développement de la République Centrafricaine.

Malgré cela, nous constatons un complot ourdi contre la République Centrafricaine, une campagne d’intoxication et de déstabilisation menée tous Azimuts, par une main invisible ennemi de la Paix en Centrafrique Partis politiques, Sociétés civiles, Hommes, Femmes, Jeunes et Vieux Journalistes, Avocats, Magistrats, Médecins, Étudiants, Cultivateurs, Éleveurs, Commerçants.

Mettons-nous debout pour sauver notre seule et unique patrie.

Au regard du niveau élevé d’insécurité qui prévaut actuellement dans le pays par la complicité de la MINUSCA, nous souhaiterons quitter le processus du DDRR, pour voir clair ce qui arrive devant nous, et renforcer notre RESISTANCE.

Parce que la MINUSCA n’as pas les capacités de la protection civile de notre population. Prend à témoin la Communauté Nationale et Internationale.

Par ailleurs, la Coordination Nationale des Ex-combattants ANTIBALAKA demande aux Autorités de la place de tout mettre en œuvre pour ramener la quiétude au sein de notre population qui a tant souffert et qui ne demande pas mieux que de vaquer à leurs occupations quotidiennes et de vivre en paix.

Vive la Paix en République Centrafricaine UN PAYS, UN PEUPLE, UNE PAIX

Fait à Bangui, le 28 Septembre 2016

La Coordination Nationale

Le Chargé de la Communication Porte Parole

Bérenger Ludovic Igor LAMAKA

igor.lamaka@yahoo.fr 0023672661508

 
Commentaires fermés sur CENTRAFRIQUE: COMMUNIQUE DE PRESSE DES EX ANTI-BALAKA RELATIF A CE NOUVEAU REGAIN DE  VIOLENCE DANS LES PROVINCES

Publié par le 29/09/2016 dans Uncategorized

 

Étiquettes : , , , , , , , , , , , , , , , ,

CENTRAFRIQUE : DU REGAIN DE L’INSÉCURITÉ.

ayandho

Il y a peu, au Gabon, un pays frère de la sous-région Afrique Centrale, à la suite et dans un tout autre contexte qui aurait pu conduire à une tragédie généralisée, le Président Ali BONGO ODIMBA avait eu à dire ceci, je cite:

« Un(e) gabonais(e) qui meurt, c’est un drame. Plusieurs gabonais(es) qui meurent, c’est une catastrophe », fin de citation.

Je fais mienne cette approche, cette perception. Je fais également mienne cette gravité de ton et de responsabilité dans le propos. Parce qu’il ne saurait en être autrement. Les faits, en pareilles circonstances, devraient nous obliger tous à ce type de ressenti, à cette conviction citoyenne et patriotique assumée, et non à laisser entendre ou imaginer. Elle doit s’affirmer au quotidien, du sommet de l’État au citoyen lambda. Parce que l’affirmation de soi, de son honneur, de sa dignité, ne dépend pas de ses moyens, de sa capacité d’influence ou de dissuasion. Mais, on peut être prêt et disposé à mourir pour cela…

Honnêteté intellectuelle oblige, personne ne peut se permettre de nier aujourd’hui les conditions extraordinairement difficiles dont a hérité le Président Faustin Archange TOUADERA, combien sa volonté pourrait être contrariée, combien ses actions peuvent être lestées. Il semble s’investir avec sa force et sa détermination dans la mission délicate qui est désormais la sienne. Est-il
réellement accompagné
et effectivement soutenu par ses alliés dans cette oeuvre de recherches et de reconstruction? Comme à l’école, que celles et ceux qui le font lèvent la main…

En début comme en cours de mandature, des hésitations, des erreurs d’appréciation, d’actions et/ou d’actes posés sont d’usage. L’important, c’est d’être et de demeurer d’une très grande écoute, de savoir en tenir compte afin de pouvoir rectifier ou corriger.

Ainsi, de certains faits ici évoqués dans le lien, en tant que Institution suprême, de surcroît avec les mains nues, je me demande encore et toujours si c’était politiquement une bonne inspiration que d’avoir entrepris ces contacts de dialogue avec certains dits chefs rebelles ou chefs de guerre? Pourquoi une pareille formulation? De quelle guerre s’agit-il, en l’absence d’une confrontation directe, si ce ne sont pas que des sévices cruelles et des tueries sur les innocentes populations civiles?
De mon point de vue, si le désir et la volonté d’un dialogue était vraiment de mise, ceux rencontrés jusque-là ne seront jamais les bons interlocuteurs. Ceux-là, ils sont ailleurs. S’agissant de notre pays à tous, il faudra à un moment ou un autre devoir solliciter ces compatriotes, devoir les faire sortir de leur retranchement voire de leurs abris, les rencontrer, échanger avec eux sans aucun tabou, sans aucun soupçon, comme dirait l’autre, les convaincre de la prise en compte absolue de leurs légitimes réclamations en tant que partie intégrante de la nation, mais surtout de la promesse de s’y tenir. Car personne, même pas ces compatriotes momentanément égarés, n’a d’intérêt à ce que le pays demeure dans la crise actuelle. En tant que nouvelles autorités, ces personnes ne sauront que vous accorder leur confiance, mais aussi l’exigence de votre mise à l’épreuve. L’issue d’une entente aura forcément un prix, mais qui ne vaudra jamais autant que la Paix et la Sécurité retrouvées. Et puis, en politique, si l’on est vraiment un homme politique, il n’y a pas d’orgueil qui vaille sinon l’intérêt supérieur de la nation. Une fois que nous nous serons retrouvés, entretenus et entendus sur l’essentiel, plus aucun autre intérêt ne saura plus jamais nous opposer les uns aux autres et nous diviser sous quelque prétexte ou raison que ce soit. D’ailleurs, la situation générale du pays étant ce qu’elle est, il serait bien que l’on traite conséquemment la question « Sidiki », afin de prévenir à terme toute flétrissure regrettable de nos frontières…

