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Archives du 06/03/2016

Etats-Unis: l’ex-Première dame Nancy Reagan est décédée

Nancy Reagan, épouse de l’ancien président des Etats-Unis Ronald Reagan, s’est éteinte à l’âge de 94 ans.
Nancy Reagan est morte à l'âge de 94 ans.© AFP Nancy Reagan est morte à l’âge de 94 ans.

L’ancienne Première dame des Etats-Unis Nancy Reagan est décédée ce dimanche à Los Angeles d’une insuffisance cardiaque, à l’âge de 94 ans, a annoncé Joanne Drake, porte-parole de la Reagan Library dans un communiqué.

Elle sera inhumée à la Ronald Reagan Presidential Library à Simi Valley, en Californie (ouest), à côté de son époux et ancien président américain Ronald Reagan décédé le 5 juin 2004.Ancienne starlette de série B, Nancy Davis a longtemps été critiquée pour sa grande influence sur le président avant d’être admirée pour sa défense de la dignité et de l’héritage politique de celui qui a été son mari pendant 52 ans.Une ancienne actrice, Elle s’est illustrée par son soutien sans faille à l’ancien président (1981-1989) atteint de la maladie d’Alzheimer, mort à l’âge de 93 ans. Née à New York, le 6 juillet 1921, d’un père vendeur de voitures et d’une mère actrice remariée à un neurochirurgien, elle gagne Hollywood à 28 ans.

Sa rencontre avec Ronald, divorcé depuis un an de l’actrice Jane Wyman, sera le début d’une histoire d’amour de plus d’un demi-siècle. « Pour mon anniversaire, dira Nancy, il envoyait des fleurs à ma mère pour la remercier de lui avoir permis de vivre avec moi ».Du mariage, en 1952, de la starlette avec le « Cowboy d’Hollywood », président six fois réélu du syndicat des acteurs américains, naitront deux enfants: Patti, la même année, et Ron en 1958. 

AFP

 

Le Bénin vote pour élire son nouveau président

Le président sortant, Boni Yayi|©Gettyimages

Les Béninois votent dimanche pour choisir parmi 33 candidats – un record – le successeur du président Thomas Boni Yayi, qui se retire au terme de deux mandats, conformément à la Constitution.

Parmi les cinq favoris, le Premier ministre Lionel Zinsou et deux des plus influents hommes d’affaires du pays, Sébastien Ajavon, « le roi du poulet », et Patrice Talon, « le roi du coton », devaient voter dans la matinée à Cotonou, la capitale économique.

L’économiste Abdoulaye Bio Tchané et l’ancien Premier ministre Pascal Irénée Koupaki, ABT et PIK comme les appellent leurs supporters, déposeront leur bulletin dans l’urne dans leurs fiefs respectifs : le premier à Djougou, au nord, et le second dans le village de Pomassé, au sud.

Dans le collège Océan du quartier des Cocotiers, à Cotonou, Emile Sosa, un agriculteur de 49 ans, a été le premier à déposer son bulletin dans l’urne à 7H03 (06H03 GMT).

Le souhait de ce père de quatre enfants: « Que le prochain président incite les jeunes à s’orienter vers l’agriculture », parce que pour l’instant tous les jeunes « font zem » – taxi motos, faute de débouchés.

Initialement prévu le 28 février, le premier tour de la présidentielle a été reporté au 6 mars à cause de retards dans la production et la distribution des cartes des 4,7 millions d’électeurs de ce petit pays d’Afrique de l’Ouest, premier État d’Afrique francophone à avoir entamé une transition démocratique au début des années 1990.

L’ensemble des 7.908 bureaux de vote devaient ouvrir à 07H00 (06H00 GMT) et fermer à 16H00.

Selon le général Mathieu Boni, un des responsables d’une plateforme de la société civile qui a déployé plus de 3.000 observateurs dans le pays, « plus de la moitié des bureaux ont ouvert à l’heure dans dix des douze départements ».

Seuls les départements du Zou et du Plateau (centre), ont connu des retards plus importants pour l’instant, a-t-il spécifié à l’AFP au téléphone. Ce sont aussi les deux Etats où les nouvelles cartes d’électeurs n’ont pu être distribuées avant le premier tour.

– Le Nord, région stratégique –

« Pour éviter qu’il n’y ait des situations de tension et pour permettre à tous les électeurs de prendre part au vote (…) les anciennes cartes comme les nouvelles pourront être utilisées pour le scrutin de ce dimanche 6 mars sur toute l’étendue du territoire national », a déclaré à la presse Emmanuel Tiando, le président de la Commission électorale nationale autonome (Céna), samedi soir.

