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Archives du 17/08/2016

CENTRAFRIQUE: Quand la OUAKA s’organise pour…

DÉCLARATION N°001/UK/MRDP /16

Nous, jeunes de Centrafrique en général, et celle de la Ouaka en particulier, réunis à une importante Assemblée Générale le 04 août 2016 à Bambari, avions  créée un mouvement dénommé : Mouvement de Résistance pour la Défense de la Patrie (M.R.D.P).

  • Vu le danger, la gravité, les agissements des certains groupes armés non conventionnels tel que l’Unité du Peuple Centrafricain (UPC) du mercenaire Nigérien TOUAREG ALI NDARASSA constitué à 100% des Peulhs  Mbororo,
  • Vu les assassinats, les tortures, les exactions sommaires sous le regard tranquille de la communauté internationale à savoir la MINUSCA censé de protéger la population civile,
  • Considérant que les Peulhs Mboros sont des minorités selon la Communauté Internationale ;
  • Considérant que ces soient disants Minorités sont lourdement armés, et commettent des exactions de toutes natures et font LEURS LOIS au vu et au su de la Communauté Internationale et du Gouvernement démocratiquement  élu ;
  • Considérant que Ali DARASSA qui n’est pas Centrafricain, est non seulement Chef de guerre, mais aussi Homme d’Affaires , car il fait le trafic d’or et de diamants, prélève des taxes sur tous les produits  et marchandises (café et autres), et fait le commerce des bœufs en direction de Bangui ;
  • Considérant que le Forum de Bangui a recommandé la sécurisation de toutes les zones minières de la RCA, et que la ville de Bambari dispose d’un chantier d’or à NDASSIMA et, beaucoup d’autres dans les autres sous préfectures de la Ouaka contrôlés par l’UPC,  qui extraient frauduleusement ces minerais pour les vendre à certains éléments de la MINUSCA et de la SANGARIS ;
  • Considérant que  les éléments de l’UPC sur instructions de Ali DARASSA a érigé de barrières illégales sur toutes les axes qu’ils occupent dans les différentes localités ;
  • Considérant que certains éléments de la MINUSCA entretiennent des relations d’affaires avec Ali DARASSA ce qui prouve leur partialité, leur complicité avec l’UPC, source de courage de Peulhs Mboros éléments de l’UPC à commettre des exactions sur les populations civiles de la Ouaka et ses environs sans être inquiéter ;
  • Considérant que les filles, jeunes filles, femmes, jeunes et personnes du 3eme âge subissent toutes les formes de violences ;
  • Considérons que l’UPC se dote en armes de jour en jour et renforce  ses positions en mercenaires dans les localités suivantes : Base village MBROUTCHOU PK29 axe IPPY-BRIA , Base village KOZO PK 47 IPPY, Ex BASE BABALADE, Village GREYANDA PK 80 axe NGAKOBO- KOUANGO commune de KOCHOTOU , Village BOKOLOBO PK 60 de BAMBARI pour ne citer que ceux là ;
  • Considérant que ces opérations se déroulent à la connaissance de certains éléments de la MINUSCA, complices et acolytes de Ali DARASSA basées  dans la Ouaka, alors que l’ONU avec la complicité de la France ont décidé de prolonger l’embargo sur les armes en RCA ainsi que la non reprise en activités des éléments des Forces Armées Centrafricaines (FACA) ;
  • Considérant que les exactions menées par les ennemis de la paix consistent à déstabiliser le régime démocratiquement élu, et à mettre en œuvre l’idée de la partition de la RCA ;
  • Considérant le retour à l’ordre constitutionnel de la RCA depuis cinq(5) mois qu’aucun signal fort n’est lancé en ce qui concerne la protection des populations civiles de la Ouaka ;
  •  Nous, Jeunes de la Ouaka avions décidé de prendre en mains notre destinée afin d’assurer notre protection et celle des nôtres en nous constituant en un Mouvement dénommé « Mouvement de Résistance Pour la Défense de la Patrie » en abrégé «  MRDP »;
  • Acceptons les résultats des élections présidentielles et reconnaissons la légitimité du pouvoirs en place ;

