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Archives du 24/03/2016

CENTRAFRIQUE-FOOT : MADAGASCAR – CENTRAFRIQUE : 1 – 1

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La CAF (Confédération africaine de football) avait dévoilé depuis plusieurs jours les dates officielles des matchs des 3è et 4è journées des éliminatoires de la CAN 2017. Cependant, certaines rencontres ont connu des modifications.

C’est notamment le cas des rencontres entre la Centrafrique et Madagascar.

En raison de la tenue d’une manifestation le 29 mars, la partie centrafricaine a demandé l’avancement du match.

Ainsi, Madagascar a accepté accueillir le match aller ce 24 mars. Puis les Fauves recevront les Barea à Bangui le 28 mars.

Les deux équipes sont en retard dans leur groupe de qualifications.

La Centrafrique est 3è avec 3 points, égalité avec l’Angola, tandis que Madagascar a 1 point après un match nul face à l’Angola.

Ce jeudi 24 Mars 2016, le match s’est finalement déroulé au stade de Majunga , le Madagascar et la Centrafrique ont fait match nul (1-1).

Les deux équipes qui se connaissent bien ont pratiqué un football rapide et vivace.

Après un score vierge à la mi-temps, les malgaches ont marqué un premier but grâce à un penalty.

Jouant à 10, les représentants centrafricains ont marqué un but sept minutes plutard.

Disons que dans le cadre de ces éliminatoires de la CAN 2017, les Fauves doublent provisoirement la RD Congo au classement du groupe B.

Bravo les fauves pour cette performance.

Réveil définitif des fauves à l’image du pays ?

QUI VIVRA ENCORE VERRA.

Bangui, le 24 Mars 2016
Par Charlie Joseph LARABO pour CARnews ou RCAinfos

 

Niger: Après sa victoire contestée , Mahamadou Issoufou se dit prêt pour un gouvernement d’union

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 Crédit Photo: Mahamadou Issoufou après les résultats provisoires/niger


Le Président nigérien Mahamadou Issoufou a annoncé mercredi sa volonté de former un gouvernement d’union nationale afin d’apaiser les tensions dans le pays .

Réélu pour un deuxième mandat avec plus de 92 % des voix , le chef de l’ Etat Mahamadou Issoufou a proposé mercredi un gouvernement d’union nationale à l’opposition, qui a boycotté la présidentielle du 20 mars accusant les autorités de fausser l’élection.

« Je suis prêt à mettre en place avec l’opposition,un gouvernement d’union nationale afin de faire face aux menaces auxquelles le peuple nigérien est exposé » a-t-il affirmé lors d’une interview accordée à la presse .

« Il faut taire les vaines querelles, il faut se rassembler, il faut s’unir afin de répondre aux aspirations du peuple nigérien ».

Mardi , la Coalition pour l’alternative (Copa) qui réunit 20 formations d’opposition a appelé à la « résistance citoyenne » après la proclamation des résultats d’un second tour .

Hama Amadou, chef de file de l’opposition, qui est arrivé en deuxième position, a passé l’essentiel de la campagne électorale derrière les barreaux pour une affaire de trafic de bébés qui impliquerait l’une de ses deux épouses.

Les résultats de second tour doivent être validés par la Cour constitutionnelle.

Source :AFP/koaci

 

Congo Brazzaville : Présidentielle, Sassou officiellement déclaré réélu à 60,39%, le général Mokoko conteste

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Crédit Photo: AFP/Denis Sassou Nguessou lors de la campagne présidentielle

Jeudi 24 Mars 2016- Selon les résultats publiés dans la nuit de mercredi à jeudi, (1h00 du matin ), par le ministre congolais de l’intérieur, Raymond Zéphirin Mboulou, le président congolais Denis Sassou Nguesso, 72 ans dont 32 au pouvoir, a été déclaré réelu, dès le premier tour, avec 60,39 % de suffrages, à l’élection présidentielle anticipée du 20 mars dernier, en attendant la validation par la cour constitutionnelle.

Guy Brice Parfait Kolélas, occupe la deuxième place, avec 15 % de suffrages. L’ancien chef d’État -major de l’armée, le Général Jean Marie Michel Mokoko est troisième avec 13,89 % de suffrages. Claudine Munari, la seule femme candidate arrive en 6ème place avec 1,65 % de suffrages.

