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Archives du 10/03/2016

CENTRAFRIQUE: ALERTE MÉDIAS : CONFÉRENCE DE PRESSE

 Parfait Onanga-Anyanga

L’Experte indépendante sur la situation des droits de l’Homme en Centrafrique, Marie-Thérèse Keita Bocoum, tiendra une conférence de presse, le vendredi 11 mars 2016 à 14h30. Elle fera le point de sa sixième visite en RCA (1er – 12 mars) notamment la situation des droits de l’homme constatée à travers les visites de terrain et les rencontres avec les autorités gouvernementales, législatives et judiciaires, le corps diplomatique, les représentants du système des Nations Unies, les ONG et la société civile.

AVIS MEDIAS

 

Avis aux médias : conférence de presse

Qui ?

 Experte indépendante sur la situation des droits de l’Homme en Centrafrique

Marie-Thérèse Keita Bocoum

Quand ?

Vendredi 11 mars 2016 à 14h30

Où ?

Salle de conférence, au siège de la MINUSCA, Bangui (RCA)
PK4, Avenue Barthélémy Boganda

 

Source : Service de communication de la MINUSCA pour CARnews ou RCAinfos.

 

 

Publié par CARnews ou RCAinfos/Bruno-Serge PIOZZA & Aimery ELA

 

 

CENTRAFRIQUE: Communiqué de presse du G8-RCA relatif à la proclamation des résultats définitifs du premier tour des élections législatives par la Cour Constitutionnelle de Transition,

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Communiqué de presse du G8-RCA relatif à la proclamation des résultats définitifs du premier tour des élections législatives par la Cour Constitutionnelle de Transition,   

Bangui le 10 mars 2016

Au moment où la Cour Constitutionnelle de Transition s’apprête à annoncer les résultats définitifs du premier tour des élections législatives du 14 février 2016, conformément au calendrier électoral publié par l’Autorité nationale des Elections (ANE) et, se félicitant de l’état d’esprit constructif qui règne depuis le début du processus électoral en RCA, le G8-RCA tient à rappeler aux candidats et aux partis politiques concernés leur obligation de respecter la décision de la Cour Constitutionnelle de Transition, unique instance habilitée à proclamer les résultats définitifs des scrutins en République centrafricaine.   

A cet effet, le G8-RCA exhorte les candidats et leurs formations politiques à tenir leurs engagements à respecter l’esprit du Code de Bonne Conduite des Partis politiques et candidats, signé les 9 et 12 décembre 2016, en vue de maintenir le climat de paix et de sécurité qui permettra aux nouvelles autorités d’assurer, sans entraves, leurs importantes responsabilités de conduire la République centrafricaine vers plus de stabilité et prospérité partagée. 

Le G8-RCA sait compter sur le sens élevé de patriotisme et de maturité politique dont la population, les partis politiques et les candidats aux différentes élections ont fait preuve pendant toutes les étapes du processus électoral en privilégiant toujours l’intérêt national aux intérêts particuliers. 

Le G8-RCA réitère son engagement aux côtés des autorités et de la population centrafricaine, en vue de mener à terme le processus électoral, qui doit marquer le retour à l’ordre constitutionnel et une sortie de crise apaisée en République centrafricaine

Source : Service de communication de la MINUSCA pour CARnews ou RCAinfos

 

Publié par CARnews ou RCAinfos/Bruno-Serge PIOZZA & Aimery ELA
 

CENTRAFRIQUE : LES ENFANTS DE L’ECOLE KOUDOUKOU CELEBRENT LA JOURNEE DE LA RADIO ET DE LA TELEVISION AVEC LA MINUSCA

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Bangui, 10 mars 2016 – Les élèves de l’Ecole Koudoukou, dans le 3e arrondissement de Bangui, ont célébré ce jeudi la journée internationale de la radio et de la télévision en faveur des enfants avec une série d’activités dont l’enregistrement sur Radio Guira FM d’un cours d’éducation civique et le nettoyage de l’école par le génie de la Force de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA). 

L’école Koudoukou qui accueillait plus de 5000 élèves avant la crise, n’en compte plus que 596 aujourd’hui, dont 304 filles et 294 garçons. «Ces élèves bénéficient des enseignements dispensés par des enseignants-parents – qui n’ont pas été formés – car les instituteurs hésitent toujours à revenir dans cette zone en proie aux violences», a témoigné Patricia Feïssona, parent d’élèves et assistante du maire du 3ème arrondissement de Bangui. Elle a exhorté les partenaires comme la MINUSCA à œuvrer au retour des instituteurs pour un enseignement de qualité pour tous les élèves. 

Comme l’a souligné l’inspectrice de l’enseignement de la zone de Bangui 1, Patricia Ngombré, sur les 22 écoles que compte cette zone, seule l’école Koudoukou n’est pas opérationnelle, d’où la nécessité d’une action l’urgence. Elle s’est cependant félicitée de l’engagement des enseignants-parents et de leur volonté de prendre en main l’éducation des enfants. 

L’aménagement d’une aire de jeu dans l’enceinte de l’établissement, la formation des maitres parents, la mise en place d’un poste de santé dans les locaux de l’école et le renforcement de la sécurité de la clôture de l’établissement sont autant de conditions qui permettraient à l’école Koudoukou de renouer avec son lustre. 

En réponse aux préoccupations soulevées, le chef du Bureau de la communication et de l’information publique de la MINUSCA, Myriam Dessables, a mentionné la possibilité d’examiner avec les responsables académiques de l’établissement, la réhabilitation du bâtiment de l’administration à travers le programme des Projet à impact rapide de la Mission. Elle a rappelé que dans le cadre de son mandat de protection des civils, la MINUSCA a déjà affecté des casques bleus à la sécurisation et à la protection de l’école. 

Enfin, Myriam Dessables s’est réjouie de la participation de la MINUSCA à cette expression de la volonté du vivre ensemble, de la culture de la cohésion sociale et de la réconciliation entre les fils et filles de Centrafrique. «La MINUSCA est fière de vos efforts et vous assure de son indicible détermination à soutenir cette initiative en faveur des enfants », a-t-elle souligné.

