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Archives Mensuelles: février 2016

CENTRAFRIQUE: Michel AMINE met en garde les membres du bureau provisoire de l’UNDP

Publié par CARnews ou RCAinfos le 29-2-2016/Bruno-Serge PIOZZA & Aimery ELA
CENTRAFRIQUE: COMMUNIQUE DE PRESSE 047/ UNDP/29-02-2016 DU PRÉSIDENT DE l’UNDP
Amine-Michel

Depuis l’élection du professeur Faustin Archange TOUADERA comme président de la République, une liste des candidats aux postes ministériels a été monté au sein du bureau de l’UNDP en vue  de proposer des personnalités membres de notre parti pour entrer dans un nouveau gouvernement.

Je tiens à mettre en garde les membres du Bureau provisoire national de l’UNDP contre toutes ces manœuvres anti démocratique, tracasseries  et manœuvres politiques de certains membres provisoires organisées à l’insu du Président du parti.

Conformément aux dispositions statutaires du parti, la décision de proposer des membres de l’UNDP dans un futur gouvernement revient au Président Fondateur de ce parti qui a la compétence et le droit de proposer des personnes en commun accord avec la base dans le cas d’un gouvernement d’union nationale.

Les tentatives actuelles visent des intérêts personnels de certains membres du bureau provisoire.

Or  depuis sa  Création, l’UNDP a toujours  milité pour l’intérêt général du  peuple centrafricain et non pour l’intérêt particulier de certains «  prostitués politiques »qui ont infiltré notre parti  dans le seul but de sucer de l’argent.

Blâmer l’opportunisme de certains ne suffit plus. Il convient d’engager une refondation  du  fonctionnement des organes provisoires actuels de l’UNDP, afin de mettre hors d’état de nuire ces assoiffés égoïstes.

Par ailleurs, ces actes contraires aux idéaux du parti sont inadmissibles, seront sanctionnés énergiquement et leurs auteurs  poursuivis devant la justice.

Je reste le Président Fondateur de l’UNDP et l’investissement des milliards dans ce parti politique n’a pas sujet à aller pour se prostituer dans la politique.

Certains adhérents loyaux, fidèles aux idéaux et ligne politique de ce nouveau parti politique  et moi-même dénonçons ces manœuvres contraires à l’esprit de l’UNDP.

Toujours fidèles à nos principes fondateurs, j’appelle tous les militants et toutes les militantes du parti à la vigilance.

 

Fait à Marseille, le 29-02-2016

Président Fondateur de l’UNDP

Michel AMINE

 
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CENTRAFRIQUE: CONFÉRENCE HEBDOMADAIRE DE LA MINUSCA

CENTRAFRIQUE: CONFÉRENCE HEBDOMADAIRE DE LA MINUSCA

bangui

Le Bureau de la communication et de l’information publique de la MINUSCA vous invite demain, mardi 1er Mars 2016, à la cérémonie de clôture du lancement de la Police Communautaire.

 

  AVIS MEDIAS

 

Avis aux médias : cérémonie de clôture du lancement de la Police Communautaire

 Qui ?

Le Commissaire de la Police de la MINUSCA,

Luis M. Carrilho

 Quand ?

Mardi 1er Mars 2016 à 10 heures 

Où ?

Mairie du 3ème  Arrondissement de la ville de Bangui.CONFÉRENCE

Source : Service de communication de la MINUSCA pour CARnews ou RCAinfos

 

CENTRAFRIQUE: l’élection présidentielle est un succès pour l’opération Sangaris

Publié par CARnews ou RCAinfos le 29-2-2016/Bruno-Serge PIOZZA & Aimery ELA
CENTRAFRIQUE: l’élection présidentielle est un succès pour l’opération Sangaris

sangaris

L’opération militaire française Sangaris vient de remporter une belle victoire en République centrafricaine (RCA), avec la tenue de l’élection présidentielle. Repoussée à plusieurs reprises, celle-ci s’est déroulée dans le calme et a permis d’élire un candidat que personne n’attendait avant le premier tour, Faustin-Archange Touadéra, selon les résultats rendus publics le 20 février. À 58 ans, ce mathématicien et universitaire, ancien Premier ministre, s’est présenté comme le « candidat du peuple » promettant de combattre la corruption. Il triomphe largement. L’adversaire de Touadéra, Anicet-Georges Dologuélé, lui aussi ancien chef du gouvernement, a obtenu 37,29%. Il a annoncé qu’il reconnaissait les résultats provisoires annoncés par l’ANE.

Cette élection, dont les résultats définitifs doivent encore être validés, est une étape essentielle dans le retour à la paix civile de la République centrafricaine, qui a basculé dans le chaos au printemps 2013. Trois ans plus tard, une issue positive peut être espérée, comme le succès de la visite du pape François en novembre l’avait déjà montré.

