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Archives du 30/03/2016

CENTRAFRIQUE: COMMUNIQUE DE PRESSE DE L UNDP VALANT MISE AU POINT

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Les vieux démons du chaos ayant la peau dure, certains organes de presse apparemment instrumentalisés par des personnes aux ambitions déstabilisatrices démesurées, ont cru devoir publier des informations manifestement erronées, concernant entre autres les élections législatives et la dissolution du Comité provisoire de coordination de l’UNION NATIONALE POUR LA DÉMOCRATIE ET LE PROGRÈS (UNDP), dans l’optique de diaboliser gratuitement cette formation politique et son Président Fondateur AMINE Michel.
Il y a lieu de relever que la plupart des publications ci-dessus évoquées, procèdent d’une désobligeante volonté de dénaturer les faits, l’esprit, puis le contenu des décisions prises par le Président Fondateur de l’UNDP.
En effet, la plupart des membres du comité provisoire de coordination du parti mis sur pied suite à la dissolution du Bureau politique provisoire en avril 2015, puis ayant reçu des moyens financiers conséquents pour mener diverses actions, se sont érigés en syndicalistes véhéments dont le déficit d’hygiène morale, les ambitions vraisemblablement spoliatrices matérialisées par des malversations étaient en déphasage avec les idéaux de l’UNDP qui constitue un repère incarnant le renouveau politique auquel aspire l’immense majorité des centrafricains ayant été en proie à une crise humanitaire sans précédent.
Par ailleurs, l’UNDP et son Président Fondateur ont, à travers plusieurs déclarations officielles et communiqués approuvés par tous, qui n’ont suscité aucune objection de la part du comité provisoire de coordination, irrévocablement décidé de ne donner aucune consigne de vote, appelant ainsi les militants, et sympathisants du parti à accomplir leur devoir patriotique consistant à aller massivement voter chacun en son âme et conscience le candidat de son choix.
Certains membres du comité provisoire de coordination ayant opté à des fins personnelles pour un désobligeant vagabondage politique qui ne peut servir ni le parti, ni notre pays qui a besoin entre autres de ressources humaines de qualité, ont délibérément décidé sans avoir au préalable obtenu l’accord du Président Fondateur qui demeure l’unique représentant légal du parti, de nouer des accords avec des partis politiques et leurs leaders candidats à l’élection présidentielle qui leur auraient remis des sommes d’argent, au-delà des promesses, faisant ainsi preuve d’une gravissime insubordination pouvant même entrainer la radiation du parti, consistant en la remise en cause de la déclaration officielle portée à la connaissance de toutes les institutions nationales et internationales.
Allant plus loin, certains membres véreux du comité provisoire de coordination auraient utilisé les attributs de l’UNDP, pour soutenir publiquement des candidats d’autres partis, aux élections législative et présidentielle et ce, sans l’accord préalable de l’unique représentant légal du parti.
Il se pourrait même que sans l’avis du Président Fondateur de l’UNDP qui a adressé ses sincères félicitations à Son Excellence le Président Faustin Archange TOUADERA, aussi bien au travers d’une lettre de félicitation que lors de leur rencontre à Paris, certains opportunistes avides du pouvoir s’étant présenté comme étant des membres du Bureau Politique du parti, mais qui ne le sont pas en réalité, aient proposé au nouveau Chef d’Etat par personnes interposées, une liste de soi-disants potentiels membres du gouvernement.
Il fallait donc prendre des mesures fortes pour rétablir l’ordre au sein de ce grand parti gangréné par de dangereux aventuriers aux ambitions personnelles démesurées en déphasage avec les idéaux du parti et même l’intérêt supérieur de la Nation, d’où la décision portant dissolution du comité provisoire de coordination de l’UNDP qui n’a jamais été un Bureau Politique comme il l’a toujours été prétendu.
Seules les raisons internes au parti UNDP ci-dessus évoquées justifiant la dissolution du comité provisoire de coordination et mentionnées dans la décision y relative, il est donc claire que Monsieur AMINE Michel n’ayant aucun problème ni avec S.E. le Président Faustin Archange TOUADERA, ni avec tout autre homme politique en Centrafrique, n’a jamais sanctionné qui que ce soit pour avoir voté ou fait voter le nouveau Chef d’Etat de tous les centrafricains, surtout qu’à travers sa déclaration officielle, il a invité tous les militants et sympathisants du parti à aller voter massivement chacun en son âme et conscience, le candidat de son choix.
Monsieur AMINE Michel n’a fait que prendre acte du choix des militants et sympathisants de l’UNDP, puis manifesté son irréversible volonté d’apporter son appui le cas échéant, à S.E. le Président Faustin Archange TOUADERA, dans l’intérêt supérieur de la Nation, contrairement à la rumeur persistante faisant état de ce que l’UNDP n’entend pas participer au Gouvernement d’Union Nationale envisagé, qui ne participe que du souci de diaboliser gratuitement le Président Fondateur de ce parti qui a vocation à participer, si les conditions sont réunies, à la gestion de la chose publique.
S’agissant du financement de la campagne des candidats de l’ UNDP aux législatives, bien que le Président Fondateur de l’UNDP qui, comme les autres formations politiques n’a pas attendu l’approche des élections pour se rapprocher du peuple, ait mené de multiples actions à caractère socio-humanitaire, mis des moyens conséquents à la disposition des cadres, voire certains potentiels candidats aux législatives pour que le parti puisse s’implanter sur toute l’étendue du territoire national et convaincre le peuple de la pertinence de son programme politique reposant entre autres sur la révolution verte, nul n’étant tenu à l’impossible, le parti a entièrement financé les dossiers de candidatures de la quasi totalité des candidats de l’ UNDP aux législatives qui ont également reçu les moyens disponibles, puis divers supports communicationnels.
Les uns et les autres avaient le devoir de faire preuve de militantisme, à savoir l’esprit de sacrifice et cela a d’ailleurs été le cas pour plusieurs candidats aux législatives qu’il convient de féliciter.
Cependant, l’UNDP ne manquera pas de tirer les conséquences inhérentes aux actes de tous ceux qui, s’en étant servi pour être élus, en abuseront à travers d’éventuels accords avec d’autres formations politiques qui font déjà l’objet d’une rumeur persistante.
L’UNDP espère ainsi avoir apporté des éclaircissements sur divers points qui prêtaient à équivoque.
Unir, bâtir de l’est à l’ouest, du nord au sud, nous sommes tous frères et sœurs. Tel reste et demeure le slogan de l’UNDP.
Bangui, le 30 Mars 2016