Source : Service de communication de la MINUSCA

 

 

Publié par CARnews ou RCAinfos/Bruno-Serge PIOZZA & Aimery ELA
 

CENTRAFRIQUE: LES AGENTS PENITENTIAIRES A L’ECOLE DE LA LUTTE CONTRE LES VIOLENCES BASEES SUR LE GENRE EN MILIEU CARCERAL

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Bangui, le 10 mars 2015 – Un atelier sur les questions liées au genre et aux violences sexuelles en milieu pénitentiaire a débuté ce 10 mars, en présence de 30 régisseurs des maisons d’arrêts de Centrafrique. L’objectif de cet atelier de deux jours est de renforcer les connaissances et les capacités des agents pénitentiaires dans la prévention et la lutte contre les violences basées sur le genre en milieu carcéral.

L’atelier est organisé à l’initiative de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) et en collaboration avec le ministère de la Justice, et permettra aux participants d’être mieux informés sur les différentes formes de violences basées sur le genre en milieu pénitentiaire, en identifier les causes et les conséquences et envisager des mécanismes de prévention.

En raison des dernières crises socio-politiques qui ont affecté le pays, les établissements pénitentiaires font face à la problématique des violences sexuelles basées sur le genre. «Malgré les efforts des Etats à prévenir et à condamner les violences contre les femmes en général, le milieu carcéral reste et demeure un lieu ou prospère ce type de négation de notre humanité », s’est indigné Fortuné Dako de la section des affaires judiciaires et pénitentiaires de la MINUSCA lors de la cérémonie d’ouverture de l’Atelier. Ses propos ont été corroborés par ceux du représentant du ministère de la Justice, Etienne Koyagué. Il a assuré de la volonté de son département à lutter efficacement contre les violences basées sur le genre dans les établissements pénitentiaires.

Ce module de formation sera reconduit pour les greffiers, les surveillants et les semainiers le 17 et 18 mars prochain.

L’atelier constitue une réponse du Gouvernement de transition centrafricain et de la MINUSCA d’aligner les établissements pénitentiaires sur les dispositions internationales en prenant les mesures nécessaires au plan législatif et réglementaire afin de réorganiser l’administration pénitentiaire. Cette réorganisation est également un pas supplémentaire vers une plus grande promotion des droits humains et une meilleure sensibilisation aux questions liées au genre et à la lutte contre les violences basées sur le genre.

Parmi ces mesures, il convient de citer la loi n°12.003 du 12 avril 2012, fixant les principes fondamentaux du régime pénitentiaire en République Centrafricaine qui évoque non seulement le principe de séparation des détenus en fonction de leur sexe mais aussi un régime de détention prenant en compte la spécificité de chaque catégorie de détenus. 

 Source : service de communication de la MINUSCA

 

Publié par CARnews ou RCAinfos/Bruno-Serge PIOZZA & Aimery ELA
 

CENTRAFRIQUE : L ‘ELECTION DE TOUADERA  AU LIEU  D ‘ETRE UNE CERISE SUR LE GATEAU RISQUE DE SE TRANSFORMER EN UNE CRISE DE PARTAGE DE GATEAU

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TAUBIRA l’ex ministre de la justice disait devant la haute assemblée  Française que c’est « égoïste »de réserver à une caste tout et tout. Au nouveau locataire du palais de la renaissance je lui dis que la politique de l’autruche risque de générer des frustrations sans commune mesure. A bon entendeur salut. Le politique ne dit pas avant ce qu’il peut faire après, or au-delà de la vision, il faut avoir le bon sens et de la constance, sinon on devient un objet de la risée, perd toute confiance à la base et la suite n’est pas à décrire

A : CHANGEONS DE LOGICIEL

La vague des descentes précipitées des soi-disant diasporas en Centrafrique, laisse présager une crise latente. Dans mon fort intérieur, le recrutement suivant les critères subjectifs, tant décrier sera remis au goût du jour. Non seulement je redoutais cette politique des emplois aidés, de la tricherie gouvernementale mais je continuerai à crier sur les toits de la cathédrale jusqu’ à ce que le logiciel de la connivence excessive change dans ce beau pays en attente des compétences réelles pour décoller.

Je ne suis pas adepte de crachat verticale qui risque de se retourner contre moi ou tout simplement salir l’image de mon pays que j’aime de tout cœur.                                               Avec cette mentalité rétrograde, de récompenser ou d’affecter à des postes juteux les parents, amis et connaissances «  intellos poussés par les brouettes » selon Théo  un compatriote ressortissant de Maroc, résident en France depuis plus 30 ans m’attristent, et c’est la résultante de notre marche à reculons. 

 B : ÉGOÏSME Démesuré                                                                                                                        

Les centrafricains du moins ceux qui la gouvernent sont des bornés. Les mêmes causes produisent les mêmes effets. SAMBA PANZA intérimaire avait un mandat qui était  juste d’organiser les élections et ramener la paix. Elle a outrepassé les limites, sait non seulement  bien enrichie, mais à suffisamment fait la promotion des siens et  des voisins. Je ne parle pas de sa fille, conseillère spéciale avec rang et prérogative de ministre et actuellement ambassadrice en Guinée. Il est certain que TOUADERA va tout détricoter pour placer ses siens

 C: ECOUTONS LE PEUPLE

Et pourtant, la Centrafrique profonde avait lancé une sonnette d’alarme en  l’élisant  non pas sur la base ethnique ou partisane. D’ ailleurs  c’est un GBANKA MANDJA, ethnie minoritaire donc mathématiquement parlant, il ne devrait pas être élu. 

Les choix des centrafricains était guidés par le savoir-faire et le savoir être de ce dernier, son sens de l’état et sa grande exigence morale. De surcroît personne n’a percuté. Ouvrez grand les yeux, DOLOGUELE a perdu le présidentiel et surtout le législatif dans sa circonscription pour ne pas dire à domicile en grande partie à cause de son équipe de campagne. Tout cela pour signifier  aux éventuelles autorités centrafricaines un rappel à l’ordre.

Force est de constater que le message n’est pas passé. Un camerounais actuellement à Bangui, appelle sa sœur à proximité de Nantes (précisément à la Sorinière) de le rejoindre sans plus tarder pour faire des affaires. Pour emprunter ses propres termes, « mon beau-frère est élu président de la Centrafrique ». Devant de telle déclaration croyez-moi une vague de sunna-mi a failli m’emporter. Eu égard à tout ce qui précède, la digue qui jadis nous protégeait contre les emportements, les passions et des ambitions incontrôlées avaient sauté à cause de tel personnage, des agents administratifs fabriqués sur toutes pièces, avec des comportements déviants.   