Les problèmes de la Centrafrique restent toutefois immenses. Selon l’Indice de développement humain des Nations Unies, la RCA se situe au 187e rang mondial sur… 188. Des fractures ethniques et religieuses minent le pays alors que les rapports entre éleveurs transhumants et agriculteurs sont sources de violences. La classe politique n’a pas toujours donné une image très glorieuse. Que l’on se souvienne de « l’empereur » Bokassa, dont l’un de ses fils Jean Serge a obtenu 6 % au premier tour de la présidentielle.

La France n’a pas à y rougir de son action récente, notamment militaire. Déclenchée en urgence en décembre 2013, alors que se tenait un « sommet de l’Elysée pour la paix et la sécurité en Afrique », l’opération Sangaris a permis d’éviter que la Centrafrique ne sombre complètement dans des massacres intercommunautaires notamment entre les ex-Sélékas (musulmans) et les anti-Balakas (catholiques). Le bilan humain des violences n’a jamais été établi avec précision, mais il se compterait en milliers de morts.

Alors que l’armée française était déjà engagée au Mali depuis le mois de mars 2013, François Hollande décidait, neuf mois plus tard, d’intervenir en République centrafricaine. Dans les premiers mois, les militaires de l’ancienne puissance coloniale se retrouvent très seuls au milieu du chaos. Ce qui a poussé Paris à intervenir, c’est d’abord le spectre du Rwanda où la communauté internationale, avec la France aux premiers rangs, a laissé la situation se dégrader jusqu’au génocide de 1994. C’est aussi le succès de l’opération Licorne en Côte d’Ivoire. De 2002 à 2011, l’armée française a permis d’éviter que le pays ne se disloque entre le Nord et le Sud – une crise contenue et qui a trouvé son issue avec l’élection d’Alassane Ouattara.

C’est ce dernier modèle que la France tente de rééditer en République centrafricaine (RCA) : une maîtrise de la violence à basse intensité, un processus politique aboutissant à des élections reconnues, un autre processus de désarmement des groupes armés et un passage de relais entre les militaires françaises et les casques bleus pour garantir, sur le long terme, la stabilité du pays.

Au printemps 2014, l’armée française a compté jusqu’à 2 400 militaires sur le sol centrafricain. Pour un pays plus vaste que la France, même peuplé que de 5 millions d’habitants, c’est très peu. Grâce à une manœuvre très habile, Sangaris est parvenu à sécuriser la capitale Bangui et les deux grands axes de circulation qui relie ce pays enclavé au reste du monde. L’armée s’est ensuite déployée dans l’Ouest, avant de basculer vers l’Est, même si de larges secteurs dans les confins orientaux de la RCA sont restés globalement inaccessibles.

Avec une armée très sollicitée au Sahel, au Moyen-Orient et désormais sur le territoire national, Paris est pressé de se désengager militairement de RCA. À ce jour, l’opération Sangaris a coûté environ 400 millions d’euros. En septembre dernier, les effectifs de la force n’étaient déjà plus que de 900 hommes, avec l’idée de passer rapidement à 600. Las ! Une grave flambée de violences à l’automne et la nécessité de garantir le processus électoral ont retardé le départ des troupes. Le chef d’état-major des armées ne cache pas que son objectif est de fermer complètement Sangaris, quitte à revenir en cas d’urgence depuis les bases françaises en Afrique.

La France compte essentiellement sur les Nations-Unies pour prendre le relais, avec la Minusca. C’est une importante force de casques bleus, de l’ordre de 11 000 militaires et policiers, dont de nombreux contingents africains. L’opération Sangaris, depuis le camp de M’Poko, contigu à l’aéroport de Bangui, n’agit plus qu’en appui des casques bleus. De son côté, l’Union européenne a fourni, durant un an, une petite force de quelques centaines d’hommes, venus soulagés les militaires français à Bangui. Cette « Eufor-RCA » a, depuis lors, été remplacée par une modeste mission de conseil (Eumam) pour la réforme de l’armée locale. Une tâche essentielle pour le nouveau président.

Source : AFP Opinion

 

CENTRAFRIQUE: DOLOGUELE FUTUR PREMIER MINISTRE DE TOUADERA ?

Publié par CARnews ou RCAinfos le 28-2-2016/Bruno-Serge PIOZZA & Aimery ELA
CENTRAFRIQUE: DOLOGUELE FUTUR PREMIER MINISTRE DE TOUADERA ?
                                                                     (Voyez ces images assez  rares dans le monde)

Qui sera le premier ministre de Touadéra après son investiture ? Cette question est posée par chaque centrafricain et est en discussion dans l’entourage immédiat du nouveau président. Selon nos informations, les avis divergent fortement sur la question.