Préparé à l’avance, et réagissant à cette publication depuis son siége de campagne, lors d’une conférence de presse, le leader congolais a déclaré qu’il s’agissait du choix du peuple,  » c’est le vote du peuple; il s’agit du choix du peuple qui a décidé d’entrer dans la nouvelle république; je félicite les huit autres candidats qui ont également proposé au peuple leurs différents programmes; j’appelle le peuple congolais à l’unité, à la paix et au travail, pour plus de progrès dans notre pays ».

En ajoutant que le scrutin s’est tenu,  » dans le calme, la transparence et le peuple congolais a fait preuve de maturité ».

Mercredi, le général Mokoko a demandé le recomptage des voix,  » nous pouvons mettre en place une commission paritaire, à laquelle participeront les observateurs étrangers qui sont censés être neutres, pour regarder procès verbal par procès verbal, la réalité de ce qui est sorti des urnes » a déclaré le général Jean Marie Michel Mokoko.

Le général dit ne pas avoir de prétention,  » j’étais, sans prétention de ma part, sûr d’avoir l’onction populaire. Et partout où je suis passé, je l’ai senti. Donc, les résultats qui me donnent 7,5 %, pour moi, sont des résultats falsifiés, et je ne suis pas du tout disposé à les accepter. Le peuple tirera toutes les conséquences de son vote, que je peux considérer comme étant volé », avait déclaré le général mercredi en conférence de presse.

Le général qui refuse les résultats, estime que le vote ne traduit par la volonté du peuple. Le scrutin s’est déroulé dimanche, alors que toutes les communications étaient coupées.

Depuis lundi le Congo vit sous tension. Un dispositif militaire impressionnant a été déployé dans les principales villes du pays. L’opposition a annoncé ce mercredi, la mort de deux personnes par noyade. La mort a été provoquée par la panique des coups de feu attribués à la police, a précisé Charles Bowao, le coordonnateur de la plate forme IDC-Frocad

Armand OUGOCK, Yaoundé

 

Côte d’Ivoire: Bouna, affrontements entre Lobis et Peuhls, plantations et campements détruits

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Le feu couve à Bouna dans le nord-est du pays entre les communautés autochtones Lobis et les allogènes Peuhls.

Selon nos informations et depuis ce mois de mars un conflit oppose les deux entités. Les populations Lobi reprochent aux bétails des nomades de détruire leurs plantations.

En représailles, les jeunes du village de Bayana dans la sous-préfecture de Bouko située à une trentaine de kilomètres de Bouna, ont incendié un campement appartement aux allogènes et tué une vingtaines de bêtes. Ces derniers en guise de riposte ont à leur tour détruit plusieurs champs de leurs hôtes.

Les autorités administratives avec leur tête le préfet Tuo Fozié tente par voies et moyens de ramener le calme entre les deux communautés.

Joint au téléphone, le Consul du mali en Côte d’ Ivoire basé à Bouaké, SEM Daouda Camara qui a d’ailleurs, fait le déplacement des lieux n’a pas voulu se prononcer sur cette affaire, pour des raisons diplomatiques.

« Ce qui vous a été rapporté est vrai. C’est ce qu’ils m’ont dit sur les lieux. Vous savez pour mon immunité diplomatique je ne peux en dire plus », nous a –t-il répondu.

Donatien Kautcha, Abidjan

 

Sénégal: Référendum, avec un taux de participation de 38,26%, le pays adopte sa plus impopulaire constitution

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 Crédit photo: Macky Sall/Afp

Les résultats provisoires officiels du référendum du 20 Mars passé ont été publié hier par la Commission nationale de recensement des votes (Cnrv). Et si le ministre de l’intérieur qui s’est maladroitement exprimé sur la question en début de semaine a annoncé un taux de participation d’un peu plus de 40%, la Cnrv elle habilité à donner des résultats a fait part d’un taux de 38,26. Le pays vient ainsi de valider sa constitution la plus impopulaire depuis 1960.

Les électeurs sénégalais ont majoritairement voté en faveur des réformes constitutionnelles soumises à référendum, dimanche, le « oui » remportant 62,70% des suffrages exprimés, contre 37,29% pour le ‘’non’’, a annoncé, mercredi, la Commission nationale de recensement des votes.

