RSS

Archives du 04/03/2016

RDC: trois humanitaires enlevés dans l’Est

rdc

Des soldats congolais et des Casques bleus dans la région du Nord-Kivu, en République démocratique du Congo, le 5 juin 2015

Kinshasa (AFP)-Trois employés congolais d’une organisation humanitaire internationale ont été enlevés mercredi par des hommes armés non identifiés dans l’est de la République démocratique du Congo, a-t-on appris jeudi auprès de leur ONG, qui dit être sans nouvelle des otages.
« Hier (mercredi), trois membres de notre organisation ont été enlevés vers 15h30 (14h30 GMT) par les hommes armés dans le territoire de Lubero », dans le centre-est de la province troublée du Nord-Kivu, a déclaré à l’AFP Heather Kerr, directrice pour la RDC de l’ONG Save the children.

Les trois « hommes étaient dans un convoi de deux véhicules », l’un a été attaqué, « ils ont été amenés dans la brousse et pour le moment nous n’avons aucune information » sur le lieu de leur détention ou les revendications des ravisseurs, a-t-elle ajouté.

En mars 2015, deux employés congolais de cette ONG avaient déjà été retenus en otage pendant 48 heures par des ravisseurs non identifiés dans le territoire de Rutshuru (sud de la province du Nord-Kivu) avant d’être libérés par les forces de l’ordre.

La partie orientale de la RDC est en proie depuis deux décennies à une instabilité chronique causée par des groupes armés locaux et étrangers auteurs de graves violences pour des raisons ethniques, foncières ou pour le partage des immenses ressources minières de la région.

 

Source : http://afrique360.com/2016/03/03/rdc-trois-humanitaires-enleves-dans-lest_240426.html

 

Publié par CARnews ou RCAinfos le 4-3-2016/Brun-Serge PIOZZA & Aimery ELA
 

CENTRAFRIQUE: Catherine Samba-Panza : « j’ai accompli ma mission »

Catherine Samba-Panza, présidente de la transition en Centrafrique
Crédit Photo Catherine Samba-Panza, présidente de la transition en Centrafrique

La présidente de la transition centrafricaine a accordé une interview à VOA Afrique, au cours de laquelle elle établit son bilan, passe en revue le travail fait sous ses deux années de présidence et parle des défis du pays pour l’avenir.

Catherine Samba-Panza se dit satisfaite de son travail effectué en temps que chef de l’Etat de la transition pendant deux ans.

« J’ai accompli ma mission, souligne-t-elle. L’objectif de la transition, c’était d’organiser des élections pour permettre un retour à un nouvel ordre constitutionnel et à ce sujet, je peux dire que j’ai accompli ma mission puisque j’ai pu organiser des élections présidentielles et législatives dans des conditions acceptables et avec des résultats acceptés par l’ensemble des Centrafricains », se réjouit-elle.

La satisfaction de Catherine Samba-Panza reste toutefois mêlée à quelques frustrations, concernant entre autres le désarmement, la démobilisation et la réinsertion ou la réintégration (DDR) des combattants des groupes armés qui contrôlent encore des mines de diamant.

« Il faut un travail de fond pour cela… Nous n’avons pas pu mettre en place ne serait-ce que cet aspect au moins de cantonnement », regrette-t-elle.

La Centrafrique comptait, selon Samba-Panza, sur l’appui de la communauté internationale. Le processus de cantonnement des groupes armés et des ex-combattants prévu dans les accords de cessation des hostilités signés au Forum de Brazzaville, avait bel bien commencé mais n’a pas pu être mené à terme, déclare-t-elle.

La présidente de la transition centrafricaine félicite toutefois les Nations unies qui ont aidé à mettre en place le processus DDR avec un financement qui a permis de cantonner certains des combattants de groupes armés dans 12 sites disséminés dans le pays pour réaliser des travaux à haute intensité de main d’œuvre.

