RSS

Archives du 28/02/2016

CENTRAFRIQUE: DOLOGUELE FUTUR PREMIER MINISTRE DE TOUADERA ?

Publié par CARnews ou RCAinfos le 28-2-2016/Bruno-Serge PIOZZA & Aimery ELA
CENTRAFRIQUE: DOLOGUELE FUTUR PREMIER MINISTRE DE TOUADERA ?
                                                                     (Voyez ces images assez  rares dans le monde)

Qui sera le premier ministre de Touadéra après son investiture ? Cette question est posée par chaque centrafricain et est en discussion dans l’entourage immédiat du nouveau président. Selon nos informations, les avis divergent fortement sur la question.

De sources autorisées, le poste devrait être occupé par un des principaux alliés, reste à dire lequel.

Des noms qui reviennent sont ceux de Karim Meckassoua, Wilibiro Sacko, Dondra Henri Marie, Beatrice Epaye, voire Charles Armel Doubane.

Mais un fait anodin vient bouleverser toutes ces informations.
Ce week end le président élu FAUSTIN ARCHANGE TOUADERA a rendu visite à son adversaire politique également candidat malheureux lors du scrutin du 14 Février 2016. Qu’est ce qu’ils se sont dit ?

Les bruits de couloirs laissent entendre que le président élu aurait demandé à son challenger de bien vouloir accepter d’être son premier ministre afin de relever à ses côtés les nombreux défis qui attendent.

Décidément cette image est une preuve d’humilité.La démocratie est en marche dans notre pays.

Dologuélé s’élèvera au dessus de son égo et acceptera-t-il ce poste de premier ministre proposé par son frere?

QUI VIVRA ENCORE VERRA.
Bangui, le 28 Fevrier 2016
Par Charlie Joseph LARABO

 

 

 

CENTRAFRIQUE: le sexe, un moyen de survie dans un pays meurtri

Publié par CARnews ou RCAinfos le 28-2-2016/Bruno-Serge PIOZZA & Aimery ELA
CENTRAFRIQUE: le sexe, un moyen de survie dans un pays meurtri
Centrafrique: le sexe, un moyen de survie dans un pays meurtri

Source: voir les photos©Photo:AFP/Archives/MARCO LONGARI

Pas une semaine ne passe sans que l’ONU révèle un nouveau scandale en Centrafrique: les allégations d’abus sexuels de ses Casques bleus sur des civils se multiplient dans ce pays meurtri par des années de guerre, où le commerce du sexe est devenu un moyen de survie généralisé.

Depuis le début du mandat onusien pour déployer la Minusca en Centrafrique en septembre 2014, 42 cas présumés d’exploitation ou d’abus sexuels commis par des Casques bleus ont déjà été signalés. Parallèlement, la justice française enquête sur de présumés cas de viols commis par des soldats de l’opération Sangaris.

L’an dernier, près d’un tiers des cas recensés par l’ONU au sein de ses 16 missions de paix dans le monde concernait la Minusca.

« Nous avons tristement la palme d’or et c’est inacceptable », déplore le chef de la mission de l’ONU à Bangui, Parfait Onanga-Anyanga.

La dernière affaire, révélée le 16 février, concernait quatre enfants qui auraient été abusés par des soldats de la République Démocratique du Congo dans un camp de déplacés de l’est du pays, à Ngabkobo.

Pour Parfait Onanga-Anyanga, « ce ne sont certainement pas les derniers cas, il n’y a pas de raison que cela s’arrête là, maintenant que les langues se délient ».

De nombreuses nationalités ont déjà été mises en cause (Congo, RDC, Maroc, Bengladesh, Niger, Sénégal…) – dont certaines citées publiquement par l’ONU, une première.

A chaque fois ou presque, ces drames se sont produits très près de camps de déplacés particulièrement vulnérables, à proximité d’une base de la Minusca.

Certaines victimes ont évoqué des agressions sous la contrainte, comme cette jeune femme de 18 ans qui dit avoir été violée par trois hommes armés fin 2015 alors qu’elle cherchait de l’argent ou de la nourriture sur la base de soldats congolais de Bambari (est): « ils m’ont emmenée en brousse (…) Ils étaient armés. Ils ont dit que si je résistais ils me tueraient », a-t-elle expliqué à l’ONG Human rights watch.

– Rapport sexuel à moins d’un euro –

Mais au-delà des scandales impliquant l’ONU, dans ce pays ravagé par trois années de conflit où sévissent encore de nombreux groupes armés, les violences sexuelles sont généralisées partout dans le pays.

D’après le Fonds des Nations unies pour la population, 30.000 cas – notamment de viols – ont été enregistrés au cours des dix premiers mois de l’année 2015, un chiffre probablement bien en deçà de la réalité puisque la plupart des victimes se taisent.

Mais pour les plus démunis, le commerce du sexe est surtout devenu un moyen de survie.