Source : Service de communication de l’UNDP

 
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Publié par le 30/03/2016 dans Uncategorized

 

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CENTRAFRIQUE Politique :  Samba – Panza laisse à Touadéra un champ de mines très explosives

Lorsqu’elle avait été désignée comme chef d’état de la transition par les membres du conseil national de la transition, en janvier 2014, Mme Samba – Panza était l’espoir de tout un peuple. Un peuple martyrisé, torturé, violé et mis à genoux sur sa propre terre par des hordes des mercenaires tchadiens et soudanais, et contraint de trouver refuge en brousse ou sur des sites des milliers de personnes déplacées et d’y vivre tout simplement comme des animaux.

A ce titre, elle avait pour missions de sécuriser le pays, de restructurer les forces armées centrafricaines, de désarmer par la force les seigneurs de guerre et les bandes armées, de restaurer l’autorité de l’Etat, de favoriser le retour des milliers de personnes déplacées dans leurs villages, et d’organiser in fine des élections démocratiques, libres, inclusives, transparentes, régulières et crédibles. Mais, après plus de deux (02) années d’une gestion plutôt très clanique, très familiale, très amateuriste, très hasardeuse, très opaque et très chaotique des affaires de la cité, quel bilan Mme Samba – Panza laisse – t – elle aujourd’hui derrière elle ? Un pays en paix ? Un peuple plein d’espoirs ? A – t – elle royalement ouvert la voie en politique à toutes les femmes centrafricaines ? Son bref séjour à la tête de la République n’ a – t – elle pas plutôt fondamentalement contribué à ternir à jamais l’image de la femme centrafricaine, en tant que gestionnaire de la République ?