« Les groupes armés qui s’étaient engagés à Brazzaville à être cantonnés et donc à se faire désarmer, n’ont pas pu obtenir ce désarmement. Les ressources permettant leur désarmement n’ont pas été débloquées. La mise en place de programmes de DDR est très couteux et très compliqué », a-t-elle précisé.

Le programme DDR entamé n’a pas, selon Samba-Panza, atteint le but ultime, celui de réinsérer dans la vie civile ou d’intégrer les ex-combattants de groupes armés dans les forces de l’armée. C’est un processus qui demande beaucoup plus de temps reconnait-elle.

La transition politique s’achève en Centrafrique le 31 mars prochain. Mais le tribunal spécial centrafricain n’a pas vu le jour comme prévu. Le regrettant, Catherine Samba-Panza se réjouit néanmoins des progrès réalisés dans le domaine judiciaire.

« Quand je suis entrée en fonction en janvier 2014, il n’y avait plus une seule prison sur toute l’étendue du territoire, elles avaient toutes été détruites. Le système judiciaire était totalement déstructuré, les magistrats avaient fui l’intérieur du pays par sécurité. Ils ne pouvaient plus rendre la justice en toute sérénité. »

L’investiture du nouveau président Faustin Archange Touadéra est prévue pour le 11 mars.

Source: VOA

CARnews ou RCAinfos le 4-3-2016/Bruno-Serge PIOZZA & aimery ELA
 

Lisieux. La lycéenne se suicide après la diffusion de photos intimes

  • Le conducteur du TER Deauville-Trouville - Lisieux n'a rien pu faire pour éviter la jeune fille de 15 ans.Le conducteur du TER Deauville-Trouville – Lisieux n’a rien pu faire pour éviter la jeune fille de 15 ans. | Ouest-France
Elle s’est volontairement mise sur les rails au passage d’un train, jeudi matin. La diffusion d’images personnelles d’une lycéenne par smartphone expliquerait son geste.Depuis jeudi matin, les policiers ont entendu de nombreux proches de la victime, âgée de 15 ans, mais aussi des élèves et des personnels du lycée Marcel-Gambier de Lisieux, pour tenter de comprendre les raisons de son geste.Qui, pour la police, ne laisse plus guère de doute : « On a de quoi expliquer son geste par une diffusion d’images à caractère personnel voire intime de la victime, par téléphones portables », fait savoir le commandant Dominique Garcia. Des images qui auraient circulé de smartphone à smartphone, sans son consentement.

Accompagnement psychologique des élèves Vendredi, une minute de silence a été observée en hommage à la lycéenne, au sein de son établissement. Quant à l’accompagnement psychologique des élèves et du personnel, il pourrait se poursuivre lundi, fait savoir le proviseur, Bruno Girouard. Particulièrement pour « les élèves les plus proches » de la jeune fille, « qui sont très affectés .»

Source: OuestFrance

 

Publié par CARnews ou RCAinfos le 4-3-2016/Bruno-Serge PIOZZA & Aimery ELA
 

Présidentielle au Congo : le candidat Mokoko exige le report du scrutin prévu le 20 mars

Présidentielle au Congo : le candidat Mokoko exige le report du scrutin prévu le 20 mars

À la veille du lancement de la campagne électorale, le général Jean-Marie Michel Mokoko, l’un des neuf candidats à la présidentielle du 20 mars au Congo, a exigé jeudi le report du scrutin, dénonçant une « gouvernance électorale opaque ».

D’une voix tremblotante mais sereine, le général Jean-Marie Michel Mokoko a fait, le 3 mars, le procès du processus électoral en cours au Congo-Brazzaville.

Lors d’un point de presse organisé depuis la capitale congolaise, à la veille du lancement de la campagne électorale, l’ancien chef d’état-major, candidat à la présidentielle du 20 mars, a entre autres dénoncé une opération « raccourcie » de révision des listes électorales « ne permettant pas l’enrôlement exhaustif des électeurs », une loi électorale « précipitamment adoptée » par l’Assemblée nationale et une commission électorale qui demeure un « organe d’accompagnement du gouvernement ».