De sources autorisées, le poste devrait être occupé par un des principaux alliés, reste à dire lequel.

Des noms qui reviennent sont ceux de Karim Meckassoua, Wilibiro Sacko, Dondra Henri Marie, Beatrice Epaye, voire Charles Armel Doubane.

Mais un fait anodin vient bouleverser toutes ces informations.
Ce week end le président élu FAUSTIN ARCHANGE TOUADERA a rendu visite à son adversaire politique également candidat malheureux lors du scrutin du 14 Février 2016. Qu’est ce qu’ils se sont dit ?

Les bruits de couloirs laissent entendre que le président élu aurait demandé à son challenger de bien vouloir accepter d’être son premier ministre afin de relever à ses côtés les nombreux défis qui attendent.

Décidément cette image est une preuve d’humilité.La démocratie est en marche dans notre pays.

Dologuélé s’élèvera au dessus de son égo et acceptera-t-il ce poste de premier ministre proposé par son frere?

QUI VIVRA ENCORE VERRA.
Bangui, le 28 Fevrier 2016
Par Charlie Joseph LARABO

 

 

 

CENTRAFRIQUE: le sexe, un moyen de survie dans un pays meurtri

Publié par CARnews ou RCAinfos le 28-2-2016/Bruno-Serge PIOZZA & Aimery ELA
CENTRAFRIQUE: le sexe, un moyen de survie dans un pays meurtri
Centrafrique: le sexe, un moyen de survie dans un pays meurtri

Source: voir les photos©Photo:AFP/Archives/MARCO LONGARI

Pas une semaine ne passe sans que l’ONU révèle un nouveau scandale en Centrafrique: les allégations d’abus sexuels de ses Casques bleus sur des civils se multiplient dans ce pays meurtri par des années de guerre, où le commerce du sexe est devenu un moyen de survie généralisé.

Depuis le début du mandat onusien pour déployer la Minusca en Centrafrique en septembre 2014, 42 cas présumés d’exploitation ou d’abus sexuels commis par des Casques bleus ont déjà été signalés. Parallèlement, la justice française enquête sur de présumés cas de viols commis par des soldats de l’opération Sangaris.

L’an dernier, près d’un tiers des cas recensés par l’ONU au sein de ses 16 missions de paix dans le monde concernait la Minusca.

« Nous avons tristement la palme d’or et c’est inacceptable », déplore le chef de la mission de l’ONU à Bangui, Parfait Onanga-Anyanga.

La dernière affaire, révélée le 16 février, concernait quatre enfants qui auraient été abusés par des soldats de la République Démocratique du Congo dans un camp de déplacés de l’est du pays, à Ngabkobo.

Pour Parfait Onanga-Anyanga, « ce ne sont certainement pas les derniers cas, il n’y a pas de raison que cela s’arrête là, maintenant que les langues se délient ».

De nombreuses nationalités ont déjà été mises en cause (Congo, RDC, Maroc, Bengladesh, Niger, Sénégal…) – dont certaines citées publiquement par l’ONU, une première.

A chaque fois ou presque, ces drames se sont produits très près de camps de déplacés particulièrement vulnérables, à proximité d’une base de la Minusca.

Certaines victimes ont évoqué des agressions sous la contrainte, comme cette jeune femme de 18 ans qui dit avoir été violée par trois hommes armés fin 2015 alors qu’elle cherchait de l’argent ou de la nourriture sur la base de soldats congolais de Bambari (est): « ils m’ont emmenée en brousse (…) Ils étaient armés. Ils ont dit que si je résistais ils me tueraient », a-t-elle expliqué à l’ONG Human rights watch.

– Rapport sexuel à moins d’un euro –

Mais au-delà des scandales impliquant l’ONU, dans ce pays ravagé par trois années de conflit où sévissent encore de nombreux groupes armés, les violences sexuelles sont généralisées partout dans le pays.

D’après le Fonds des Nations unies pour la population, 30.000 cas – notamment de viols – ont été enregistrés au cours des dix premiers mois de l’année 2015, un chiffre probablement bien en deçà de la réalité puisque la plupart des victimes se taisent.

Mais pour les plus démunis, le commerce du sexe est surtout devenu un moyen de survie.

D’après des témoignages recueillis par l’AFP sur le camp de déplacés de M’poko de l’aéroport de Bangui, un grand bidonville, de nombreuses jeunes filles acceptent quotidiennement des rapports sexuels ou de fellations avec des hommes – Casques bleus ou pas – en échange d’un peu de pain, ou de 500 francs FCFA (0,8 euro).

