RSS

CENTRAFRIQUE: LES DÉTRITUS HUMAINS S’AMONCELLENT TOUT AUTOUR DE TOUADERA RÉDUISANT FORTEMENT SON ANGLE DE VISION DE VOIR LA CENTRAFRIQUE PROFONDE

19 Mar

1: PÉRIL IMMINENT EN CENTRAFRIQUE
Quand des vocations diverses se croisent au sommet de l’état, il y a un risque de péril en la demeure. La Centrafrique ne mériterai plus cette situation révoltante mais pourtant prévisible. Lorsque les vautours s’agrippent autour du cadavre d’une bête mourante en l’occurrence la RCA, tous les ingrédients génératrices des frustrations voire des conflits sont réunis et aucune erreur n’est permise. La cécité intellectuelle des centrafricains m’effraie et me chamboule.
Originaire de ce pays attardé sur tous les plans, regrettable mais ce logiciel doit changer. Pour ma part je réfute l’inertie et je refuse aussi de comparaître devant le tribunal de l’histoire du délit de non assistance à la communauté centrafricaine en perdition.
Certes, celui qui devrait entamer des réformes nécessaires à l’essor de ce pays a été enlevé très tôt et enfermé sur une île jusqu’à sa mort récente: MOUAMMAR BENGUE-BOSSIN dans son roman intitulé CONGO WARRA illustre et explique bien cet aspect de la chose. S’il n’était pas prématurément et miraculeusement disparu, la Centrafrique serait peut être sur la voie du développement ou bien il rédigerait un livre sur le péril africain pour ne pas dire centrafricain avec son thème fétiche : LES ETATS UNIS D’AFRIQUE CENTRALE.
L’absence aiguë de l’intelligentsia centrafricaine a fait que ce vide n’a pas pu être combler à temps. Faisons le deuil de cette situation et prenons notre responsabilité pour sauver ce pays qui s’enlise de jour en jour. Faisons donc des efforts et levons nous, bougeons nous, faisons quelques choses au lieu de penser qu’à la lutte armée. Déçu que beaucoup des centrafricains n’entendent pas ces appels. PIERRE MENDES disait un jour que « .. . les désordres sont la marque des peuples qui s’abandonnent » centrafricain de tous mes fibres j’abandonnerai jamais. Arrêtons de faire de la Centrafrique une ville à musée connu grâce à BOKASSA, AUX SELEKAS et Aux ANTIBALAKAS dans le mauvais sens du terme. Changeons de mentalité

2:LA MORALITÉ DES AGENTS PUBLICS RESTE A DÉSIRER
Je partirai d’un diagnostic simple mais grave ma foi de l’une des causes profonde et cachée des crises à répétition qui gangrènent notre pays. Ceux qui devraient reprendre la main, préparer le futur de la RCA, l’accompagner sur la voie du développement sont pris dans une nasse (GBANDA TI SOUSSOU) baignent dans la corruption, trompés et mouillés dans la fausseté jusqu’au cou. Un chat ne peut pas faire un chien. Cette tare, liée aux déficits intellectuels faramineux s’étaient aggravés sous la gouvernance de KOLINGBA et PATASSE. J’ai ouïe dire que BOZIZE, DJOTODJIA et SAMBA PANZA l’intérimaire ont explosé le compteur de ladite facilité.

3 : ANECDOTE D’UN HAUT FONCTIONNAIRE DE L’ETAT

Quelques anecdotes pour nous mettre dans le bain du sujet que je considérerai
d’ailleurs comme une légende en d’autres termes tout le monde peut se l’approprier pour raconter une histoire.
KOYADA personnalité très influent et écouté par le feu Président KOLINGBA de retour d’un voyage officiel à l’étranger, interviewer par les journalistes, déroulait les buts de ses missions. Excluant les formules de politesse, il reconnaît d’entrée de jeu qu’en Centrafrique je le cite« il y a plusieurs types de missions: la mission catholique, la mission protestante, la mission évangélique, les musulmans ont aussi leur mission(la mosquée).. . » et lui aussi disposerai de sa propre mission. Excuser-moi la traduction littérale, pour bien comprendre cette citation, faites vous le plaisir de le lire comme si c’était en YAKOMA, en respectant l’accent et la tonalité. Cette parenthèse est l’illustration parfaite de certains agents administratifs centrafricains qui sont dans la plupart des cas cooptés.