« Gouvernance opaque »

En conséquence, « l’organisation de l’élection présidentielle du 20 mars 2016 se fait dans le cadre d’une gouvernance électorale opaque qui ne lui garantit ni la transparence ni la crédibilité », a clamé le général Mokoko.

Se prévalant de sa qualité de candidat validé par le Conseil constitutionnel, il s’est alors estimé légitime « à exiger le report de ce scrutin susceptible d’affecter la paix sociale et la concorde nationale ».

Pas d’appel au boycott

Le candidat indépendant voudrait ainsi réclamer « [son] droit légitime de [s]’engager dans une compétition dans laquelle les règles de jeu ne devraient pas être frappées du sceau de la non transparence et de l’insincérité ».

Mais le général Mokoko ne compte pas pour autant se retirer de la course présidentielle. « Si le gouvernement reste sourd » à sa requête, il n’appellera pas au boycott, a-t-il assuré, promettant, dans ce cas, de « [continuer] à appeler le peuple à prendre ses responsabilités ». « Car le peuple a droit à ce que le scrutin soit sincère et son vote pris en compte », a-t-il conclu.

Par Trésor Kibangula – à Brazzaville

Source : JA

Publié par CARnews ou RCAinfos le 4-3-2016/Bruno-Serge PIOZZA & Aimery ELA
 

Monde: Deux Tibétains mettent feu à leurs corps (ONG, média)

Monde: Deux Tibétains mettent feu à leurs corps (ONG, média)
Tibet Immolation
 Source: AFP/Tibet Immolation

Deux Tibétains — un moine en Chine et un adolescent en Inde — ont mis feu à leurs corps en signe de protestation contre l’emprise de Pékin sur la région himalayenne, selon une ONG et Radio Free Asia.

Kalsang Wangdu s’est immolé lundi devant son monastère dans une zone tibétaine de la province du Sichuan (sud-ouest), a annoncé Radio Free Asia (RFA), financée par le gouvernement américain.

L’ONG Free Tibet, basée à Londres, a confirmé sa mort.

Le geste désespéré du moine était le premier du genre en Chine en 2016, et porte le nombre total des Tibétains qui ont tenté ou réussi leur immolation par le feu dans le pays à 144, selon RFA.

Tandis qu’il brûlait, le moine « a appelé à la complète indépendance du Tibet », selon une source anonyme citée par la radio.

La police du comté de Xinlong, où les faits ont eu lieu, n’a pas pu être jointe mercredi pour commenter l’incident.

Lundi également, Dorje Tsering, un garçon de 16 ans, a tenté de s’immoler par le feu dans la ville indienne de Dehradun (nord), selon RFA et Free Tibet.

Malgré des brûlures sur 95% de son corps, il a survécu à ses blessures et été hospitalisé à Delhi.

« J’étais profondément déterminé à faire quelque chose pour le Tibet depuis mon enfance », a-t-il déclaré dans une vidéo le présentant sur son lit d’hôpital, ses propos étant traduits par Free Tibet.

« Je pensais qu’il n’y avait rien d’autre à faire que de m’immoler par le feu, parce qu’une immolation par le feu permet de choquer les gens », a poursuivi l’adolescent, visage enflé et contraint de s’exprimer à travers un masque à oxygène.

Il s’agit du huitième Tibétain à mener une telle action à l’extérieur de la Chine, selon Free Tibet.

Pékin déclare que son armée a procédé à la « libération pacifique » du Tibet en 1951 après la guerre civile chinoise, et souligne avoir apporté le développement économique à la région et la liberté aux anciens serfs autrefois soumis au clergé.

Mais de nombreux Tibétains accusent le gouvernement central de répression religieuse et culturelle, dénonçant la mainmise des autorités chinoises sur les ressources naturelles locales.

