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Archives du 25/03/2016

Nigeria: 829 otages libérés des mains de Boko Haram dans le Nord-Est

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Vendredi 25 Mars 2016-L’armée nigériane a annoncé jeudi la libération de 829 otages des griffes de Boko Haram dans le Nord est du Nigeria.

829 captifs de Boko Haram ont été libérés dans plusieurs villages où des islamistes présumés ont été délogés par les forces nigérianes.

D’après le porte parole de l’armée , 309 personnes ont été secourues dans les localités de Wumbi, Tunish, Tilem et Malawaji, Makaudari, Daima, Buduli, Sadigumo, Jiwe, Sidigeri et les villages de Kala ».

22 membres de Boko Haram  auraient été abattus dans les trois premiers villages.
A Kusuma, 520 autres otages ont été également libérés, indique le communiqué précisant que trois islamistes ont été tués et un autre fait prisonnier.

Par ailleurs , l’armée a déclaré avoir reçu des informations sur l’enlèvement de 14 femmes et deux filles par des combattants de Boko Haram lourdement armés près du village de Sabon Garin Madagali.

Selon les groupes de défense des droits humains, des milliers de femmes et de jeunes filles ont été enlevées par Boko Haram, dont les 200 lycéennes de Chibok en 2014.

Source : AFP

 

Cameroun: Les députés réclament une nouvelle dotation automobile

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Crédit photo : AFP/Cam/Des députés Rechercher députés camerounais 


Vendredi 25 Mars 2016- Les députés camerounais, réclament une nouvelle dotation pour l’entretien de leurs véhicules.

Ils ont adressé une pétition au président de l’assemblée nationale pour une nouvelle dotation automobile, «très honorable président, nous, députés signataires de la présente correspondance, venons respectueusement auprès de votre bienveillance solliciter une dotation financière pour l’entretien de nos véhicules », écrivent les députés camerounais.

Les élus du peuple, estiment que la dotation automobile de 10.000.000 Fcfa, reçue en 2014, ne pouvait permettre que, « d’acheter des véhicules d’occasion de huit ans d’âge pour les plus nantis, voire 10 à 15 ans d’âge pour d’autres. »

« Aujourd’hui, indiquent ils, ces véhicules ne sont plus en état de servir les députés  dans leurs multiples missions. D’où la nécessité pour nous de vous adresser cette sollicitude afin que vous puissiez débloquer la dotation d’entretien véhicule à la moitié de la dotation initiale de 2014 ».

Les coupures d’eau, les délestages intempestifs d’électricité et autres vexations dans les hôpitaux, dont sont victimes les populations, semblent ne pas être la préoccupation des députés camerounais.

Armand Ougock, Yaoundé

 

Tchad : Appel à la grève générale, après l’arrestation de quatre activistes pour rébellion et tentative attroupement non autorisé

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 Crédit photo: AFP/Manifestation sifflets citoyens

Vendredi 25 Mars 2016- Au Tchad, quatre activistes de la société civile, ont été inculpés ce jeudi pour tentative d’attroupement non autorisé et de rébellion, a déclaré le procureur près le tribunal de première instance de la N’Djamena.

Mme Narmadji Céline, Younous Mahadjir, Mahamat Ibedou et Nadjo Kaina, quatre leaders de la société civile, arrêtés récemment, ont été déférés devant le parquet qui les a inculpés et placés sous mandat de dépôt. Les quatre responsables de la société civile, ont ensuite été ont conduits à la prison de N’ Ndjamena.

Depuis quelques temps, ces leaders de la société civile, se déploient sur le terrain, par des opérations baptisées « villes mortes », ou « sifflets citoyens » avec, des casseroles et marches pacifiques, pour exiger le retrait de la candidature du chef de l’Etat sortant, au pouvoir depuis 1990.

Officiellement, il leur est reproché la tentative d’attroupement et de rébellion. Leurs proches, indiquent que les quatre activistes, ont été arrêtés par ce qu’ils s’opposent à un cinquième mandat d’Idriss Deby. Ils avaient programmé une marche le 29 mars prochain.
Après leur inculpation, l’Union des syndicats du Tchad (UST), qui a décidé de suspendre sa participation à la Commission électorale nationale indépendante, a appelé à une grève générale et illimitée à compter du vendredi 25 mars 2016.

Source : AFP
 

Congo: Situation tendue, la police charge la foule au gaz lacrymogène et saccage le siège de de l’UPADS à Brazzaville

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Vendredi 25 Mars 2016- Les cinq candidats, signataires de la charte de l’opposition pour la victoire, devaient tenir une conférence de presse ce matin au siège de l’Union panafricaine pour la démocratie sociale (Upads) à Diata. 

Le gouvernement a eu vent de l’activité et a envoyé sur place, une centaine de militaires, gendarmes et policiers, pour empêcher la conférence de presse qui devait se tenir, « visiblement à la recherche des Procès verbaux de la présidentielle, le BSIR a saccagé le siège de la CADD et le siège de l’UPADS à Brazzaville est encore encerclé par l’armée », rapportent nos sources sur place.

Le gouvernement, tente d’empêcher les délégués de l’opposition ayant travaillé dans la zone nord, de compiler les PV à Brazzaville, auprès de la Commission Technique Électorale de l’opposition, apprend-on.