L’exemple récent de l’accréditation de la fille de SAMBA PANZA comme AMBASSADRICE Plénipotentiaire de Centrafrique au Guinée en témoigne. Les exemples sont innombrables et si j’insiste rien qu’en énumérant les noms, cela nous prendra une éternité. Hélas! les diplômes et concours s’obtiennent moyennant un petit billet de Banque, grave pour ne pas briser cette chaîne des tricheurs, la cooptation, le népotisme s’érigent en mode de recrutement dans la fonction publique. Qu’adviendraient ils aux enfants des pauvres qui se sont battus jusqu’à l’université?

Je suis sans réponse et essaie de se mettre à leur place. Comme il est de coutume que la Centrafrique excelle dans les coups d’état, toutes proportions gardées je rallierai une rébellion pour les dégommer et remettre tous sur les rails sans prendre la population en otage, ni s’en prendre aux biens mobiliers et immobiliers à autrui, comportements dignes du temps d’aube. Ces réflexions ne traînent derrière elles aucun parfum de scandale, ne charrient aucun ressentiment, ne font de leçon à personne. Elles invitent à prendre conscience du mal que nous faisons par action ou par inaction à notre chère patrie la Centrafrique.
Feu BALO MICHEL EX DOYEN DE LA Faculté DE DROIT à Bangui disait que « l’université n’est pas faite pour les enfants des pauvres, mais tant qu’il sera là… ». Dommage de son vivant c’était terrible, maintenant qu’il siège auprès de Dieu, la vie en générale sur le campus universitaire s’est considérablement dégradée et c’ est intenable. Le retour des coopérants s’avère plus que jamais urgent. Il conviendrait de souligner en passant, que les universitaires pistonnés, habitués aux facilités occupent aujourd’hui le premier rang dans certaines administrations centrafricaine et de surcroit certains dépassent leurs maîtres. Vu leur parcours je doute de leur productivité. Non parlant pas des fonctionnaires fantômes qui perçoivent miraculeusement leurs salaires. Ouf ! Il faut décaper la fonction publique.

4 : LE SYSTÈME EST POURRI DE L INTÉRIEUR
Dans une société en déconfiture ou l’exception s’érige en règle, je peine à croire à un début de progrès. Je réaffirme que nous sommes loin des objectifs vertueux et le comble quand plusieurs vocations font des alliances pour gouverner. Mon dieu c’est exactement comme NEWTON qui s’était arrêté sous un pommier attendant que la pomme lui sur la tête. Aïe! A LINGBI MO je n’ai pas mal pour NEWTON lui c’est a but expérimentale mais pour ma Centrafrique martyrisée, écrasée, humiliée, qui voit ses propres enfants s’entre déchirer, se regarder en chien de faïence sans rien faire. C’est effrayant et effroyable.

5 : GROSSE INQUIÉTUDE
La relativisation morale permanente des autorités centrafricaine, l’amateurisme prononcé de nombre d’entre eux laissent présager des crises en perspective. L’exclusion génératrice des conflits armées est à l’oubliette. Les génies de la politique centrafricaine de tout bord se mettent en gestation pour concocter des idées, apprêter des outils (SECRETARIAT POLITIQUE) pour mettre à la disposition de TOUADERA comme s’il était élu sans un projet de société. J’avoue qu’il faut impulser un dynamique, se concerter pour prendre des grandes décisions intéressant la vie de la nation. Mettre prématurément une cellule de réflexion sur pied, quand bien même détricotée par le départ de BOKASSA fils, tout ça pour se calfeutrer derrière les croyances anciennes dites les cinq verbes de BARTHELEMY BOGANDA. Les raisons évidentes sont ailleurs je trouve cela pitoyable et honteux. En toute franchise le but inavoué de ces dinosaures est :

-De manière restrictive d’ étouffer TOUADERA afin de bien manger dans le dos des centrafricains, soigner ses siens, se loger, se vêtir et comme d’habitudes laisser les autres englués dans leur souffrance. TAUBIRA appelait cela de vive voix devant l’assemblée nationale française « de l ‘égoïsme de l’état » j’ajouterai de l’animalité pour le seul fait de condamner son semblable à la misère. Ils n’ont même pas droit à trois repas par jour, c’est dramatique car les enfants sont des squelettes vivants, tandis que les disciples de BOGANDA festoient s’empiffrent.