Avec AFP

 

Publié par CARnews ou RCAinfos l 04-03-2016/Bruno-Serge PIOZZA & Aimery ELA
 

CENTRAFRIQUE: Message prononcé à l’occasion de la Journée internationale de la femme

CARnews ou RCAinfos le 04-3-2016
CENTRAFRIQUE: Message prononcé à l’occasion de la Journée internationale
de la femme
Ban Ki-moon
Le Sécrétaire Général de l’ONU Ban ki moon 

Le Secrétaire général

Message prononcé à l’occasion de la Journée internationale
de la femme

D’un plafond de verre à un sol jonché de tessons

 Le 8 mars 2016

 

           Au cours de mon enfance, pendant l’après-guerre en Corée, je me souviens d’une tradition que j’avais observée, qui m’avait intrigué : les femmes qui allaient accoucher laissaient leurs chaussures sur le seuil de la porte et lançaient un coup d’œil apeuré. « Elles se demandent si elles vont jamais les porter à nouveau », m’avait expliqué ma mère.

           Plus d’un siècle plus tard, ce souvenir continue de me hanter. Dans les régions pauvres dans le monde d’aujourd’hui, les femmes risquent encore de mourir en couches, alors que la mortalité maternelle fait partie des nombreux dangers évitables. Des bébés de sexe féminin subissent trop souvent encore des mutilations génitales. Des filles sont attaquées en chemin à l’école. Des corps de femmes deviennent des zones de bataille pendant les guerres. Des veuves marginalisées s’appauvrissent.

           La seule façon de résoudre ces problèmes, c’est de donner aux femmes les moyens de devenir des agents du changement.

           Pendant plus de neuf ans, j’ai appliqué cette philosophie à l’Organisation des Nations Unies. Nous avons brisé tellement de plafonds de verre que le sol est jonché de tessons. Nous balayons les hypothèses et les préjugés du passé, afin que les femmes puissent franchir de nouvelles frontières.

           J’ai désigné la première femme commandante d’une force des Nations Unies, et j’ai fait en sorte que les femmes soient représentées au plus haut sommet de l’Organisation. Les femmes sont à présent des dirigeantes au cœur de la paix et de la sécurité, domaine qui était l’apanage exclusif des hommes. Lorsque je suis arrivé à l’ONU, aucune femme ne dirigeait une mission de paix sur le terrain. Aujourd’hui, un quart des missions de paix de l’ONU sont dirigées par des femmes, c’est loin d’être suffisant, mais cela constitue déjà un grand progrès.

           J’ai signé près de 150 lettres dans lesquelles je nommais des femmes à des postes de sous-secrétaire générale ou de secrétaire générale adjointe. Certaines, de renommée mondiale, avaient déjà occupé les postes les plus élevés au sein de leur gouvernement, d’autres l’ont ensuite fait en retournant dans leur pays d’origine. Toutes m’ont aidé à démontrer que souvent, une femme est le meilleur candidat à un poste.

           Pour veiller à pérenniser ces progrès qui sont réels, nous avons instauré un cadre qui met le système des Nations Unies tout entier face à ses responsabilités. Alors que l’égalité des sexes était perçue comme une idée fort louable, c’est aujourd’hui une politique fermement appliquée. Avant, la formation à la problématique hommes-femmes était facultative; aujourd’hui, elle est obligatoire pour un nombre toujours grandissant de membres du personnel de l’ONU. Dans le passé, seuls quelques budgets consacraient des ressources à l’égalité des sexes et à l’autonomisation des femmes; aujourd’hui c’est devenu la pratique pour un budget sur trois, et ce n’est pas fini.