En plus des parents, la belle famille est en lice pour le partage du gâteau. Je tombe des nus. Eh! Les centrafricains qui sont otages curieusement chez eux, englués dans la souffrance et qui ne voient même pas le bout du tunnel, peines à manger trois repas par jour, que faire de ceux-là ?   Inexorablement si tous cherchent à manger dans le dos du peuple centrafricain c’est effroyable, et très effrayant.

D : ATTENTION AU TAPIS ROUGE ET AUX Conseillés A LA VA VITE

Une plaisanterie  saviez- vous peut  faire mal, exactement comme si on se coinçait les doigts dans l’entrebâillement d’une porte. Venant de TOUADERA ou j’ai nourri tout mon espoir cela me fais plus que mal. Toutefois  ce  qui pourrait m’affecte c’est l’inertie pour mon pays, il s’avère impérieux de changer le logiciel du favoritisme.

Pour concourir à la recherche des voies et moyens afin de sortir notre pays de l’ornière je recommanderai jamais assez à TOUADERA de faire attention à son entourage et aux intellos avec leurs idéaux caduques qui apprivoisent, apprennent par cœur les idées à autrui sans tenir compte de la réalité du pays .Tout ceci pour impressionner  avec une intention ferme et déguisée de solliciter des faveurs. Nul au monde, un gouvernent d’union national a fait ses preuves, toujours des embrouilles, ils arrivent tous avec leurs idées tordues rendant difficiles au président  de drainer des projets ou simplement d’appliquer les programmes sur la base desquels il a été  élu.

En revanche TOUADERA ne doit pas ligoter les belles promesses à cause de ces vautours, il doit rester président de tous les centrafricains et non d’un groupuscule; emmitouflés dans des vestes et rien dans la tête. Bourrés des titres honorifiques, des diplômes imaginaires et ont bouffé a tous les râteliers. 

La RCA est ruinée, en faillite, très et trop présurée, aucune erreur n’est permise. Certains, pour ne pas les citer doivent êtres en retraite. C’est fini l’exhibitionnisme, ressortissant de Sorbonne, d’ Orléans, de Nantes. La  Centrafrique veut des diplômés compétents à  même de transférer leur savoir-faire et non les prétendus savants centrafricains rongés par les boulots difficiles, a des heures décalées, ceux qu’ ils ne peuvent  même pas faire pour leur propre pays. Sinon allez en vacances pour faire rêver les jeunes qui comme des « bobo» ne pouvant éviter le feu, se jettent à la mer

 

Fait à Nantes le 10 Mars 2016

Mr LAPAGO-ALAZGBO Évariste

Tel:0033627656667

Courriel: lapagoeva@yahoo.fr

 

CENTRAFRIQUE : LA MINUSCA ADOPTE UNE POSTURE MUSCLÉE CONTRE LES VIOLENCES A BAMBARI

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Bangui, le 9 mars 2016 – La situation sécuritaire qui prévaut ces derniers jours à Bambari, chef-lieu de la préfecture de la Ouaka, a été l’un des temps forts de la conférence de presse hebdomadaire de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) ce 9 mars 2016. Tout en exprimant les condoléances de la MINUSCA aux proches des victimes, le porte-parole de la Mission, Vladimir Monteiro, a précisé que la MINUSCA a répondu immédiatement à la flambée de violence conformément à son mandat de protection des civils. La réponse rapide de la Force a notamment empêché une attaque des anti-Balakas contre le camp de réfugiés soudanais au Pladama-Ouaka. Le bataillon mauritanien est déployé autour du camp pour en assurer la protection. La Force de la MINUSCA mène des patrouilles à Bambari et dans les environs et surveille la situation grâce aux Casques bleus mauritaniens et gabonais sur place. 

Parmi les solutions envisagées, la MINUSCA entend déployer sa police dans les camps de déplacés pour résoudre la question de la circulation des munitions et des armes dans ces lieux. A ce sujet, Monteiro a signalé que des rapports indiquent que des armes et des munitions y circulent, « ce qui constitue un risque majeur pour les civils ». Cette question sera traitée en coordination avec les groupes humanitaires. Dans le même temps, le bureau régional de la MINUSCA à Bambari est en rapport avec les groupes armés pour s’assurer qu’ils respectent le pacte de non-agression et d’autres accords signés. 

Selon le porte-parole, la posture musclée de la MINUSCA vise à dissuader les groupes armés de mener des attaques contre la population civile, conformément à son mandat.

Lors de la conférence de presse, le porte-parole est également revenu sur la publication du Rapport du Secrétaire général sur le sort des enfants en temps de conflit armé en République centrafricaine. Rendu public le 4 mars 2016, le troisième rapport de ce genre couvre la période allant de janvier 2011 à décembre 2015. Il porte essentiellement sur six catégories de violations graves commises sur des enfants et fournit des informations sur les auteurs de ces crimes ainsi que le contexte dans lequel ils ont été commis. Des recommandations visant à faire cesser et à prévenir les graves atteintes commises ont été formulées à l’endroit des parties au conflit, des autorités centrafricaines ainsi que des pays membres et donateurs.

Sur la genèse de ce rapport périodique, l’Administrateur chargé de la protection de l’enfance de la MINUSCA, Charles Fomunyam, a rappelé que la communauté internationale à travers le Conseil du Sécurité des Nations Unies a depuis 1997, mis en place une politique pour la protection des enfants affectés par ces conflits. A ce jour, cette politique a été à l’origine de l’adoption de 13 résolutions sur les enfants et les conflits armés dans le but de les protéger contre ceux-ci. L’une de ces résolutions, la 1379 (2001) demande au Secrétaire Général de présenter un rapport chaque année sur les sorts des enfants qui vivent dans les zones à conflits. 

Concernant les préparatifs du second tour des élections législatives, Monteiro a annoncé l’élaboration d’une matrice de préparation afin de proposer des actions correctives et déterminer ainsi les responsabilités des structures responsables de sa mise en œuvre. Ce travail est le fruit d’une retraite interne des Commissaires de l’Autorité Nationale des Elections (ANE) tenue les 2 et 3 mars 2016. 