D’après des témoignages recueillis par l’AFP sur le camp de déplacés de M’poko de l’aéroport de Bangui, un grand bidonville, de nombreuses jeunes filles acceptent quotidiennement des rapports sexuels ou de fellations avec des hommes – Casques bleus ou pas – en échange d’un peu de pain, ou de 500 francs FCFA (0,8 euro).

« Les femmes n’ont que leur corps à offrir pour nourrir leurs familles », alors que leurs maris ont été tués ou déplacés ailleurs dans le pays, explique Irène Ngogui de l’ONG locale Vitalité Plus à Bangui.

D’après un autre humanitaire, « énormément d’enfants en âge d’avoir des rapports sexuels se vendent » et parfois ce sont même les parents qui les poussent à se prostituer: « récemment une mère voulait que sa fille de 14 ans ramène de la nourriture. La petite a refusé alors elle l’a battue et chassée de la maison ».

Dans ce contexte, les récentes révélations onusiennes ne semblent pas étonner grand monde à M’Poko, situé juste en face des bases de la Minusca et de la force française Sangaris.

Le camp n’étant pas clôturé, il est très difficile d’empêcher les rencontres entre les deux mondes. « La nuit, les Casques bleus passent en voiture derrière la piste et les filles les suivent, raconte Léa, une mère de famille de la zone 13. Elles savent qu’elles auront des sardines ».

Depuis les premiers scandales, la Minusca assure avoir pris des mesures pour cantonner les troupes « quand c’est possible ». Des missions de police interne sont aussi organisées avec « des rondes de nuit pour s’assurer que nos hommes en uniformes ne se retrouvent pas là où ils ne devraient pas ».

« Nous sommes dans un pays meurtri et profondément déstructuré, estime Parfait Onanga-Anyanga, et mettre du sel sur une plaie ouverte est une abomination ».

Source: AFP

 

CENTRAFRIQUE: SAMBA PANZA GESTIONNAIRE IMPERSONNELLE PAR EXCELLENCE DE LA CHOSE PUBLIQUE

Publié par CARnews ou RCAinfos le 28-2-2016/Bruno-Serge PIOZZA & AE
CENTRAFRIQUE: SAMBA PANZA GESTIONNAIRE IMPERSONNELLE PAR EXCELLENCE DE LA CHOSE PUBLIQUE

samba

Un célèbre Centrafricain Docteur CONJUGO dans une lettre ouverte adressée à KOLINGBA ancien président de la république centrafricaine, Général et Chef suprême des armées avait décrié haut et fort que: sur les vingt sept (27)postes des directeurs généraux, vingt six(26) étaient occupées par gens issues de l’ethnie de KOLINGBA (yakoma). J’étais au lycée des martyrs cela m ‘avait fait un tilte et il fait partie de mes références.

Il convient de signaler que ce fils intègre du pays était lui même yakoma, donc son régime, devenue monnaie courante en Centafrique « Oh mara ti mo la ; gbanka mandja, koya ma, grand ti quartier a la ga i gwé ité »en d’autres termes le président est mon ethnie, c’est un cousin tu le connais pas c’est un aîné du quartier venez on va bouffer c’est notre régime, pauvre ma Centrafrique profonde, les travers du pouvoir n’ont pourtant pas manqué, c’est triste et malheureusement c’est l’un des critères d’accessions à la responsabilité en Centrafrique.

La gouvernante intérimaire de Centrafrique Me SAMBA PANZA a excellé dans ce domaine en si peu de temps. Le palais du peuple centrafricain comme le gouvernement est remplit des voisins, amis, et connaissances, ou les adhérents d’une prétendue association des juristes allant jusqu’aux enfants et des beaux fils. La récente nomination de sa fille en tant que ambassadrice de la RCA n’est qu’un exemple parmi tant d’autres.

Au moment ou certains s’apprêtent a lui jeté des fleurs pour avoir organisé une élection aidée par la communauté internationale j’ai conscience de son mandat très très limité mais, elle a dépassé en cafouillage tous les régimes réunis depuis 1960 et je la désigne parmi les fossoyeurs de la république centrafricaine. Séléka et les Bagniamouléngués n’ont rien volés. La mise a feu du ministère des finances dont le but inavoué était de dissimuler les preuves est une sonnette d’alarme. La nouvelle Centrafrique se voudrait ouverte, innovante, accueillante pour ses habitants et entreprises. Impardonnable pour les corruptibles les crimes de sang et autres liés aux détournements des deniers publics. J’insiste sur l’exemplarité de la peine et tiens à l’impunité zéro
Plus que jamais construisons notre pays sur une base solide et avec des compétences réelles. L’état ne cherche pas du profit, le bien être du peuple, l’intérêt général compte. Le népotisme le paternalisme le clientélisme doit être jeté dans l’Oubangui. Sans oublier la mise en retraite des anciens combattants de la politique en RCA.

Fait à NANTES le 26 Février 2016
LAPAGO-ALAZGBO Évariste
Tel:0033627656667
Mail:lapagoeva@yahoo.fr

 
 
%d blogueurs aiment cette page :