Selon cette instance, 1.357.412 millions voix ont été comptabilisés pour le « oui », contre 357.412 voix pour le « non ».

Au total, 2.163.696 votants ont été enregistrés lors de cette consultation, sur 5.504.592 inscrits, soit un taux de participation de 38,26 pour cent, précise la Cnrv.

Le Conseil constitutionnel est la juridiction habilitée à proclamer les résultats définitifs de cette consultation lors de laquelle 5,5 millions citoyens sénégalais étaient appelés aux urnes pour valider ou rejeter une réforme constitutionnelle proposée par le président Macky Sall.

Le principal point de cette réforme est la réduction de sept à cinq ans du prochain mandat du président de la République.

De nouveaux pouvoirs de contrôle pour l’Assemblée nationale, la limitation à deux des mandats présidentiels, les droits pour les citoyens sur leur environnement et sur le foncier, l’élection de députés pour les Sénégalais de l’extérieur, ainsi qu’un statut de l’opposition, figurent aussi dans le projet de réforme.

-Les libéraux décrète l’échec de Macky Sall

Le comité Directeur du Pds (opposition), en conclave à son niveau s’est dit convaincu que ceux qui ont voté Non au Référendum sont sortis victorieux.
Il ne fait en effet aucun doute, à les en croire, que le chef de l’Etat qui s’est personnellement investi en parcourant le pays pour un vote massif en faveur du Oui a échoué dans les deux défis qu’il s’était lui-même promis de relever.

«Il a échoué dans les deux défis qu’il s’était fixé, à savoir : Le défi de la participation et le défi de l’adhésion. Malgré sa présence massive dans la campagne, l’utilisation à son profit exclusif des médias d’Etat et d’une bonne partie des médias privés, la corruption et l’achat de consciences, l’injection de sommes considérables et la honteuse distribution de denrées à une population affamée depuis quatre années, les inacceptables manipulations du fichier électoral par le ministre de l’Intérieur, la vaine tentative d’avoir par surprise les Sénégalais et tous ceux qui avaient décidé de voter Non à sa réforme,Macky Sall n’a réussi qu’à susciter apathie, interrogation, scepticisme et rejet de son projet de réforme de révision de la constitution», a indiqué le porte parole du parti à l’occasion.

Sidy Djimby Ndao/Dakar

 
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Publié par le 24/03/2016 dans Uncategorized

 

Zimbabwe : Harare lance un ultimatum aux entreprises étrangères pour intégrer plus de noirs

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 Crédit Photo:Afp/Patrick Zhuwao

Les autorités zimbabwéenne ont donné jus qu ‘ au 1 er Avril aux entreprises étrangères pour céder la majorité de leurs parts aux investisseurs locaux , sous peine de fermer.

Les entreprises étrangères ont reçu un ultimatum les obligeant à céder au moins 51% de leurs parts aux zimbabwéens noirs conformément à une loi controversée jusque là pas respectée.

« Le Zimbabwe procédera à l’annulation des licences des entreprises étrangères non conformes à la loi d’indigénisation à partir du 1er avril prochain », a annoncé ce mercredi le ministre de la justice et de l’indigénisation, Patrick Zhuwao.

Adopté en 2008 par décision du président du Zimbabwe, Robert Mugabe, la loi sur l’indigénisation et l’autonomisation économique exige que la majorité des parts des entreprises, soit 51%, soit détenue par des Zimbabwéens. Le dispositif est cependant considéré comme étant un obstacle majeur aux investissements étrangers dans ce pays riche en ressources naturelles.

Pour rappel, la plupart des multinationales au Zimbabwe travaillent dans le secteur des mines, des banques et du commerce de détail.

Source : AFP

 

Cameroun: Douala, un homme tué par des hommes armés qui lui arrachent sa moto

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Crédit Photo: La victime mercredi à Douala

Un homme a été tué par deux individus ce mercredi soir à Douala.

Ce mercredi à Douala Rechercher Douala au quartier nouvelle route cité sic, lieu dit clinique BETESDA, un homme d’une trentaine d’années, a été abattu par les deux passagers qu’il transportait à bord de sa Moto.