Sur la promotion et la protection des droits de l’homme, au cours de la semaine ecoulée, 51 incidents de violations et d’abus ont été recensees. Ils ont fait au moins 61 victimes y compris sept femmes, trois mineurs et une personne âgée. “Il s’agit d’une hausse des violations par rapport à la semaine précédente”, a-t-il précisé. 

À propos du pré-DDR, le porte-parole a indiqué que les chefs des groupes armés dans le secteur de Bria ont réaffirmé leur engagement au processus de paix et leur soutien au pré-DDR ainsi que leur volonté de travailler avec les nouvelles autorités centrafricaines pour le rétablissement de la paix et de la sécurité. Par ailleurs, à Birao, le Sultan a favorablement accueilli le projet du pré-DDR. Il s’est engagé à prôner un engagement massif et volontaire des combattants.

Partageant ce même objectif de renforcement de la cohésion sociale, plusieurs activités sont en cours à travers le projet « jeunes à risque ». À Bangui, la partie nord du marché de Boy Rabe a été entièrement pavée grâce aux efforts fournis par 143 jeunes dont 18 femmes tandis qu’à Bouar, 210 jeunes contribuent actuellement à la reconstruction du marché Haoussa. À Bambari, les travaux de réhabilitation du stade municipal et de la gare routière sont exécutés à 40%. Enfin, les gros œuvres la salle de réunion municipale  de Kaga Bandoro sont presque terminés. 

Dans cette dynamique, à l’initiative du bureau régional de la MINUSCA, un atelier a eu lieu à Kaga Bandoro afin d’évaluer les recommandations d’une campagne sur la cohésion sociale organisée le mois précédent dans les huit arrondissements de la ville en faveur de 1.500 participants. La rencontre a aussi porté sur un plan d’action pour restaurer et renforcer les liens entre les deux communautés antagonistes. 

S’agissant des activités de la composante de Police de la MINUSCA, son porte-parole, Oana Popescu, a fait état de violences dans les provinces. A Bangui, la semaine écoulée a été marquée par les incendies survenus au Marché central Bloc opératoire de l’Hôpital Communautaire et au camp de Roux. Des enquêtes sont en cours pour établir l’origine de ces incendies. Par ailleurs, a l’occasion de la célébration de la Journée internationale de la femme, le réseau de femme de la police de la MINUSCA a pris part aux cotes de leurs consœurs de Centrafrique, a des activités organisées dans ce cadre. 

Concernant la Force, le porte-parole militaire de la MINUSCA, le Colonel Adolphe Manirakiza, est revenu sur les patrouilles  menées dans tous les secteurs, notamment dans les zones où des incidents ont été constatés. Le Colonel Manirakiza a aussi informé de la poursuite des travaux de réhabilitation de la route Bangassou-Bambari par le Génie de la Force. Il est prévu de réhabiliter les axes Yaloke-Bossembele, Bossembele-Bossangoa, dans le secteur Ouest ainsi que Kaga Bandoro-Ndele-Birao, du secteur Centre vers l’Est. En outre, au cours de la semaine en revue, la Force de la MINUSCA a escorté 726 véhicules commerciaux sur toutes les routes principales d’approvisionnement.

 

Source : Service Communication de la MINUSCA pour CARnews ou RCAinfos
Publié par CARnews ou RCAinfos/Bruno-Serge PIOZZA & Aimery ELA
 

CENTRAFRIQUE: La Petite Ferme de Pauline 2

Une difficile mission de 2 mois 

Souvenons nous:

En juin, nous en étions ici…

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Le terrain acheté à Jean de Dieu au tarif pour « moundjous »,

c’est à dire très très au dessus du prix local,

lui a permis d’en acquérir un autre 3 fois plus grand et bien bien moins cher!…

Il a en outre bénéficié de la récupération gracieuse de l’intégralité des matériaux

ayant constitué sa petite maison: briques, tôle, bois… (assemblés en bon état

lors de sa démolition à nos frais, et dont la vente, comme nous l’ont laissé entendre

quelques langues jalouses, lui aurait rapporté un petit + appréciable…) 

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Aujourd’hui, nous avons réalisé un très joli complexe:

Poulailler / Jardin Potager / Maison de Gardiennage.

Un mur d’enclos / un puits accessible à tous (le 2ème du Centre Pauline)

Nous n’avons pu hélas réaliser:

L’achat du 2ème terrain, condition  sine qua non à la culture d’un grand champ

et à l’implantation d’une bergerie pour chèvres: finances épuisées d’une part … 

et par ailleurs, le vendeur potentiel en ayant triplé le prix, 

déjà supérieur au cours en usage dans le quartier…

« Ces moudjous sont pétés de tunes!… »   pensait-il…

Comme on dit chez nous    « il nous a pris pour des américains »!…                                                                                        

***

Arrivés à Bangui le 3 octobre au soir,

nous sommes sur le site de Pauline le 4 octobre au matin

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En prélude à notre projet, les « poulets bicyclettes » ont élu domicile dans le jardin… 

Maïs, épinards, salades, tomates, carottes, bongos, et arrachides ont été semés 

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 Notre équipe d’ouvriers, sélectionnée par Jean de Dieu est déjà à pied d’oeuvre

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 et le chantier abandonné en juillet redémarre…

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Un fort orage s’est abattu sur Gbangouma-Mala, risquant d’emporter la passerelle 

de la Maison de Pauline… Je dépêche en priorité une équipe pour sa consolidation.

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  Puis une autre à l’édification dur mur d’enceinte.

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La livraison des briques rouges cuites commence… La-petite-ferme-2416.JPG

Sous la surveillance bienveillante de la Vice Présidente Fondatrice de Pauline FCA…

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Tandis que notre expert jardinier Kévin repique les plants de salades

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Sont à l’oeuvre, Isidor, Azor, Elvis, Gauthier… maçons et apprentis maçons 

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Nous retrouvons perchés dans l’arbre à pain voisin, le très silencieux petit Jordy

à qui j’apprenais à chanter « sur le pont d’Avignon »

et qui sans cesse répétait « sur le pont de vignon »

sans doute persuadé que je me trompais…

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Avec une bande de copains et de copines…

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assurés de profiter au mieux du spectacle offert par les travailleurs…

Ils ont tous bien grandis et se portent bien.  A notre grande satisfaction

nous apprenons qu’ils vont aussi à l’école.

