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Archives du 13/02/2016

CENTRAFRIQUE: Déclaration attribuable au porte-parole du Secrétaire général à la veille du second tour de l’élection présidentielle et du nouveau tour des élections législatives en République centrafricaine

Publié par CARnews ou RCAinfos le 13-2-2016/Bruno-Serge PIOZZA & Aimery ELA
CENTRAFRIQUE: Déclaration attribuable au porte-parole du Secrétaire général à la veille du second tour de l’élection présidentielle et du nouveau tour des élections législatives en République centrafricaine

Parfait Onanga-Anyanga

 

Le Secrétaire général appelle tous les Centrafricains, y compris les candidats, à assurer la conduite pacifique et crédible du second tour de l’élection présidentielle et du nouveau tour des élections législatives, prévues ce dimanche 14 février. 

Le Secrétaire général félicite les autorités de transition pour leurs efforts visant à mener à son terme le processus de transition d’ici au 31 mars 2016. Les scrutins prévus ce dimanche permettront au pays d’avancer vers la fin de la période de transition et le retour à l’ordre constitutionnel. Ils constituent une étape importante vers la stabilité politique et le redressement économique à long terme. 

Le Secrétaire général rappelle l’appui significatif de la MINUSCA à ce processus électoral. Il réitère la détermination de la Mission à prendre toutes les mesures nécessaires pour empêcher toute perturbation. 

Le Secrétaire général appelle toutes les parties prenantes à continuer d’agir dans l’esprit du code de bonne conduite signé par les candidats et les partis politiques participant au scrutin. Il les encourage à maintenir un environnement propice à des élections pacifiques et crédibles, et à résoudre toute contestation qui pourrait résulter de ces élections à travers les moyens juridiques établis. Les instigateurs ou auteurs d’actes de violence seront tenus responsables. 

Le Secrétaire général réaffirme l’engagement résolu des Nations Unies, en étroite collaboration avec la Communauté Économique des États de l’Afrique Centrale et l’Union africaine, ainsi que les autres membres de la communauté internationale, à accompagner le peuple centrafricain vers un futur de paix, de stabilité et de réconciliation.

 

New York. le 13 février 2016

 

 
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CENTRAFRIQUE : Election Présidentielle :Dernier conseil de Nicaisesouri à ses compatriotes centrafricains (es )

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CENTRAFRIQUE : Election Présidentielle :Dernier conseil de Nicaisesouri à ses compatriotes centrafricains (es )

Nicaisesouri

le refus de Touaderer demain 14 février est un délit passible d une peine de 3 mois d emprisonnement et 2 423 500 Fcfa d’amende possibilité de suspension du permis de conduire de 3 ans minimum et probablement une perte de 6 points sur le permis de conduire.

Touadererons simplement pour éviter ce délit surtout quand on n’a pas un bon avocat comme le défunt Maître ZARAMBO à bon attendeur…

touadera

 Par Nicaisesouri

 

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CENTRAFRIQUE: LES RAISONS BIBLIQUES DU GOUVERNEMENT EN TOUTE NATION

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CENTRAFRIQUE: LES RAISONS BIBLIQUES DU GOUVERNEMENT EN TOUTE NATION

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CENTRAFRIQUE: Face à face Dologuélé & Touadéra : Décevant et médiocre avec une nette domination de l’homme de l’affaire « Madoff »

Publié par CARnews ou RCAinfos le 13-2-2016/Bruno-Serge PIOZZA & Aimery ELA
CENTRAFRIQUE:  Face à face Dologuélé & Touadéra : Décevant et médiocre avec une nette domination de l’homme de l’affaire « Madoff »

Bangui, 10 février 2016. Il est 5 h 48. Mon épouse me réveille pour me souffler à l’oreille avec des mots à peine audibles qu’il fait seulement 4 h 48 mn et que le ciel semble déja clair. Alerte et debout, un coup d’oeil au réveil me fera tout simplement comprendre qu’il n’est pas 4 h 48 mn comme elle le pense, mais plutôt 5 h 48 mn.