           Confucius nous a appris que pour mettre de l’ordre dans le monde, il fallait commencer par définir son propre cercle. Armé de la preuve selon laquelle des dirigeantes femmes à l’ONU constituent un précieux atout, je me suis exprimé en faveur de l’autonomisation des femmes partout. J’ai pris la parole devant des parlements, des universités, au cours de rassemblements publics, d’entretiens privés avec des chefs d’État et de gouvernement, de réunions avec des responsables d’entreprises et de discussions franches avec des hommes puissants à la tête de sociétés patriarcales rigides. J’ai insisté partout sur l’égalité des femmes et les mesures urgentes à prendre pour y parvenir.

           Lorsque j’ai pris mes fonctions, il existait encore neuf parlements au monde, qui ne comptaient aucune femme. Nous avons aidé à réduire ce chiffre à quatre. J’ai lancé en 2008 la campagne « Tous unis pour mettre fin à la violence à l’égard des femmes »; aujourd’hui, nombre de chefs d’État et de gouvernement et de ministres, des centaines de parlementaires et des millions de personnes ont adhéré à l’appel à l’action.

           J’étais le premier homme à rallier la campagne HeForShe; plus d’un million de personnes l’ont fait, depuis. J’ai défendu des activistes qui ont préconisé l’abandon des mutilations féminines et j’ai été enchanté lorsque l’Assemblée générale a adopté la première résolution de son histoire en vue de soutenir cet objectif. Je me fais l’écho des appels lancés par nombre de personnes qui savent que les femmes peuvent nous aider avec beaucoup de succès à mettre en œuvre notre audacieux Programme de développement durable à l’horizon 2030 et à faire avancer l’Accord de Paris sur les changements climatiques.

           En cette Journée internationale de la femme, je continue d’être scandalisé par le déni des droits des femmes et des filles, mais je suis encouragé par l’action des personnes, partout au monde, qui savent que l’autonomisation des femmes fera avancer la société. Consacrons-y des fonds suffisants, sensibilisons courageusement l’opinion et manifestons une volonté inébranlable, pour parvenir à une plus grande égalité des sexes dans le monde. C’est le plus grand investissement qui soit, dans notre avenir partagé.

 

Source : Service de communication de la MINUSCA

 

Publié par CARnews ou RCAinfos le 4-3-2016/Bruno-Serge PIOZZA & Aimery ELA
 

Brésil : l’ex-président Lula da Silva entendu par la police dans une affaire de corruption

Brésil : l’ex-président Lula da Silva entendu par la police dans une affaire de corruption

lula-preso

La police fédérale a perquisitionné, vendredi 4 mars, le domicile de l’ex-président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva, qui a ensuite été entendu par la police. Les autorités affirment avoir des éléments montrant qu’il a bénéficié d’une corruption organisée au sein de Petrobras.

L’opération policière fait partie de la vaste opération « Lavage rapide » lancée en 2014 pour enquêter sur un vaste réseau de corruption monté au sein de la compagnie publique pétrolière Petrobras et qui aurait coûté au moins deux milliards de dollars à la compagnie.

Des images de la TV Globo, qui a révélé la perquisition, montrent des effectifs policiers devant des bâtiments à Sao Bernardo do Campo (Sao Paulo) où vit Lula, un quartier dont les les rues étaient fermées.« La police fédérale mène des fouilles et perquisitions chez lui, à l’Institut Lula et chez plusieurs de ses collabrateurs et membres de sa famille », a dit José Chrispiniano, attaché de presse de l’ancien président. 

« Il y a des preuves selon lesquelles l’ex-président Lula a reçu de l’argent du réseau (de fraudes) Petrobras par le biais de la restauration d’un appartement triplex et d’une maison de campagne à Atibaia », affirme le parquet. « On enquête aussi sur des versements faits à l’ex-président par des entreprises impliquées dans l’enquête sur la corruption, à titre de dons présumés et conférences », ajoute le parquet.

Manifestation anti-gouvernementale à Sao Paulo, le 17 février.