« Les femmes n’ont que leur corps à offrir pour nourrir leurs familles », alors que leurs maris ont été tués ou déplacés ailleurs dans le pays, explique Irène Ngogui de l’ONG locale Vitalité Plus à Bangui.

D’après un autre humanitaire, « énormément d’enfants en âge d’avoir des rapports sexuels se vendent » et parfois ce sont même les parents qui les poussent à se prostituer: « récemment une mère voulait que sa fille de 14 ans ramène de la nourriture. La petite a refusé alors elle l’a battue et chassée de la maison ».

Dans ce contexte, les récentes révélations onusiennes ne semblent pas étonner grand monde à M’Poko, situé juste en face des bases de la Minusca et de la force française Sangaris.

Le camp n’étant pas clôturé, il est très difficile d’empêcher les rencontres entre les deux mondes. « La nuit, les Casques bleus passent en voiture derrière la piste et les filles les suivent, raconte Léa, une mère de famille de la zone 13. Elles savent qu’elles auront des sardines ».

Depuis les premiers scandales, la Minusca assure avoir pris des mesures pour cantonner les troupes « quand c’est possible ». Des missions de police interne sont aussi organisées avec « des rondes de nuit pour s’assurer que nos hommes en uniformes ne se retrouvent pas là où ils ne devraient pas ».

« Nous sommes dans un pays meurtri et profondément déstructuré, estime Parfait Onanga-Anyanga, et mettre du sel sur une plaie ouverte est une abomination ».

Source: AFP

 

CENTRAFRIQUE: SAMBA PANZA GESTIONNAIRE IMPERSONNELLE PAR EXCELLENCE DE LA CHOSE PUBLIQUE

Publié par CARnews ou RCAinfos le 28-2-2016/Bruno-Serge PIOZZA & AE
CENTRAFRIQUE: SAMBA PANZA GESTIONNAIRE IMPERSONNELLE PAR EXCELLENCE DE LA CHOSE PUBLIQUE

samba

Un célèbre Centrafricain Docteur CONJUGO dans une lettre ouverte adressée à KOLINGBA ancien président de la république centrafricaine, Général et Chef suprême des armées avait décrié haut et fort que: sur les vingt sept (27)postes des directeurs généraux, vingt six(26) étaient occupées par gens issues de l’ethnie de KOLINGBA (yakoma). J’étais au lycée des martyrs cela m ‘avait fait un tilte et il fait partie de mes références.

Il convient de signaler que ce fils intègre du pays était lui même yakoma, donc son régime, devenue monnaie courante en Centafrique « Oh mara ti mo la ; gbanka mandja, koya ma, grand ti quartier a la ga i gwé ité »en d’autres termes le président est mon ethnie, c’est un cousin tu le connais pas c’est un aîné du quartier venez on va bouffer c’est notre régime, pauvre ma Centrafrique profonde, les travers du pouvoir n’ont pourtant pas manqué, c’est triste et malheureusement c’est l’un des critères d’accessions à la responsabilité en Centrafrique.

La gouvernante intérimaire de Centrafrique Me SAMBA PANZA a excellé dans ce domaine en si peu de temps. Le palais du peuple centrafricain comme le gouvernement est remplit des voisins, amis, et connaissances, ou les adhérents d’une prétendue association des juristes allant jusqu’aux enfants et des beaux fils. La récente nomination de sa fille en tant que ambassadrice de la RCA n’est qu’un exemple parmi tant d’autres.

Au moment ou certains s’apprêtent a lui jeté des fleurs pour avoir organisé une élection aidée par la communauté internationale j’ai conscience de son mandat très très limité mais, elle a dépassé en cafouillage tous les régimes réunis depuis 1960 et je la désigne parmi les fossoyeurs de la république centrafricaine. Séléka et les Bagniamouléngués n’ont rien volés. La mise a feu du ministère des finances dont le but inavoué était de dissimuler les preuves est une sonnette d’alarme. La nouvelle Centrafrique se voudrait ouverte, innovante, accueillante pour ses habitants et entreprises. Impardonnable pour les corruptibles les crimes de sang et autres liés aux détournements des deniers publics. J’insiste sur l’exemplarité de la peine et tiens à l’impunité zéro
Plus que jamais construisons notre pays sur une base solide et avec des compétences réelles. L’état ne cherche pas du profit, le bien être du peuple, l’intérêt général compte. Le népotisme le paternalisme le clientélisme doit être jeté dans l’Oubangui. Sans oublier la mise en retraite des anciens combattants de la politique en RCA.