En réalité, ce jour n’était pas un jour comme les autres. C’est un autre jour. Un jour particulièrement singulier. Et, pour le signifier aux incrédules et aux humains que nous sommes en majorité, ayant un épais bandeau noir devant les yeux, les forces d’en haut ont décidé de descendre sur terre pour annoncer la nouvelle, en recourant à la nature. A travers, un épais brouillard, âcre et piquant qui s’est emparé de tout Bangui, recouvrant toute l’athmosphère et rendant l’air toxique et difficilement inhalable. Il est 11 h 30 mn, lorsqu’un ami, au bout du fil, me demande de rentrer illico presto à la maison pour suivre en direct le face à face Dologuélé / Touadéra, candidats admis au 2ème tour du scrutin présidentiel du 14 février 2016. L’heure annoncée est 14 h. Sitôt dit, sitôt fait. Mais, à l’heure indiquée, un autre communiqué du haut conseil de la communication annonce la bonne nouvelle pour 18 h. Bonne nouvelle ? Non pas la Bonne Nouvelle de Jésus – Christ, mais une bonne nouvelle tout de même pour tout un peuple. Le peuple centrafricain qui, longtemps soumis et longtemps brimé par tous, a cette fois – ci rendez – vous avec l’Histoire, son histoire. Celui d’avoir l’opportunité, pour la première fois avant de désigner son nouveau président, de suivre en direct sur les antennes de la TV Bangui, et des radios locales, un débat entre les deux (02) candidats, arrivés en tête du scrutin présidentiel du 30 décembre 2015. 18 h 30.

Le débat peut enfin commencer, après la présentation par le modérateur des thématiques à aborder, à savoir, le bilan de leur gestion des affaires de la cité, alors qu’ils assumaient les fonctions de premier ministre, la sécurité, le DDR, la réconciliation nationale, la restauration de l’autorité de l’Etat, le problème très épineux du paiement régulier des salaires, l’économie, la problématique de l’adéquation entre la formation et l’emploi des jeunes, la diplomatie, la politique du Genre, et le retour des milliers des personnes déplacées. De pertinentes thématiques sur lesquelles le peuple centrafricain tant à Bangui qu’à l’intérieur du pays attendait des réponses claires et précises, contenues dans un programme politique détaillé, suivi d’un budget cohérent et chiffré dont l’exécution peut être évaluée à court, moyen et long terme. Comme Ouattara l’avait fait en Côte d’Ivoire. Mais, hélas ! Plus tard et après plus d’une heure et demie de débats sans saveur, sans vitalité et sans énergies fondamentalement positives et créatrices, le peuple centrafricain est loin d’être satisfait et convaincu de la capacité de Touadéra et de Dolguélé à conduire avec dignité et responsabilité les affaires de la cité, à incarner non seulement valablement l’espoir, mais surtout à le susciter dans les coeurs de leurs compatriotes, et à semer partout, dans nos villages incendiés, nos communes détruites, nos sous – préfectures vidées de tous leurs habitants et nos préfectures livrées au règne de la terreur des hordes de mercenaires tchadiens et soudanais, les graines de la renaissance, de la rédemption et du vivre ensemble. Le silence de plomb qui s’est abattu sur la capitale, après la fin du débat en dit long sur le mécontentement de tout un peuple, sa totale déception et sur la médiocrité de ses acteurs, en commençant par les organisateurs.

