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CENTRAFRIQUE: DIEU JOUE VRAIMENT AU DÉ DE TON HISTOIRE NATIONALE !

02 Jan
Publié par CARnews ou RCAinfo le 2-1-2015/Bruno-Serge PIOZZA
CENTRAFRIQUE:  DIEU JOUE VRAIMENT AU DÉ DE TON HISTOIRE NATIONALE !

mabada

SPÉCIAL CENTRAFRIQUE

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Samedi 02 Janvier 2016

* SENTINELLE – ALERTE À LA NATION CENTRAFRICAINE (1)

* CENTRAFRIQUE : DIEU JOUE VRAIMENT AU DÉ DE TON HISTOIRE NATIONALE !

Le premier tour des élections présidentielles et législatives s’étant déroulé, dans la paix et la sécurité, sur toute l’étendue du territoire national le Mercredi 30 Décembre 2015, il est essentiel de rappeler à la nation toute entière que le Seigneur Dieu, Créateur de l’Univers, et donc aussi des nations, joue, en toute souveraineté divine, au dé de notre avenir national, après avoir répandu Sa vive colère sur tous nos méfaits passés, qu’ils soient individuels ou nationaux. C’est pourquoi, Le mépriser, puis L’ignorer en L’excluant du processus de rétablissement de l’ordre et de la concorde nationale constituent, à eux deux, des fautes lourdes à ne plus commettre si, du moins, la sagesse et l’humilité politiques trônent au cœur de nos pensées, de nos paroles et, ultimement, de nos actes, que nous soyons des gouvernés, ou des gouvernants.

Rappelons donc ici, avant d’aller plus loin, les textes bibliques sur lesquels se fonde cette observation :

* DANIEL 4 : 17

« 17 Cette sentence est un décret de ceux qui veillent, cette résolution est un ordre des saints, afin que les vivants sachent que le Très–Haut domine sur le règne des hommes, qu’il le donne à qui il lui plaît, et qu’il y élève le plus vil des hommes. »

Ces propos ont été tenus par Nébucadnetsar, un roi babylonien, donc païen, qui a découvert, en songe et à ses dépens, que son accession au trône de Babylone ainsi que sa puissance militaire lui ayant permis de conquérir Israël en 587 avant J.-C. viennent en fait du Dieu vivant, le Créateur de toutes choses, et non de ses propres aptitudes et autres capacités humaines fondamentalement limitées. Babylone, en tant que nation, expérimentera à son tour cette vérité lorsqu’en 539 avant J.-C. la Perse viendra la conquérir et mettre ainsi un terme à son empire.

Ah ! Si seulement nos autorités actuelles, et celles à venir, pouvaient s’emparer de cette vérité biblique absolue et en faire le fondement essentiel de leurs actes gouvernementaux à la tête d’une nation désormais exsangue ! Elles rendraient alors un service des plus sacrés et des plus vitaux à une nation qui, il y a quelques décennies en arrière, était loin, alors très loin, de se douter qu’elle tomberait aussi bas…

* ACTES 17 : 16 – 26

« 16 Comme Paul les attendait à Athènes, il sentait au–dedans de lui son esprit s’irriter, à la vue de cette ville pleine d’idoles. 17  Il s’entretenait donc dans la synagogue avec les Juifs et les hommes craignant Dieu, et sur la place publique chaque jour avec ceux qu’il rencontrait. 18 Quelques philosophes épicuriens et stoïciens se mirent à parler avec lui. Et les uns disaient : Que veut dire ce discoureur ? D’autres, l’entendant annoncer Jésus et la résurrection, disaient : Il semble qu’il annonce des divinités étrangères. 19 Alors ils le prirent, et le menèrent à l’Aréopage, en disant : Pourrions–nous savoir quelle est cette nouvelle doctrine que tu enseignes ? 20 Car tu nous fais entendre des choses étranges. Nous voudrions donc savoir ce que cela peut être. 21 Or, tous les Athéniens et les étrangers demeurant à Athènes ne passaient leur temps qu’à dire ou à écouter des nouvelles.

22 Paul, debout au milieu de l’Aréopage, dit : Hommes Athéniens, je vous trouve à tous égards extrêmement religieux. 23 Car, en parcourant votre ville et en considérant les objets de votre dévotion, j’ai même découvert un autel avec cette inscription : A un dieu inconnu ! Ce que vous révérez sans le connaître, c’est ce que je vous annonce. 24 Le Dieu qui a fait le monde et tout ce qui s’y trouve, étant le Seigneur du ciel et de la terre, n’habite point dans des temples faits de main d’homme ; 25  il n’est point servi par des mains humaines, comme s’il avait besoin de quoi que ce soit, lui qui donne à tous la vie, la respiration, et toutes choses. 26  Il a fait que tous les hommes, sortis d’un seul sang, habitent sur toute la surface de la terre, ayant déterminé la durée des temps et les bornes de leur demeure… »

Selon cet enseignement magistral de l’apôtre Paul, le projet de création de toutes les nations du monde était fondamentalement inclus dans le plan initial de Dieu, de créer l’Homme en tant qu’espèce et, en plus, à Son image, donc doué de raison autant que de volonté. Abandonnerait-Il alors ces nations à leur sort, sans leur indiquer la voie à suivre en vue de leur plein épanouissement, tous domaines d’activités confondus ? Point du tout ! Mais alors, pourquoi les hommes n’ont-ils pas l’humilité de ne Le servir, au sein de leur société, qu’à partir de Ses préceptes spirituels et moraux, à tout jamais intègres et droits ? Et pourtant, Ses conseils éprouvés (n’oublions jamais qu’Il est le sage et le parfait Gestionnairedu monde qu’Il a conçu et créé), s’ils étaient tant soit peu mis en application par quelque(s) dirigeant(s) courageux que ce soit, auraient conduit à une paix sociale profonde et intangible, condition sine qua non, comme on dit, d’un développement multidimensionnel des plus stables.

Il n’est cependant pas impossible de se relever de notre catastrophe nationale. Ne dit-on pas qu’il « vaut mieux tard que jamais » ?

Dans la perspective du second tour des élections, prévu le Dimanche 31 Janvier 2016 au cas où rien ne vient en perturber le processus, le citoyen centrafricain loyal que je suis, pour ma part, ne désire rien d’autre que la paix et la stabilité politique du Centrafrique. C’est la raison pour laquelle j’ose rappeler ici, quoique la politique déteste à mort la morale générique commune à tous les hommes et, plus encore, la Loi Morale du Dieu Créateur, que les préceptes gouvernementaux émanant de la Bible, Parole de Dieu, ne visent rien d’autre que la paix, la sécurité, la loyauté et l’intégrité dans la gestion de la chose publique et, ultimement, le droit et l’équité pour ce qui concerne l’administration de la Justice divine, et elle seule, en tout pays.

Une seule prière, donc : que nos futurs dirigeants daignent s’en inspirer, s’ils le veulent bien, pour travailler, au cas où ils seraient choisis et placés à la tête de la nation centrafricaine par le Seigneur Dieu tout-puissant et souverain, au relèvement et au plein épanouissement, tous domaines d’activités humaines confondus, de notre pays bien-aimé.

Patriotiquement,

  1. MABADA-MABAYE – Pasteur

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