Le drame s’est déroulé à 22h30, dans un coin de la ville animé 24h/24. Ses bourreaux ont tiré deux balles sur la nuque du jeune homme, et ont arraché sa moto il a rendu l’âme quelques minutes après à la clinique BETESDA, précisent les témoins oculaires.

Aucune pièce d’identité, n’a été retrouvée sur la victime.

Armand OUGOCK, Yaoundé

 

CENTRAFRIQUE: De la fuite de Bozizé à l’élection de Touadéra, trois ans de crise en RCA

             Des combattants de la Seleka devant le palais présidentiel à Bangui, le 25 mars 2013.© REUTERS/Alain Amontchi

Le 24 mars 2013, la Seleka faisait son entrée dans Bangui et prenait le pouvoir. Le président François Bozizé quittait la Centrafrique. Trois ans plus tard, le pays vient d’élire un nouveau chef d’Etat qui entrera en fonction le 30 mars. Faustin-Archange Touadéra prendra la suite de Catherine Samba-Panza à la présidence, mettant ainsi un terme à plus de trois ans de transition et, beaucoup l’espèrent, ouvrant un nouveau chapitre de l’histoire du pays.

Quand Michel Djotodjia se proclame président en cette fin mars 2013, il se donne trois ans pour conduire le pays à des élections. Mais en août, lorsqu’il est investi, les pays de la région lui donnent 18 mois. Sur le terrain, les exactions de la Seleka provoquent l’émergence des anti-balaka. Des milices hétéroclites qui s’en prennent aux populations musulmanes perçues comme soutiens de la Seleka.

Le 5 décembre, les anti-balaka déferlent sur Bangui. Les combats et la répression de la Seleka font des centaines de morts. Le lendemain, la France déploie l’opération Sangaris. Michel Djotodjia, contraint à la démission en janvier, laisse la place à Catherine Samba-Panza lors d’un sommet rocambolesque à Ndjamena.

Le pays coupé en deux

Le rapport de force s’inverse alors. La Seleka se replie vers l’est et le nord du pays. La Centrafrique est de fait coupée en deux par une ligne sur laquelle se concentreront les violences. Les musulmans quittent massivement le pays ou se réfugient dans des enclaves. Le déploiement de 12 000 casques bleus sur le territoire à partir de septembre 2014 contribue à apaiser la situation. Mais aujourd’hui encore, des villes comme Bambari sont toujours coupées en deux et contrôlées par des groupes armés rivaux.

Sur le plan politique, les autorités de transition, poussées par la communauté internationale, essaient laborieusement de mener le pays aux élections qui commenceront finalement fin 2015. Des urnes sort en février 2016 un nouveau président, Faustin-Archange Touadéra qui aura la charge de mettre un point final à ce conflit trois ans après.

Bozizé, Djotodjia, que sont devenus les protagonistes de la crise ?

Lorsqu’il quitte Bangui poussé par les baïonnettes, François Bozizé s’envole pour Yaoundé puis passe par plusieurs capitales d’Afrique de l’Est, avant de poser ses valises en France. Mais il est rapidement prié de plier bagage et s’installe à Kampala, en Ouganda. Pour autant, François Bozizé ne lâche pas la politique ni son rêve de retour. Il soutient certaines milices, peut compter aussi sur son parti, le KNK, et beaucoup de fidèles.

Les sanctions internationales entravent sa marge de manœuvre. Mais il réapparaît en fanfare à Nairobi début 2015 pour signer avec Michel Djotodjia un accord de paix immédiatement décrié par la communauté internationale.

Fin 2015, sa candidature à la présidentielle centrafricaine est rejetée. Il soutient alors, via le KNK, le candidat Anicet-George Dologuélé, alors que son entourage proche s’active pour Faustin-Archange Touadéra.

Michel Djotodjia, lui, s’est exilé au Bénin après sa démission forcée de janvier 2014. Il s’éloigne peu à peu de la politique. S’il réapparaît lors de la signature de l’accord de Nairobi, c’est davantage pour le symbole. A ce moment-là en effet son influence sur ce qui reste de la Seleka est pour ainsi dire insignifiante. L’ancienne rébellion qui a déposé Francois Bozizé a implosé en 2014 en cinq entités aux agendas politiques différents.

Source :RFI

 
 
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