-De manière extensive une façon déguisée d’obtenir réparation de toutes les pertes qu’ils avaient subies lors de la folie vengeresse et aveugles des SELEKAS. Peu importe l’idée de BOGANDA fut elle originale est dépassée de nos jours. La mission d’un état moderne hormis le bien être de la population à considérablement évoluée. Si un jour TOUADERA à un trou de mémoire dans l’exercice de son mandat il lui suffirait de provoquer un débat au pire il y aura l’assemblée nationale ou l’opposition pour le lui rappeler ses grands axes au cas où ‘il ne dispose pas de bon conseillers. Le tout et pour tout il ne faut pas qu’il s’isole du peuple,le centrafricain doit être son miroir.

6 : ESPOIR DE LA CENTRAFRIQUE DE RATTRAPER LE TRAIN DU DÉVELOPPEMENT
Si nous relevons la défiance généralisée nous pourrions après cette crise sans précédent sortir forts et suffisamment armées pour reprendre dans la douleur la voie du progrès. Au lieu de voire la main de l’étranger derrière nos égarements, faisons notre auto critique, distinguons dans les résistances ce qui est juste et doit être entendu, de ce qui est abusif et surmontable. Ceux qui continuent de divertir la RCA seront mis à l’ombre pendant longtemps.

7 : DÉPOUSSIÉRERONT LES ACCORDS ET INTENSIFIONS LA COOPÉRATION
En revanche il est hasardeux de s’échapper du giron de la France donc dépoussiérons juste les accords et remettant tous aux goûts du jour. Mettons à l’avant nos atouts. La population est jeune, la nature a gâté la Centrafrique mais elle manque cruellement des têtes pensantes, intègres, audacieuses et créatives pour la transformer. Créons des climats d’affaires en intéressant les investisseurs par des avantages fiscaux. Contrée les tensions, la sécurité sur l’ensemble du territoire est un passage obligé, Se réconcilier coûte et coûte.
NB : nos autorités ne doivent pas être comme des poules mouillées devant des bandits de grand chemin, « au comportement de mouton réaction de bâton »proverbe peul h. La RCA a besoin d’aides et on doit s’attacher les services de la France dans la défense , dans l’éducation, dans les régies financières le temps de la restructuration de l’administration, de la refondation de la nouvelle Centrafrique. Toutes les compétences extérieures seront les biens venues. les profits tirés de nos ressources s’ils sont exploitées et bien gérées suffisent largement d’entamer un vaste programme d’infrastructures et des recherches. Construction d’ un axe autoroutier, CAMEROUN, SOUDAN via BANGUI avec une bifurcation desservant le TCHAD par exemple. Sous réserve de l’élargissement du fleuve OUBANGUI, construisons des ponts reliant BANGUI avec les deux(CONGO). Décarcassons nous, allons seulement, cherchons des aides « le cabris mort n’a pas peur de couteau » disait un adage africain. Cette démarche n’a rien d’idéologies ni de partisan encore moins de sympathisant car les élections sont terminées.

Fait à NANTES le 19 MARS 2016
MR:LAPAGO-ALAZGBO Évariste
Tel:0033627656667
Mail:lapagoeva@yahoo.fr

 
1 commentaire

Publié par le 19/03/2016 dans Uncategorized

 

Une réponse à “CENTRAFRIQUE: LES DÉTRITUS HUMAINS S’AMONCELLENT TOUT AUTOUR DE TOUADERA RÉDUISANT FORTEMENT SON ANGLE DE VISION DE VOIR LA CENTRAFRIQUE PROFONDE

 
%d blogueurs aiment cette page :