Fait à NANTES le 26 Février 2016
LAPAGO-ALAZGBO Évariste
Tel:0033627656667
Mail:lapagoeva@yahoo.fr

 

CENTRAFRIQUE* SENTINELLE – ALERTE À LA NATION CENTRAFRICAINE (9) * LE MEILLEUR PROGRAMME DE GOUVERNEMENT SELON LA BIBLE

Publié par CARnews ou RCAinfos le 27-2-2016/Bruno-Serge PIOZZA & AE
Samedi 27 Février 2016
CENTRAFRIQUE* SENTINELLE – ALERTE À LA NATION CENTRAFRICAINE (9)
* LE MEILLEUR PROGRAMME DE GOUVERNEMENT SELON LA BIBLE

mabada

Pour clore cette série d’exhortations strictement bibliques adressées aux autorités que le Seigneur Dieu a, par pure grâce, suscitées et a placées, ou va placer, très bientôt, à la tête de la nation centrafricaine, rappelons encore ici l’origine du pouvoir qu’elles exercent, ou vont exercer, ainsi que son objectif ultime : la bénédiction et la protection divines, ainsi que la prospérité économique de la nation.

I) TOUT POUVOIR, PARTOUT DANS LE MONDE, VIENT DU DIEU TRÈS-HAUT

* DANIEL 4 : 17
« 17 Cette sentence est un décret de ceux qui veillent, cette résolution est un ordre des saints, afin que les vivants sachent que le Très–Haut domine sur le règne des hommes, qu’il le donne à qui il lui plaît, et qu’il y élève le plus vil des hommes. »

* JEAN 19 : 10 – 11
« 10 Alors Pilate lui dit : ‘Comment ! C’est à moi que tu refuses de parler ? Tu ne sais donc pas que j’ai le pouvoir de te relâcher et celui de te crucifier ?’ 11 Jésus lui répondit : ‘Tu n’aurais aucun pouvoir sur moi, s’il ne t’avait été donné d’en haut.’ »

* ROMAINS 13 : 1 – 2
« 1 Que tout homme se soumette aux autorités supérieures, car il n’y a pas d’autorité qui ne vienne de Dieu, et celles qui existent ont été mises en place par Dieu. 2 C’est pourquoi celui qui s’oppose à l’autorité lutte contre une disposition établie par Dieu, et ceux qui sont engagés dans une telle lutte recevront le châtiment qu’ils se seront attiré. »

II) LES TROIS OBJECTIFS FONDAMENTAUX DE L’EXERCICE DU POUVOIR

A) LA JUSTICE ÉQUITABLE POUR TOUS, GRANDS ET PETITS

* ÉSAÏE 8 : 20
« 20 À la loi et au témoignage !
Si l’on ne parle pas ainsi,
Il n’y aura point d’aurore pour le peuple. »

* LÉVITIQUE 19 : 15
« 15 Vous ne commettrez pas d’injustice dans les jugements. Tu n’avantageras pas le pauvre, et tu ne favoriseras pas le grand ; tu jugeras ton prochain selon la justice. »

B) JUSTICE ET DÉFENSE DES PAUVRES, QUI ONT DU PRIX AUX YEUX DE L’ÉTERNEL DIEU, LEUR CRÉATEUR

* PROVERBES 31 : 8 – 9
« 8 Ouvre ta bouche pour le muet,
Pour la cause de tous les délaissés.
9 Ouvre ta bouche, juge avec justice,
Et défends le malheureux et l’indigent. »

* PSAUME 82 : 3 – 4
« 3 Rendez justice au faible et à l’orphelin,
Faites droit au malheureux et au pauvre,
4 Sauvez le misérable et l’indigent,
Délivrez–les de la main des méchants. »

C) L’HONNÊTETÉ EN MATIÈRE DE PRATIQUES COMMERCIALES

* LÉVITIQUE 19 : 35 – 36
« 35 Vous ne commettrez pas de malhonnêteté en fraudant sur les mesures de longueur, de poids ou de capacité. 36 Vous vous servirez de balances justes, de poids justes, de mesures de capacité justes. »

Prions pour l’émergence d’un gouvernement soucieux de mettre en pratique ces préceptes vitaux, parce que divins, en dépit de tout ce que cela peut coûter, de la part de ceux qui détestent la justice et l’intégrité morale, surtout en politique, et le Seigneur Lui-Même interviendra pour prendre sa défense et l’émanciper, avec puissance, des menaces de ses ennemis.

Patriotiquement,

 

C. MABADA-MABAYE – Pasteur

* * *

 

Burkina et Centrafrique : Deux anciens Premiers ministres incarnent le renouveau

Publié par CARnews ou RCAinfos le 26-2-2016/Bruno-Serge PIOZZA & AE

Burkina et Centrafrique : Deux anciens Premiers ministres incarnent le renouveau

 

La Centrafrique et le Burkina Faso viennent de connaître des élections présidentielles qui ne s’apparentent pas aux élections cosmétiques observées habituellement en Afrique centrale.