La démarche que je me permets ici de suggérer très humblement à nos nouvelles autorités n’est d’aucune faiblesse, mais de raison et de responsabilité. Parce que, malgré tout, force restera à la Loi. La lutte contre l’impunité sera envers et contre tout afin que la justice sociale soit pour tous. Les compatriotes ayant pris les armes l’auraient fait pour ces raisons. Ils ne seront donc pas réfractaires à cette exigence absolue et non négociable.

Enfin, que les hommes et les femmes politiques qui seraient en soutien au Président Faustin Archange TOUADERA se positionnent et comblent les « blancs » de ses messages, de ses discours, justifiant ainsi leur sincérité, plutôt que de faire autant sinon pire et ensuite de décrier. Anciens candidats à la présidence de la république, certains aujourd’hui sont des élus et représentants du peuple, pourquoi nous ne les entendons pas de manière audible sur les questions de l’heure, auprès de nos populations, de la rébellion, de nos partenaires au developpement et autres? Cela n’est tout simplement pas sérieux et encore moins crédible. C’est à se demander, si eux n’ont jamais eu de projets fédérateurs à partager et autre? Aussi et ainsi, qui participe aussi de la paralysie? De mes certitudes, de mes convictions, souvent j’aime à dire que la politique peut être dite et faite autrement. On ne la fait pas pour soi, mais pour le plus grand nombre. Et ce dont on peut être porteur peut également l’être parce que cédé ou confié à un autre, toujours au service du plus grand nombre.

Par  Jacques Ayandho

 
Commentaires fermés sur CENTRAFRIQUE : DU REGAIN DE L’INSÉCURITÉ.

Publié par le 29/09/2016 dans Uncategorized

 

Étiquettes : , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,

CENTRAFRIQUE: LA MINUSCA RÉAFFIRME SA PRÉSENCE DANS DIFFÉRENTS SECTEURS POUR PROTÉGER LES POPULATIONS

Hervé-Ladsous

 

Bangui, le 28 septembre 2016 – La Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) est présente dans différents secteurs du pays et à différents niveaux afin de protéger les populations, notamment les victimes de violences récentes provoquées par des groupes armés. « La MINUSCA reste vigilante non seulement dans les zones touchées par ces exactions mais aussi dans d’autres parties du pays pour assurer la protection de la population civile et préserver l’intégrité du territoire. La MINUSCA, à travers la Force et la Police, est impliquée dans divers secteurs et à des degrés différents”, a affirmé le porte-parole de la Mission, Vladimir Monteiro. 

Interrogé sur la situation à Koui et Bocaranga, le porte-parole a indiqué que la  Force patrouille dans le village de Koui et a pris des dispositions pour éviter des attaques contre Bocaranga. « Parallèlement à cette présence dissuasive, la MINUSCA ainsi que les autorités locales et traditionnelles sont en discussion avec les 3R et les anti-balaka pour le retour au calme », a précisé Monteiro. Concernant Kouango, le porte-parole a indiqué que la mission conjointe gouvernement-MINUSCA quitte Bangui vendredi 30 septembre pour évaluer la situation sur place.

Lors de la conférence de presse hebdomadaire de la MINUSCA, le porte-parole a regretté que “des groupes armés tentent de perturber la stabilité en commettant des exactions inacceptables contre des civils” au moment où le Chef de l’État centrafricain mobilise “les partenaires de la RCA en vue de la réunion de Bruxelles de novembre prochain”. “A ces groupes armés, la MINUSCA leur dit que l’usage de la force est intolérable et leur demande de déposer les armes sans condition, conformément à la résolution 2301 du Conseil de sécurité, et d’adhérer au processus de dialogue en vue du DDRR mis en place par les autorités”, a dit Monteiro. 

Pour sa part, le porte-parole de la Force, le Lieutenant-colonel Ibrahim Al Moustapha, a annoncé une série de mesures prises pour faire face à l’instabilité. « Des barrières illégales des éléments de FPRC ont été démantelées par la Force à Ndélé. A Kouango, la Force contrôle la situation sécuritaire, après l’incident du 11 septembre dernier. A l’Est, cette Force ne cesse de multiplier des patrouilles à la frontière avec la RDC contre les actions de la LRA. 1179 véhicules ont été escortés la semaine passée. Et 1297 opérations de protections de civils ont été réalisées dans le cadre de l’exécution du nouveau mandat », a dit l’officier. 