Demandons 

Au Gouvernement

  • De lever de toutes les barrières illégales mises en place par les éléments de l’UPC sur les axes : Bambari- Alindao ; Bambari- Bria ; Bambari- Ippy ; Bambari- Mbrés ; Bambari- Kouango ;
  • D’extrader les Sieurs Ali DARASSA, AMATH FAYA ABDOULAYE,NAGRECH, MABUTU, ABDOULAYE YOUSSOUF, COLONEL GONI, GÉNÉRAL DAOUDA, AMIDE, DAHARO, FADALA OUMARO, YAYA SCOTTE, ACHAFI DAOUDE, AROUN MAHAMAT, ALABIBE, MOUSSA BACHIR et tous leurs acolytes « Non Centrafricains » dans leurs pays d’origine ou de les traduire devant la justice ;
  • De traduire leurs complices Centrafricains tels que : WANGAYE Didier, Aladji ADAMOU BI Ousmane, Hardo Moussa à Ngakobo  et leurs chefs de guerre anti-populations ;
  • De traduire en justice tous les auteurs, co- auteurs et les complices des violences à l’égard des femmes, des personnes du 3eme âge, et jeunes devant les juridictions compétentes ;
  • D’assurer la protection des populations civiles  et leurs retours chez eux dans des bonnes conditions;
  • De sécuriser les chantiers d’exploitation d’or, diamants tel que NDASSIMA et autres ;
  • De désarmer par la force tous les milices et plus précisément les éléments de l’UPC les« soient disants minorités » lourdement armés  qui sévissent dans la Ouaka;
  • D’augmenter de vigilances quant à la mise en œuvre des certaines résolutions de l’ONU par la MINUSCA ;
  • De mettre en place un mécanisme de contrôle et de surveillance des frontières notamment les frontières Centrafrique-Tchad et Soudan-Centrafrique concernant l’entrée des armes et des mercenaires en RCA ;
  • De redéployer  urgemment nos Forces de Défense et de Sécurité (FDS) dans la Ouaka ;

À LA MINUSCA

  • D’appuyer sincèrement le Gouvernement Centrafricain dans ses efforts de retour de la paix en Centrafrique ;
  • D’être impartiale dans la résolution de la crise Centrafricaine ;
  • De remplir textuellement  leurs missions au lieu de faire le « BUSINESS » ;
  • De mettre en œuvre la Résolution 2127 relative au désarmement forcé de tous les milices ;

À L’ENDROIT DE LA POPULATION CENTRAFRICAINE EN GÉNÉRAL, ET CELLE DE LA OUAKA EN PARTICULIER

 Nous vous lançons un vibrant  appel de  vous joindre à nous pour  la libération totale et effective de notre Ouaka, de la République Centrafricaine, NOTRE BEAU, UNIQUE ET INDIVISIBLE  PAYS.

Le MRDP a pour but de défendre la population Centrafricaine, la Patrie, et n’a aucune intention de devenir un Parti Politique. Il se dissoudra dès que le redéploiement effectif et réel de nos forces de défense et de sécurité sera sur l’ensemble du territoire Centrafricain.

VIVE LA PATRIE.

UN POUR TOUS ! TOUS POUR UN !

POUR QUE VIVE LA OUAKA !

Faite à Bambari le 04 août 2016

Ampliations                                          Pour la Coordination

–      Présidence de la République                         Le Porte Parole

–      Primature

–      Assemblée Nationale

–      MINUSCA

–      Union Africaine                                             KOMEYA Séraphin

–      Union Européenne

–      Ambassade de France

–      Ambassade des USA

–      Partis Politiques

–      Presse

–      Archives

Source : ACP/kadei.vox
 
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Publié par le 17/08/2016 dans Uncategorized

 

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CENTRAFRIQUE: LA MINUSCA REAFFIRME SON IMPARTIALITE ET SON ENGAGEMENT A SOUTENIR LES CENTRAFRICAINS

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Bangui, le 17 août 2016 – La Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) a réitéré mercredi son impartialité de la MINUSCA et sa volonté d’accompagner les autorités centrafricaines vers le renforcement de l’état de droit et la lutte contre l’impunité. « La MINUSCA est impartiale et son seul agenda c’est d’assister les autorités centrafricaines dans cette phase de stabilisation, à travers des mesures fortes telles que le DDRR, la Réforme du secteur de sécurité et la réconciliation nationale”, a déclaré le porte-parole de la MINUSCA, Vladimir Monteiro, lors de la conférence de presse hebdomadaire de la Mission. 

Monteiro s’exprimait sur l’affaire du convoi d’hommes lourdement armés qui ont quitté PK5, vendredi soir, et dont l’avancée a été stoppée par les casques bleus de la MINUSCA à 50 km de Sibut. Selon le porte-parole, la MINUSCA a remis aux autorités centrafricaines sept des 11 individus interpellés lors de l’opération tandis que quatre sont soignés à l’hôpital de la MINUSCA, à la demande du Procureur de la République. « Ils seront remis aux autorités centrafricaines dès que leur état le permettra », a ajouté Monteiro. 