En outre, les nouveaux électeurs majeurs du Zou et du Plateau, qui n’ont évidemment pas d’ancienne carte d’électeur, « pourront voter avec leur pièce d’identité à titre exceptionnel », a-t-il ajouté.

Les grandes artères de Cotonou, en ébullition jusqu’à vendredi soir, date de la fin officielle de la campagne, s’étaient vidées samedi, et toutes les affiches électorales qui recouvraient les murs de la ville avaient été retirées, conformément à la loi.

M. Zinsou, banquier d’affaire franco-béninois de 61 ans, est le candidat des Forces Cauri pour un Bénin émergent (FCBE, au pouvoir) et de deux grands partis d’opposition: le Parti du renouveau démocratique – dont le leader, Adrien Houngbedji, était le principal opposant de M. Boni Yayi à la présidentielle de 2011 – et Renaissance Bénin.

Face à un éparpillement des voix au sud, le nord, qui pèse lourd en nombre de voix, représente un enjeu déterminant pour accéder au second tour.

ABT, l’enfant du pays, y compte de nombreux soutiens. Mais M. Ajavon bénéficie de l’appui de Rachidi Gbadamassi, un député très influent de la région, et M. Talon y a aussi acquis une certaine popularité du temps où il était un acteur incontournable du secteur du coton.

Les premiers résultats sont attendus dans les trois jours après le scrutin.

AFP

Le 06 Mars 2016  Par Alain Serge

 

kenya: Salah Farah, le musulman kényan mort pour sauver la vie de chrétiens

salah

Nous vous avions rapporté le 21 décembre comment lors de l’attaque d’un bus par des terroristes, des musulmans kényans sauvèrent la vie de leur compatriotes chrétiens.

« Tuez-nous tous ou laissez-les tranquilles », voilà comment les musulmans de ce bus répondirent aux extrémistes, refusant de se séparer des chrétiens qui allaient être assassinés. Les extrémistes avaient demandé aux musulmans et aux chrétiens du bus de former deux groupes distincts, afin qu’ils puissent procéder au massacre des chrétiens.

Salah Farah, qui s’était interposé entre les extrémistes et les autres voyageurs du bus, fut grièvement blessé par les assaillants. Il demeura un mois à l’hôpital entre la vie et la mort. Ce musulman pacifiste est finalement décédé des suites de ses blessures.

Salah avait déclaré sur son lit d’hôpital :

« Ce n’est que la religion qui nous différencie. J’en appelle donc à mes frères musulmans pour qu’ils prennent soin des chrétiens afin qu’ils prennent soin de nous également. Laissez-nous nous aider les uns les autres, laissez-nous vivre ensemble en paix. »

Nous tenions à rendre hommage à cet homme, croyant musulman, qui, par son sacrifice, a sauvé la vie de chrétiens. « Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis », merci Salah pour le témoignage de cet amour.

La rédaction

Source : Ajib

 

Publié par CARnews ou RCAinfos le 6-3-2016/Bruno-Serge PIOZZA & Aimeri ELA
 

Centrafrique – Mission de la paix : L’ONU renvoie plus de 200 casques bleus camerounais

Casques Bleus camerounais a Bangui (RCA)  Photo: (c) Archives

L’information est du quotidien Le Jour, édition du 4 mars 2016. Entre 205 et 208 casques bleus d’origine camerounaise de la Mission intégrée multidimensionnelle de stabilisation des Nations Unies en République centrafricaine (MINUSCA) ont été démobilisés. 

Le contingent camerounais, à en croire le journal, était constitué de 950 hommes. Même si notre confrère reconnait également que sur son site internet, la MINUSCA parle d’un effectif de 1 260 hommes. Et c’est à ce niveau que se situe la raison de leur rapatriement. 

« Le Jour n’a pas pu obtenir des informations sur les critères de démobilisation et les conditions de rapatriement de ces casques bleus camerounais. On a simplement appris que le contingent camerounais était quelque peu pléthorique », écrit l’auteur de l’article. 

Selon les sources de Le Jour, « ces hommes démobilisés du contingent camerounais ont dans un premier temps été rassemblés dans un camp nommé  Beloko, situé à environ huit kilomètres, non loin de la frontière avec le Cameroun. Depuis peu, ils sont progressivement rapatriés dans leur pays, et doivent y rejoindre en définitive chacun son unité. Certains ont déjà été aperçus dans la capitale à Yaoundé où ils ont rejoint leur famille ».

Créée le 10 avril 2014 par le Conseil de sécurité de l’ONU,  la MINUSCA  comptait à cette date 11644 hommes dont 9 150 militaires, 1 530 policiers, 151 observateurs militaires, 681 membres du personnel civil parmi lesquels 462 membres du personnel civil international, 219 membres du personnel civil local et 132 volontaires des Nations Unies.

 

Jean-Marie Nkoussa

 
 
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