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Archives du 17/03/2016

FRANCE: Lille : Nord: Une femme meurt dans une cellule de dégrisement 

Lille : Nord: Une femme meurt dans une cellule de dégrisement
Crédit Photo: Le commissariat de police de Dunkerque., Google maps

 

FAITS DIVERS – Une enquête a été ouverte par le Parquet de Dunkerque après la mort d’une femme détenue dans une cellule de dégrisement du commissariat…

Samedi, une femme est morte alors qu’elle venait de passer quelques heures dans une cellule de dégrisement du commissariat de Dunkerque, dans le Nord. Selon France 3, elle est morte asphyxiée.

Samedi soir, une femme de 42 ans a été interpellée par les policiers de Dunkerque pour ivresse manifeste sur la voie publique. Elle a été conduite à l’Hôtel de police de la ville et placée dans une cellule de dégrisement en attendant que son état soit compatible avec une audition.

Saisie de la police des polices

C’est au cours d’une ronde dans le courant de la nuit qu’un fonctionnaire a fait la macabre découverte. Une enquête avait alors été ouverte par le parquet de Dunkerque pour recherche des causes de la mort. Par ailleurs, les faits s’étant déroulés dans l’enceinte du commissariat, l’Inspection générale de la police nationale (IGPN) avait été saisie dans la foulée.

Une autopsie, diligentée dans le cadre de l’enquête, a été réalisée mardi. Selon le rapport du médecin légiste, la victime est morte asphyxiée par un vêtement qu’elle portait. Un geste qui serait volontaire. L’enquête n’est pas bouclée, il apparaît néanmoins qu’à ce stade des investigations, les procédures ont été respectées.

Source : AFP

 

Sénégal: Un Professeur qui viole son élève dans la classe risque 10 ans de prison

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Crédit photo: Koaci/Un prof avec son élève (Ph)

Dame justice va sans doute avoir la main très dure à l’endroit de Abdou Diemé. Le professeur indigne a eu la très mauvaise idée de violer la jeune Moussou Konate qui se trouve être son élève.

En tout cas le ministère public lui a déjà requis la lourde peine de 10 années de prison ferme suivant ainsi les dispositions de l’article 320 du Code pénal. Et pour cause, le sieur Diemé, professeur de Lettres de son état, est poursuivi pour le chef d’accusation de viol sur une personne sous son autorité.

Les faits se sont déroulés le 23 février dernier à Keur Mbaye Fall localité où se trouve l’institut Franco-arabe dans la quelle Monsieur Dieme est professeur, et Moussou Konate élève.

Selon la victime, le Professeur avait planifié son coup pour faire sa sale besogne. «Il nous avait donné des exercices à faire et à chaque fois que je rendais mon devoir, il déchirait ma copie et me demandait de recommencer. C’est à ce petit jeu-là qu’il s’est adonné pour me retenir jusqu’à ce qu’il ne reste que lui et moi dans la classe » a dit la fille les yeux pleines de larmes.

Et comme s’il fallait par tout les moyens satisfaire son libido, l’homme revient a la charge. La fille témoigne.

« Quand tout le monde est parti, il a commencé d’abord à toucher mes seins. Ensuite, il m’a forcé à l’embrasser. Je lui ai demandé d’arrêter, que je n’aimais pas ce qu’il me faisait mais il a continué. Ensuite, il m’a demandé d’enlever mon pantalon et de m’allonger par terre. Après, il a fait entrer son sexe dans le mien», a expliqué la jeune fille.

Interpellé sur les faits pour lesquelles il comparaît devant la barre du tribunal, le professeur de Lettres reconnaît s’être accouplé avec son élève dans la salle de classe, tout en soutenant que «l’acte sexuel s’est fait avec le consentement de la fille». Qui selon lui, «a elle-même retiré ses habits et s’est couché par terre».

Mais le lendemain, Diemé s’est rendu chez sa victime pour, dit-il, réparer la «connerie» qu’il a faite.

C’est d’ailleurs là qu’il sera interpellé et conduit au commissariat par son Directeur qui a été appelé par la famille de la victime. Il risque d’être condamné a 10 ans de prison si le tribunal décide de suivre le parquet qui requis 10 ans ferme conformément aux dispositions de l’article 320 du code pénal sénégalais.

Sidy Djimby Ndao , Dakar/koaci.com

 

 

Nigeria: Deux kamikazes se font exploser dans une mosquée, 22 morts et 35 blessés

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 Attaque dans une mosquée (ph)-


Mercredi 16 Mars 2016-Vingt deux personnes ont péri mercredi matin dans une attaque suicide menée dans une mosquée du Nord est du Nigeria.

Deux femmes kamikazes ont déclenché leurs explosifs lors de la prière du matin dans une mosquée de Maiduguri tuant au moins vingt-deux personnes et faisant 35 blessés ce mercredi , comme rapporté par des responsables des secours.

L’attaque a été confirmée par le porte-parole de l’Agence de gestion des urgences de l’Etat de Borno, Abdullahi Omar, qui n’a fourni plus de détails.

Boko Haram certes affaibli continue de mener des attaques meurtrières. Le Président Buhari a promis de venir à bout de l’insurrection qui a fait plus de 17’000 morts et 2,6 millions de déplacés dans le Nord est du Nigeria.