La veille, déjà, une avalanche d’accusations de corruption dans le scandale Petrobras a éclaboussé le pays : la déclaration présumée d’un sénateur impliquant la présidente Dilma Rousseff a filtré dans la presse et la Cour suprême a ouvert un procès contre le président de l’Assemblée pour avoir reçu des pots-de-vin.

L’hebdomadaire IstoE a ainsi assuré dans son édition de jeudi que la présidente a manipulé l’enquête sur Petrobras, en nommant par exemple un juge pour libérer des industriels détenus, affirmant se fondersur des révélations du sénateur du Parti des travailleurs (PT, au pouvoir), Delcidio Amaral. Or ce dernier a lui-même démenti avoir tenu ces propos. Selon IstoE, l’ancien président Lula da Silva était aussi au courant du réseau de corruption.

Lancée en 2014, l’enquête a mis au jour un système de trucage systématique des marchés passés entre le géant pétrolier contrôlé par l’Etat et 16 entreprises, donnant lieu à des commissions de 1 à 3 % sur chaque contrat dont une partie était reversée à des élus de la coalition au pouvoir.

Source : AFP/Lemonde

Publié par CARnews ou RCAinfos/

 

 

CENTRAFRIQUE: DROIT DE REPONSE DU SG DU PARTI RDC A MAURICE WILFRIED SEBIRO

CENTRAFRIQUE: DROIT DE REPONSE DU SG DU PARTI RDC A MAURICE WILFRIED SEBIRO

désiré

A Monsieur Wilfried Maurice SEBIRO,
Directeur de Publication de Centrafrique Libre
Bangui (RCA)

Objet: Droit de Réponse

Monsieur le Directeur de Publication,
Dans un article en date du 04 mars 2016, vous avez rapporté une information selon laquelle Monsieur Désiré Nzanga Bilal KOLINGBA, Président du Rassemblement Démocratique Centrafricain (RDC) a été brièvement interpellé à Beloko, ville frontalière centrafricaine.

Désiré Nzanga Bilal KOLINGBA, citoyen Centrafricain jouissant de tous ses droits, ne fait l’objet d’aucune interdiction de sortie du territoire et n’est pas assujetti à la production d’une autorisation de sortie afin de quitter le sol centrafricain. Il a franchi le 03 mars 2016 au matin la frontière Centrafricano-Camerounaise en provenance de Bangui par la route pour se rendre à Yaoundé afin de prendre un vol pour répondre à une invitation, étant donné l’impossibilité d’en avoir un au départ de Bangui M’poko avant lundi 14 mars 2016 pour sa destination.

En cette période charnière de l’histoire politique de notre pays, diffusé de fausses informations ou produire des pamphlets pouvant porter atteinte à l’intégrité de certaines personnes ou participer à entretenir la belligérance entre des fils et filles de Centrafrique, c’est vouloir que notre pays ne sorte du statuquo.

Monsieur le Directeur de Publication,
Par la présente, le Rassemblement Démocratique Centrafricain, vous demande de publier dans les mêmes formes et supports, en rectification, les informations suivantes :
1. Monsieur Désiré Nzanga Bilal KOLINGBA n’a jamais fait l’objet d’une « brève » interpellation à Beloko le 03 mars 2016 mais comme tout citoyen qui franchit les frontières centrafricaines, il a fait l’objet d’un contrôle de police ;
2. Monsieur Désiré Nzanga Bilal KOLINGBA ne fait pas l’objet d’une interdiction de sortie du territoire ;
3. Pour se rendre à Yaoundé au Cameroun, il n y a pas que l’Aéroport International Bangui M’poko et cela s’appelle un voyage par la route et non une « mystérieuse expédition » ;

 

Clément DE-BOUTET M’BAMBA,
Secrétaire Général par Intérim du R
DC

 

Publié par CARnews ou RCAinfos le 04-3-2016
 

CENTRAFRIQUE : VIOLENTS AFFRONTEMENTS A BAMBARI.