Ayant servi des régimes déchus, Faustin Archange Touadéra et Roch Marc Christian Kaboré n’étaient pas les favoris. Il y a des similitudes dans leur destin.

Leur passé politique n’a pas été rédhibitoire

Roch Marc Christian Kaboré a été, durant plus de vingt ans, étroitement associé à la gouvernance de Blaise Compaoré, notamment en qualité de premier ministre (1994-1996). La proximité de Faustin Archange Touadéra avec François Bozizé a été plus tardive et moins longue.

L’ancien recteur de l’université de Bangui n’entra en politique qu’en 2008 pour exercer, durant cinq ans (2008-2013), les fonctions de Premier ministre.

Tous deux auraient pu être handicapés par leur participation à des régimes peu soucieux de l’État de droit. Il n’en fut rien. Paradoxalement, leur passage aux affaires a même été une aubaine. Non seulement, il était difficile de les associer aux dérives autocratiques, nourries par le népotisme et le clientélisme, de leur ancien mentor mais encore, ils pouvaient, l’un et l’autre, faire valoir des succès incontestables dans leur gestion des affaires publiques.

Une bonne réputation dans la gestion des affaires publiques

Lors de son passage aux affaires, l’économiste Roch Marc Christian Kaboré a engagé un programme de réformes multisectoriel qui a permis à l’économie du Burkina Faso de surmonter les conséquences négatives de la dévaluation du franc CFA et de retrouver une croissance de 5%. Par ses réseaux et ses mandats de parlementaire, il a également été efficace dans la résolution des conflits politiques et sociaux.

Écarté du secteur sensible de la sécurité et des secteurs lucratifs des mines et du pétrole, réservés à François Bozizé, l’ancien Premier ministre centrafricain a mené des réformes qui lui ont valu un satisfecit des institutions de Bretton Woods. La bancarisation des traitements des agents publics, l’allégement de la dette publique concrétisé avec le point d’achèvement de l’Initiative des Pays Pauvres Très Endettés (PPTE), atteint le 30 juin 2009, la lutte contre la corruption illustrée par des limogeages retentissants, n’ont pas été oubliés des citoyens.

Deux parcours comparables avec le même destin

Les deux présidents ont suivi un cursus académique classique pour terminer leur formation universitaire à Dijon, pour le Burkinabé, et à Lille, pour le Centrafricain. Ces séjours en France ont été déterminants pour leur formation politique. Plutôt progressistes ils ont en commun une préoccupation majeure envers la détresse de la jeunesse. L’ancien « dauphin de Blaise » et l’ancien recteur de l’université de Bangui sont réputés pour rechercher le consensus, ce qui leur donne un profil idéal pour la réconciliation nationale.

Ces deux anciens Premiers ministres se sont tardivement affranchis des partis hégémoniques qui avaient permis à leur mentor de se maintenir aussi longtemps au pouvoir. Le nouveau locataire du palais du Kossyam a pris ses distances avec son parti, le Congrès pour la Démocratie et le Progrès (CDP), dès 2012, mais ce n’est qu’en janvier 2014 qu’il le quittera lorsque Blaise Compaoré décida de modifier l’article 37 de la constitution pour se représenter à l’élection présidentielle.

Vice-président de la Convergence Kwa Na Kwa (KNK) de François Bozizé, Faustin Archange Touadéra abandonna toute activité au sein du KNK, après son départ de la primature, le 11 janvier 2013. Témoin affligé de la descente aux enfers de son pays, Faustin Archange Touadéra décida tardivement de se lancer dans la compétition présidentielle. Le 5 août 2015, il déposa sa candidature, en candidat indépendant. Fort opportunément, il laissa le KNK soutenir son adversaire, futur finaliste, apparaissant ainsi habilement comme le candidat du renouveau.

Vers une recomposition du paysage politique

Au Burkina Faso, avec un CDP moribond il reviendra à Roch Marc Christian Kaboré de former une majorité présidentielle avec son parti, le Mouvement du Peuple pour le Progrès (MPP). La seule opposition à Blaise Compaoré et à ses anciens thuriféraires ne sera pas suffisante.

En Centrafrique, les partis politiques au pouvoir, depuis l’indépendance, portent la responsabilité de la paupérisation d’un peuple vivant dans un pays richement doté en ressources mais mal gouverné. Le nouveau président va devoir rassembler les nombreux députés indépendants dans une majorité présidentielle, à défaut, il pourrait être cantonné dans un rôle de chef de l’État d’un régime parlementaire.