Que retiendra enfin l’histoire de la gestion de cette femme ? Celle d’une combattante de la liberté, d’une mère de la nation ou celle d’une mère poule, d’un chef de famille ? De quel legs héritera son successeur ? Voilà de pertinentes questions que les centrafricains se posent de l’est à l’ouest, du sud au nord.

Pour elle, tous ses laudateurs patentés et toutes ces hordes d’arrivistes qui ont connu leurs heures de gloire sous son règne, à quelques jours de la fin de son mandat à la tête de la République, l’intéressée a le sentiment du devoir accompli et n’a pas hésité un seul instant à en faire état.

En effet, dans une interview accordée à Jeune Afrique, la cheffe d’Etat de la transition a daigné saisir l’opportunité qui lui est offerte pour faire le bilan de sa gestion. De ses relations avec un certain Djotodia, l’enfant du malheur, le liquidateur de la République, et l’égorgeur de tout un peuple, à la nomination de sa fille, une certaine Sappot, comme ambassadeur de la République centrafricaine près la République soeur de la Guinée Equatoriale, en passant par l’Angolagate ou l’affaire du détournement du don angolais à laquelle devra être très certainement greffée, dans le cadre de l’audit de la transition, l’affaire de distribution entre parents, amis et connaissances de l’enveloppe de 2 milliards de Francs CFA, destinée aux travaux de réhabilitation des bâtiments administratifs à l’intérieur du pays, Mme Samba – Panza n’est pas passée par quatre (04) chemins pour s’appesantir brièvement sur les faits qui ont marqué son passage à la tête de la République, avec à l’arrivée le sentiment du devoir accompli. Un devoir qui s’est accompli par l’organisation effective des élections législatives et présidentielle, le 30 décembre 2015.
Mais, pour tous les combattants de la liberté, les résistants à l’asservissement de tout un peuple sur sa propre terre par des conquistadores et des prédateurs de la pire espèce, et les sentinelles de la démocratie, Mme Samba – Panza aura laissé, derrière elle, le 30 mars 2016, un véritable champ de ruines, un Etat en lambeaux et un peuple anxieux. Un champ de mines dont héritera l’homme du 30 décembre 2015, le président Faustin Archange Touadéra.

En effet, de toutes les missions qui lui avaient été assignées, dès sa prise de fonctions, en janvier 2014, seule celle relative à la tenue des élections démocratiques a été réalisée, et encore, il faut le souligner avec force et fermeté, sous de très fortes pressions de la communauté internationale et des forces vives de la nation. Par contre, toutes les autres missions, ayant trait à la sécurité, au désarmement forcé de tous les seigneurs de guerre et des bandes armées, à la restructuration des forces armées centrafricaines, à la restauration de l’autorité de l’Etat, et au retour des milliers de personnes déplacées ont purement et simplement été bottées à la touche et soigneusement mises au placard. De vraies bombes explosives à désamorcer avec minutie et attention par le président Touadéra !