Publié par CARnews ou RCAinfos le 4-3-2016
CENTRAFRIQUE : VIOLENTS AFFRONTEMENTS A BAMBARI.

bambri

Bambari ville située à plus de 300 Kms de Bangui, dans le centre est de la République Centrafricaine a été encore secouée par des affrontements meurtriers cette semaine.

A l’origine de ces flambées de violences, le 28 Février un sujet musulman conducteur de taxi-moto a été assassiné et l’enlèvement d’un autre par des individus assimilés aux antibalaka.

La communauté musulmane a décidé de déclarer Bambari – capitale de la Ouaka « ville morte » Selon Oumar Tchidjani, porte parole de l’association des jeunes musulmans de la Ouaka, les faits se sont déroulés le samedi dernier. « C’était le samedi au PK 12 sur l’axe Alindao que nos frères Didarou a été assassiné et le jeune Ismaila Amadou Maloun a été enlevé et porté disparu ». Il explique que par rapport à cette situation, la communauté musulmane de Bambari a déclaré ce 28 février « ville morte » demandant ainsi à ceux qu’il considère comme des « criminels » de leur « rendre le conducteur de moto-taxi s’il est encore en vie ou son corps s’il est mort ».

De leur côté, les anti balaka de Bambari rejettent cette accusation pointant du doigt une faction à la solde de Maxime Mokom – un des leaders anti balaka qui, selon eux « se serait installée récemment dans la région pour boycotter le processus de cohésion sociale en cours ».

Selon ce responsable des antibalaka de Bambari, les deux compatriotes musulmans « sont arrêtés par les éléments de Maxime Mokom ». Il demande « à ce que ceux qui se rendent coupables d’une telle chose soient arrêtés puisqu’ils ne veulent pas de la paix ».

La faction seleka UPC (Unité pour la Paix en Centrafrique) de Ali Darass par le biais de son porte parole Souleymane Daouda, a « dénoncé et condamné ces agissements des Anti balaka qui violent le protocole de non-agression signé par l’UPC et la coordination des anti balaka ».

En représailles, cette semaine des femmes auraient été enlevées par des miliciens peulhs.

Ce rapt a donc suffit pour provoquer une flambée de violence dans la ville, où des hommes armés se sont affrontés dans les rues à coups de lance-roquettes et d’armes automatiques et ont incendié des maisons, provoquant la fuite de centaines d’habitants, pendant que les casques bleus tentaient de ramener le calme.

Difficile, pour le moment, d’établir un bilan définitif. Selon une source au sein de la gendarmerie locale contactée par notre rédaction, les affrontements auraient fait plusieurs morts et de nombreux blessés.

Toujours selon cette même source , le contingent de la Mission des Nations unies en Centrafrique (Minusca) essaie de s’interposer pour séparer les deux camps.

Selon une source religieuse, de nombreux habitants de Bambari ont fui en brousse, de peur que les groupes armés s’en prennent à nouveau à eux.

Une nouvelle situation de crise après les élections que nous dénonçons au moment où le pays tente de se remettre sur pied.

Si le Centrafricains ont été pour des voies démocratiques en s’exprimant dans les urnes, il est donc temps que les milices armées comprennent que le temps des armes est définitivement révolu.

La paix est très fragile, c’est pourquoi, il était impérieux que les autorités de la transition anticipent et passent la main.

L’immobilisme actuel de la République risque de conduire au chaos si on y prend pas garde.

Voilà des dossiers épineux qui attendent Faustin Archange Touadera, le nouveau président élu.

Après des élections est-il encore possible que la Centrafrique renoue avec les démons de la HAINE ?

QUI VIVRA ENCORE VERRA
Bangui, le 04 Mars 2016
Charlie Joseph LARABO

 

Publié par CARnews ou RCAinfos le 4-3-2016/Bruno-Serge PIOZZA & Aimery ELA
 
 
%d blogueurs aiment cette page :