En effet, pour un tel débat dont l’un des objectifs attendus était de donner l’opportunité aux candidats d’aller à la rencontre des indécis afin de les persuader et de convaincre les découragés de l’impérieuse nécessité de prendre une décision pour l’un ou l’autre camp, le haut conseil de la communication se devait de ne pas s’approprier l’entièreté de l’organisation du débat, mais plutôt y associer des professionnels des médias et recourir à leur expertise par thématiques ou secteurs d’activités. Ce travail d’équipe, de partage, et d’échanges entre des communicateurs ayant réellement la maîtrise de leurs spécificités, aurait eu le mérite d’enrichir, d’élever le niveau du débat et d’ y conférer un caractère scientifique, captivant, attrayant et même sérieux. Au lieu de ce travail de communion entre des professionnels des médias pour une cause commune et une avancée démocratique dans notre pays, le haut conseil de la communication a plutôt préféré user de la méthode de copinage et du relationnel. A l’arrivée, des lettres difficilement agencées pour former des mots, des mots difficilement agencés pour former des phrases, et des phrases indistinctement prononcées et dénuées de tout indicateur économique ou de statistiques, brossant mieux que tout le visage hideux et famélique de la République centrafricaine. Une terrible carence dont se sont, à la grande surprise de tous, appropriés les deux (02) candidats qui, dans leurs différentes interventions n’ont jamais fait référence à des indicateurs économiques, tels que le PNB, le PIB, l’espérance de vie, le taux de mortalité, le taux de mortalité infantile, le taux de couverture sanitaire, le ratio maître / élève, etc. Sauf, lorsque le candidat Dologuélé, dans le cadre de la réforme de la justice, a évoqué le chiffre de 200 juges. Une terrible carence qui leur dénie totalement la maîtrise de la situation socio économique du pays, et est du coup révélateur du caractère démagogique, phrasélogique et non scientifique de leur programme politique et autres projets de société. In fine, même si des deux (02) candidats, Dologuélé, plus ambitieux, mieux techniquement outillé et fort de ses expériences professionnelles, passe pour celui qui a fait plus de propositions, entre autres, notamment en se donnant l’objectif franchement irréaliste et démagogique de multiplier notre budget par 10 en 5 ans, de créer un office public devant se charger de l’épineuse question de sécurisation des recettes, de réformer le secteur de la communication afin de rendre la presse plus performante, et de proposer la création d’un ministère de l’emploi et de l’entrepreunariat, il n’a pas du tout séduit et lancé un signal très fort à l’endroit du peuple centrafricain. Pour les fonctionnaires, les retraités et les étudiants, quand il était premier ministe de Patassé, il demeure, quoiqu’il dise aujourd’hui pour se justifier, l’homme des arriérés de salaires, des pensions et des bourses. Celui qui a bradé Pétroca, Ubac et certaines sociétés d’état à des étrangers et à des petits – bourgeois centrafricains ayant la peau des Albinos, pour ses propres intérêts. Celui qui a été viré de la Bdeac par les chefs d’état de la sous – région, faisant suite à l’affaire « Madoff », et qui a fait perdre à jamais le poste de la présidence de cette noble institution, à la République centrafricaine. Pour leurs enfants et leurs petits – fils qui sont devenus sélékas, antibalakas, et enfants – soldats, Dologuélé est tout simplement la cause de leur malheur et de leur non instruction, du fait de l’accumulation des arriérés de salaires de leurs pères et leurs grand- pères. Quant au Pr Touadéra qui a reçu le soutien de la majorité des candidats malheureux à la présidentielle en sus de celui de Martin Ziguélé, arrivé en 4ème position, l’homme n’a pas su capitaliser son bilan de premier ministre, quand Bozizé lui avait fait appel en sa qualité de recteur de l’université de Bangui. Un bilan éloquent, en termes de paiements réguliers de salaires, des pensions et des bourses, grâce à la mise en oeuvre de la politique de bancarisation des recettes de l’état et de la bonne gouvernance. Un bilan qui, bien expliqué et actualisé dans le contexte de la renaissance vers laquelle nous tendons tous et que le peuple exige de tous ses voeux, aurait dû faire très mal de l’autre côté, c’est – à dire dans le camp de Dologuélé. Malheureusement, sa timidité et son humilité maladive, ajoutées à la nullité absolue de sa direction de communication, incarnée par un certain charles Mandya, ont fini par avoir raison de sa rigueur de mathématicien et en faire un professeur peu pédagogique devant le peuple, moins convaincant, moins cohérent et trop démagogique sur toute la ligne. Pour l’homme de la rue, Touadéra demeure l’homme des bozizistes, des sélékas et des antibalakas qui commencent à se bomber les muscles, et dont la responsabilité certaine dans les opérations de liquidation de la République n’est plus à démontrer. 21 h 00. Le débat prend fin et un calme assourdissant s’empare de Bangui et ses environs. Le débat a été bas, décevant, et médiocre, parce que, parmi tous les bas intérêts, aucun candidat n’ a été guidé par un seul haut dessein: celui de sauver la patrie des eaux puantes de la médiocrité, de la mal gouvernance, et surtout de la crise des valeurs. En parlant de la réduction du train de vie de l’état, de l’institutionnalisation de la culture de la valeur du mérite, de la lutte implaccable contre la corruption, de la restructuration d’une armée nationale et républicaine dont le nombre devra atteindre progressivement 25.000 hommes, de la construction de 100 écoles par an, de la mise en oeuvre d’une politique de couverture sanitaire, de la diversification des filières de formation à l’université de Bangui et de son désengorgement, de la dotation de nos sous – préfectures et nos préfectures de subdivisions des TP, de la mécanisation de l’agriculture et de l’élèvage afin de lutter contre le chômage des jeunes et de vaincre la pauvreté, etc. Le tout dans un programme cohérent, traduit en chiffres et exécutoire à court, moyen et long terme. Le débat a été bas, parce que ses organisateurs et ses acteurs n’étaient guidés que par de bas intérêts. Malgré tout, il appartient maintenant au peuple centrafricain de choisir parmi les deux (02) candidats celui à qui confier la gestion de sa destinée. En âme et conscience, et en toute responsabilité.

Au peuple de faire son choix et de maintenir toujours allumée la flamme de la liberté, de la dignité et du changement pour une véritable alternance générationnelle, qui s’est emparée de l’âme de la République, le 30 décembre 2015. Au peuple centrafricain de la transformer en un mouvement fondamentalement citoyen pour l’acquisition de ses droits à la vie, à l’eau, à l’électricité, à l’éducation, à la santé, à l’emploi et au bien – être afin de vivre heureux comme tous les peuples du monde sur cette terre des hommes qui est la sienne, celle de ses ancêtres et de ses aîeux. Car, c’est lui qui élève et qui abaisse.

Par Jean – Paul Naïba

 
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