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Pour preuve, nous en voyons tous les jours qui en reviennent...

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Comme cette jolie petite écolière… La-petite-ferme-2460.JPG

ou cet autre, accompagné de son grand frère…

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Le village semble assoupi… notre voisine, l’exubérante Mauricette,

que nous appelons aussi « J’ai faim »

est partie à son travail au Marché Central…

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« J’ai faim » nous dit elle chaque jour avec humour… 

Mais à en juger par ses formes généreuses, cela semble peu probable…

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Notre autre voisine Irène, membre du collectif des femmes de Pauline, a profité

avantageusement du chantier pour improviser chez elle un « snack »

servant « makalas » et café.

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L’argent rentre… à la grande satisfaction de son mari, militaire retraité.

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Les puits du Centre Pauline alimentent constamment le quartier La-petite-ferme-2490.JPG

Nous avons embauché 10 ouvriers… les murs sont rapidement montés.

Il faut arracher le maïs… récolte un peu précosse!

Brigitte en rerevendique la propriété à titre personnel,

avançant cet argument qui nous interpelle,

compte tenu de notre engagement au profit de la collectivité:  

« Moi seule j’ai tout fait »

Ne souhaitant pas perdre de temps en tergiversations,

nous réservant de revenir plus tard sur le pourquoi de la non participation

des autres femmes, nous honorons son offre de dédomagement

et fonçons sans plus attendre vers l’objectif de notre mission:

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Doter le Centre Pauline d’une nouvelle source de revenus au profit des femmes.

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Nous avons convié Jérôme LAVOU, avocat et député du 7e arrondissement

à venir constater nos travaux

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lors de sa visite, survient encore un orage violent… 

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Nous lui faisons alors remarquer que nous entretenons à nos frais la route

et le caniveau communal qui permet d’échapper aux inondations… 

Il en prend acte !… 

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Nous avons acheté nos bois de charpente et d’huisserie chez KAMACH 

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et les tôles chez ALUBA, 2 grandes sociétés de Bangui.. 

 Le ciment chez un petit commerçant de quartier camerounais, à Ouango… 

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Contrairement à la tôle galvanisée, au demeurant bien moins chère,

la tôle en aluminium préserve bien de la chaleur.

Nous le constatons dans la grande maison de la femme 

où il fait relativement toujours assez frais

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  Une visite inattendue de la famille de Ngaragba…

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Lydie-Solange, (Elle est dit-elle journaliste à Radio Bangui et nous promet de revenir

avec une équipe en reportage sur le Centre Pauline… Nous n’avons rien vu venir…)

accompagnée de son nouveau compagnon.

(c’est génial, nous dira celui ci, ça devrait bien marcher!)

***

Outre la pause repas que nous finançons tous les jours

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 (ici dans le restau-bar de l’Agora Maison de la Femme…)

détachant l’un d’eux pour les courses et la cuisine,

nos ouvriers font beaucoup de petites pauses casse-croute…

les vendeuses ambulantes ne s’y trompent pas!…

Nous en profiterons nous aussi pour manger quelques bananes.

 La-petite-ferme-2559.JPG 

Virginie Bakpa

co-administratrice vient de temps en temps admirer les avancées. 

Par ses fonctions de Conseillère d’Education au Lycée des Rapides tout proche,

nous la sollicitons pour mettre en place un programme d’alphabétisation

***

Les appentis artisanaux

                                                              La-petite-ferme 2548   La-petite-ferme 2738

Pierre le mari de Brigitte se décide enfin à installer sa machine à coudre dans les ateliers… 

Bien que certains de ses clients de Ngaragba viennent déjà ici, je fais le choix

afin de l’aider, de lui passer quelques commandes personnelles.

La-petite-ferme-2693.JPG

Honoré,  le vanier formateur que nous a recommandé Kévin,

s’installe à son tour dans les ateliers avec quelques uns de ses apprentis… 

Nous espérons une fois les travaux terminés,

nous consacrer enfin au développement de ces appentis artisanaux.

***Les réunions de femmes 

  La-petite-ferme 2779La-petite-ferme-2640.JPG

Nous commençons à provoquer des réunions,

et très honêtement nous constatons que les femmes ne sont pas

aussi nombreuses que çà… 

le doute nous envahit, quant à la qualité d’accueil des mamans en notre absence…

Au cours de 2 de ces réunions, des questions récurrentes

de répartition des profits reviennent sur la table…

***

Virginie Bakpa réclame des casques chauffants 

en prévision de l’ouverture d’un salon de coiffure… 

J’ai du mal à contenir mon hilarité… « Wao… il fait bien assez chaud comme ça!… 

nous nous contenterons pour l’instant de nos fauteuils pour permettre de

confectionner plus confortablement les tresses.. kété kété, ndéké sala da ti lo » 

Tante Mimi pressentie pour prendre en main le Restau-Bar… avancera:

« Président, il nous faut un congélateur… »

La mariée serait – elle  trop belle?…

Mais pourquoi pas un petit caprice après tout…

elles n’attendaient sans doute pas de nous  tant d’investissement!…

La-petite-ferme-2645.JPG  

Nous les convions à visiter les nouvelles installations qu’elles avaient sollicitées…

les enjoignant à les exploiter au plus tôt. 

Le jardin séduit par son aspect « clos charmant »

l’espace élevage pouvant contenir 1 millier de poulets les emballe!