Face à la détermination des populations de Diata, désireuses de participer à la conférence de presse de l’opposition, la police a tiré au gaz lacrymogènes les plus déterminés. La répression se poursuit encore au moment de cette publication. Le premier bilan fait état de plusieurs blessés graves, dont des femmes et des enfants.

Les cinq candidats cherchent un autre endroit à Brazzaville pour tenir la conférence de presse.

L’on annonce plusieurs arrestations, sous le regard du général Bouity, qui coordonne les exactions de ses éléments. Charles Zacharie Bowao, le coordonnateur de la plate forme de l’IDC-Frocad, qui voulait se rendre ce matin au siège de l’Upads, a été refoulé par la Garde républicaine.

Raymond Ebonga, le directeur de campagne adjoint d’André Okombi Salissa, dans la Likouala a été arrêté à son retour, à Oyo.

De son côté, François Hollande dont le parti avait demandé le report de la présidentielle, tarde à reconnaître la réélection contestée de Sassou Nguesso. Paris demande des explications au sujet des journalistes de l’AFP et de Le Monde, accrédités pour l’élection, molestés récemment au Congo, au sortir d’une interview avec le général Jean Michel Mokoko.

Visiblement, Le régime a décidé d’instaurer un climat de terreur au sein des populations. Dans ce contexte, la bataille de l’opposition face à un Sassou Nguesso, crédité de plus de 60% de suffrages, s’annonce difficile.

Source : AFP

 

CENTRAFRIQUE: Nouvelles informations sur les allégations d’exploitation sexuelle et d’abus sexuels commis à la fois par des membres des forces et des civils des Nations Unies

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25 March 2016 – La Mission de stabilisation multidimensionnelle intégrée des Nations Unies en République centrafricaine (MINUSCA) a reçu de nouvelles informations sur les allégations d’exploitation sexuelle et d’abus sexuels commis à la fois par des membres des forces et des civils des Nations Unies ou non, dans la préfecture de Kémo, en République centrafricaine. Ces allégations seraient liées à des incidents qui se sont produits en 2014 et 2015. Dans l’immédiat, notre principale préoccupation est de veiller à ce que les victimes soient assistées et que toutes les informations fassent immédiatement l’objet d’enquêtes afin que les auteurs soient sanctionnés proportionnellement à leurs actes.

Une équipe intégrée dirigée par la Représentante spéciale adjointe du Secrétaire général, Diane Corner, se rendra rapidement dans la région. L’équipe sera composée du Bureau des services de contrôle interne, de l’UNICEF, du Bureau du Haut-commissaire aux droits de l’homme, du HCR, de l’UNFPA et du Bureau de conduite et discipline, et rassemblera toutes les informations disponibles et dans la mesure du possible, conserver les preuves. Le rapport de l’équipe intégrée sera partagé avec les États membres concernés, en leur recommandant de mener une enquête approfondie et opportune, afin d’établir les responsabilités des auteurs de tels actes, qu’ils relèvent de contingents onusiens ou non.

La MINUSCA reste pleinement attachée à la politique de tolérance zéro du Secrétaire général et déterminée à ce que chaque allégation fasse l’objet d’une enquête approfondie, que les victimes sont assistées et que les auteurs répondent de leurs actes.

 

Source : Service de communication de la MINUSCA pour CARnews ou RCAinfos
 

Centrafrique : Des ONG distribuent des radios aux villages isolés pour se protéger de la LRA

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Crédit photo: © Reuters image d’illustration .

En Centrafrique, face à la recrudescence des attaques et enlèvements perpétrés par l’Armée de Résistance du Seigneur (LRA), des ONG ont mis en place des radios et distribué des téléphones satellites aux villages isolés.

Dans le sud-ouest de la Centrafrique, à la frontière avec le Soudan du Sud et la RD Congo, le quotidien est rythmé par les attaques et enlèvements perpétrés par l’Armée de Résistance du Seigneur (LRA). Ce groupe de rebelles ougandais, mené par Joseph Kony et qui sévit en Centrafrique, a enlevé plus de 200 personnes, dont cinquante enfants, depuis début 2016, selon l’ONG Invisible Children.

Pour protéger les habitants isolés dans la brousse, plusieurs ONG ont mis en place des réseaux de radios et ont distribué des téléphones satellites aux chefs des villages éloignés. Les actions de prévention sont coordonnées à Obo (sud-est). Depuis ce village, Joannick, opérateur radio pour Invisible Children, appelle tous les matins les villages alentour pour s’assurer que tout va bien.

La LRA continue de frapper dans la région malgré les actions des forces spéciales américaines, des soldats ougandais et de l’armée centrafricaine. Ce sont eux qui interviennent si une attaque est signalée. « Généralement ces renseignements nous sont fournis par l’armée américaine ou bien nos amis de l’UPDF [les soldats ougandais NDLR], ou bien les chasseurs et les villageois. Donc automatiquement, on réagit et on fait des patrouilles. Soit légères à pied, soit en véhicule, soit héliportées [par hélicoptère] », explique à France 24 le capitaine de l’armée centrafricaine Grâce à Dieu Petro-Koni-Zézé.

Pour les villageois, même si les réseaux de radio ne permettent pas d’éliminer la LRA, ils leur permettent au moins de « prendre leurs dispositions » en cas d’attaque imminente. L’ONU estime que la LRA, née en 1980, serait responsable de la mort de plus de 100 000 personnes.

 

Par  Anthony FOUCHARD

 
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Publié par le 25/03/2016 dans Uncategorized

 
 
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