Trop souvent les élections en Afrique sont encore être des mirages de la démocratie. Heureusement, le vent de la démocratie commence à souffler. Les récentes élections de Roch Marc Christian Kaboré et de Faustin Archange Touadéra sont encourageantes car elles laissent espérer que des dirigeants d’hier peuvent aussi être les acteurs de la démocratie de demain.

26 février 2016 à 19h21 — Mis à jour le 26 février 2016 à 19h23
par Didier Niewiadowski

Didier Niewiadowski est universitaire et ancien conseiller de coopération et d’action culturelle à l’ambassade de France à Bangui.
 

CENTRAFRIQUE: Liste des candidats élus au 1er tour des élections législatives en Centrafrique

Publié par CARnews ou RCAinfos le 25-2-2016/Bruno-Serge PIOZZA & AE
CENTRAFRIQUE: Liste des candidats élus au 1er tour  des élections législatives en Centrafrique

election

Préfecture de BAMINGUI-BANGORAN

Circonscription de Bamingui : Jean Michel MANDABA du Parti de la Gouvernance Démocratique 51,51%

Ndélé2 : YAKATA François( PGD) 70, 46%

BANGUI

1arrondissement : AGOU Augustin Indépendant 57,82%

2è Circonscription du 2 è arrondissement : MASSICKINI Mathurin du RDC (Rassemblement Démocratique Centrafricain)54,65%,

3è arrondissement MECKASSOUA Abdoulkarim (indépendant) 51,67%

7è arrondissement : Clément David NDOTIZO( indépendant) 53,71%

Préfecture de la BASSE-KOTTO

Circonscription de Satema : NGBODO René Constant du RDC 57,89%

Préfecture du HAUT-MBOMOU

Circonscription de Bambouti : GBISSIGUI ANIOUE Jean Bernard de l’ UNDP 58,37%

Circonscription de Obo 2 (MBOKI): GUINIMANGUIMI (URCA ) 64,26%

Circonscription de Djemah : KOUZOUMOU Lambert (Indépendant) 76,69%

Prefecture de la LOBAYE

Circonscription de Boda : BONDJO Maxime (Indépendant) 66, 73%

Circonscription de Boganda : MIABE-MAÏ DEKONGO Pétros- Michael 65,30%?

Circonscription de Mbaïki 1 : KOBA Steve Mac-Kelly (Indépendant) 75,86%

Circonscription de Mbaïki 2 Pissa et Lesse : YEKATOM Romboht Alfred (Com zone Anti balaka) 56,98%

Circonscription de Mbaïki 5 Moboma : MAKANGO Magloire-Jocelin( indépendant) 75,16%

Préfecture de la MAMBERE KADEï

Circonscription de Berbérati 2 Nandobo : Ndombet Clément (Indépendant) 57,02%

Circonscription de Carnot 2 Senkpa-Mbaéré : ALOUROU Laurent (URCA) 63,2%

Préfecture du MBOMOU

Circonscription de Bangassou 2 Sayo Niakari et Madaba-Bazouma : NZOUNGOU Samuel (indépendant) 50,90%

Circonscription de Gambo : KPINGO Michel ( PATRIE) 55,15%

Préfecture de la NANA GRIBIZI

Circonscription des Mbrés : Frank Pierre marie ALNE (KNK) 83,82%

Préfecture de la NANA MAMBERE

Circonscription de Bouar 4 Niem Yélowa : DONON Jonas (UNDP) 69, 73%

Circonscription de Baboua 2 : NINGA Luc (MLPC) 66,46%

Circonscription de ABBA : ISSA Marc ( UNDP) 82,15%

Préfecture de l’OMBELLA M’POKO

Circonscription de Bimbo 2 : MAPENZI Jean Symphorien (Indépendant) 51,51%

Circonscription de Boali :BEA Bertin (KNK) 50,28%

Circonscription de Bocangolo : Mme ZAKARIA TARAZHONGA Claudia Stella (UNDP) 59,91%

Circonscription de Damara : Pr Faustin Archange TOUADERA (Indépendant) 87, 71%

Préfecture de la OUAKA

Circonscription de Bakala : Mme TIYANGOU Dorothée (UNDP) 72,50%

Circonscription de Grimari : SALL karim Sédar ( Indépendant) 63,90%

Circonscription de Kouango2 Cochio-Toulou Azéngué-Mindou : MARANDJI Sylvain ( Parti Socialiste C) 62,01%

Préfecture de l’OUHAM

Circonscription de Bossangoa 3 Koro-M’Poko-Soungbé : Mme GAMBO née SOUANINZI Bernadette (Indépendant) 54,46%

Circonscription de Bossangoa 4 Benzambé : NAMPESSA Aristide Symphorien( indépendant) 57,15%