                                                               La-petite-ferme-2671.JPG  La-petite-ferme-2677.JPG  

Brigitte fait la récolte des premiers radis que nous avons semés dès notre arrivée

(croquants et très piquants… semis ramenés de France)

                                                               La-petite-ferme-2652.JPG  La-petite-ferme-2657.JPG   

Les enfants en profitent pour se faire tirer le portrait (nous sommes réputés pour les distributions gratuites à chaque retour)

                                                                La-petite-ferme-2654.JPG  La-petite-ferme-2649-copie-1.JPG   La-petite-ferme-2666.JPG

Le chantier touche à sa fin… Jean de Dieu qui en a été le chef, prend la pause

avec son épouse Sandrine (maman de 3 enfants et membre du collectif des femmes)  La-petite-ferme-2694.JPG

et s’en retourne au travail des finitions…

 La-petite-ferme-2568.JPG  Je donne un coup de main à Isidor 

pour terminer rapidement le local aux « poulets bicyclettes mbororos »

réputées capables de faire 10 poussins et plus…

 La-petite-ferme 2709 

Le lendemain nous en achetons au marché central…

*** Nous allons te soutenir!

Abdul WAHAB

Un important nouvel AMI de PAULINE…

 La-petite-ferme 0001-copie-1 

Un coursier de l’ambassade de France

 IMG-copie-1  

nous apporte une invitation du nouvel ambassadeur…

nous sommes reçus à la Résidence de France où nous faisons la connaissance

du nouveau DG de TOTAL Centrafrique

monsieur Abdul WAHAB 

Rencontre chaleureuse!… Je lui parle de Pauline FCA…

(et lui rappelle le soutien de son prédécésseur)

Nous sommes financièrement à court… je le lui dit.

***

Quelques jours plus tard, son collaborateur, notre ami Sylvain Wabangué 

nous prévient de sa visite au Centre Pauline

La-petite-ferme-2727.JPGSaliou Gaye de Planet Finance, Marie-Noëlle, Abdul Wahab, Sylvain Wabangué

« Georges, nous sommes en fin d’année, le budget est plié…  

mais en raclant les fonds de tiroirs, nous allons tout de même pouvoir

t’apporter dans l’immédiat un petit soutien pour cette belle entreprise… 

Par contre présente moi un dossier solide, santé, éducation,

en direction des femmes et des enfants pour 2013…

Je puis t’assurer que je répondrai présent! »  

il nous en dira même le montant, mais chutt…

courtoisie, délicatesse ou discrétion oblige!… 

nous pouvons néanmoins affirmer que le petit soutien immédiat

nous a tout de même tiré une belle épine du pied…

La-petite-ferme 2710

Dans la grande salle de la Maison de la Femme où trônent désormais les photos de Pauline,  A.W. me dira« ta maman était très jolie »

La-petite-ferme 2821

Le dimanche suivant, il nous fait la gentillesse de nous inviter à déguster un poulet grillé

spécialité de Bangui Plage en compagnie de son épouse et de ses 5 enfants

***

Il m’abreuvera de questions sur mon parcours, comment, pourquoi…

 j’ai tant tardé à revenir à la source maternelle?…

Difficile d’expliciter en quelques minutes cette longue trajectoire chaotique, 

parfois épineuse, mêlée de retenues, de non dits, d’un sentiment de grande solitude

au milieu d’une très grande et belle famille, qui vous accapare pour elle seule,

anihilant votre deuxième moi…

jusqu’à ce que viennent s’y ajouter vos propres responsabilités familiales pour en finir… 

Envahissantes celles là aussi!…

Et puis 1976 première tentative: retour à Bangui…

Je tente un soutien à maman Pauline (l’invitant à me rejoindre en France)

par l’intermédiaire de

« tante Ruth » Mme Ruth Rolland Ministre de la condition féminine sous Bokassa… 

et d’un prêtre de la mission St Paul… 

La famille africaine monte aux créneaux, (jalousie sans doute) elle en est empêchée!… 

J’ai des responsabilités familiales en France, je lâche prise…

Quand enfin en 2002 je reviens à Bangui

la croyant encore là… mais je ne puis la voir… Elle est à Kinshassa me dira -t- on… 

Je fais restaurer à mes frais la petite maison de Ngaragba

qu’elle est sensée habiter à son retour… 

A peine rentré en France on me dira « elle est de retour mais très malade,

il faut envoyer de l’argent pour la soigner… »

J’en envoye!… 

Une semaine plus tard on me dira:

« elle est morte, envoye de l’argent pour la place mortuaire »

je ne sais que signifie place mortuaire…

Le vase déborde… je leur en veux…  j’en veux à la terre entière…

je deviens un sac de larmes…  et je culpabilise.

***

Penses tu que je pouvais te dire tout ça à la lumière carressante du bord

de ce fleuve qui me fait chavirer d’émotion? … 

En cette joyeuse journée dominicale où les enfants couraient et riaient?…

*** 

Non mon cher Abdul, je n’ai su te fournir une de ses réponses de technocrate

aux-quelles tu es sans doute rompu … 

Mais peut être as tu compris que je la cherchais

dans « Pauline » encore et toujours…

La-petite-ferme-2821.JPG  

Puis il consent à ma demande, à emmener épouse et enfants découvrir le Centre Pauline

                                                               La-petite-ferme-2824.JPG  La-petite-ferme-2825.JPG  

4 filles et enfin la venue du garçon… venue tant espérée… On ne s’y trompe pas!La-petite-ferme-2830.JPG

                                                               La-petite-ferme-2827.JPG  La-petite-ferme-2828.JPG  La-petite-ferme-2831.JPG

nous nous sommes revus sur le vol retour Abdul en partance pour le Brésil m’a dit:

« Vous en avez beaucoup fait, reposez vous un moment,

et laissez maintenant aux femmes,

le soin de faire leurs preuves en investiment personnel »

Grand merci à toi pour ton soutien et surtout…

pour cette gentillesse,

que nous ne rencontrions plus depuis longtemps

Singila mingi,  KOTA ITA TI PAULINE.

***La-petite-ferme 2809

A Bangui Plage, nous apprenons que la course de pirogues à l’occasion de la fête nationale a été endeuillée par un terrible accident. Tristesse!…

Je me souviens de celles à l’époque dominées par l’écurie de mon grand père Kadamé… et mes yeux s’embuent…

***

Nous avons trouvé un appartement à louer au quartier St Paul (chez Sylvie Adama-Kolingba)

Pratique pour se rendre tous les matins à pied au Centre Pauline

mais à l’écart de la grand’ route et trop loin du centre ville.