La porte-parole de la composante Police, Oana Andreea Popescu, s’est quant à elle, penchée sur des opérations conjointes menées par la Police de la MINUSCA et les forces de sécurités intérieures, notamment « des missions d’escorte et de protection de hautes personnalités, différentes patrouilles, gardes statiques et opérations de lutte contre la délinquance, seule ou en collaboration avec les FSI. « Les sections colocation et les équipes mobiles de Bangui ont effectué des patrouilles conjointes avec les FSI dans les arrondissements de Bangui, à Bimbo et à Bégoua », a dit Popescu.

______________________________________________________________________________

Source: Bureau de la Communication et de l’information publique de la MINUSCA pour CARnews ou RCAinfos

 
Commentaires fermés sur CENTRAFRIQUE: LA MINUSCA RÉAFFIRME SA PRÉSENCE DANS DIFFÉRENTS SECTEURS POUR PROTÉGER LES POPULATIONS

Publié par le 29/09/2016 dans Uncategorized

 

CENTRAFRIQUE: Conférence de Presse : Le Bureau de la Coordination des Affaires Humanitaires en République Centrafricaine (OCHA)

ocha

Le Bureau de la Coordination des Affaires Humanitaires en République Centrafricaine (OCHA) a le plaisir de vous convier à la conférence de presse qui sera animée par le Coordonnateur Humanitaire, Fabrizio Hochschild. A cette occasion, il fera le point de la situation humanitaire en RCA au cours du trimestre écoulé et présentera l’état du financement des activités humanitaires.

Quand ?

Mardi 4 octobre à 10:00


Où ?

Salle de conférence du Bureau de la Coordination des Affaires Humanitaires des Nations Unies (OCHA) Bangui, Avenue de l’Indépendance (à côté de l’Hôtel Ledger Plazza, Bangui)

Une navette sera à la disposition des journalistes qui couvriront cette activité. Les points de ramassage sont dans l’ordre : Kiosque, Radio RCA, Télé Centrafrique, Maison de la presse et des journalistes

Virginie Béro

 
Commentaires fermés sur CENTRAFRIQUE: Conférence de Presse : Le Bureau de la Coordination des Affaires Humanitaires en République Centrafricaine (OCHA)

Publié par le 29/09/2016 dans Uncategorized

 

CENTRAFRIQUE: LA MINUSCA EXIGE LE DEPART DES GROUPES ARMES DE TOUTES LES ECOLES OCCUPEES

minusca

 

Bangui, 27 septembre 2016 Alors que l’année scolaire 2016-2017 vient de débuter, la Mission Multidimensionnelle Intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République Centrafricaine (MINUSCA) constate que des groupes armés occupent encore les bâtiments de certaines écoles ou installent des barrières à proximité de plusieurs établissements scolaires. Ces pratiques empêchent ainsi près de 10.000 enfants de bénéficier de leur droit à l’éducation qui est obligatoire pour tous les enfants centrafricains.

La MINUSCA condamne fermement cette situation intolérable et ces actes qui constituent une violation grave du droit international humanitaire et des résolutions 1612 (2005) et 1998 (2011) du Conseil de Sécurité.

La MINUSCA appelle les groupes armés à quitter immédiatement et sans conditions préalables tous ces établissements scolaires qu’ils occupent,  à se tenir à une distance de plus de 500 mètres des écoles et dorénavant, à ne plus entraver,  de quelque manière que ce soit, les activités éducatives des enfants centrafricains.

Afin de préserver le caractère civil de ces écoles, et conformément à son mandat de protection des populations civiles, la MINUSCA aura recours à tous les moyens pour déloger ces groupes y compris, en faisant usage de la force si cela s’avère nécessaire.

La MINUSCA est en contact permanent aussi bien avec les autorités centrales qu’avec les responsables locaux pour des mesures conjointes, afin de permettre une reprise effective de l’école sur l’ensemble du territoire national.

Finalement, la MINUSCA félicite le Gouvernement Centrafricain, l’UNICEF et les partenaires de l’éducation pour l’ouverture officielle de l’école à l’occasion de la rentrée scolaire 2016-2017. 

 
United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic
Vladimir Monteiro
Spokesperson/Porte-parole
MINUSCA – Avenue Barthélemy Boganda BP 3338 Bangui, Central African Republic
Cellphone: + 236 75980772 / 72259932 Extension : (173) 5545/5506 | E-mail: monteiro6@un.org
 
Commentaires fermés sur CENTRAFRIQUE: LA MINUSCA EXIGE LE DEPART DES GROUPES ARMES DE TOUTES LES ECOLES OCCUPEES

Publié par le 29/09/2016 dans Uncategorized

 
 
%d blogueurs aiment cette page :