A cela devront inévitablement s’ajouter une économie totalement exsangue et sous perfusion des différents partenaires au développement, la non – intégration des professeurs – vacataires de l’enseignement du supérieur, des intégrations des milliers de farfelus et du personnel hors statuts dans la fonction publique par des nominations de complaisance, des arriérés de créances dues à des fournisseurs de l’Etat, des arriérés des quotes – parts dues aux fonctionnaires des régies financières, des arriérés des pensions, des bourses et des frais de vacations et des arriérés de deux (02) mois de salaires, ceux des mois de décembre 2013 et de janvier 2014 dus aux fonctionnaires et agents de l’Etat. Autant d’actes d’indélicatesse qui ont finalement suscité de mouvements de grève et de mécontentements, encore pendants, au ministère de l’enseignement du supérieur et au ministère des finances et du budget. Un panier à crabes dans lequel le président Faustin Archange Touadéra sera obligé de plonger les mains. Un véritable champ de mines sur lequel l’homme du 30 décembre 2015 sera contraint de marcher, au péril de sa vie, s’il veut réellement avancer et traduire en actes l’espoir qu’il a incarné et qu’il a réussi à susciter dans les coeurs de tous les oubliés de notre pays. Un nid de serpents à sonnettes dans tous les départements ministériels, les administration centrales et décentralisées et les sociétés d’Etat qu’il faudra neutraliser dans un meilleur délai avant toute action.

En somme, c’est plutôt à l’homme du 30 décembre 2015 qu’il appartiendra la lourde responsabilité de résoudre les questions de l’occupation de nos villages, nos communes, nos sous – préfectures, nos préfectures et de nos quartiers par des hordes des bandes armées et des tueurs à gages. En somme, c’est à l’homme du 30 décembre 2015 qu’il appartiendra la lourde mission de restructurer les forces de défense et de sécurité, de restaurer l’autorité de l’Etat, et de faciliter le retour des milliers des personnes déplacées dans leurs maisons et villages. Une mission combien difficile à réaliser en un temps record afin d’éviter le mécontentement de tout un peuple, usé depuis plusieurs années par des promesses stériles !
Dès lors, l’on ne peut noter ici qu’un éclatant échec de la gestion de la transition par Mme Samba – Panza et tous ses compagnons de route, et pis, une terrible volonté de mettre des cailloux dans les souliers de son successeur. Une femme qui avait cru, comme tous ses prédécesseurs l’ont fait, que son heure à elle était arrivée pour s’en mettre plein le ventre et la poche, faire pérenniser son pouvoir par tous les moyens et notamment à travers des nominations de ses hommes dans tout l’appareil de l’Etat, et qui n’avait pas hésité à préférer jouir goulûment des délices du pouvoir que d’oeuvrer à faire renaître la vie, la paix et le vivre ensemble partout où ces valeurs ont été mises à rudes épreuves par les liquidateurs de la République.

De l’affaire du don angolais aux bradages des biens de l’Etat en passant par les nominations de complaisance à des postes de responsabilité, y compris celle de sa fille dont le nom ne figure pas dans le fichier du personnel et des hauts cadres du prestigieux ministère des affaires étrangères, Mme Samba – Panza s’est beaucoup plus révélée comme une mère poule qu’une mère de la nation, comme un chef d’un clan qu’une combattante de la liberté.

Une reine des côtes dont les mains et la bouche sont pleines du sang de tout un peuple et dont l’odeur sanguinolente et sanglotante la suivra jusqu’à la fin de ses jours sur cette terre des hommes. Une prédatrice qui, par son échec cuisant, vient de barrer à jamais la route à l’accès de toute autre femme centrafricaine à la plus haute fonction de l’Etat. Pour très longtemps !

Jean – Paul Naïba

 

Centrafrique: Bangui se prépare pour l’investiture du nouveau président Touadéra

Crédit photo: stade 20000 places/© REUTERS/Siegfried Modola

Ce qui surprend le plus, ces derniers jours, dans Bangui, c’est que les rues sont presque propres. D’habitude, des montagnes de déchets s’entassent au bord des routes, avant d’être brulés à la nuit tombée. Mais maintenant, avec la venue des présidents de la République démocratique du Congo (RDC), du Congo-Brazzaville, de la Guinée mais aussi du Tchad, la capitale centrafricaine a mis les bouchées doubles pour se refaire une beauté.

Des dizaines de volontaires et de scouts sont aussi mobilisés pour repeindre les monuments de la ville. Ceci étant, la proprété a été l’un des plus gros chantiers du comité de préparation de l’investiture, présidé par Marie-Noëlle Koyara.