(Coupures récurrentes d’électricité et d’eau… climatisation défectueuse…

on crêve de chaud…  et le soir venu, on s’ennuie ferme!…

seule distraction, si tant est que cela en soit une:

les chants guitarres et tam-tam

des nombreuses églises apostholiques qui sévissent toutes les nuits…)

***

nous dépenserons une fortune en taxi course!… 

La-petite-ferme-2627.JPG  

Tous les matins nous empruntons l’allée des manguiers pour nous rendre au Centre Pauline

  La-petite-ferme-2697.JPG  

immancablement André, l’ancien grand cathéchiste du temps de la colonisation

est assis devant sa porte… soit avec un livre ou comme ici, avec ses petits enfants.

(nous avons pris le temps de l’écouter et il nous a raconté son voyage à Rome)

La-petite-ferme-2703.JPG

Les enfants maintenant nous connaissent 

                                                                La-petite-ferme-2683.JPG  La-petite-ferme-2680.JPG    

                                                                 La-petite-ferme-2701.JPG    La-petite-ferme-2699.JPG 

  et crient à notre passage « papa yoryé… bonbons… »

                                La-petite-ferme 2705 

Nous l’avons vu chaque matin fabriquer des guitares…

jamais il n’a consentit à nous en vendre une!

« ce sont des commandes » nous disait il…

 La-petite-ferme-2707.JPG 

Non loin là,

nous retrouvons une vieille connaissance, notre spécialiste en récolte de vin de palme…

qui nous crie matin et soir à notre passage: « balla mo mingi mingi, monsieur Georges »

***

Le jour de paye est arrivé!…

 nos ouvriers ne cachent pas leur joie… 

La-petite-ferme-2601.JPG  

                                                               La-petite-ferme-2596.JPG  La-petite-ferme 2604  

Sauf peut être Wilfried qui, à l’annonce faite de notre intention de n’en garder

plus que 2 ou 3 pour les finitions, ayant de réelles dispositions en maçonnerie

(pour cause de finances épuisées) affiche ostenciblement une mauvaise humeur…

(Fils aîné de Brigitte, il est mon neveu)

je le convoque en présence de ses parents et lui fait remarquer que

bien qu’il ne disposa pas de réelles compétences en travaux du bâtiment

et malgré le fait qu’il ne fût pas engagé par Jean de Dieu le chef de chantier,

(il est handicapé d’une jambe…) j’ai commis une dérogation en sa faveur

pour des raisons sentimentales, afin de venir indirectement en aide à ses parents.

Confrontation difficile qui plombe le climat.

En sa qualité de parent du patron, il se croiait sans doute en droit

de bénéficier de privilèges, compétences ou pas!

N’ayant pas été bercé dans la culture africaine, et bien qu’ayant été vaguement informé

de ces difficultés endémiques, je réalise un peu tard les failles de ma bonne volonté.

Imperceptiblement nous commençons à ressentir une gêne…

on nous laisse entendre en catimini que Brigitte se comporterait 

« comme si elle souhaitait s’en retourner à Ngaragba… et n’osait nous l’avouer »

En langage décodé: elle veut s’en aller!  La-petite-ferme-2487.JPG

Chaque jour Brigitte se fait belle pour aller à l’église

nous la taquinons: « il doit y avoir là bas un curé très migon… » rires…

« Grand frère, je suis fatiguée… » ou « Marie-Noëlle je suis malade »

Nous lui donnons quelques cachets…

ou l’invitons à partager notre table à Bangui Plage…

Rien n’y fait, elle affiche en permanence une mauvaise humeur…

***

L’électricité étant soudainement devenue défectueuse,

je convoque les agents de l’ENERCA

Ils viennent et me font découvrir les causes du dysfonctionnement:

« C’est comme si on avait trafiqué le compteur » me diront ils…

Puis en clair:  « Certainement qu’en votre absence il a été pratiqué un branchement

froduleux qui a dangereusement déréglé l’alimentation. Nous y avons remedié,

mais notre déplacement vous sera facturé sous forme d’une amende. »

(Nous avons été reçus par madame Elysabeth Kofio DG de l’ENERCA.

Son cheval de bataille: les branchements illicites sauvages,

cause de pluseurs morts annuelles par électrocution.)

***  Le pot aux roses est découvert

N’y tenant plus, de provocations en prétextes futiles… de son propre chef

Brigitte s’en est retournée à Ngaragba…

no comment!… La-petite-ferme-2775.JPG

Faute de finances suffisantes, nous ne passons commande que de 300 poussins

auprès d’une entreprise camerounaise sise avenue Boganda.(NJS Elevage)

Ce sera un bon début!…  Jeanine en est bien consciente et brandit fièrement la facture payée qui lui en garanti la livraison le 28 décembre prochain.

La-petite-ferme-2772-copie-3.JPG  

Nous espérons trouver en France auprès de nos « AMIS de PAULINE »

les subsides manquants pour financer l’achat des abreuvoirs, médicaments

et les 500 kgs de nourriture que devront consommer ces petites bêtes.

La-petite-ferme 2794  

Alors mesdames, satisfaites?…

Encore une belle réalisation que nous vous confions…

A vous maintenant d’en tirer la substantifique moëlle…

Au travail !…

Londo, na Sala!…

5 mois pleins cette année sur le chantier de Pauline…

Alors, comme nous l’ont conseillé notre ami Abdul Wahad, et bien d’autres…

Nous allons nous reposer un peu!…

***

Epuisés, nous déménageons au centre ville, et élisons domicile

chez notre vieil ami Fréddy au « Relais des Chasses »

La-petite-ferme-2750.JPG   

 

                                                              La-petite-ferme-2748.JPG  La-petite-ferme 2747  

Tatiana nous accueille avec une bonne humeur constante… 

 Nous y ferons la connaissance de Paul Manchec,(intervenant auprès de l’ambassade des USA)

qui souscrira spontanément aux « AMIS de PAULINE » : Merci à toi Polo…

  SAM 0083 2 2  

Nous y retrouvons le colonel Patrick Marconnet, maintenant Directeur Gérant

d’une société de gardiennage, qui accepte de mettre en place

une surveillance constante du Centre Pauline,

dans l’attente de l’installation à demeure  d’une nouvelle famille.

Nous voilà tranquilisés quant à la sécurité du Centre.