Circonscription de Bouca 1 : GOURNA ZACKO Justin (CRPS) 76,10%

Circonscription de Bouca 2 : WIEDANE Teddy Arnaud (Indépendant) 61,38%

Circonscription de Markounda : Mme EPAYE EmilieBéatrice (indépendant) 93,25%

Circonscription de Batangafo : NINGA-WONG MALO née Rachel MBAÏKANDJI (KNK) 55, 63%

Circonscription de NANA-BAKASSA2 : KEMA Florent (Indépendant) 63, 12%

Circonscription de NANGHA-BOGUILA : SARAGBA Franck-Urbain (Indépendant) 52,98%

Préfecture de l’OUHAM PENDE

Circonscription de Bocaranga 3 : ZIGUELE Martin ( MLPC) 66,25%

Circonscription de Bozoum2 Birvan-Bolé, Koazo, Dana Yéré : Pr ZAWA Ambroise (MDD) 94,48%

Circonscription de Ngaoundaye1-Bang : Abbé DILLHA Bernard (MLPC) 60,91%

Préfecture de la SANGHA MBAERE

Circonscription de Bambio : GOUNDISSA Aristide : (RPR) 50,17%

Circonscription de Bayanga : Mme GOMINA PAMPALI née MONGONGA David Bernadette( UNADER) 63,62%

Circonscription de Nola 3 : POGOLA Eric (URCA) 58,36%

Préfecture de la VAKAGA

Circonscription de Birao1-Ridina-Birao centre : Goumba valentin( Séléka) 54,66%

Source: RJHD

 

CENTRAFRIQUE: Groupe de coordination pour la préparation et le suivi des réunions du Groupe international de contact sur la République centrafricaine (G8-RCA

Publié par CARnews ou RCAinfos le 25-2-2016/Bruno-Serge PIOZZA & AE
CENTRAFRIQUE: Groupe de coordination pour la préparation et le suivi des réunions du Groupe international de contact sur la République centrafricaine
(G8-RCA)

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Bangui, le 24 février 2016 – Le G8-RCA se félicite de la tenue dans le calme et de la participation active de la population aux scrutins du second tour de l’élection présidentielle et du premier tour des législatives du 14 février 2016. Le G8-RCA salue l’engagement de l’ensemble des autorités de la transition et des autres institutions de la République, notamment l’Autorité Nationale des Elections (ANE), la Cour Constitutionnelle, la Haute autorité de la communication ainsi que du Cadre de concertation, qui ont permis, malgré les défis, les meilleures conditions possibles d’organisation et de déroulement du scrutin avec l’appui de la communauté internationale.

Le G8-RCA prend note des résultats provisoires du second tour de l’élection présidentielle et des élections législatives du 14 février dernier annoncés  par l’ANE. Selon l’ANE et dans l’attente de la décision de la Cour Constitutionnelle de transition, M. Faustin Archange Touadéra obtient 62,71% des suffrages exprimés et M. Anicet Georges Dologuélé 37,29%. Pour ce qui est des élections législatives, 46 sièges sur 140 ont été attribués. 

En attendant la publication des résultats définitifs de l’élection présidentielle par la Cour Constitutionnelle de transition, le-G8-RCA félicite d’ores et déjà le président élu. Le G8-RCA se félicite de l’engagement pris par M. Faustin Archange Touadéra à privilégier le dialogue et la réconciliation nationale. 

Le G8-RCA tient à saluer également M. Anicet Georges Dologuélé qui dans sa Déclaration, a reconnu les résultats provisoires publiés par l’ANE et félicite M. Faustin Archange Touadéra, et décide, dans le souci de promouvoir l’esprit de paix de ne formuler aucun recours devant la Cour Constitutionnelle de Transition. 

 Le G8-RCA réitère l’engagement de la Communauté internationale à continuer à soutenir le processus en cours avec le second tour des élections législatives qui mettront fin à la transition. 

Le G8-RCA souligne que le peuple centrafricain aura besoin de toutes ses ressources humaines pour contribuer à la reconstruction du pays. Dans ce cadre, le G8-RCA appelle toutes les personnalités, partis politiques et forces vives du pays à continuer à jouer un rôle dans la recherche de solutions durables pour la paix, la réconciliation, le développement économique et social de la République centrafricaine. 

Le G8-RCA poursuivra aux côtés de la population centrafricaine et des nouvelles autorités élues à apporter son appui aux projets et programmes qu’elles voudront bien mettre en place, en vue notamment de la promotion de la paix et de la sécurité, de la restauration de l’autorité de l’état, de la promotion de la justice et du refus de l’impunité, du DDR, de la réforme du secteur de sécurité et de la relance du programme de développement de la République centrafricaine.

 

Source : Service communication de la MINUSCA pour CARnews ou RCAinfos

 
 
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