Question de l’hébergement

Le comité a dû se pencher aussi sur la question de l’hébergement. Près de 150 personnes parmi lesquelles chefs d’Etat, chefs de gouvernement et délégations diverses sont attendues et il est impossible de tous les loger dans le seul hôtel de luxe de la capitale.

Les organisateurs prédisent que le stade – 20 000 places – sera complet mercredi. Il devrait y avoir plusieurs écrans géants installés dans la ville pour retransmettre l’investiture en direct.

Côté sécurité, c’est un dispositif multiple avec, notamment, les casques bleus de la Minusca, aidés par les policiers et gendarmes locaux ainsi que les fameux scouts qui ont déjà fait leurs preuves lors de la visite du pape François.

Source : RFI 

 

Cameroun: Éliminatoires Can 2017, Bafana-Bafana et Lions Indomptables font 0-0

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C’était le 2e match d’Hugo Broos comme entraîneur sélectionneur des Lions indomptables.Les Bafana-Bafana  d’Afrique du Sud et les Lions indomptables du Cameroun, se sont séparés sur le score nul de 0-0.

Le match qui s’est joué ce mardi, à Durban en Afrique du Sud, comptait pour la quatrième journée, phase retour des qualifications de la CAN, Gabon 2017.

Au match Aller à Limbé Sud-ouest du Cameroun, le match s’est achevé sur le score nul de 2-2.
Dans la même poule ce mardi, Gambiens et Mauritaniens se sont séparés sur le score de 0-0.Le Cameroun termine avec 8 points en tête de la poule M.

Par Armand Ougock, Yaoundé

 

Source : AFP

 

Burundi: Attaque à la grenade contre un bus de la police, sept blessés 

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Crédit photo: AFP/Police burundaise (ph)-

Deux grenades ont visé un bus de la police ce mardi faisant sept blessés dont deux grièvement , a-t-on appris.

Six policiers et un enfant ont été blessés mardi dans l’attaque d’un bus de la police burundaise dans le quartier de Gasenyi (à la périphérie nord-est de la capitale Bujumbura).

Selon le porte parole de la police , la première a été lancée à l’intérieur du bus vers 12h30 (10h30 GMT) .

Une deuxième a retenti sous le véhicule, alors qu’il venait de s’arrêter pour que les policiers puissent en sortir.

Un regain d’insécurité est observé, ces derniers jours à Bujumbura, la capitale burundaise, après trois semaines d’accalmie.

Au moins trois personnes avaient été blessées jeudi dernier dans l’explosion de deux grenades. Deux jours plus tôt, deux hauts gradés de l’armée avaient été assassinés.

Source : AFP

 

TCHAD : Tchad: L’administration en grève illimitée pour exiger la libération de quatre leaders

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– Mardi 29 Mars 2016-À l’appel de l’Union des syndicats du Tchad, de nombreux fonctionnaires observent ce mardi une grève illimitée pour réclamer la libération de quatre activistes.

L’Union des syndicats du Tchad (UST) a lancé ce mardi une grève sèche et illimitée au sein de l’ administration publique pour exiger la libération immédiate de quatre leaders de la société civile opposés à un nouveau mandat du Président Deby.

Ces derniers ont été inculpés pour tentative d’attroupement non autorisé et de rébellion .

« Tant que nos camarades ne seront pas libérés, la grève générale ne sera jamais levée. Nous avons voulu demander à nos militants d’observer scrupuleusement cette grève, de faire en sorte que cette pression-là soit sentie par le gouvernement pour faire en sorte que nos camarades soient libérés » a déclaré l’un des porte-parole de la Coalition de la société civile «çà suffit »

Quatre leaders de la société civile, avaient été interpellés alors qu ’ils s’apprêtaient à organiser des manifestations contre la candidature du chef de l’Etat qui se tiendra le 31 Mars.

Arrivé au pouvoir par la force en 1990, M.Deby Itno affrontera 13 autres candidats à l’élection.

 

Source : AFP

 
 
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