(ici en photo lors d’une visite officielle de l’ambassadeur J.P VIDON au Centre Pauline)

***

La clim de notre nouvelle habitation, un bungalow exigu mais confortable, fonctionne…

et nous dormons, dormons, dormons!…

IMG-copie-2.jpg  

Les ouvriers ont fait cette photo à notre insu, puis se sont réunis

pour faire ensembles la fête dans un bar de Ouango…

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Les finitions se font avec Azor, Benoît, notre ancien gardien

maintenant militaire dans la brigade fluviale (en permission) et un « artiste graphiste »,

La-petite-ferme 2759  

sous l’oeil de Mathurin, le vigile de la POWER’S SECURITE

que nous a détaché notre ami Patrick Marconnet.

La-petite-ferme-2803.JPG

En fin d’une réunion, nous convions nos mamans à découvrir le petit local

« Magasin de quartier » que nous avons érigé en hâte pour leur permettre

de développer un commerce de proximité

La-petite-ferme-2798.JPG  

Puis elles prennent une dernière fois la pose devant la « Petite Ferme de Pauline »

*** 

                                                                La-petite-ferme-2844.JPG  La-petite-ferme-2847-copie-1.JPG  

La veille de notre départ

nous sommes invités par notre ami de longue date, Richard Borong « Ami de Pauline »

et sa compagne Olga (absente sur les photos) Nous y rencontrons sa cousine  

Edith, maire de Berbérati (ici en pleine cueillette de radis)

Subjuguée par nos rélisations, elle nous proposera d’étudier

l’implantation d’un Centre Pauline axé sur une pisciculture

de crevettes d’eau douce, dans sa commune.

La-petite-ferme-2848.JPG  

Nous serons le lendemain sur le même vol en direction de Paris…

Lui, via Lille où il réside et y retrouvera ses enfants…

Nous vers Périgueux où notre tribu, enfants et petits enfants 

nous attendent avec impatience pour fêter Noël… 

et recevoir les « Tados » que le Père Noël mettra au pied du « Tapin »

(Notre petit fils Pâris a encore du mal à prononcer certaines lettres dont les  S…)

***Pour cette mission

Nous avons été finacièrement soutenus par

Le                    *FONDS DE DOTATION BIEN NOURRIR L’HOMME*

du Groupe                          *SOPARIND-BONGRAIN*

Le                               *CONSEIL GENERAL de la Dordogne*

Les                                            *AMIS de PAULINE*

***  Malgré les nombreuses difficultés rencontrées,

point d’angélisme, il faut parfois s’accrocher…

il y a les imbéciles empêcheurs d’avancer, les envieux, les « kota bé » (jaloux)

nous nous sommes engagés comme toujours avec conviction

au service de Femmes africaines 

et qu’il soit bien entendu, sans aucune contre partie financière

car nous en avons hélas rencontré qui le croient…

mais simplement par ce que 

ma maman Pauline le vaut bien!

Singila  mingi  mingi  na  ala  kué

Merci à vous tous

La-petite-ferme 2615

Nous vous disons avec optimisme à bientôt 

Avec le petit « Bonheur » et ses frères (Le « bizness » marcherait il?)

 

                                        Bon Noël à vous mes p’tits gars et  bonne année.

 

Bien venue à Yves LARUE  (Banguissois de coeur)

un nouvel AMI DE PAULINE

Nous te disons MERCI 

                                         

No- 41- La Petite Ferme de Pauline 2
 

CENTRAFRIQUE: CELEBRATION DE LA JOURNEE INTERNATIONALE DE LA RADIO ET DE LA TELEVISION EN FAVEUR DES ENFANTS A L’ECOLE KOUDOUKOU

bangui

Le Bureau de la communication et de l’information publique de la MINUSCA vous invite le 10 mars 2016 à prendre part à la célébration de la Journée internationale de la radio et de la télévision en faveur des enfants.

  Avis aux médias

Célébration de la Journée internationale de la radio et de la télévision en faveur des enfants

 

Qui

 MINUSCA

                                                                            Quand ?

Jeudi 10 mars 2016 à 8h30

 Où ?

Ecole Koudoukou

 

Note aux rédactions

La célébration le 6 mars de la journée internationale de la radio et de la télévision en faveur des enfants a été instituée depuis 1994 à l’initiative de l’UNICEF et de l’Académie internationale des Arts et Sciences de la Télévision. Elle est l’occasion pour les professionnels des médias de sensibiliser les populations aux problèmes de l’enfance.

Pour l’édition 2016, la MINUSCA voudrait mettre à l’honneur l’école Koudoukou, située en face de la mosquée centrale, site des déplacés musulmans sis au quartier KM5. En cette journée, les élèves de l’école Koudoukou auront la parole sur Guira FM. Un cours d’éducation civique sera également enregistré avec eux. La Force de la MINUSCA mettra son Génie à contribution pour le nettoyage de l’école.

 A la rentrée de septembre 2015, l’établissement avait pu accueillir à nouveau les élèves grâce à la protection permanente de la Force de la MINUSCA suite à la demande de la direction de l’école. Ainsi, à ce jour 596 élèves, 304 filles et 294 garçons de toutes confessions bénéficient d’une formation complète allant de la maternelle au cours moyen deuxième année.

L’objectif de cette journée sera de promouvoir le droit à l’éducation en tout temps et pour tous les enfants, dans des conditions égales sans distinction d’origine confessionnelle, culturelle, sociale et de sexe.

 

 

CENTRAFRIQUE : INVITATION MINUSCA- Atelier sur les questions liées au genre et aux violences sexuelles en milieu pénitentiaire

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Le Bureau de la communication et de l’information publique de la MINUSCA vous invite ce, jeudi 10 mars 2016 à 9h00, à la cérémonie d’ouverture de l’atelier sur les questions liées au genre et aux violences sexuelles en milieu pénitentiaire.

   AVIS MEDIAS

Avis aux médias : Atelier sur les questions liées au genre et aux violences sexuelles en milieu pénitentiaire » 

Qui ?

La Section des Affaires Judiciaires et Pénitentiaires et l’Unité Genre de la MINUSCA en partenariat avec le Ministère de la Justice

 Quand ?

L’atelier se déroulera en deux temps, du 10 au 11pour les régisseurs de prison et du 17 au 18 mars 2016 pour les surveillants, les greffiers pénitentiaires et les semainiers

Où ?

  Salle de conférence du Bloc A, au siège de la MINUSCA, Bangui (RCA)
  PK4, Avenue Barthélémy Boganda

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