Le porte-parole a catégoriquement rejeté les accusations selon lesquelles la MINUSCA a aidé les leaders de ce groupe à s’enfuir après les avoir arrêtés.  « Ces informations sont complétement fausses. Ce serait en contradiction avec notre mandat selon lequel la Mission concourt au rétablissement et au maintien de la sécurité publique et de l’état de droit, notamment en arrêtant et en remettant aux autorités centrafricaines, les personnes responsables de graves atteintes aux droits de l’homme et de violations graves du droit international humanitaire afin qu’elles puissent être traduites en justice », a dit Monteiro, en ajoutant que la MINUSCA est une force de bien qui a été établie en Centrafrique pour aider les Centrafricains à retrouver la paix et la stabilité. 

Sur le pré-DDR, le porte-parole a annoncé que le nombre des ex-combattants adhérant au processus continue d’accroître avec l’enregistrement de 114 combattants supplémentaires dans les villes de Bouar, Bria et Ndélé. Ce chiffre porte à 3.387 le nombre total des ex-combattants enregistrés depuis le lancement du programme en octobre 2015. Quant à l’état des droits de l’homme, Monteiro a indiqué que des groupes armés et certains agents des forces de l’Etat seraient responsables des 30 incidents de violations et abus des droits de l’homme enregistrés au cours de la semaine écoulée. Ces violations ont fait au moins 76 victimes. 

Eu égard à la situation sécuritaire sur l’ensemble du territoire, le porte-parole de la Force, le Lieutenant-Colonel Ibrahim Al Moustapha a noté qu’elle est calme dans l’ensemble mais reste volatile notamment avec la fuite de certains leaders Séléka en fin de semaine dernière. Dans toutes les régions, notamment dans les points sensibles, la Force continue de suivre les mouvements des groupes sur le terrain et se prépare en conséquence afin de protéger la population. Le Lieutenant-Colonel Al Moustapha a aussi fait savoir que dans le cadre de l’appui à la restauration de l’autorité de l’Etat, 767 véhicules commerciaux ont été escortés au cours de la semaine écoulée sur les trois principaux axes qui desservent la capitale. 

De son côté, le porte-parole de la police, le Lieutenant Salifou Konseiga a fait état des infractions de droit commun et des cas de violation des droits de l’Homme. Des enquêtes ont été ouvertes afin d’élucider ces cas. Les forces internationales, en collaboration avec les forces de sécurité intérieures, sont déployées dans plusieurs points stratégiques pour assurer la sécurité des populations. Le lieutenant Konseiga a d’autre part indiqué qu’un test de sélection de la police centrafricaine a eu lieu du 9 au 11 août en vue de la constitution de deux sections d’intervention des Forces de Sécurité Intérieure. Le même exercice sera conduit à la fin du mois en cours pour la Gendarmerie nationale. Enfin, le lieutenant Konseiga a annoncé que les unités de police constituées du Cameroun basées à Bangui et à Bouar, arrivées au terme de leur mission, seront relevées le 15 septembre.

 

Source : Service de communication de la MINUSCA pour CARnews ou RCAinfos

 

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CENTRAFRIQUE: Choléra. Une épidémie fait 16 morts en Centrafrique

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Une épidémie de choléra a fait 16 victimes en Centrafrique. Au total, 66 cas ont été enregistrés le long du fleuve Oubangui, et 19 dans la région depuis le début du mois d’août. Le Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef) et le ministère de la Santé sont mobilisés.

Une épidémie de choléra qui sévit en République Centrafricaine a fait 16 morts. Le Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef) a établi vendredi ce nouveau bilan, alourdissant celui du ministère de la Santé, qui avait fait état de dix décès mardi. 

Au total, « 66 cas, dont au moins sept enfants, sont enregistrés le long du fleuve Oubangui », a indiqué l’Unicef dans un communiqué.L’épidémie s’est déclarée dans la commune de Ndjoukou, à une centaine de kilomètres au nord-est de la capitale Bangui. Depuis le début du mois d’août, 19 cas ont été enregistrés dans la région.

« Nous devons agir vite »

« Les enfants, surtout en dessous de cinq ans, sont particulièrement vulnérables. Nous devons agir vite (…) », a déclaré le représentant de l’Unicef en Centrafique, Mohammed Malick Fall. L’agence indique fournir avec le ministère de la Santé des médicaments, de l’eau portable ainsi que des kits d’hygiène, et mène également des campagnes de sensibilisation dans les zones touchées.

Le choléra entraîne une diarrhée sévère et une déshydratation pouvant être mortelle. La maladie se contracte en absorbant de l’eau ou de la nourriture contaminée par la bactérie vibrio, présente dans les matières fécales. 

Source: AFP/OF

 

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CENTRAFRIQUE: CONFÉRENCE DE PRESSE HEBDOMADAIRE DE LA MINUSCA

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