Source : AFP/Koaci

 

 

Brésil: Le retour de Lula compromis par une écoute téléphonique

Des milliers de Brésiliens indignés ont protesté mercredi soir après la diffusion d’un enregistrement suggérant que la nomination de Lula doit le protéger de l’enquête judiciaire dans laquelle il est impliqué.
figarofr: Dilma Roussef et l'ex-président Luiz Ignzio da Lula lors de la campagne présidentielle en 2014.© YASUYOSHI CHIBA/AFP Dilma Roussef et l’ex-président Luiz Ignzio da Lula lors de la campagne présidentielle en 2014.

L’affaire Lula rebondit. Des manifestations d’indignation ont éclaté mercredi soir au Brésil après la diffusion d’une écoute judiciaire embarrassante pour la présidente Dilma Rousseff, suggérant que la nomination de l’ex-président Lula au gouvernement avait bien pour objectif de lui éviter la prison. Le juge fédéral Sergio Moro, en charge de l’enquête sur le scandale de corruption Petrobras, a mis le feu aux poudres dans la soirée en rendant public l’enregistrement d’une conversation téléphonique entre Mme Rousseff et Lula, intervenue peu après la nomination de ce dernier au gouvernement à la mi-journée.

La présidente y informe son prédécesseur (2003-2010) et mentor politique qu’elle va lui faire parvenir

rapidement son décret de nomination. «Ne t’en sers qu’en cas de nécessité», lui dit-elle. Cet extrait a été largement interprété comme la confirmation que l’un des objectifs de la nomination de Lula au gouvernement était de le protéger contre un éventuel placement en détention imminent dans le cadre du scandale de corruption Petrobras.

Une fois ministre, Lula bénéficie en effet d’un statut privilégié et ne peut plus pénalement répondre de ses actes que devant le Tribunal supérieur fédéral. Le juge Moro l’avait fait interpeller brièvement le 4 mars à son domicile pour un interrogatoire sur des soupçons de «corruption» et de «blanchiment d’argent». Dans d’autres écoutes téléphoniques, Lula dit s’attendre à une opération de la police lundi prochain à son domicile de Sao Paulo.

«Démission! Démission!»

Ce rebondissement a provoqué une bronca au Congrès des députés et au Sénat où les parlementaires furieux de l’opposition criaient le poing levé «Démission! Démission!». Des milliers de Brésiliens indignés ont afflué dans la soirée devant la présidence de la République à Brasilia et dans la capitale économique Sao Paulo. Des concerts de casseroles ont retenti dans les quartiers aisés de Rio de Janeiro. A Sao Paulo, la foule s’est massée sur la grande avenue Paulista, au pied du gratte-ciel abritant la puissante Fédération des industries de Sao Paulo (Fiesp), illuminé aux couleurs nationales vert et jaune et barré d’une énorme inscription: «Impeachment maintenant».

La présidence a riposté en annonçant que des «mesures judiciaires et administratives» seront prises pour «réparer la flagrante violation de la loi et de la Constitution commise par le juge» Moro. Elle a soutenu que la présidente avait fait parvenir à Lula son décret de nomination uniquement pour qu’il le signe et qu’il devienne officiel, puisqu’il avait indiqué qu’il ne serait sûrement pas présent à Brasilia pour la prise officielle de fonction prévue ce «jeudi».

Or, le ministre de la Maison civile Jaques Wagner, qui a cédé son poste à Lula, avait indiqué dans la matinée que son successeur serait investi «mardi» prochain. Empêtrée dans une crise politique majeure et visée par une procédure parlementaire de destitution chaque jour plus menaçante, la présidente avait publiquement appelé son mentor à la rescousse vendredi dernier.

Lula, qui a présidé au miracle socio-économique des années 2000, a une stature politique et une capacité de négociation qui fait cruellement défaut à la présidente au moment où sa coalition parlementaire menace d’imploser.Samedi, le parti centriste PMDB, pilier de la majorité parlementaire au pouvoir, s’est donné 30 jours pour décider ou non de claquer la porte du gouvernement.Ce parti, éclaboussé lui aussi au plus haut niveau par le scandale Petrobras, est divisé entre pro et anti-gouvernement, chaque jour plus nombreux à mesure que le navire présidentiel sombre.

«L’arrivée de Lula va renforcer mon gouvernement», avait cru pouvoir se féliciter Mme Rousseff dans la soirée, avant que n’éclate la bombe de l’écoute téléphonique. De nombreux internautes avaient ironiquement repris en boucle sur les réseaux sociaux une célèbre phrase prononcée par Lula en 1988 quand il était syndicaliste: «Au Brésil, quand un pauvre vole, il va en prison. Quand un riche vole, il devient ministre!»

Le scandale Petrobras, dans lequel est empêtré Lula et de nombreux autres hommes politiques du Parti des travailleurs, a éclaté en 2014, juste après la réélection de Dilma Roussef. Il s’agit d’une gigantesque affaire de surfacturation de presque tous les grands travaux publics, avec des reversements de pots-de-vin aux partis de la coalition gouvernementale.

Source : AFP

 
 
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